Le couple est peu à peu devenu une « prison de haute sécurité »

par Hervé Bijaoui

Salut à tous chers Âme-is de Lumière!

Le 14 février nous célébrons habituellement la fête des Amoureux, celle du couple. Vous me direz que c’est une bien belle journée et elle l’est à maints égards, car le mot « Amour » porte par essence la vibration d’unité et de joie qui a présidé à la Création depuis la Source Une de tout ce qui Est. Cependant… les filtres humains liés à l’expérience de la dualité et l’illusion de la séparation ont fortement teinté et dénaturé cet « Amour Divin » pour laisser de plus en plus la place à ce qu’on pourrait appeler « la peur »…

Le jeu auquel nous avons accepter de jouer à travers ce cheminement terrestre nous a permis de faire l’expérience de nous « couper » artificiellement et temporairement de la Conscience Unifiée de la Source et donc de cet Amour Divin dans lequel d’autres parts de nous (notre Soi, notre Âme) sont toujours restées. Ayant créé et entretenu la croyance que nous étions séparés de La Source d’Amour Universelle, nous avons alors progressivement créé des mécanismes de compensation afin d’être sûrs de toujours « recevoir » un peu de cet Amour.

Notre plus grande peur (et illusion à la fois) étant de ne plus être « Amour », de ne plus être dans l’Amour de La Source, un des stratagèmes de survie que nous avons développé a été d’aller chercher cette source d’amour à l’extérieur de nous à travers la relation à l’autre et notamment la relation de « couple ». Par les liens émotionnels et charnels qu’elle génère « naturellement » cette relation de couple est devenue progressivement l’espace idéal pour combler ce manque d’amour dont nous souffrions en apparence et ainsi retrouver la trace de ce bonheur ineffable présent en nous-même et dont les voiles de la dualité nous ont fait perdre la trace… Nous avons alors mis en place des contrats, des règles, des obligations individuelles, collectives, de manière orale ou écrite afin que cette source d’amour extérieur soit durable et puisse combler le plus longtemps possible cette peur « illusoire » mais si fortement ancrée en nous.

C’est ainsi que le couple est peu à peu devenu une « prison de haute sécurité » pour ces parts de nous en détresse. Des vies et des vies durant, nous avons entretenu cette peur à travers des mécanismes de sécurité comme le « mariage » qui bien qu’étant à l’origine une cérémonie sacrée célébrant l’Union du Divin à travers deux êtres, est devenu le symbole de cette enfermement séculaire dans une conscience de dualité et de peur, se manifestant dans le besoin d’une « promesse » et d’un « engagement » à nous combler mutuellement de ce manque d’Amour dans lequel nous avons cru être. C’est dans ce champ de conscience que sont nés tous les mécanismes d’attachement, d’exclusivité, de possessivité, d’attente, de demande… Le « partenaire de couple » est alors devenu le garant de notre bonheur, de notre bien-être car nous lui avons donné le pouvoir et la lourde charge de nous offrir cet Amour dont nous avions oublié qu’il était déjà ce que nous Sommes de toute éternité…

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Alors qu’en est-t-il aujourd’hui? A l’heure ou plus que jamais est cultivé et diffusé un peu partout cette croyance en un bonheur qui serait généré par un Amour « extérieur » à nous-même? C’est cette question que je vous invite à vous poser aujourd’hui, non pas pour avoir votre réponse, mais pour que vous puissiez être à l’écoute de votre Âme et recevoir votre propre réponse, depuis votre temple intérieur, en toute transparence et sincérité avec vous-même. Est-ce que votre couple est source de joie, de paix, d’harmonie, et surtout… de liberté? Vous sentez-vous réellement libre dans ce couple? Libre… libre d’Aimer! Libre de pouvoir se dire « merci pour cette Amour que nous partageons dans ce couple que nous formons, je nous aime et suis heureux que nous cheminions ensemble » mais également libre de pouvoir se dire le moment venu « merci pour cet Amour que nous avons partagé dans ce couple, je nous aime et je suis heureux que nous cheminions chacun de notre côté ».

Il n’y a pas d’Amour sans liberté, aujourd’hui encore la grande majorité des relations de couple est basée sur la peur, l’attachement, les habitudes…. Mais l’Amour mes Amis, ne connaît ni peur, ni attachement, ni habitude, l’Amour est par Essence joie, liberté et spontanéité, il ne connaît aucune exclusivité ni hiérarchie… L’Amour est partout, tout le temps et lorsque nous le recontactons à l’intérieur de nous, nous redevenons libre de le vivre pleinement quel que soit le contexte : avec nous-même dans notre intériorité sans avoir besoin d’être « en couple », avec une autre étincelle de vie ou autre… Et ce sans la moindre obligation, sans le moindre « contrat » mais simplement dans cette joie, cette résonance, cette évidence de l’instant présent qui se moque bien de savoir si elle peut durer une heure, un jour, un mois, un an, une vie…

Alors pour cette période de Saint-Valentin 2019, je nous souhaite à tous d’incarner et de vivre pleinement cet Amour, d’accueillir avec douceur et bienveillance envers nous-même tous ces mécanismes, mémoires et reliquats de peur qui pourraient encore se vivre dans notre couple, qu’il soit intérieur ou extérieur et de lâcher avec amour ces vieilles programmations qui ont joué leur rôle mais qui ne peuvent plus embarquer avec nous dans ce nouveau voyage, cette nouvelle aventure de retour à la Conscience d’Unité que le Divin nous offre de vivre aujourd’hui. Je nous souhaite à tous de nous vivre toujours plus depuis l’Espace de notre Cœur, dans la résonance de l’instant, libre des attachements, des contraintes, des obligations, des habitudes que nous nous sommes trop souvent créés et qui ne reflètent pas la réalité de ce que nous Sommes : des électrons libres d’Amour, de Joie, de Paix, d’Unité issus du Grand Noyau de Vie qui en est la Source Infinie et Éternelle…

Chers Frères et Sœurs, recevez tout mon Amour et ma Gratitude en ce jour, soyez bénis dans la Lumière de l’UN.

De Cœur à Cœur, d’Âme à Âme 
Hervé Bijaoui https://www.leretouralame.com/

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Le langage corporel de la peur

Le langage corporel de la peur se manifeste d’abord dans les micro-expressions faciales. Des sourcils légèrement relevés, un front tendu et une bouche entrouverte sont des signes indubitables que la peur s’est emparée d’une personne.

Bien que la peur soit normale et parfaitement légitime, il y a des situations où son externalisation n’est pas dans notre meilleur intérêt. Un entretien d’embauche, par exemple, ou une exposition publique, voire un procès. Malheureusement, ou heureusement, il existe un langage corporel de la peur qui raconte souvent l’histoire de ce qui se passe en nous.

Bien qu’il n’existe pas de dictionnaire pour interpréter le langage corporel de la peur, nous sommes tous équipés d’une sorte de radar qui nous permet de lire ses signaux. Ce n’est pas une interprétation rationnelle de l’ensemble. Nous sentons simplement que quelqu’un a peur et agit inconsciemment en conséquence. C’est-à-dire, nous nous méfions de ceux qui se méfient d’eux-mêmes ou nous avons un sentiment de plus grande puissance quand nous percevons la vulnérabilité de l’autre.

Il est important de connaître le langage corporel de la peur. Si nous en maîtrisons les manifestations, nous pouvons alors avoir un peu plus de contrôle sur celui-ci. En principe, nous obtenons deux avantages : le premier est de capturer la peur des autres, même s’ils ne l’expriment pas ouvertement. Et deuxièmement, gérer notre propre attitude et notre posture de manière à ne pas permettre que la peur se projette, si nous ne le souhaitons pas. Nous allons désormais vous présenter les principales clés de ce langage.

« Le timide a peur avant le danger, le lâche au milieu du danger, le courageux après le danger. »

-Jean-Paul Richter-

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Reconnaître les Peurs

Les micro-expressions de notre visage

Le visage est peut-être l’élément le plus bavard du langage corporel de la peur. C’est dans le visage que la peur se reflète d’abord. Parfois le geste est très évident, d’autres fois caché, mais il se produit. D’autre part, le fait qu’elle soit plus ou moins évidente dépend dans de nombreux cas de l’intensité de l’émotion.

Quoi qu’il en soit, il y a des gestes qui sont assez faciles à identifier. Le premier consiste à lever un peu les sourcils, tandis que l’espace entre les sourcils reste tendu. Si la peur suit la surprise, le mouvement des sourcils sera plus évident. S’il s’agit d’une situation qui engendre la peur, mais dans laquelle il n’y a pas de surprise, la tension entre les sourcils prévaudra.

Les paupières inférieures sont généralement tendues. De même, la bouche s’entrouvrira un peu, mais les coins des lèvres seront rejetés en arrière. En général, c’est comme si tout le visage était contracté à l’envers. Comme s’il y avait quelque chose qui tire sur le visage, alors même qu’il y a une résistance à cette traction.

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La posture et le langage corporel de la peur

La posture est également un élément très important du langage corporel de la peur. En général, lorsque nous avons peur, nos muscles se contractent et nous adoptons des postures dans lesquelles nos organes vitaux sont protégés. La première chose qui arrive, c’est que nous nous abaissons ou que nous nous taisons (nous prenons moins de place). C’est une expression qui dénote un désir de se réfugier en soi pour se protéger.

L’insécurité, la nervosité et l’anxiété sont des manifestations de la peur. Ces trois états sont généralement révélés lors de mouvements rapides ou compulsifs. Une personne qui a de la difficulté à rester immobile est une personne qui n’est pas calme. Lorsque la peur est très forte, les mouvements sont également susceptibles d’être plus abrupts ou maladroits.

De la même façon, il est courant pour quelqu’un qui a peur de croiser les bras. Ce geste est un signe de défense. La personne génère une sorte de barrière qui la protège et la sépare du monde. Cette barrière peut aussi être une manifestation du désir de préserver les siens, de rejeter ce qui n’est pas à soi.

Les autres gestes qui trahissent la peur

Il y a d’autres gestes et expressions qui font partie du langage corporel de la peur. Par exemple, le regard. La nervosité rend le regard évasif, tandis que la fréquence des clignotements augmente. Mais si une personne ressent de la peur, pure et dure, elle laisse généralement ses yeux immobiles, fixe son regard et cligne à peine des yeux. C’est un mécanisme activé par la peur. Le but étant de garder un œil sur la menace.

D’autre part, les mains font aussi partie de la communication et expriment des émotions. La peur ne fait pas exception à cette règle. Lorsqu’une personne ressent de la peur, elle se tord et entrelace souvent les mains. Il est également fréquent que les poings soient fermés ou que les mains soient cachées. Ne pas laisser voir les extrémités est un acte instinctif de défense, car elles sont une cible commune d’attaques dans le monde animal.

En général, lorsqu’une personne a peur, elle a tendance à avoir des mouvements courts, rapides et erratiques. Et quand quelqu’un est franchement terrifié, c’est le contraire qui se produit : il est paralysé. Dans le premier cas, la personne ne reste pas immobile ; dans le second, elle reste très statique, le corps rétréci et penché vers l’avant. C’est ainsi que se manifeste le langage corporel de la peur.

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Vos zones erronées : Changez vos pensées et reprenez le contrôle de votre vie

Vous éprouvez facilement de la culpabilité, des doutes ou de l’inquiétude. Vous êtes soucieux de ce que les autres pensent de vous. Vous êtes critique envers vous-même et manquez de confiance. Vous avez le sentiment que la vie s’acharne contre vous dans certains domaines. Ces pensées et croyances négatives constituent vos zones erronées ». Dans ce livre best-seller, l’un des grands classiques du développement personnel, le Docteur Wayne Dyer vous montrera comment briser les habitudes mentales et émotionnelles qui vous ont empêché jusqu’à présent d’être pleinement vous-même et épanoui.

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Combattre la peur selon le bouddhisme

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Savez-vous comment procèdent les bouddhistes pour éradiquer la peur ?

Pour le bouddhisme, combattre la peur est un travail intérieur qui tourne autour de la perception. En fait, les bouddhistes considèrent la peur comme une erreur perceptive, qui se traduit par des images fantastiques et horrifiantes qui finissent par s’approprier notre esprit. Le danger n’est pas hors de nous : il est en nous.

« Un mot apportant de la paix vaut mieux que mille mots vides. »

-Bouddha-

Le rejet et la peur de souffrir

Les bouddhistes signalent que l’essence fondamentale de la peur est le rejet de la souffrance. Ils affirment aussi que la douleur est inévitable alors que la souffrance n’est qu’optionnelle. La première est liée à la compréhension du monde et la seconde, à la façon de l’accepter.

La peur de souffrir naît de notre rejet des sensations désagréables qui viennent des pertes, des conflits, de l’absence de coïncidence entre nos désirs et la réalité. Cependant, nous ne sommes pas obligés de souffrir à cause de cela. La souffrance n’est qu’une des réponses qui se trouvent à notre portée.

Nous pensons à tort que la douleur va nous faire du mal. Or, ce ne sera pas nécessairement le cas. Pour combattre la peur, il faut aussi savoir faire face à la douleur. Celle-ci perd beaucoup de force quand nous l’acceptons et la laissons exister. Et encore plus quand nous cherchons et trouvons l’apprentissage qu’elle veut nous apporter.

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Pour combattre la peur, faisons attention au présent

D’une façon ou d’une autre, la peur s’articule autour de notre passé ou de notre futur. Nous restons parfois attachés à des expériences qui nous ont fait peur et nous ont laissé une marque profonde. Nous avons donc peur que la même chose se reproduise.

Une chose similaire se produit avec le futur. Il nous effraye parce que nous imaginons ou supposons qu’il apportera des difficultés ou des situations douloureuses. Nous nous sentons petits face au lendemain et cela nous fait peur.

Le bouddhisme insiste donc pour dire que l’une des façons de combattre la peur est de nous concentrer sur le présent, sur l’ici et maintenant. L’attention pleine empêche notre esprit de se remplir de fantaisies qui ne font que nourrir des peurs superflues.

L’attachement est source de peur

La paix mentale et spirituelle se trouve à l’opposé de l’attachement. Pour les Occidentaux, il est très difficile de comprendre cette idée car toute notre logique tourne autour de la possession. Nous ne faisons pas seulement référence aux possessions matérielles mais aussi aux biens affectifs ou spirituels.

Le bouddhisme est une philosophie dans laquelle on cherche à ne pas posséder, c’est-à-dire à se détacher. Nous devons comprendre que rien ne nous appartient, pas même notre propre vie. Tout ce qui arrive dans nos vies et tout ce que nous sommes n’est rien de plus qu’une réalité transitoire.

Ne pas comprendre ce concept implique de voir surgir l’attachement et, avec lui, la peur de la perte. C’est l’une des peurs les plus puissantes qui soient car elle se transforme en cercle vicieux. Plus l’on s’attache, plus l’on a peur, et plus l’on a peur, plus l’on s’attache. Laisser couler et accepter que tout est transitoire nous rend moins craintifs.

S’échapper n’est jamais une option

Pour le bouddhisme, chacun de nous est son propre maître. La raison d’être de nos erreurs est l’apprentissage. Lorsqu’on n’accepte pas les choses de cette façon, l’esprit commence à se remplir de peur et d’anxiété. C’est comme si on avait une dette en attente, une dette qui fait peser une pression sur nous.

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Quand on laisse passer une erreur sans rien en tirer, la situation qui a donné lieu à cette erreur a tendance à se répéter. C’est à ce moment qu’on perd le contrôle de sa vie. Cela permet bien évidemment aux peurs d’émerger, tout comme une sensation de faiblesse.

Tous ces principes bouddhistes pour combattre la peur sont des exercices complexes. Ils s’apprennent à travers une pratique continue et en faisant preuve de patience. Il faut savoir qu’ils entrent souvent en conflit avec nos modèles occidentaux et c’est pour cela qu’ils ne sont pas faciles à assimiler. Cependant, si nous sommes constamment en proie à des peurs, il serait bon de les analyser attentivement.

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LA CRAINTE DE « L’IN(CONNU) » FAIT PEUR ET INQUIÈTE LA CONSCIENCE ÉPHÉMÈRE…

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Par Yvan Poirier

Salutations Chers Frères et Sœurs en Éternité,

PLATON

« Mourir pour renaître, c’est détruire pour mieux reconstruire, c’est pouvoir aller à l’essentiel de notre authenticité, et de notre vérité. C’est avoir le courage de détruire pour reconstruire de nouveau! »

« C’est comprendre que vous êtes arrivés à un moment de votre vie où vous ne pouvez plus faire semblant, qu’il y a nécessité de reprendre votre liberté. Vous pourrez ainsi remonter à la surface vos trésors et vos ressources insoupçonnées qui jusqu’alors étaient enfouis.

Bien entendu l’inconnu fait peur, déstabilise, il faut reprendre de nouvelles marques, porter un nouvel habit mais dans le temps vous porterez ce nouvel habit comme votre véritable peau, il ne vous gênera bien au contraire vous le porterez avec aisance car il vous correspondra tout à fait. »

Pendant cette période séculaire d’enfermement, nous avons été soumis à des lignes de conduites, des lois abrutissantes, des concepts et des doctrines tout à fait prédatrices. Dès l’instant où nous avons été déconnectés de notre Esprit, à cause de l’installation de la matrice artificielle administrée par les Archontes, nous avons été court-circuités de notre relation directe avec la Source Centrale et restreints à suivre des sources extérieures d’endoctrinements « Archontiques ».

De plus, nous avons été confinés par une spiritualité grégaire, pragmatique et intellectuelle, inhibée par l’expression continue de la personne/ego dénuée d’une conscience individualisée et du Savoir Instantané. En conséquence, notre conscience s’est retrouvée réduite à une conscience centrée sur l’éphémère, celle des troupeaux qui suivent leur maître ou celle d’une religion dogmatisée par certaines philosophies plus abrutissantes que libératrices. Nous n’avions plus accès à la Source Infinie de l’IN(connu), du Savoir Instantané de l’Esprit, puisque nous étions littéralement déconnectés de notre Vraie Nature Divine.

Aujourd’hui, nous traversons ces zones d’ombre et nous vivons une libération de cet éphémère afin de renouer avec notre Éternité. Cela est dû au fait que l’Anomalie Primaire qui oppressait nos consciences endormies a été dissoute par la Lumière Authentique. Nous vivons présentement le Baptême du Feu Igné de l’Esprit et nous retrouvons graduellement cette Vérité Absolue qui nous est dictée par la Voix de l’Esprit. Cette Source est la base primordiale de l’Amour Indicible qui permet toutes créations.

Cet Amour Indicible, imprégné dans l’Esprit, représente la seule Vérité qui peut transmettre instantanément l’IN(Connu) à la conscience, c’est à dire tout ce qui n’a jamais été révélé au sein de ce monde. Souvent galvaudé ou mal interprété, cet IN(connu) est la Vérité Suprême qui est dévoilée au sein de la conscience qui l’accueille en toute dignité et en toute humilité. Lorsque j’utilise le préfixe « IN » avant le mot « connu », je veux dire l’INtériorité en notre Coeur qui détient la Vérité Absolue.

Lorsque l’IN(connu) est divulgué, il choque, il chamboule, il dérange les consciences qui résistent et n’accueillent pas cette Vérité Absolue. Ceux qui sont offensés demeurent sur leurs positions anciennes, celles de leur histoire, de leurs croyances, de leurs connaissances et de leurs concepts enseignés par des doctrines issues de l’extérieur. Le dévoilement de la Vérité Absolue se vit intérieurement par la vibration du Coeur Vibral qui s’exprime sans émotion et sans mental. Cette Vérité est un Feu Ardent qui dissout toutes formes d’expressions éphémères, peu importe leurs origines.

les chakras

 

Nous basculons vers une désillusion de ce monde éphémère afin de tourner notre Regard vers la Vision du Coeur qui est celle de la Vacuité intérieure. Celle-ci nous fait entrer dans l’instant présent de l’Ultra-temporalité qui n’est pas l’instantanéité du temps linéaire, mais bien l’Ici et Maintenant de l’Éternité. Petit à petit, nous disparaissons de ce paysage illusoire afin de nous retrouver dans cette Zone IN(connu) du Temps Zéro que nous méconnaissons, mais qui est en nous depuis toujours, car nous en faisons partie.

La conjoncture des événements qui se produisent en ce moment nous confronte à nos illusions, à tout ce qui est éphémère, afin de le transcender en Éternité.

Toutes les dimensions, tous les plans subtils et intermédiaires ainsi que toutes les lignes de temps convergent présentement vers le Point Zéro de notre Unification. La conscience ordinaire se dégage de ses mémoires existentielles, émotionnelles et séculaires, afin d’entrer en communion vibratoires avec la conscience de l’infini. Il s’agit en somme de cette conscience de l’IN(connu) que nous découvrons de plus en plus grâce à un lâcher prise plus Évident que jamais.

La conscience de l’IN(connu) se veut libératrice et unificatrice afin que nous retrouvions enfin ce QUI nous sommes dans les profondeurs de notre multidimensionnalité et dans la révélation intime de notre Éternité. C’est ce que nous appelons l’Évidence qui ne peut être que reconnue à sa juste valeur vibratoire et en résonance avec l’infini. Cette réunification s’ajuste en fonction de ce que nous étions originellement avant notre création. Cette Réunion de notre Infinie Présence Éternelle nous permet de traverser les voiles du temps linéaire afin de nous orienter vibratoirement vers l’Ultra-temporalité des mondes, des plans subtils et intermédiaires ainsi que celle des dimensions que nous sommes à redécouvrir.

Il est essentiel de prendre conscience qu’il n’y a plus rien à faire, ni à comprendre, ni à prier, ni à méditer, ni à croire, ni à réclamer, mais plutôt à continuer d’être dans l’Être afin de sortir de l’illusion de la personne. C’est dorénavant l’Intelligence de la Lumière qui se charge de nous aiguiller afin de nous aider à nous affranchir de l’éphémère.

Savoir Être cette Joie est bien au-delà des duels infernaux qui nous forcent à ne pas l’actualiser. Ce Savoir doit s’avérer instantané et effervescent, parce qu’il rend la conscience plus efficiente  et plus Autonome. Ce savoir est issu du Coeur Vibral et de l’induction spontanée de l’Esprit qui permet d’accéder à l’IN(connu) qui est déjà en nous. Il s’agit de la Vie Intime de l’Impersonnalité située au Coeur du Coeur qui nous amène à vivre consciemment ce Savoir être sans que la personne/ego intervienne pour le saboter avec ses tergiversations, ses craintes et ses doutes.

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La Joie du Coeur n’est pas un paradigme existentiel, mais bien l’immensité de l’Amour Indicible dont elle est issue sans condition préalable. C’est de cette façon que nous arrivons à vivre un Savoir instantané issu de cet IN(connu). Nous savons spontanément sans plus, parce que l’Essence même de l’Esprit Divin nous empêche de réfléchir ou de mentaliser.

Lors des séances du séminaire LE BAPTÊME DU FEU DE L’ESPRIT, il y aura quantité de révélations inédites, dont celle que nous surpassons présentement tout ce que nous avons appris, compris, conscientisé ou conceptualisé, afin de nous RECONNAÎTRE au-delà de tout ce qui nous a entretenu dans une spiritualité relativement organisée, involutive et pragmatique. Nous vivons l’Impersonnalité qui exprime l’Esprit Divin, cette Essence de notre Éternité qui fait partie de l’IN(connu) pour la très grande majorité des êtres humains.

Ce séminaire représente, en plus des éléments qui vous seront révélés, des moments de reconnaissance en votre intérieur. Ces révélations provenant de l’IN(connu) permettent de réaliser que vous le vivez partiellement au jour le jour et que ce mécanisme d’Absorption qui transmute l’éphémère en Éther va s’intensifier de plus en plus en vous ainsi qu’en votre conscience.

En terminant, j’ai pensé vous référer un article dans lequel je donne quelques détails additionnels qui sont relatifs à cet IN(connu) et cela fait partie justement de quelques unes des révélations qui seront transmises lors du prochain séminaire où nous vivrons le Baptême du Feu Igné de l’Esprit.

« DU CONNU À L’(IN) CONNU »

Avec tout mon Amour Indicible !

 

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Hypersensibles, comment me protéger?

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Je m’appelle Frédérique, je suis médium guérisseuse et j’ai pour vocation d’aider mon prochain. Je suis hypersensibles comme chaque thérapeute médium et je ressens tout, chose que j’ai du apprendre à gérer pour me sentir bien et gérer ses beaux outils qui s’offrent à moi.

 

L’Hypersensibilité est un bel outil mais quand on ne le gère pas il peut être vécu comme un fardeau! Je vous explique comment vous protéger dans cette vidéo, en espérant qu’elle vous apportera quelque chose de positif dans vos vies 🙂

Voici mon site si vous désirez prendre un rendez-vous pour une consultation avec moi http://shine-medium.e-monsite.com Vous pouvez également me contacter directement par email : info@eveil.tv www.eveil.tv

Amicalement, Frédérique Shine

 

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La souffrance peut être un obstacle ou une opportunité

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La souffrance s’incruste au plus profond de notre être. Elle est comme une étrangère qui se blottit en nous, sans la moindre autorisation, pour nous contrôler et nous user à tous les niveaux. Or, nous pouvons réussir à la vaincre si nous refusons de l’accepter.

La souffrance, elle, naît d’une non-acceptation. Il s’agit d’un choix qui nous pousse à souhaiter que les choses se passent d’une autre façon. Elle provient des jugements que nous réalisons. Par conséquent, elle naît dans notre esprit. Pour que la souffrance existe, nous devons faire une interprétation négative de la situation.

Le double jeu de la souffrance

La souffrance s’installe en nous quand nous faisons face à des situations qui génèrent de l’anxiété, de la frustration, de la tristesse ou de l’impuissance. Elle apparaît quand nous sentons que nous ne pouvons rien faire, quand il n’y a pas d’options ou quand nous ne voyons pas de portes de sortie, ce qui ne veut pas dire que ce soit réellement le cas. Nous ne considérons simplement pas ces possibilités dans notre esprit et choisissons de rester immobiles.

Ainsi, même si personne n’est immunisé face à la souffrance, il est essentiel de savoir la gérer et l’affronter. Elle peut en effet devenir chronique et nous emprisonner dans sa cellule. En fait, la souffrance peut même devenir addictive pour beaucoup de personnes. Très souvent, nous préférons la garder avec nous plutôt que de l’éjecter car cela supposerait un changement. Or, les changements sont vus comme des menaces.

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Il faut se concentrer sur les aspects positifs de notre vie

Certaines personnes pensent que la vie est extrêmement dure et que la souffrance en est un composant inhérent. D’autres la perçoivent comme un signal d’encouragement pour atteindre des buts personnels. Enfin, quelques-uns considèrent que souffrir ou non est une question de chance. Indépendamment des croyances, la souffrance est une sensation que nous connaissons tous et qui n’est absolument pas agréable.

Lorsque nous souffrons, nous sommes comme piégés dans un état d’enfermement par rapport à tous les aspects négatifs qui nous entourent. C’est comme si nous ne pouvions rien voir au-delà de ces problèmes. Or, nous pouvons toujours agir pour améliorer la façon dont nous nous sentons.

Le secret consiste à déplacer notre source d’attention, à nous ouvrir au présent, à considérer toutes les possibilités et, surtout, à cesser de juger et de refuser ce qu’il s’est passé. L’auto-réflexion responsabilisante nous aidera à trouver d’autres chemins pour sortir de cette situation. De cette façon, nous nous concentrerons plus sur les aspects dont nous pouvons réellement nous occuper.

La souffrance peut être optionnelle

Face à des situations de changement qui nous semblent menaçantes, il est probable de voir surgir la souffrance comme un obstacle qui nous empêche d’affronter la peur et de modifier ces éléments de nos vies qui ne nous plaisent pas. Or, choisir de rester là, en désaccord et avec notre frustration, est le véritable piège.

Les changements font peur. C’est normal. Ils nous mettent face à nos incertitudes et à une sensation d’absence de contrôle. Nous ne pouvons cependant pas y renoncer parce que nous avons peur de l’inconnu. Dans ces cas, notre attention doit se placer sur ce que nous pouvons contrôler. Par exemple, sur nos émotions et nos pensées. Sur la façon dont nous interprétons les choses et sur la façon dont elles nous affectent.

Nous sommes les seuls à pouvoir décider de la manière dont nous affrontons les circonstances et de ce que nous pouvons faire au cours de chacune d’elles. En adoptant ce point de vue, nous transformons la souffrance en une chose optionnelle. Nous pouvons choisir de rester accrochés à cette sensation ou prendre la décision de faire face aux situations d’une autre façon.

Que faisons-nous avec la souffrance ?

Comme nous l’avons vu, lorsque nous sommes dans des situations difficiles, nous avons du mal à nous concentrer sur d’autres points ou circonstances. Nous ne percevons pas d’autres aspects très précieux de nos vies. Parfois, nous préférons même rester dans cet état de souffrance qui nous affecte sur le plan physique et mental et a des répercussions négatives sur notre entourage.

Le fait que les choses ne se passent pas selon nos désirs et nos croyances nous génère des sentiments de vulnérabilité et de frustration. Il s’agit de l’antichambre de la souffrance. Nous seuls choisissons de nous bloquer avec ses chaînes en luttant contre des choses que nous ne pouvons pas changer. Face à ce type de situations, nous pouvons décider d’apprendre et de tirer des leçons afin de grandir en nous libérant de ce qui nous entrave et en changeant notre point de vue.

La souffrance surgit lorsque nous nous sentons victimes d’une situation sur laquelle nous n’avons aucun pouvoir. Si vous vous concentrez sur ce que vous pouvez contrôler et sur vos propres forces, vous vous rendrez compte que cette émotion si négative cesse d’être aussi présente dans votre vie.

En fin de compte, nous savons tous que nous ne pouvons pas contrôler les circonstances. Malgré tout, nous pouvons choisir l’attitude avec laquelle nous allons les affronter. Il n’est pas toujours nécessaire de tout comprendre pour pouvoir l’accepter ou, du moins, avancer avec. En adoptant cette façon de penser, nous réussirons à nous faciliter la vie.

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Voici 3 différences entre les émotions et les sentiments

Eveil Tv psychologie

Il vous est sûrement déjà arrivé de confondre une émotion avec un sentiment. Dans la pratique, nous ressentons ces deux phénomènes en même temps et ils sont donc compliqués à différencier. Or, il est très important de connaître les différences entre émotions et sentiments car la façon de les gérer diffère et les besoins qu’ils génèrent ne sont pas les mêmes.

Dans cet article, nous parlerons brièvement des trois principales différences entre émotions et sentiments. L’objectif est de savoir les différencier pour atteindre une plus grande intelligence émotionnelle, être plus réflexif et éviter d’avoir des remords. Car les émotions et les sentiments peuvent nous mener à faire des choses qui sont le fruit de la « chaleur » du moment. Or, si nous faisons un effort pour les identifier et les différencier, il nous sera plus facile de les modifier (Goleman, 1996).

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(image pixabay)

)Voici donc les trois principales différences entre émotions et sentiments.

1. Leur origine automatique VS raisonnée

Tandis que les émotions trouvent leur origine dans le système limbique et la partie la plus primitive du cerveau, les sentiments appartiennent au lobe frontal. En d’autres termes, les sentiments sont le fruit de la pensée abstraite alors que les émotions sont innées et sont génétiquement déterminées en tant que fruit de l’évolution. Ainsi, même si cela peut nous sembler étrange, il existe un nombre limité ou « maximal » d’émotions que nous pouvons ressentir. Or, il n’y a pas de nombre maximal de sentiments.

En fait, les sentiments (comme nous le verrons plus tard) se définissent sur le plan verbal tandis que les émotions se définissent sur le plan psycho-physiologique. Les sentiments viennent de l’interprétation cérébrale que nous faisons des événements et des sensations. Les émotions, elles, proviennent du système nerveux des réponses rapides (sympathique et parasympathique). 

« Tandis que les émotions trouvent leur origine dans le système limbique et la partie la plus primitive du cerveau, les sentiments appartiennent au lobe frontal. »

système limbique et différences entre émotions et sentiments

2. La rapidité avec laquelle ils/elles apparaissent et changent

Les émotions se caractérisent surtout par leur immédiateté. Elles sont le système d’alarme et de survie de l’organisme. Une fois que nous avons compris ce qu’il s’est passé et pourquoi nous nous sentons de telle ou telle façon, nous parlons de sentiments et non d’émotions. Pour avoir un sentiment, il est nécessaire de penser à ce qu’il s’est passé (évaluer l’émotion) et de réfléchir à la façon dont nous nous sommes comportés. C’est ainsi que nous commençons à l’élaborer sur le plan psychologique.

Etant donné que les émotions naissent et meurent rapidement, notre organisme a un autre mécanisme d’évaluation et de motivation: les sentiments. Le sentiment serait ce qu’il « reste » de l’émotion. En fait, l’une des principales différences entre émotions et sentiments est que le sentiment se développe petit à petit: il peut se modifier et être présent pendant des jours, des semaines, des mois et même des années.

3. L’intensité: les émotions sont extrêmement puissantes tandis que les sentiments sont plus « doux »

Dans un premier temps, si nous comprenons que les émotions sont le principal système d’alarme et de motivation avec lequel nous naissons, nous pouvons comprendre qu’elles seront très intenses et puissantes. Les émotions de base et universelles sont: la joie, la colère/rage, la surprise et la tristesse. Elles sont très intenses et nous poussent toujours à agir ou à cesser de le faire. Ainsi, si nous affinons cette idée, la surprise serait une émotion neutre dont la fonction est « d’être alerte et attentif à ce qu’il va se passer ».

Si vous avez vu le film Vice-versa (Inside Out), vous avez pu remarquer comment les émotions nous poussent toujours à « faire quelque chose » ou à « arrêter de le faire ». Par exemple, la tristesse vous pousse à vous éloigner des autres, à vous isoler et à vous connecter à la souffrance que vous ressentez. Les sentiments, eux, sont beaucoup plus variés et lents. Ils nous invitent à réfléchir à la meilleure chose que nous puissions faire pour cesser de nous sentir mal.

Comment les gérer ?

Il est par ailleurs nécessaire de souligner que la gestion des émotions désagréables peut être atteinte à travers des techniques de désactivation et de reconduite de l’attention. En outre, la gestion des sentiments est possible à travers des expériences correctives sur le plan sentimental, un dialogue socratique et une réflexion guidée. Ainsi, des techniques de désactivation et de relaxation rapide peuvent vous aider.

Finalement, nous pouvons comprendre que puisqu’il y a des différences entre les émotions et les sentiments, la façon de gérer ces expériences est sensiblement distincte. Tandis que les émotions requièrent un moment de déconnexion (par exemple pour ne pas voir augmenter la rage et perdre le contrôle), les sentiments ont besoin d’être écoutés et reconduits (que m’arrive-t-il ? Que puis-je faire pour améliorer ma situation ?). Dans tous les cas, la régulation des émotions et la réinterprétation des sentiments sont possibles et nous aident à avoir une meilleure santé psychologique (Bigman, Sheppes & Tamir, 2017).

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L’importance de la persévérance pour atteindre le succès

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Dans son livre intitulé « Be Unstoppable« , Alden Mills nous explique dans quelle mesure la persévérance peut nous mener directement au succès.

Peu importe ce que vous faites de votre vie, puisqu’en général, il y a toujours des moments où les choses ne se passent pas comme prévu, des moments où tout semble aller à votre encontre et des moments où vous échouez. Dans des moments comme ceux-là, vous avez envie de vous avouer vaincu, d’abandonner la lutte que vous menez pour atteindre le succès. Mais, comme l’a dit Benjamin Franklin, « l’énergie et la persévérance conquièrent toutes choses ».

image pixabay

La persévérance est un trait de caractère qu’il est très important de développer, car elle est intimement liée au développement personnel et au dépassement de soi. Vous ne pouvez vous améliorer qu’en échouant, lorsque vous êtes capable de tirer des leçons de ces expériences et d’aller de l’avant, et faisant preuve de suffisamment de persévérance ou de détermination pour ne pas jeter l’éponge.

Sans persévérance, votre capacité à mûrir et à vous développer en tant que personne sera sévèrement réduite, de même que la quantité de succès, de richesse et de bonheur que vous pourrez connaître.

Nombreux sont ceux qui pensent qu’avoir du talent ou des diplômes est une garantie pour atteindre le succès. Mais le talent et les connaissances ne servent que peu si vous n’êtes pas persévérant. Il ne fait aucun doute que la dure labeur dépasse le talent. Peu importent vos capacités, ce qui compte, c’est la manière dont vous vous travaillez. Finalement, ce qui compte réellement, ce sont les résultats.

« Rien dans ce monde ne peut remplacer la persévérance. Le talent ne le fera pas ; il n’y a rien de plus commun que les hommes talentueux mais sans succès. La sagesse ne le fera pas ; la sagesse sans récompense est presque aussi commune qu’un proverbe. L’éducation ne le fera pas ; le monde est empli de vagabonds éduqués. La persévérance et la détermination sont omnipotentes. »

-Calvin Coolidge-

En 2013, Alden Mills, l’ex-commandant du peloton des Navy Seal, aujourd’hui entrepreneur à succès, mais aussi auteur et orateur, a publié Be Unstoppable (« Soyez imparables », en français), un livre sur la motivation, le surpassement et le leadership. Mills est bien placé pour en parler car il a surmonté son asthme pour devenir un soldat d’élite.

le travail sur la persévérance mené par Alden Mills
Alden Mills

Ce livre, majoritairement sous forme d’allégorie, raconte l’histoire d’un capitaine de bateau jeune et sans expérience qui découvre les secrets du succès d’un capitaine expérimenté. Le jeune patron se retrouve avec un capitaine ayant de l’expérience qui finit par l’entraîner de manière surprenante, ce qui place le patron dans une nouvelle direction emplie de nouveaux rêves et de fraîches ambitions.

Dans Be Unstoppable, Mills envisage huit actions efficaces pour surmonter les mauvaises habitudes, atteindre ses objectifs et ainsi, le succès. Il s’agit des suivantes :

Action 1 : Comprendre pourquoi

Mills dit que vaincre l’asthme, devenir un Navy Seal et fonder une entreprise ont été ses objectifs personnels. « Même si chacun d’eux était différents, les actions fondamentales qui étaient nécessaires pour les atteindre étaient exactement les mêmes. Toutes commençaient par une compréhension claire ce que voulait dire le fait de réussir, et pourquoi. »

Selon Mills, tout commence lorsque vous comprenez vos raisons, c’est-à-dire les motivations que vous avez de poursuivre votre rêve. Lorsque vous connaissez la raison qui se cache derrière votre objectif, vous détenez alors le combustible qui vous maintiendra en marche, même quand les gens vous encourageront à abandonner. »

« Votre ‘pourquoi’ vous donnera le pouvoir d’éloigner les démons du doute qui envahiront inévitablement votre esprit. Comprendre votre ‘pourquoi’ est un moteur de la persévérance : cela vous maintient en marche, même lorsque vous pensez que vous ne pouvez pas le faire. C’est très important. Découvrez votre ‘pourquoi’ avant de vous mettre en route ! »

-Alden Mills-

Action 2 : Planifiez en 3D

« Ne rien planifier, c’est planifier un échec », nous dit Mills. Il ajoute également : « Planifier, ce n’est rien de plus que se préparer, et plus vous vous préparez, plus vous avez de chances d’atteindre le succès. » La planification est une action très importante pour Mills. Pour lui, toute la planification doit être réalisée en trois dimensions, pas dans l’intention de créer un plan parfait, mais plutôt de concevoir un plan qui vous puisse vous mener au succès, et ce peu importent les obstacles qui joncheront votre chemin. Ces trois dimensions sont :

  • Définissez votre objectif : rendez-le concret. Soyez bien au clair sur ce que vous voulez atteindre, et quand.
  • Divisez votre objectif : élaborez un plan d’action, et divisez-le en petites étapes qui peuvent vous rapprocher petit à petit, jour après jour de votre but.
  • Développez votre objectif au quotidien : demandez-vous chaque matin quelles actions vous pouvez mener chaque jour afin de vous rapprocher de votre objectif.

Selon Mills, la planification en trois dimensions (définir, diviser et développer) est une action qu’il est très important de mener dans le but d’atteindre le succès.

Action 3 : Entraînez-vous à entreprendre

Mills prône l’entraînement, qui selon lui constitue le meilleur moyen d’atteindre le succès ainsi que les objectifs que l’on se fixe dans la vie. Trente minutes d’exercice par jour peuvent devenir votre arme secrète pour faire vos rêves une réalité, selon Mills. Cela ne suffira pas, mais c’est un élément indispensable sur la route vers le succès. Mills nous dit que ses propres réussites ont toutes commencé avec l’exercice, d’où l’importance qu’il accorde à l’entraînement physique.

« L’entraînement a été mon compagnon tout au long de ma vie. Il m’a donné la confiance et le courage d’affronter mes peurs, la résistance et la force pour lutter pour mes rêves, et je remercie aussi l’exercice de m’avoir aidé à conquérir le coeur de la femme de mes rêves. »

-Alden Mills-

Action 4 : Identifiez votre motivation à y croire

Mills nous dit qu’« il y a un moment dans toutes les situations de la vie qui supposent un défi dans le cadre duquel vous devez mener une exploration profonde en vous afin de trouver la force d’aller de l’avant. »

Des moments au cours desquels vous devez tout donner, malgré la douleur et la souffrance, des moments où vous identifiez vos motivations à y croire. Tout ce que vous avez fait jusqu’alors vous a mené à ce moment précis. Tout ce que vous avez fait jusqu’alors vous mène à croire que vous pouvez y arriver et que vous faites exactement ce qu’il faut faire pour y arriver. Et finalement, lorsque vous y arrivez, votre vie change pour toujours, car vous apprenez alors à croire en vous.

« Ce n’est pas l’origine de votre motivation à y croire qui compte, mais le fait que vous reconnaissiez cette motivation qui vous habite et vous permet de poursuivre vos buts. Votre motivation à croire en vous est votre arme secrète pour triompher, peu importe à quel point les obstacles auxquels vous faites face peuvent être grands. »

-Alden Mills-

Mills nous dit que « trouver votre motivation à y croire est un composant fondamental pour atteindre vos objectifs » et que « pour avoir du succès, vous devez croire que vous pouvez y arriver ». Identifier une motivation à y croire vous donnera de la force dans les moments les plus difficiles et inspirera aussi les autres à rester auprès de vous.

Action 5 : Evaluez vos habitudes

Nous avons tous le contrôle de nos habitudes, nous dit Mills. Changer les mauvaises habitudes est aussi simple que d’identifier celles que vous voulez changer et de réaliser les changements qui sont nécessaires pour en adopter d’autres. Finalement, comme le dit Mills, « le processus pour prendre de bonnes habitudes n’est pas différent du processus pour prendre de mauvaises habitudes ».

Pour développer des habitudes qui vous aident à atteindre vos objectifs, Mills propose ce qu’il appelle la Méthode des 3 C :

  • Conscience : soyez conscient de l’habitude qui vous freine.
  • Concentration : centrez-vous sur l’action ou les actions qui ont besoin d’être changées.
  • Contrôle : une fois que vous avez évalué l’action que vous devez changer pour développer une habitude qui vous aide à atteindre votre objectif, prenez-en le contrôle.

Action 6 : Improvisez

Parfois, il faut s’éloigner un peu du plan, car les circonstances le demandent. Et il n’y a pas à avoir peur. Le problème, c’est qu’improviser n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît. De fait, Mills envisage qu’il est nécessaire de pratiquer pour savoir improviser. De fait, il dit que « la capacité à improviser n’est pas un talent avec lequel on naît ; c’est une attitude que vous pouvez développer en vous ».

L’improvisation en tant qu’habitude n’est pas une attitude naturelle, puisque le naturel consiste, lorsqu’un obstacle surgit, à suivre son instinct qui pousse à arrêter d’accepter cela comme une limite, stoppant du même coup le progrès. Au contraire, pour Mills, improviser signifie accepter les échecs, faire les choses de manière différente.

« Improviser n’est pas normal, mais triompher ne l’est pas non plus. Rares sont les personnes qui parviennent à atteindre le succès lorsqu’elles poursuivent leurs rêves, celles qui y arrivent sont celles qui ont la volonté de trouver des chemins différents. Vous n’atteindrez pas le succès en faisant comme tout le monde. »

-Alden Mills-

Action 7 : sollicitez l’aide d’un spécialiste

Lorsque Mills propose de solliciter l’aide d’un spécialiste, il le fait dans l’idée de profiter de la connaissance et de l’expérience de ceux qui sont déjà passés par un processus similaire ou sont spécialisés dans des domaines qui peuvent vous aider à avancer plus vite afin d’atteindre le succès. Parfois, il suffira de demander conseil, d’autres, il faudra chercher dans la littérature spécialisée et d’autres encore, il faudra payer pour un service.

Il n’y a rien de mal à demander de l’aide. Il n’y a pas à en avoir honte.

« Vous aurez besoin d’aide ; alors, apprenez à en demander. La capacité ou non de le faire peut devenir votre meilleur recours, ou votre plus grand inconvénient. Plus les spécialistes que vous consulterez seront bons, plus vos possibilités de connaître le succès seront grandes. A partir du moment où vous bénéficierez des conseils de spécialistes, vous atteindrez votre but plus facilement. Abandonnez votre orgueil : demandez conseil à des spécialistes ! »

– Alden Mills –

Action 8 : Faites équipe

De même que dans le cas précédent, cette action est un exercice d’humilité. Mills propose de faire équipe en cherchant des personnes qui soient bonnes là où vous ne l’êtes pas. « Vous devez regarder en vous et déterminer vos faiblesses », même si ce ne sera pas facile à admettre, nous dit-il.

Un co-équipier vous complète, mais vous aide aussi lorsque vous êtes bloqué. Même si tous deux êtes bloqués, il est plus facile de trouver une solution à deux que seul.

« Personne ne peut tout faire. Faire équipe est une étape fondamentale dans la concrétisation de vos rêves. Cela peut marquer la différence entre le fait de languir et celui de rester inactif et d’atteindre un succès incroyable. »

-Alden Mills-

Finalement, le chemin pour atteindre le succès commence par comprendre pourquoi. De là émane l’essence qui vous maintiendra actif, c’est ce qui alimentera le moteur de votre persévérance. Lorsque vous doutez, repensez à votre pourquoi. Comme l’a dit Lao Tzu, la persévérance est la base de toutes les actions. N’oubliez pas pourquoi vous voulez atteindre quelque chose et vous aurez toujours le combustible pour persévérer afin d’y arriver.

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Le syndrome du sauveur

Aider les autres est l’un des comportements qui jouit d’une grande reconnaissance sociale. En général, lorsque nous sommes altruistes, nous améliorons la vie de l’autre personne. C’est donc pour cela que sur le plan social, il s’agit de l’une des façons d’agir les plus récompensées. Cependant, est-ce toujours une bonne chose d’aider les autres? L’existence du syndrome du sauveur semble remettre cette idée en cause.

Le syndrome du sauveur est une condition psychologique qui fait qu’une personne ressent constamment le besoin d’aider les autres. Cette façon d’être pousse l’individu à agir de façon un peu extrême et ses actes peuvent même devenir très nocifs.

Dans cet article, nous essayerons de comprendre en quoi consiste cette façon d’être. Vous pourrez ainsi l’identifier chez vous et chez les autres personnes. Et vous pourrez aussi éviter des situations au cours desquelles l’aide peut devenir très nocive pour les autres.

En quoi consiste le syndrome du sauveur

Selon la définition officielle, une personne souffrant du syndrome du sauveur ressent constamment le besoin de sauver les autres. Ces personnes ont souvent tendance à chercher des individus qui ont besoin d’aide et d’assistance et sacrifient même leurs propres besoins, désirs et aspirations.

Le problème est que ces caractéristiques peuvent facilement déboucher sur la création de relations toxiques. En général, les personnes qui souffrent de ce complexe ont tendance à vivre des relations de couple co-dépendantes. Dans la majorité des cas, il s’agit de l’un des pires types de relation qui puisse exister.

Dans ces relations, l’un des individus a constamment besoin de l’aide de l’autre pour se sentir bien. Il pense qu’il ne peut pas vivre sans cette personne. Le sauveur, lui, se sent plus fort grâce à la dépendance de son/sa conjoint-e. Mais au bout d’un certain temps, il finira par se lasser et se sentir limité par le besoin de l’autre.

Ainsi, dans un couple co-dépendant formé par le syndrome du sauveur, aucun des membres n’est réellement heureux. La personne accro à l’amour aura de moins en moins d’estime de soi et de confiance en soi tandis que l’autre se sentira étouffé et rejettera la faute sur son/sa conjoint-e.

Il faut souligner que cette dynamique ne se produit pas seulement dans les relations de couple. Il est possible de la voir apparaître entre des amis, des membres de la famille, des collègues de travail… Cependant, elle a généralement lieu dans le domaine des relations amoureuses.

Comment éviter cette dynamique

Vous allez maintenant trouver une série de clés qui vous aideront à éviter de former des relations de co-dépendance. Si vous pensez que, dans une certaine mesure, vous souffrez de ce syndrome du sauveur, les appliquer à votre vie pourra vous être d’une grande aide.

    • Souvenez-vous que vous n’êtes responsable que de vous-même. Chaque personne doit prendre les rênes de sa propre vie, de ses émotions et de ses actions. Vous n’êtes pas obligé-e de sauver les gens si cela ne vous rend pas heureux-se.<Apprenez à dire non. Pour beaucoup de personnes, refuser de faire ce qu’un proche leur demande est extrêmement difficile. Cependant, ne pas le faire mène inévitablement à la dépendance et au ressentiment. Dominer des techniques comme l’assertivité peut donc énormément vous aider à améliorer vos relations.

Fixez des limites. Si vous avez des caractéristiques liées au complexe du sauveur, cela veut sûrement dire que vous aimez aider les autres. Vous devez donc savoir jusqu’où vous pouvez aller. Y a-t-il quelque chose que vous n’appréciez pas particulièrement? À quel moment le fait d’aider les autres devient-il trop lourd pour vous?

  • Votre bonheur est votre priorité. Nous avons toujours grandi avec l’idée que se préoccuper de son propre bien-être avant celui des autres est un peu égoïste. Or, si une action va vous rendre malheureux-se, la réaliser n’a aucun sens. Si vous voulez vraiment aider, essayez de trouver une façon de le faire en évitant de souffrir.

En définitive, si vous voulez vous libérer du syndrome du sauveur, vous devez vous examiner de manière complètement honnête. Ce n’est qu’en le faisant et en vous rappelant que vous êtes responsable de votre bonheur que vous pourrez créer et entretenir des relations qui vous apportent du bien-être.