7 croyances qui limitent la croissance personnelle

Il existe un dicton populaire que nous entendons constamment, il dit « tout est dans la tête ». Bien que cela soit la vérité, il semblerait que nous perdions de vue la grande vérité qui s’y cache : les pensées gouvernent notre vie, pour le bien et pour le mal. En fait, de nombreuses croyances limitent la croissance personnelle et nous finissons finalement par les accepter.

Il y a un exemple qui montre cela de façon très claire. Supposons que quelqu’un croit aveuglément en un porte-bonheur. Lorsqu’un jour il le perd, il sent qu’à partir de là tout va mal. Cela signifie-t-il qu’un collier ou un bracelet par exemple ont le pouvoir de déterminer la vie ? Si nous y réfléchissons à un niveau rationnel, la réponse serait non, mais ceux qui y croient n’en douteraient pas une seconde.

Vu de l’extérieur, on voit clairement que ce type de croyances limite la croissance personnelle. Mais pour ceux qui ont ce type de convictions ce n’est pas le cas. Aussi, nombreuses sont les personnes qui ne croient pas en ce collier mais en des idées qui ont le même effet que le porte-bonheur. Voici les 7 cas.

« Croire est plus facile que de penser. Ceci est la raison pour laquelle il existe plus de croyants. »

-Anonyme-

1. Le manque ou la déficience, une des croyances qui limitent la croissance personnelle

Ceci est l’une des croyances qui limitent la croissance personnelle car elle base tout sur quelque chose qui n’est pas. Cette croyance est typique des personnes qui se disent personnellement qu’elles ne sont pas suffisamment belles ou intelligentes ou riches, ou une quelconque autre réflexion. Ces personnes pensent que cette déficience est ce qui empêche leur bonheur.

Il s’agit d’une croyance clairement erronée. Elle remplit la fonction de dévier l’attention du véritable problème : ne pas s’accepter comme on est. En fait, avoir quelque chose en excès ne garantit le bonheur à personne. De plu

2. Penser qu’il est mieux de ne pas ressentir

Expérimenter une forte souffrance laisse toujours des marques. En revanche, ces marques se convertissent en véritable stigmatisation chez certaines personnes. L’unique chose qu’elles désirent est de ne plus souffrir et de ne plus non plus expérimenter la douleur. Leur désir est si fort qu’elles finissent par prendre une décision drastique : « Cesser de ressentir ».

Bien entendu, cela est impossible. Ce qui se déroule cependant est qu’elles inhibent leurs sentiments à un point tellement élevé, que c’est comme si elles ne les expérimentaient pas. En revanche, cela les prive également de nombreuses expériences merveilleuses et cela les empêche d’apprendre à affronter les souffrances qui tôt ou tard apparaîtront dans leur vie.

3. Supposer qu’être meilleur que les autres rend heureux

Dans ce cas, les autres sont de simples points de référence pour la personne en question. Un moyen de mesure notre ego. Si nous les dépassons, nous nous sentirons satisfaits. Si nous ne le faisons pas, nous expérimenterons de la frustration et de l’irritation.

Ceci est l’une des croyances qui limitent la croissance personnelle car cela nous mène à voir notre relation avec les autres comme une compétition. Personne n’est meilleur ou pire qu’un autre. Une personne peut simplement agir de manière plus ou moins adéquate, c’est l’une des circonstances spécifiques.

4. Croire que notre vie est plus difficile que celle des autres

Cette croyance est également connue sous le terme de « victimisation ». Il s’agit d’une croyance illusoire qui mène à croire que nous sommes toujours dans une situation pire que celle des autres et que nous sommes les seuls à souffrir autant ou à avoir autant de problèmes.

 

Il s’agit d’une croyance égocentrique qui prétend justifier notre souffrance ou notre frustration. En réalité, dans la vie de n’importe quelle personne il existe des faits et des douleurs. Mesurer l’intensité qu’ils ont chez chacun des individus est absolument impossible.

5. Penser qu’en obtenant quelque chose, on atteindra le bonheur

Le bonheur est surtout une attitude et un sentiment intégral. Il ne dépend pas d’un objet ou d’un fait. Le bonheur implique d’avoir construit un bon niveau d’harmonie dans la vie et également d’avoir développé de l’humilité, de l’optimisme et de l’espérance.

On n’est pas plus ou moins heureux pour quelque chose d’externe. C’est encore une fois un type de croyance qui limite la croissance personnelle. Nous ne nous sentirons pas davantage réalisés, de manière stable, avec une nouvelle voiture ou un nouveau partenaire. Soit le bonheur se trouve en notre for intérieur, soit il ne se trouve nulle part.

6. Se convaincre du fait que la vie n’est que souffrance

On dit souvent qu’on ne peut pas choisir d’avoir ou non des problèmes. Ce que nous pouvons en revanche choisir est de souffrir ou non à cause de nos problèmes. Certains voient dans la difficulté un véritable défi, une opportunité de s’obliger à être meilleurs. D’autres pensent en revanche que c’est quelque chose de totalement négatif.

Dans ce dernier cas, des croyances qui limitent la croissance personnelle peuvent alors se développer : supposer que souffrir pour tout est normal, qu’il n’y a pas le choix, que dans la réalité ce n’est qu’un océan de larmes et que l’on sort d’une douleur pour entrer dans une autre. Les personnes dans ce cas finissent même par penser que le bon est uniquement un présage du mauvais.

7. Croire que quelque chose ou quelqu’un explique notre douleur

Dans la vie, il y en a qui choisissent d’expliquer leurs frustrations ou leurs limites en se cachant derrière un facteur externe. Ils pensent que si ce n’était pas à cause de leurs parents, ou pour le chômage ou pour l’injustice dans le monde, ils seraient totalement heureux. En un mot, ils accusent quelque chose d’extérieur pour ce qu’ils ressentent intérieurement. Ceci est faux. L’être humain a la capacité de surmonter les obstacles, à chaque fois qu’ils se présentent.

Comme nous le voyons, toutes ces croyances qui limitent la croissance personnelle s’infiltrent dans la vie de manière imperceptible. Sans nous en rendre compte nous les convertissons en une sorte de recette qui nous permet de tout interpréter. Finalement elles nous permettent uniquement de nous cacher et nous empêchent de voir toute l’amplitude du panorama que nous avons en face et de chaque côté.

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Trois réalités qui ressemblent à de l’amour, mais qui n’en sont pas

Il existe de nombreuses réalités qui ressemblent à de l’amour, mais qui n’en sont pas. Il s’agit de situations qui donnent lieu à des liens étroits et, en général, très durables. Il n’existe pas de véritable affection en arrière-plan, mais plutôt un ensemble de limitations ou de problèmes qui soutiennent le lien.

L’amour authentique se caractérise par le fait de nourrir la croissance mutuelle. Il implique la générosité et la liberté. Il est d’autant plus réel lorsqu’il favorise l’autonomie de ceux qui s’y trouve impliqués. Cela inclut toutes les formes d’amour : maternel ou paternel, de couple, etc.

Il n’existe pas de déguisement qui puisse cacher longtemps l’amour là où il y en a, ou le feindre là où il ne s’en trouve pas .”

-François de la Rochefoucauld-

La véritable affection se confond parfois avec d’autres réalités qui ressemblent à l’amour, sans en être. Ces réalités impliquent généralement des sentiments très intenses. Elles sont vécues du fond de l’âme, mais elles excluent souvent le respect et la véritable appréciation de l’autre. Elles sont nées de désirs ou de besoins égoïstes et se maintiennent eu égard aux avantages qu’elles produisent. Voici certaines d’entre elles.

La surprotection, une des réalités qui ressemblent à l’amour

La surprotection est l’une de ces réalités qui ressemblent à l’amour, mais qui n’en est pas, même si cette attitude commence par lui. Il s’agit d’un type de comportement qui survient surtout entre parents et enfants. Cependant, il est également fréquent qu’elle apparaisse au sein du couple, entre amis et dans différents liens hiérarchiques.

La surprotection représente un désir excessif d’éviter le mal ou la souffrance à une autre personne, laquelle est normalement considérée comme vulnérable ou sans défense. Lorsque nous aimons quelqu’un, il est évident que nous ne souhaitons que du bien pour ce dernier. Cependant, quelqu’un d’excessivement anxieux pourrait voir des dangers là où il n’en existe pas ou les exagérer s’ils existent. En effet, les personnes surprotectrices ignorent souvent que les mauvaises expériences sont une source d’apprentissage.

Si nous disons qu’il s’agit d’une des réalités qui ressemblent à l’amour sans en être, c’est parce que ce qui prévaut ici n’est pas l’affection, mais l’angoisse. Les personnes qui surprotègent projettent leurs propres peurs sur l’autre. En outre, elles ne parviennent généralement pas à empêcher l’être aimé de souffrir, bien au contraire. Elles finissent par envahir l’autre d’anxiété et l’empêcher de grandir.

Contrôle sur le bien-aimé

Le désir excessif de contrôle sur l’autre ressemble à une surprotection, mais il ne s’agit pas de la même chose. Dans ce cas, le lien est marqué par le démérite de l’autre. En fin de compte, il est ici recherché que l’être “aimé” apprenne à se méfier de lui-même et ait besoin de nous. D’une certaine manière, il est recherché ici de générer une dépendance de la part de l’autre.

image pixabay

Bien qu’au fond de leur nature ce n’en soit pas, ces comportements sont présentés comme des expressions de l’amour. L’un rend les choses plus faciles pour l’autre. Il porte les objets lourds, le soutien dans les situations difficiles ou les assume pour l’autre. Il consacre également ses efforts afin que l’autre ne connaisse pas de difficultés. Cependant, cette attitude n’est pas gratuite. Elle est payée par la limitation de l’autonomie et de la liberté.

L’intention réelle est que l’un ait définitivement besoin de l’autre. D’un regard extérieur, cela peut donner l’impression que celui qui contrôle s’efforce de rendre la vie plus heureuse à celui qu’il aime, alors que ses efforts visent en réalité à ce que ce dernier ne puisse pas se débrouiller seul. Il manipule afin que le lien se maintienne et devienne de plus  en plus étroit. Ceci n’est pas de l’amour, mais du contrôle égoïste.

Dépendance et amour

Le contrôle est le visage et la dépendance est le sceau le plus commun de ces réalités qui ressemblent à l’amour, sans le devenir. Il existe un lien particulier dans ce cas là : à travers lui, la personne dépose tous ses besoins et toutes ses frustrations sur l’autre. Elle lui donne, pour ainsi dire, l’obligation de prendre en charge son bonheur. Une sorte de père ou de mère de substitution qui est disponible à tout instant pour satisfaire ses désirs.

Ce genre de “tuteur” devient désespérément nécessaire. Après tout, il s’agit d’une sorte de bouclier contre la vie. Cela nous évite d’affronter nos propres limites. Ceci nous protège également de l’angoisse d’avoir à décider et, par la même, de gagner ou de perdre. La personne dépendante peut sentir qu’elle aime profondément l’autre, mais il s’agit en réalité d’un lien d’exploitation mutuelle.

Toutes ces formes de “pseudo amour” sont nuisibles : elles cachent des situations à résoudre. Il s’agit de réalités qui ressemblent à l’amour, mais qui ont finalement davantage à voir avec une sorte de névrose. Elles ne finissent presque jamais bien. Elles génèrent de la douleur et entravent la croissance mutuelle. Malheureusement, elles ont tendance à créer des liens très forts qui finissent souvent par blesser les personnes impliquées.


 

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7 signes de maturité émotionnelle

développement personnel

“La maturité, c’est ce que j’atteins quand je n’ai plus besoin de juger ou de faire porter le chapeau à quoi ou qui que ce soit pour ce qui m’arrive.” 

Anthony de Mello

Généralement, la maturité est liée à l’âge et aux années d’expérience de la vie. Mais quand il s’agit de maturité émotionnelle, l’âge n’a pas tant d’importance.

Mûrir, c’est comprendre qu’on est à un stade de sa vie où on a conscience qu’il n’existe pas d’amour qui soit plus puissant que l’amour propre. C’est avoir appris à accepter l’avenir et à aborder la vie sereinement.

Evidemment, la maturité émotionnelle ne vient pas de nulle part ; elle nécessite travail, efforts, volonté, et introspection, car elle s’installe dans la tête, mais aussi dans le coeur.

Lisez la suite de cet article, et vous découvrirez les 7 caractéristiques des personnes émotionnellement matures :

1. Elles savent tourner la page

Nombreux sont ceux qui ont peur de la hauteur, surtout quand elle est émotionnelle. C’est pourquoi il est normal d’avoir le vertige quand il s’agit de lâcher prise et de laisser la vie faire les choses.

En se disant que “c’était mieux avant”, on souffre. Le fait de penser de la sorte nous empêche de lâcher prise, et nous plonge dans la panique, dans un abîme que nos yeux s’obstinent à voir profonde.

Les personnes émotionnellement matures savent que la vie est bien plus belle quand elle est vécue en liberté.

Elles ne s’attardent donc pas sur les choses qui ne leur appartiennent pas, et savent qu’en regardant vers le passé, on s’empêche soi-même de tourner la page et de cicatriser nos blessures émotionnelles.

2. Elles peuvent regarder, sans souffrir, vers leur passé émotionnel

Nettoyer la douleur de notre passé, c’est absolument nécessaire si on veut avancer sur notre chemin émotionnel. Les mauvaises herbes poussent vite, c’est pour cela que si on ne dégage pas notre chemin, on ne pourra pas voir ce qu’il y a après.

Les gens émotionnellement matures savent qu’il est important de vivre le moment présent, de surmonter et d’accepter le passé. Ce qui est fait est fait, et d’une façon ou d’une autre, on a le droit d’en tirer des leçons et d’avancer.

En refusant de regarder devant soi, on n’échappe pas au passé. Au contraire, on permet aux aspects négatifs de notre passé de gérer à leur guise notre présent, ce qui ne laisse que peu de place au positif, en plus de faire mal.

C’est quand on prend conscience de notre douleur que disparaît notre peur de regarder en nous afin de soigner notre passé émotionnel et de franchir une nouvelle étape dans notre vie.

3. Elles ont conscience de leurs pensées et de leurs émotions

Grâce à la maturité émotionnelle, on peut avoir une conscience toute particulière de nos pensées et de nos émotions, mais aussi de celles des autres.

De fait, les personnes émotionnellement matures s’efforcent souvent d’écrire et de réfléchir à ce qu’elles pensent de quelque chose, ou bien à comment elles se sentent.

“Mûrir, c’est faire attention à ce que l’on dit, respecter ce que l’on entend et réfléchir à ce que l’on tait”

La clarté mentale des personnes matures contraste avec la paresse et le chaos constant des personnes qui n’ont pas atteint ce stade de maturité. C’est pourquoi, la maturité mentale aide à résoudre efficacement des problèmes de la vie quotidienne.

4. Elles ne se plaignent pas

Arrêter de se plaindre, c’est la meilleure manière de provoquer le changement. Les personnes émotionnellement matures le savent bien : soit on accepte, soit on change.

Quand on se plaint, on peut facilement se perdre dans des labyrinthes obscurs et sans issue. Nous sommes ce que nous pensons, et ça, les gens émotionnellement matures le savent.

Si vous agissez plus et que vous vous plaignez moins, c’est que vous grandissez émotionnellement.

5. Elles peuvent faire preuve d’empathie sans être troublés par les émotions des autres

Elles sont capables de gérer leurs émotions, ainsi que celles de leurs proches. Elles choisissent ce qu’elles veulent garder et ce dont elles souhaitent se débarrasser, ce qui les aide à écouter plus efficacement les autres.

De plus, elles parviennent à faire en sorte que s’installe dans leurs relations un équilibre entre donner et recevoir, ce qui donne lieu à des échanges bien plus satisfaisants.

6. Elles ne se blâment pas pour les erreurs qu’elles commettent

Faire des erreurs, c’est une bonne façon d’apprendre. En d’autres termes, l’échec nous permet de savoir quel est le chemin qu’il ne faut pas emprunter. C’est pourquoi, dans la vie des personnes matures, les erreurs sont les bienvenues.

D’autre part, les personnes émotionnellement matures ne voient pas leurs limites d’un mauvais oeil ; elles les acceptent et tentent de les améliorer.

Elles ne s’obstinent pas à faire en sorte que les choses se passent toujours bien, puisqu’elles savent que tout est rose, et que chaque coup peut être une bonne opportunité de grandir.

7. Elles ont appris à s’ouvrir émotionnellement

Les carapaces appartiennent au passé et ne font que compliquer notre voyage. C’est pourquoi il est très important de ne plus avoir peur de l’engagement ni de l’amour, en ayant pleinement confiance en soi, mais aussi en les autres.

Elles profitent aussi bien du temps passé seules que du temps passé avec les autres.

La maturité émotionnelle vous permet de prendre les rênes de votre vie, d’avoir votre propre vision du monde et une grande ambition pour le succès.

Si vous développez votre maturité émotionnelle, votre vie deviendra alors un plaisir et non une corvée.

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4 manières de détourner les intentions d’un manipulateur

psycholigie

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Il est rare de trouver ceux qui vont investir du temps et de l’énergie dans quelque chose qui n’a pas le potentiel d’un gain personnel. Tout comme dans le monde des affaires, nous calculons le retour sur investissement de nos amitiés, peut-être pas de manière aussi nette, mais cela arrive.

Les manipulateurs savent comment obtenir ce dont ils ont besoin avec peu d’efforts mais à un coût très élevé pour les autres. Ils trouvent des façons de contourner le système ou les gens à leur avantage, alors même si votre retour sur investissement est faible, vous prenez toujours le temps d’investir dans la relation.

Les manipulateurs passent beaucoup de temps et d’énergie à créer un environnement où ils peuvent contrôler le résultat, pour que leurs besoins soient constamment satisfaits par d’autres. Le plus gros problème d’une relation manipulatrice est souvent que nous ne savons même pas ce qui se passe, et nous l’autorisons à continuer.

DÉSARMER UN MANIPULATEUR.

4 façons de détourner les intentions d’un manipulateur :

RECONNAÎTRE LE PROBLÈME

Si vous avez des questions et des doutes sur quelque chose que vous avez promis ou accepté, il peut-être temps de commencer à remettre en question les motifs de la demande.

Voici quelques caractéristiques des manipulateurs:

  • Leurs besoins passent avant tout le monde.
  • Ils s’attendent à ce que vous soyez toujours disponible à tout moment.
  • Ils sont souvent dans une crise qui nécessite une action immédiate.

Un autre indicateur clé d’une relation manipulatrice est lorsque d’autres amis commencent à remarquer le déséquilibre des concessions mutuelles avec quelqu’un d’autre. Faites attention aux gens autour de vous et à leurs opinions. Il est souvent plus facile de voir les choses de l’extérieur.

POSER DES QUESTIONS

Une relation manipulatrice comprend entre autres les demandes sans fin que l’on nous soumet. Elles sont généralement formulées de telle manière que nous devrions nous sentir privilégiés de pouvoir aider.

Comme un manipulateur se développe sur le contrôle, il est utile d’enlever une partie de ce contrôle en mettant l’accent sur eux en posant des questions. Le bon type de questions peut les aider à prendre conscience de la valeur unilatérale de la demande et peut indiquer que vous êtes conscient de leur comportement.

Lorsque vous posez des questions d’approfondissement, vous éclairez la vraie nature de leur demande. S’il y a une conscience de soi, alors ils verront la situation telle qu’elle est et changeront la demande ou la retireront complètement.

DITES « NON » ET MONTREZ-VOUS FERME

Vous ne pouvez contrôler que vos actions. C’est important parce que vous ne pourrez pas changer le comportement d’un manipulateur, mais vous pouvez cesser d’être leur victime. Cela arrive quand vous commencez à dire « non ».

Nous sommes manipulés parce que nous le permettons et le refus d’être manipulé est la première étape de la rupture du cycle. Les manipulateurs sont bons dans ce qu’ils font, alors faites attention à leur réponse. Ils sont susceptibles de dire ou de faire des choses qui tirent sur les cordes sensibles. Nous devons rester fermes dans notre «non», sachant que nous faisons le premier pas pour nous libérer de leur influence.

UTILISEZ LE TEMPS À VOTRE AVANTAGE

Les manipulateurs savent bien ce qu’ils font et auront toutes sortes de réponses à nos objections. Ils savent également que la meilleure façon de nous faire participer à leur projet est de nous faire accepter immédiatement. Au lieu de nous engager à la demande, nous pouvons essayer d’utiliser le temps à notre avantage.

« Laisse-moi revenir vers toi. »

Cette déclaration remet le pouvoir de la situation dans notre camp. Cela nous donne la possibilité d’évaluer la situation et nous permet de trouver une façon raisonnable et respectueuse de refuser si c’est ce que nous voulons faire.

Nous restons dans une relation pour toutes sortes de raisons, mais nous ne devrions rester que si cela nous sert. Et l’une des façons dont nos relations nous servent est de les servir.

Inutile de dire qu’un manipulateur n’approuve pas cette philosophie. Rappelez-vous qu‘il est acceptable de créer des limites et de dire «non» pour notre bien-être. Après tout, nous sommes mieux préparés à aider les autres quand nous nous faisons passer nos besoins en premier.

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Sincérité et sincéricide : quelle est la différence ?

Est-il bon de toujours dire la vérité ? La sincérité des personnes est-elle est réellement valorisée ? Quand parlons-nous de sincérité et quand parlons-nous de sincéricide ? Parler de « sincéricide » évoque le fait de dire la vérité sans prudence, sans limites, sans tenir compte de ce que ressent ou de ce que désir l’autre. En clair, nous pourrions dire que la sincérité appliquée sans intelligence peut occasionner des blessures non nécessaires.

Le meilleur serait d’avoir recours à la vérité pour aider et à la sincérité pour construire, mais jamais pour détruire ou faire tomber les autres. Ayons à l’esprit que la vérité est une arme très puissante, que ne doit pas manquer d’empathie et d’intelligence sociale.

D’autre part, il se peut que lorsque nous avons recours à un sincéricide nous disions réellement la vérité, sans mensonges, mais lorsque nous le faisons sans prendre compte de l’effet que cela peut avoir sur l’autre ou uniquement pour nous défouler, nous n’agissons pas correctement et nous n’employons pas la vérité comme nécessaire. Nous exprimons uniquement des réalités objectives qui blessent, et cela à des moments non adéquats.

Par conséquent, pour ne pas blesser faut-il mentir ? L’explication n’est pas si simple que le fait de dire la vérité ou de mentir, parfois, une vérité ne va servir à rien et va uniquement empirer la situation. La meilleure chose que nous puissions faire serait d’exprimer ce que nous souhaitons dire, mais avec sensibilité, en trouvant le moment et le contexte adéquat ou en cherchant la meilleure manière de le faire.

Qu’est ce qui se passe dans mon cerveau lorsque je mens ?

Une étude publiée dans le magazine Neuroscience démontra que lorsque nous mentons, l’amygdale, l’aire qui travaille dans notre cerveau lorsque nous réalisons cette action, diminue son activation à mesure que nous mentons. En fait, cela veut dire qu’elle se désensibilise face à la répétition d’une telle action.

Avec cela, nous pouvons faire la conclusion suivante : en mentant, nous obligeons notre cerveau à se relaxer et à s’habituer à ne pas dire la vérité. Cependant, notre fonction n’est pas dans le fait de mentir, mais dans le fait d’apprendre à sélectionner et à transmettre la vérité. Nos relations sociales ne résisteront pas si nous ne mettons pas de filtres dans notre communication, indépendamment du fait que le message que nous transmettons s’empare ou non de la réalité.

Comme nous l’avons signalé, le sincéricide n’améliore pas nos habilités, n’améliore pas non plus notre estime personnelle, et ne nous aide pas à améliorer nos relations sociales. Ce qui nous aide en revanche est la sensibilité. Certaines vérités doivent être transmises avec la délicatesse avec laquelle une plume se pose, d’autres doivent être gardées jusqu’à ce qu’arrive le bon moment, d’autres ne doivent jamais être partagées car elles ne sont pas d’un grand intérêt et avec d’autres il est nécessaire de réaliser une communication graduelle, afin que la personne ait le temps de l’assimiler.

Ceux qui savent exprimer ce qu’ils ressentent sans blesser sont les vrais

héros, ce sont ceux qui prennent le temps de mesurer leurs mots et d’améliorer l’environnement ou les personnes qui les entoure grâce à leurs actions.

Est-il bon de toujours dire la vérité ou est-ce un sincéricide ?

La psychologue Claudia Castro réalisa une étude cognitive sur le mensonge et affirma le faut qu’au cours de la journée nous disons au minimum un ou deux mensonges, peu importe qu’ils soient grands ou petits ; mais nous les utilisons pour transformer la réalité en notre faveur.

Nous connaissons tous l’affirmation qui dit que les personnes ivres ou les enfants disent toujours la vérité. Cela se passe lorsque nos systèmes cérébraux de censure et d’inhibition sont relaxés, en étant soûls ou lorsque nous sommes jeunes. Chez les petits, ces systèmes ne fonctionnent pas du tout comme chez l’adulte : ils se forment. Cependant, notre capacité cérébrale ainsi que la société nous préparent à occulter la vérité ou à la masquer avec l’intention de contrôler son impact.

« Ce qui devrait prévaloir ne devrait pas être le fait d’être 100% sincère, mais celui de ne jamais dire le contraire de ce que nous pensons. »

-Carmen Terrasa-

Ceux qui ont de bonnes capacités sociales sont ceux qui savent être sincères, mais sans blesser. Il ne s’agit pas de mentir, mais de transmettre l’information de manière adéquate. Il ne s’agit pas d’être le plus sincère, mais celui qui communique le mieux la vérité. Le mieux est de continuer d’être fidèles à nous-mêmes sans oublier le mal que nous pouvons faire aux autres. La vérité, transmise avec intelligence est motivée par la bonne intention, sera toujours productive.

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9 signes qui indiquent que vous devriez laisser partir certaines personnes de votre vie

par Magali Caille

Il est vrai que c’est courageux de s’accrocher, mais souvent c’est lâcher prise et aller de l’avant qui nous rend plus fort et plus heureux.

Voici 9 signes qui indiquent que vous devriez laisser partir certaines personnes de votre vie

1. On ne vous donne jamais l’occasion de dire ce que vous pensez. – Parfois, une dispute peut sauver une relation, mais le silence peut la briser. Exprimez-vous pour ne pas avoir de regrets.

La vie ne consiste pas à rendre les autres heureux. La vie consiste à être honnête et à partager votre bonheur avec les autres.

2. Vous êtes souvent obligé de sacrifier votre bonheur. –  Il est toujours préférable d’être seul et de garder sa dignité au lieu d’être dans une relation qui vous oblige constamment à sacrifier votre bonheur et votre amour-propre.

3. Vous n’aimez pas votre situation actuelle, la routine, le travail, etc. – Il vaut mieux échouer à quelque chose que vous aimez que réussir à faire quelque chose que vous détestez. La meilleure chose que vous pouvez faire dans la vie est de suivre votre cœur. Prenez des risques.

Ne faites pas que des choix sûrs et faciles parce que vous avez peur de ce qui pourrait arriver. Si vous le faites, il ne se passera jamais rien. Il faut tenter sa chance, faire des erreurs, et apprendre des leçons.

4. Quelqu’un s’attend à ce que vous soyez quelqu’un que vous n’êtes pas. – Ne changez pas qui vous êtes pour quelqu’un d’autre. Il est plus sage de perdre quelqu’un pour rester comme vous êtes , plutôt que de rester avec cette personne en étant quelqu’un que vous n’êtes pas.

Parce qu’il est plus facile de réparer un cœur brisé que de reconstituer une identité brisée.

5. Les actions d’une personne ne correspondent pas à leurs mots. – Tout le monde mérite quelqu’un qui l’aide à attendre demain avec impatience. Si quelqu’un a l’effet contraire sur vous, parce qu’il est constamment incompatible et que ses actions ne correspondent pas à ses mots, il est temps de le laisser partir. Il vaut mieux être seul que mal accompagné. N’écoutez pas ce que les gens disent, regardez ce qu’ils font. Vos vrais amis se révéleront lentement au fil du temps.

6. Vous vous surprenez à forcer quelqu’un à vous aimer. – N’oublions pas que nous ne pouvons pas forcer qui que ce soit à nous aimer. Nous ne devons pas demander à quelqu’un de rester lorsqu’il veut partir. La fin d’une relation n’est pas la fin de votre vie.

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Ce devrait être le début d’une compréhension que l’amour part parfois pour une raison, mais ne part jamais sans leçon. Si quelqu’un vous aime vraiment, il ne vous donnera jamais une raison d’en douter. N’importe qui peut entrer dans votre vie et dire à quel point il vous aime, mais il faut quelqu’un de vraiment spécial pour rester dans votre vie et prouver combien il vous aime. Parfois, il faut un certain temps pour trouver la bonne personne, mais la bonne personne vaut toujours la peine d’être attendue.

7. Votre relation est basée strictement sur l’attraction physique. – Être beau, c’est plus que ce que les autres perçoivent de vous en un seul coup d’œil. Il s’agit de ce pour quoi vous vivez. Il s’agit de ce qui vous définit. Il s’agit de la profondeur de votre cœur et de ce qui vous rend unique.

Il s’agit d’être qui vous êtes et de vivre votre vie honnêtement. Il s’agit de ces petits caprices qui font votre personnalité. Les gens qui sont attirés par vous à cause de votre joli visage ou de votre joli corps ne resteront pas à vos côtés pour toujours. Mais les gens qui peuvent voir combien votre coeur est beau ne vous quitteront jamais.

8. Quelqu’un brise continuellement votre confiance. – L’amour signifie donner à quelqu’un l’opportunité de vous faire du mal, mais en lui faisant confiance. Lorsque vous faites complètement confiance à une personne, sans aucun doute, vous obtiendrez automatiquement l’un des deux résultats – un ami pour la vie ou une leçon pour la vie.

De toute façon, il y aura un résultat positif. Soit vous confirmerez le fait que cette personne tient à vous, soit vous aurez l’opportunité de l’éliminer de votre vie et de faire de la place pour ceux qui vous aiment.

9. Quelqu’un néglige continuellement votre valeur. – Quand vous vous donnez à quelqu’un qui ne vous respecte pas, vous perdez des morceaux de votre âme que vous ne retrouverez jamais. Il arrive un moment où vous devez lâcher prise et arrêter de courir après certaines personnes.

Si quelqu’un vous veut dans sa vie, il trouvera un moyen de vous faire une place Parfois, vous avez juste besoin de lâcher prise et d’accepter le fait qu’ils ne vous aiment pas comme vous les aimez. Laissez-les quitter tranquillement votre vie. Lâcher prise est souvent plus facile que de tenir le coup. Nous pensons que c’est trop dur de lâcher prise, jusqu’à ce que nous le fassions réellement.  Puis nous nous demandons: « Pourquoi je ne l’ai pas fait plus tôt? »

La seule chose que vous ne devriez jamais abandonner, c’est l’espoir. N’oubliez jamais ce que vous méritez et continuez à avancer. Un jour, toutes les pièces du puzzle se rassembleront. Des choses inimaginables se passeront dans votre vie, même si tout ne se passe pas exactement comme vous l’aviez prévu.

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Certaines personnes ne se laissent-elles pas aider, découvrez les raisons ..

Nous avons tout rencontré plus d’une fois des personnes auxquelles il est difficile de donner un coup de main car elles ne se laissent pas aider. Le plus habituel est qu’elles correspondent à l’un de ces deux cas : soit elles font partie des personnes qui sont disposées à aider tout le monde mais qui ont du mal à recevoir de l’aide, soit il s’agit de personnes qui ont un graveproblème et qui, même dans ce cas, n’acceptent l’aide de personne.

Dans les deux cas, la situation est très frustrante pour les autres. Ceux qui croisent des personnes comme cela ne comprennent pas pourquoi elles ne se laissent pas aider alors qu’elles en ont besoin. L’affaire devient parfois irritante et pourrait être interprétée comme une négligence ou un manque de volonté pour solutionner les problèmes.

“Le plus grand spectacle est un homme s’efforçant de lutter contre l’adversité; mais il y en a un autre plus grand: voir un autre homme lui porter secours.”

-Oliver Goldsmith-

Le fait est que les choses ne se déroulent presque jamais ainsi. Les raisons pour lesquelles certaines personnes ne se laissent pas aider résident dans un problème de fond. Même si elles souffrent et ont besoin des autres, elles ont beaucoup de mal à accepter de recevoir de l’aide. Ce peut être à cause d’un blocage inconscient ou simplement parce qu’elles ont du mal à reconnaître qu’elles ont besoin de changer.

Ceux qui aident tout le monde mais ne se laissent pas aider

Il est relativement fréquent de voir que ceux qui aident tout le monde ont des problèmes pour demander ou accepter l’aide des autres. Il s’agit de personnes qui ont construit une identité à partir de laquelle elles peuvent donner, mais pas recevoir. Elles croient qu’elles ont le devoir de répondre aux besoins des autres alors qu’elles-même se débrouillent ou ignorent les leurs.

D’une façon ou d’une autre, elles ne se laissent pas aider par les autres parce qu’elles pensent que, de cette façon, elles trahiraient leur “mission” dans la vie, étant donné qu’elle serait incohérente avec l’image et la personne qu’elles veulent construire (totalement indépendante). Elles peuvent aussi avoir l’impression qu’accepter l’aide des autres suppose un dérangement pour ces derniers. En d’autres termes, leur causer des problèmes. Cela leur fait honte.

Il est aussi possible qu’elles ne se laissent pas aider parce qu’elles pensent que bénéficier de cette aide génère une dette que l’autre pourra réclamer quand il le souhaitera, pour n’importe quoi. Elles ne comprennent pas que les autres puissent être contents d’aider et que cela ne crée pas d’obligations de compensation. C’est pour cela qu’il est parfois nécessaire de le leur montrer, en faisant preuve d’affection.

Avoir besoin d’aide mais ne pas en accepter en retour

L’autre cas concerne ces personnes qui ne se laissent pas aider alors qu’elles traversent des situations très difficiles. Il est évident qu’elles ont besoin de l’aide des autres mais si quelqu’un essaye de les aider à sortir de leurs problèmes, elles rejettent cette personne. L’exemple le plus typique est celui d’une personne qui souffre d’une addiction. Le plus habituel est qu’elle refuse, parfois obstinément, d’accepter que d’autres lui donne un coup de main pour sortir de la situation dans laquelle elle se trouve.

Dans ces cas, il est normal que la personne n’admette même pas qu’elle a un problème. Elle se laissera donc encore moins aider. Une partie de son problème consiste précisément en la négation de ce dernier. Cela se produit avec les personnes souffrant d’addictions mais aussi avec celles qui souffrent de dépression, d’anxiété ou d’un autre trouble et qui n’en ont pas conscience ou en ont une vision biaisée.

Aussi étrange que cela paraisse, dans ce cas, le symptôme même est une réponse adaptative que la personne a construite pour supporter sa vie. Elle est “adaptative” dans le sens où elle lui permet d’interpréter la réalité d’une façon qui l’aide à aller de l’avant. Par exemple, une personne déprimée imagine qu’elle est triste parce qu’elle est plus sensible que les autres personnes et pas parce qu’elle est malade. Cependant, cette illusion lui permet d’expliquer sa vie et de continuer à la vivre, même au prix d’une grande souffrance.

Que faire avec ceux qui ne se laissent pas aider ?

Dans le premier cas, celui de ceux qui aident tout le monde mais ne se laissent pas aider, nous vous conseillons de contribuer à éclaircir la situation. Leur faire voir, avec affection, que notre aide naît d’une véritable estime. Et que pouvoir leur donner un coup de main est source de satisfaction et ne représente pas un sacrifice ou un grand effort.

Dans le second cas, celui de ceux qui ne se laissent pas aider alors qu’ils en ont besoin, la situation est un peu plus complexe. Il faut ici faire preuve de plus de patience et de tact. Être présent, s’intéresser à cette personne et essayer de l’accepter telle qu’elle est constitue une excellente clé pour que l’autre nous ouvre sa porte et nous laisse entrer. Le plus important est de ne pas céder à la tentation de leur mettre la pression pour qu’elles changent. Parfois, la préoccupation vis-à-vis de cette personne prend cette forme et notre intervention, pleine de bonnes intentions, finit par lui être nocive.

Il faut respecter les rythmes de chaque personne. La majorité du temps, elles ont besoin de temps pour comprendre qu’elles ont besoin d’aide. Dans les cas les plus graves, il convient de consulter un professionnel pour savoir comment nous pouvons être aidés de manière efficace.

Source https://nospensees.fr Partagé par www.eveil.tv

 

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PAR OÙ COMMENCER POUR CROIRE EN VOUS

par Jean-Charles R

Peut-être n’avez-vous pas encore atteint la position que vous désirez professionnellement. Bien que votre performance au boulot soit acceptable, votre progression dans la hiérarchie n’est pas aussi rapide que vous l’espérez. À moins que ce ne soit votre vie personnelle qui n’est pas satisfaisante. Vous vous êtes fixé des buts que vous ne pouvez atteindre ou vous vous efforcez d’adopter de bonnes habitudes alors que les “mauvaises” ne cessent de refaire surface.

Peu importe le secteur de votre vie pour lequel vous avez le plus d’attentes, vous pouvez atteindre vos objectifs en croyant en vous-mêmes.

Je vous le concède, ça peut représenter tout un défi de faire cela, spécialement lorsque persiste cette minuscule petite voix dans votre tête qui vous répète inlassablement que vous n’êtes pas “assez bon”, ou “pas suffisamment intelligent” ou “pas assez beau” ou pas assez quoi que ce soit.

Mais voici le truc : ce ne sont que des pensées. Et vous ne pouvez laisser ces pensées devenir votre réalité. Vous ne pouvez laisser ces croyances devenir votre réalité.

Vous devez les combattre – voici comment.

Commencer par prétendre (faire comme si)1

Une option consiste à “faire comme si jusqu’à ce que vous y parveniez.” Prétendez que vous êtes quelqu’un qui croit en lui.

C’est correct si vous n’y croyez pas pleinement. Mais il est important de croire et d’avoir confiance en vous juste un peu plus que le contraire. En d’autres mots, vous avez besoin de croire en vos forces et en vos capacités plus souvent que vous en doutez et que vous pensez qu’elles sont inférieures à la norme.

Lorsque vous constatez que vos doutes refont surface, vous faisant sentir faible et incertain, imaginez que vous êtes quelqu’un de puissant et d’influent avec une confiance complète et totale. Entrainer votre cerveau à penser ainsi – éventuellement, il le fera.

Assouplissez vos muscles du courage

Lorsque vous vous aventurez à l’extérieure de votre zone de confort en faisant des choses que vous ne feriez normalement pas, vous douterez probablement de vous – mais vous vous exercez également à vaincre ce doute. En vous insérant à répétition dans ces situations de construction de votre force, vous commencerez à construire votre courage et la confiance que vous aurez en vous.

Dressez une liste de vos succès

Lors de ces moments où vous ne croyez pas en vous-même autant que vous le devriez, il est utile de vous souvenir que vous avez déjà eu du succès dans votre vie – des moments où, bien que vous doutiez de vous, vous avez tout de même accompli de grandes choses.

Dressez une liste de ces accomplissements, de celles dont vous êtes fiers d’avoir accomplies, et référez-vous y lorsque vous avez besoin d’un petit rappel de ce dont vous êtes capable.

Utilisez cette liste pour vous aider à passer par-dessus les incertitudes afin que vous puissiez, encore, atteindre le succès.

« Nous devons être l’incarnation du succès. Avant qu’il ne vienne à nous, nous devons irradier le succès. On doit d’abord devenir, mentalement, d’un point de vue attitudinal, la personne que nous voulons devenir. » – Earl Nightingale

1 Structure « comme si » (As-If Frame) : « Prétendre, » faire comme si. Supposer qu’une situation se produit au moment présent et y réagir comme si elle se produisait vraiment. C’est une technique créatrice favorisant la résolution de problèmes en faisant mentalement fi d’obstacles apparents posés sur le chemin vers la solution souhaitée.

SOURCE : Traduction de How to Start Believing in Yourself More par Chris Winfield. 7 juin 2016. Paru dans motto.time.com

Traduction de Richard Parent, Mont St-Hilaire, Québec.

Trouvé sur https://www.espritsciencemetaphysiques.com/

 

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5 façons de faire face aux personnes toxiques

Toutes les personnes, individuellement, peuvent changer. Nous pouvons faire l’effort d’améliorer ce qui ne nous plaît pas. Cependant, nous ne pouvons pas changer les autres personnes. C’est quelque chose qu’il ne faut pas oublier lorsque nous sommes confrontés aux personnes toxiques. Face à eux, nous avons seulement deux possibilités : les éviter ou s’y confronter.

Beaucoup de personnes préfèrent fuir les personnes toxiques, mais quand vous n’avez plus le choix et que vous devez faire face à quelqu’un, le mieux est de chercher à le faire de manière intelligente. Finalement, les personnes toxiques trouvent toujours le moyen de dilapider leur négativité, en la transmettant aux autres personnes, en créant un mauvais sentiment et environnement, en ruinant l’instant.

Les personnes toxiques défient la logique des relations personnelles. De fait, certaines, même si c’est inconscient dans la plupart des cas, ne sont heureuses que quand elles créent un impact sur les autres. D’autres obtiennent une satisfaction en créant le chaos dans la sensibilité d’autrui. Dans tous les cas, les personnes toxiques créent inutilement de la complexité, des conflits et du stress.

“Les personnes toxiques se collent à vous comme des blocs de béton attachés aux chevilles, et ensuite vous invitent à nager dans leurs eaux empoisonnées.”

-John Mark Green-

Voici les 5 façons intelligentes de faire face aux personnes toxiques 

1. Face personnes toxiques l’intelligence émotionnelle

Cela fait longtemps déjà que les études ont démontré que le stress peut avoir un impact irréversible et négatif sur le cerveau. Même si c’est pendant quelques jours, l’exposition au stress compromet l’efficacité des neurones dans l’hippocampe, une zone importante du cerveau, responsable du raisonnement et de la mémoire. Si le stress dure pendant plusieurs semaines, il finit par endommager les dendrites neuronales (les petits ‘bras” que les cellules cérébrales utilisent pour communiquer entre elles). S’il se prolonge pendant plusieurs mois, le stress peut détruire des neurones de manière permanente.

Une recherche récente du Département de Psychologie Biologique et Clinique de l’Université de Friedrich Schiller en Allemagne a montré que l’exposition à des stimulations qui provoquent de fortes émotions négatives -le même type d’exposition que l’on obtient aux côtés des personnes toxiques- fait que le cerveau des sujets a une réponse massive au stress.

Ainsi, à travers la négativité, la cruauté ou la victimisation (entre autres stratégies), les personnes toxiques provoquent chez les autres un état de stress qui requiert une gestion émotionnelle intelligente pour disparaître.

La clé pour agir de manière intelligente face à ce type de comportements toxiques est de cultiver votre capacité à gérer vos émotions et de rester calme sous la pression. De fait, l’une des plus grandes qualités de ceux qui savent gérer leur stress est leur capacité à neutraliser les effets des personnes toxiques.

“Faites fi de l’opinion des gens toxiques, libérez-vous de leurs critiques et vous vous libérerez de chacun de leurs mots et de leurs actions. N’idéalisez pas. N’attendez rien de personne.”

-Bernado Stamateas-

2. Ignorez les gens toxiques qui recherchent votre attention

Les gens toxiques ne portent pas une insigne qui permette de les distinguer. Mais, nous savons tou-te-s qui autour de nous sont les sources de conflits et de mal être. Nous savons le mal qu’ils peuvent causer. Nous savons aussi par où ils nous attaquent. Vous savez qui vous cherche, et vous savez aussi qui vous trouve. Et quand on vous trouve, ici même, dans ce lieu, vous savez que vous êtes perdu-e.

Si, quelle qu’en soit la raison, vous ne pouvez pas éviter cette personne toxique, alors essayez de ne pas tomber dans ses filets. Vous savez qu’elle va rechercher votre attention, qu’elle va vous provoquer. Ne vous laissez pas “embrouiller”. Faites en sorte qu’elle ne vous trouve pas. Ne vous laissez pas provoquer par ses interruptions, ses commentaires ou ses actions. Soyez bienveillant-e. Soyez patient-e. Prêtez-lui le moins d’attention possible. Mordez-vous la langue si c’est nécessaire pour que son venin ne vous atteigne pas. Soyez assertif-ve s’il est nécessaire de marquer une limite.

“Partagez des choses uniquement avec ceux qui peuvent vous donner des informations et du soutien. Quand vous rencontrez des gens négatifs, fermez la bouche.”

-Israelmore Ayivo-

3. N’acceptez pas le comportement d’une personne toxique : évitez la contagion

La caractéristique principale de la toxicité est qu’elle est contagieuse. C’est ce qui arrive avec les gens toxiques : leur attitude se transmet. Si vous répondez avec un comportement toxique, vous avez perdu la bataille. Même si cette personne toxique parvient à trouver le bouton de votre culpabilité, tout n’est pas perdu. Rester calme devant son pire venin, l’injection de la culpabilité, est possible.

Que ce soit possible ne signifie pas qu’il est facile d’ignorer les demandes d’attention d’une personne toxique. De fait, les gens toxiques ont souvent tendance à ridiculiser la personne en public quand ils ne parviennent pas à la confrontation directe, s’ils ont opté pour cette méthode. C’est pour cela que garder le contrôle sur ses émotions est essentiel dans une telle situation.

D’autre part, maintenir une distance émotionnelle demande de la conscience. Vous ne pouvez pas toujours empêcher les autres d’appuyer sur vos points sensibles. Quand cela arrive, vous devez surmonter vos peurs et vos complexes, et aller de l’avant. D’une certaine manière, mieux vaut ignorer ce qui s’est passé, car il sera ainsi plus facile de contrôler vos émotions. Mais il y a une autre option : défendre vos limites.

“Celui qui disqualifie a pour objectif de contrôler notre estime de nous-mêmes, de nous faire croire que nous ne sommes rien face aux autres, pour pouvoir briller et devenir le centre de l’univers.”

-Bernardo Stamateas-

4. Mettez et défendez vos limites

Vous devez savoir que l’attaque d’une personne toxique ne sape pas votre dignité. De fait, votre dignité peut être attaquée et ridiculisée, mais vous ne pouvez jamais la perdre à moins que vous ne la donniez volontairement. Ainsi, vous n’avez pas à vous défendre avec des arguments mais à clarifier vos propres limites.

N’est pas offensé-e celui/celle qui veut, mais celui/celle qui peut. Si vous vous mettez sur la défensive, vous démontrez à l’autre qu’iel peut vous atteindre. Si vous posez vos limites, vous lui faites comprendre qu’il ne peut pas vous attaquer.

Face à une personne toxique, les raisonnements et les explications ne valent pas grand chose. Il faut clarifier les choses, avec fermeté et assertivité, pour que votre autorité dans vos propres décisions soient claires, et en même temps montrer votre responsabilité.

Sachez que pour établir une limite, vous devrez le faire de manière consciente et proactive. Si vous laissez les choses arriver naturellement, vous vous verrez dans l’obligation de vous retrouver systématiquement dans des conversations difficiles. Si vous établissez des limites, vous pourrez contrôler une grande partie du chaos provoqué par une personne toxique.

3. Pratiquez la compassion

Comme nous l’avons vu, face à quelqu’un de toxique, nous pouvons adopter une attitude d’attaque, une position sur la défensive ou simplement l’ignorance. Mais nul besoin de toujours faire cela. Parfois, cela a du sens d’être sympathique avec les personnes toxiques. Peut-être qu’elles traversent une période difficile, une situation émotionnelle qu’elles ne savent pas comment gérer.

Cependant il est triste de constater que le comportement toxique de quelqu’un est souvent une façon d’affronter une situation personnelle difficile. Bien sûr, ce n’est pas juste et honnête de faire payer sa douleur aux autres. Mais il n’y a pas non plus de soulagement personnel quand les autres sont blessés. Au fond, il n’y a pas toujours de la méchanceté, de la rancœur ou de la colère envers les autres dans le comportement toxique.

Cela ne signifie pas que vous devez tout laisser tout passer ou que vous devez tout accepter. Finalement, nous avons chacun nos propres problèmes, nos propres démons. Face à une telle situation, affrontez la situation avec compassion, en pardonnant. Sans suivre la même route et en marquant bien vos limites, bien sûr, mais sans tenir trop compte l’attitude de l’autre car ce n’est rien d’autre qu’une ombre de sa très douloureuse et agitée vie intérieure.

Source Source : nospensees.fr Partagé par www.eveil.tv

 

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La simplicité est une qualité de personnes extraordinaires

La simplicité est une vertu merveilleuse et pas aussi commune qu’elle devrait l’être. Il s’agit de l’un de ces attributs dont les autres disposent. Elle est toujours associée à l’humilité et dénote la noblesse et la maturité. Par conséquent, même cela peut paraître paradoxal, seules les personnes extraordinaires disposent réellement de cette qualité.

Certains définissent la simplicité comme “la célébration du peu. En d’autres termes, celui qui est simple est capable de profiter des petites choses. Il en est également reconnaissant. Il ne met ni ses attentes ni ses ambitions dans quelque chose de trop élevé. Par conséquent, le premier bénéficiaire de la simplicité est celui qui la possède.

Pour agiter le drapeau de la simplicité il est nécessaire de savoir s’adapter et de savoir s’accepter soi-même et accepter. Ces caractéristiques permettent d’obtenir la fluidité, sans la forcer ou modifier son cap. Tout cela favorise la spontanéité, autre vertu présente chez des personnes équilibrées et en bonne santé.

Simplicité dans les relations avec les autres

La simplicité se retrouve également dans notre façon d’interagir avec les autres. Une personne qui dispose de cette vertu extraordinaire est très respectueuse d’elle-même et des autres. Elle s’accepte et, par conséquent, accepte les autres. L’un et l’autre sont liés.

Une autre caractéristique marquant leurs relations est l’horizontalité de ces dernières. Quiconque agit avec simplicité donne la même valeur aux puissants et aux personnes modestes. Ces personnes ne changent pas leur personnalité, ni leur manière de traiter les autres en fonction de qui elles ont en face d’elles.

La simplicité nous conduit par ailleurs à valoriser les réussites des autres. A être heureux de ce que les autres ont réussi à accomplir et à partager leurs tristesses le cas échéant. Les autres sont considérés comme des égaux, raison pour laquelle les personnes simples possèdent un sentiment de solidarité intrinsèque. La simplicité nous permet de comprendre que nous appartenons tous à la communauté humaine et que nous sommes inévitablement unis par un lien commun : l’humanité elle-même.

Le chemin qui mène à la simplicité

Nous devenons généralement “coincés” ou “compliqués” parce que nous nous laissons envahir par les peurs. Peur de ce que les autres pourront dire. Peur du rejet. Inquiet du fait de croire que nous devrions peut-être être davantage, meilleur ou plus puissant, riche ou beau. En un mot, parce que nous ne parvenons pas nous accepter tels que nous sommes ou à évaluer les circonstances dans lesquelles nous vivons.

C’est assurément ici que se trouve la clé de beaucoup de nos souffrances. Nous construisons souvent de fausses croyances sur ce que nous sommes et ce que nous devrions être. Nous vivons davantage en fonction du fait d’obtenir ce que nous n’avons pas et non pour profiter de ce dont nous disposons.

La simplicité ne signifie pas conformisme ou passivité. Nous pouvons avoir des objectifs très élevés tout en appréciant tout ce qui a été accompli et ce que nous sommes. En effet, la simplicité nous aide à marcher plus léger à travers la vie et à avancer toujours dans un sens évolutif.

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