La réincarnation

De nombreuses personnes croient que, lorsque le corps se désintègre au moment de la mort, le continuum de l’esprit cesse et l’esprit devient non existant, comme la flamme d’une bougie qui s’éteint quand toute la cire est consumée.

Il y a même des gens qui pensent au suicide en espérant que la mort mettra fin à leurs problèmes et souffrances. Mais ces idées sont complètement erronées.

Il a déjà été expliqué que notre corps et notre esprit sont des entités séparées, aussi même si le corps se désintègre au moment de la mort, le continuum de l’esprit, lui, ne cesse pas. Au lieu de cesser, l’esprit quitte simplement ce corps et s’en va vers la vie suivante.

La mort, par conséquent, ne délivre pas les êtres ordinaires de la souffrance, mais ne fait que leur apporter de nouvelles souffrances. Parce qu’elles ne comprennent pas cela, de nombreuses personnes détruisent leur précieuse vie humaine en se suicidant.

Nous pouvons arriver à comprendre les vies passées et futures en examinant le processus du sommeil, du rêve et du réveil, parce que celui-ci ressemble de très près au processus de la mort, de l’état intermédiaire et de la renaissance.

Quand nous nous endormons, nos vents intérieurs grossiers se rassemblent et se dissolvent vers l’intérieur, et notre esprit devient progressivement de plus en plus subtil jusqu’à ce qu’il se transforme en l’esprit très subtil de la claire lumière du sommeil. Tant que la claire lumière du sommeil se manifeste, nous sommes plongés dans un sommeil profond et, pour les autres, c’est comme si nous étions morts. Lorsqu’elle cesse, notre esprit devient progressivement de plus en plus grossier et nous passons par les différents niveaux de l’état de rêve. Finalement, les pouvoirs normaux de notre mémoire et de notre contrôle mental sont rétablis, et nous nous réveillons. À ce moment-là, le monde du rêve disparaît et nous percevons le monde de l’état de veille.

Un processus très similaire se produit quand nous mourons. Lorsque nous mourons, nos vents se dissolvent vers l’intérieur et notre esprit devient progressivement de plus en plus subtil, jusqu’à ce que l’esprit très subtil de la claire lumière de la mort devienne manifeste. L’expérience de la claire lumière de la mort est très semblable à celle du sommeil profond.

Après que la claire lumière de la mort a cessé, nous faisons l’expérience des étapes de l’état intermédiaire, ou « bardo » en tibétain, qui est un état semblable au rêve et qui se produit entre la mort et la renaissance. Après quelques jours ou quelques semaines, l’état intermédiaire se termine et nous renaissons. De même que le monde du rêve disparaît quand nous nous réveillons et qu’il fait place au monde de l’état de veille, les apparences de l’état intermédiaire cessent lorsque nous prenons une nouvelle naissance, et nous percevons le monde de notre nouvelle vie.

La seule différence significative entre le processus du sommeil, du rêve et du réveil, et celui de la mort, de l’état intermédiaire et de la renaissance, est le suivant : après que la claire lumière du sommeil a cessé, la relation entre notre esprit et notre corps actuel reste intacte, alors qu’elle est rompue après la claire lumière de la mort.

En contemplant ces processus, nous serons convaincus de l’existence des vies passées et des vies futures.

Vous trouverez plus d’informations sur la réincarnation dans les livres : Introduction au bouddhisme .

Source Partagé par www.eveil.tv

 

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Contrats d’âme : nous passons des accords avant notre naissance sur Terre

Avant notre naissance, notre famille d’âmes nous pose une seule question « Qu’aimeriez-vous apprendre durant cette vie? » C’est alors, en fonction de notre réponse, que les contrats d’âme sont formés.

Si nous voulons apprendre la patience, nous ne demanderons pas à être entourés de maîtres zen, mais plutôt de personnes (frères et sœurs par exemple) qui repousseront nos limites.

Si nous voulons apprendre l’amour, on nous montrera de la haine, et peu importe la leçon, nous demandons que le contraire nous soit apporté par exemple, si la confiance en soi est choisie, alors des amis déguisés viendront nous marcher dessus.

C’est dans ce principe même que se fondent tous les contrats d’âme, car c’est seulement dans la contrainte que nous pouvons apprendre à nous démarquer.

Le développement de soi peut être un processus profondément douloureux qui, par nature, exige de la souffrance. C’est dans le frottement répétitif d’un diamant qu’il gagne son éclat et nous ne sommes pas différents. Il y a deux types de douleur, apprendre la douleur et la douleur abusive. Tandis que ce dernier sert peu ou pas du tout, le premier est fondamental pour notre croissance en tant qu’êtres humains.

Autre que la chance du débutant, qui (à mon avis) est la façon de nous montrer que nous pouvons atteindre un haut niveau de succès, avec bien sûr, la pratique; le premier pas vers la croissance est déséquilibré.

Nous sommes éloignés du centre par « x » quantité qui est directement proportionnelle à ce que nous avons choisi d’apprendre. C’est par l’apprentissage et la croissance que nous revenons à notre centre avec les outils nécessaires pour nous ramener chez nous.

Le revers de notre retour à l’équilibre s’exprime directement par l’évolution.

L’univers dans son amour infini pour nous, continuera à nous envoyer des leçons, et l’une des vérités les plus frustrantes à accepter est la suivante: «Wow, vous avez appris une leçon, vous avez surmonté un problème? Félicitations, voici votre récompense … UN AUTRE PROBLÈME. »

Chaque fois que nous montrons à l’univers que nous pouvons supporter la chaleur, la vie devient un peu plus chaude!

C’est simplement l’un des aspects douloureux de cette voie d’apprentissage, pourtant elle est belle grâce à la croissance que nous ressentons.

La principale chose à retenir ici, c’est que ce sont nos amis qui viennent nous enseigner ces leçons. Ce sont nos amis de cœur qui (par notre consentement) nous blessent, nos amis qui nous trahissent et nos amis qui nous donnent l’opportunité d’apprendre.

Pour que ces expériences paraissent réelles, nous oublions naturellement qu’elles seront nos amies quand nous traverserons la rivière de l’oubli. Si vous préférez être heureux plutôt que juste, faites simplement semblant qu’ils vous aiment, cela changera votre point de vue !

Source: https://www.espritsciencemetaphysiques.com

Texte partagé par les Chroniques d’Arcturius

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Qui Étiez-vous Dans Votre Vie Passée Selon Ce Que Vous Voyez En Premier?





D’AUTRES TEST DE LA PERSONNALITE




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Karmathérapie, ils explorent leurs vies antérieures

Ils explorent leurs vies antérieures

Et si la clé de nos difficultés actuelles se trouvait dans nos existences passées ? C’est l’hypothèse, dérangeante, de la « karmathérapie », qui séduit de plus en plus de patients et de psys. Voyage à travers le temps.



 

« Les paysages que j’aime – l’Irlande, ses brumes, ses collines – défilent sous mes yeux. Je vois une jeune femme rousse en larmes, ses vêtements laissent penser qu’elle vit au XIXe siècle. Elle avance sur un ponton avec l’intention de se noyer, rapporte Gaëlle, 47 ans, bibliothécaire, en séance d’hypnothérapie. Cette femme, c’est moi et simultanément ce n’est pas moi. Je fais pleinement corps avec elle, je sens sa douleur. » « Pourquoi veut-elle en finir ? » interroge sa thérapeute. « Son homme, un marin, a disparu en mer », répond Gaëlle. « Que peux-tu faire pour la sauver ? » demande à nouveau la psy. « Je vois un enfant qui court vers elle, le sien. À mesure qu’il approche, la jeune femme est de plus en plus heureuse. Elle a retrouvé une raison de vivre. » Ce jour-là, Gaëlle est sortie de chez sa thérapeute le coeur joyeux, elle aussi, et la tête pleine de rires d’enfant. Déprimée sans raison depuis la naissance de son fils, pourtant ardemment désiré, elle avait décidé d’entreprendre un travail de régression mentale fondé sur l’hypnose et la relaxation profonde. Une « karmathérapie » – c’est le terme utilisé par les thérapeutes – supposée faire voyager à travers les vies antérieures pour dénouer des difficultés actuelles. Certains disent voir se dérouler un film sous leurs yeux. D’autres sentent, plus qu’ils ne voient. La conscience reste lucide, elle flotte dans un état intermédiaire entre la veille et le rêve, proche du moment où nous sombrons dans le sommeil. L’esprit vagabonde librement à travers émotions, sensations et images mentales. « On n’est pas transporté d’un seul coup ailleurs, à une autre époque, précise Gaëlle. C’est comme un scénario qui s’écrit progressivement. En fait, on observe en touriste, en voyageur du temps. D’où la nécessité d’un bon guide. Mais après l’avoir expérimenté plusieurs fois, on peut le faire seul, chez soi, avec une musique relaxante pour se placer en état d’autohypnose. »

Y croire est enivrant et poétique

 

L’idée de vies antérieures revécues dans le cabinet d’un thérapeute ou dans son salon est assez déroutante. La raison nous dit : « Impossible. » Mais le rêveur en nous murmure : « Et si c’était vrai ? » « Y croire est enivrant et poétique, c’est une façon de vivre l’éternité », explique Sonia, 49 ans, attachée d’administration, qui, elle aussi, a fait appel à la karmathérapie pour venir à bout d’une anxiété rebelle. « Au lieu de décortiquer des symptômes issus de l’histoire familiale, je suis partie à la rencontre de “malédictions” multiséculaires et ça m’a fait du bien. Je me suis vue autre, métamorphosée, c’est ce qui m’a fait comprendre que je pouvais changer. » Quel réconfort aussi d’imaginer que, de vie en vie, nous allons croiser les êtres que nous aimons.



« Cette idée ne m’a pas soutenue à la mort de ma mère, avoue Jeanne, 32 ans, fleuriste. En revanche, avoir rencontré mon amoureux dans d’autres vies m’a apaisée et a renforcé notre lien. » L’amour plus fort que la mort… La curiosité grandissante des thérapeutes et des patients pour la régression dans les vies antérieures rejoint l’intérêt actuel pour le bouddhisme et les spiritualités orientales. Toutefois, elle est loin de ne concerner que des adeptes de la spiritualité ou des croyants. Des « matérialistes » affirmés n’hésitent pas à essayer. C’est que, face aux interrogations existentielles générées par la crise, elle rassure, en véhiculant l’idée que nous faisons partie d’un grand tout et que la mort n’est qu’une étape vers une nouvelle existence. Inutile pourtant de chercher un karmathérapeute dans l’annuaire. En France, la karmathérapie n’existe pas en tant que telle. Elle est pratiquée par des hypnothérapeutes ou des thérapeutes énergéticiens qui plongent leurs patients dans un état de relaxation profonde ou les invitent à méditer pour leur permettre de retrouver un lien moins conflictuel avec leur corps ou leurs émotions. Beaucoup d’entre eux ont découvert les vertus de la régression spatio-temporelle par hasard. Mima Salloum, énergéticienne, s’est aperçue un jour qu’elle saisissait mieux la problématique d’une patiente en la voyant jeune homme en habit du XVIIIe siècle. Parmi les précurseurs de cette façon de travailler, citons Patrick Drouot, physicien de formation, Gilles Guattari, Denise Desjardins, qui s’appuie sur le « lying », méthode qui consiste à creuser dans les couches les plus profondes du « subconscient », qui seraient encore imprégnées des restes de nos vies antérieures, ou encore Myriam Brousse ainsi que son élève France Lagneau, pour qui les souvenirs de nos vies passées seraient enregistrés dans nos cellules, en une sorte de « mémoire cellulaire ». Lise Bartoli, psychologue clinicienne, psychothérapeute et hypnothérapeute, utilise les régressions en s’appuyant sur l’idée jungienne d’inconscient collectif. Pour Jung, en effet, l’inconscient abrite les vestiges du passé le plus reculé de l’humanité et ses croyances ancestrales. En fait, de nombreux thérapeutes formés à l’hypnose pratiquent ces régressions sans oser l’annoncer, de peur de passer pour des charlatan

 

J’étais un guerrier indien

Aux États-Unis, en revanche – en Californie, surtout –, la karmathérapie ne choque plus personne. Depuis que Catherine, l’une de ses patientes, a décrit sous hypnose des scènes supposées avoir eu lieu au Proche-Orient il y a environ quatre mille ans, guérissant simultanément de ses phobies et de ses accès de panique, Brian Weiss, psychiatre et hypnothérapeute, l’utilise couramment. Au fil des années, il a entendu des hommes et des femmes parler des langues étrangères ou relater des faits qu’ils n’étaient pas censés connaître. La preuve selon lui de vies antérieures. Au départ, rien n’attirait dans cette approche ce psy orthodoxe ne croyant pas à la réincarnation. Aujourd’hui, il soutient que les scènes vécues sous hypnose sont des souvenirs d’existences passées qui déterminent nos symptômes et nos choix actuels. Pour le Dr Weiss, par exemple, si nous sommes irrésistiblement attirés par l’Irlande, les sables du désert ou les montagnes neigeuses, c’est probablement que nous y avons vécu. Les questions qui poussent les patients vers la karmathérapie sont identiques à celles qui les orientent vers une psychothérapie brève ou un atelier de développement personnel.




Selon le psychologue

Salomé, 48 ans, cadre administratif, y a eu recours pour traiter ses accès de colère irrépressibles. Dans ce travail guidé par Patrick Drouot, elle s’est retrouvée dans la peau d’un guerrier mongol, ivre de rage après avoir perdu son meilleur ami dans une bataille. « J’ai pu revivre cette rage désespérée en toute sécurité, dans le cabinet thérapeutique. Et cette décharge émotionnelle m’a libérée de mes colères. » Quelques années plus tard, elle y a eu recours à nouveau, avec un hypnothérapeute, pour prendre une décision délicate : partir en province et donc s’éloigner de ses parents alors qu’elle est fi lle unique. « Cette fois, j’étais un guerrier indien hésitant entre s’enfuir ou se battre avec sa tribu. D’où culpabilité. Une traduction romancée de ma propre situation, en fait : j’avais mis le doigt sur un confl it de loyauté – continuer à me sacrifier pour les autres, la famille ou oser être un peu plus égoïste. Par la suite, ces problèmes de conscience ne m’ont plus tourmentée. » C’est pour tester le bien-fondé de ses choix professionnels que Jeanne, 38 ans, sage-femme, a régressé dans ses vies antérieures. « En trois séances, j’ai été un médecin, désespéré car son épouse était atteinte d’un mal incurable, puis un noble égyptien, pleurant son enfant mort faute de soins adaptés. Enfi n, dans la dernière séance, c’est ma thérapeute qui m’a vue en chamane, emprisonnée par un despote jaloux de ses secrets. Je me suis totalement appropriée cette vision, aussi, je résistais de toutes mes forces à ce tyran, consciente qu’il en ferait mauvais usage. » source de l’artilce http://www.psychologies.com



 

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La Réincarnation en Egypte ancienne à la Lumière de la Doctrine Secrète

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Alors que la
réincarnation est
une doctrine
communément
admise en Orient,
elle fut bannie en
Occident au VIe
siècle par l’Église
chrétienne. De nos
jours elle suscite de
nombreux débats,
tant auprès des
scientifiques qui
cherchent des
preuves concrètes
de son existence
qu’auprès des
philosophes et
chercheurs spirituels
qui voient en elle un
avenir, un passage
d’un monde à un
autre, un terrain
d’évolution, pour
l’âme. Avons-nous
plusieurs vies ?




Y a-t-il une vie après la mort ? Que devient l’âme des  défunts ? Tout Égyptien, selon les témoignages de
l’époque, croit à la réincarnation, à la possibilité pour
l’âme de s’incarner dans un nouveau corps ou de
continuer son parcours dans le Ciel.

Les Égyptiens croient en la
réincarnation. L’historien
grec Hérodote (484-420 av.
J.-C.) mentionne ce fait  : « Les
Égyptiens sont les premiers à avoir
exposé la doctrine de l’immortalité
de l’âme et le fait qu’au moment
de la mort du corps matériel, l’âme
s’incarne dans un nouveau corps
qui est prêt à naître ; ils affirment
que lorsque l’âme a terminé tout le
cycle des incarnations des animaux
de la mer, de la terre et de l’air, elle
parvient finalement à entrer dans
un corps humain, né ou préparé
pour la recevoir… »
La Doctrine Secrète , écrite par
Héléna Petrovna Blavatsky tente
d’expliquer ce processus par la
constitution de l’homme dont certains
principes immortels, au
contact avec les différents plans de
l’univers, créent l’impact nécessaire
à la renaissance.

Renaître et se transformer

En Égypte, la résurrection est symbolisée
par la grenouille, la déesse
Hekhet, qui vit dans l’air et dans
l’eau . Elle symbolise la capacité
de l’âme à renaître grâce à ses propres
actions dans des niveaux supérieurs
de l’existence.
Pour H.P. Blavatsky, la réincarnation,
« doctrine de la renaissance »,
est représentée par le scarabée,
Kheper, qui signifie « devenir, se
faire former ou construire à nouveau
 » . Le scarabée est celui qui
a la faculté de revêtir toutes les formes
que le mort désire, c’est-à-dire
le plus souvent, revenir sur terre, se
réincarner. Le cœur-conscience est
toujours en relation avec Kheper
car c’est lui qui est en devenir,
l’ego personnel qui est en chacun
d’entre nous doit devenir un serviteur
ou un canal des principes supérieurs,
autrement dit, devenir la
demeure du Ba, l’identité divine de
l’être humain.

Vivre et mourir perpétuellement

Les Égyptiens croyaient que les
âmes pouvaient naître une seconde
fois, mais également qu’elles pouvaient
être envoyées sur la Terre
pour réparer les erreurs commises
dans leurs précédentes incarnations
et qu’elles pouvaient aussi se souvenir
de leurs existences antérieures.
Le célèbre égyptologue Gaston
Maspero (1846-1916) dit :
« L’immortalité pour les Égyptiens
était un mourir et vivre perpétuel
que l’âme traversait en gardant sa
propre identité. L’âme n’a pas vécu
ces vicissitudes uniquement après la
vie humaine. Avant de naître en ce
monde, elle est née et morte dans
de nombreux autres mondes. La vie
terrestre n’est autre qu’un devenir,
Kheper, dans l’ensemble des devenirs,
Kheper, qui ont précédé et qui
suivront. Elle [l’âme] a eu une
durée infinie avant sa naissance
[sur la Terre] et une durée infinie après sa mort. Si je devais résumer
sa condition d’être en un seul mot,
je ne dirais pas qu’elle est immortelle,
mais plutôt qu’elle est éternelle.
 »

Ce qui se réincarne dans l’homme

H.P. Blavatsky nous révèle une des
clés essentielles de la philosophie
ésotérique, c’est-à-dire le concept de
l’homme septénaire, formé par trois
aspects supérieurs et atemporels (qui
dans la tradition hindoue sont appelés
Atma, Buddhi et Manas, la
Monade) et quatre aspects inférieurs
temporels et concrets (les corps physique,
vital, affectif et intellectuel ou
mental rationnel) qui forment la
personnalité.
Selon la théorie de la réincarnation,
les principes qui se réincarnent
sont ceux de la Monade et les
quatre principes inférieurs se désintègrent
après la mort en leurs
éléments constitutifs (terre, eau,
air et feu).

La transformation
de la conscience

Les Égyptiens pensaient que lorsque
l’univers sort de l’Unité primordiale
il est double et que cette
dualité se reproduit dans toutes
les dimensions de l’existence.
Pour réintégrer l’unité et s’accomplir,
il faut transcender les
dualités en provoquant de nouvelles
synthèses ou unions. Ces
unions ou impacts produisent
les différents
egos
ou états de
conscience
de l’âme,
qui permettront
à l’âme de
vivre ou d’expérimenter
de nouveaux plans
de l’univers, chaque
fois plus subtils.

Les différentes renaissances
de la conscience

Dans le Livre des Morts des anciens
Égyptiens [7], la Monade (Unité qui
traverse la matière et l’esprit) du
défunt traverse les plans de l’univers.
Chaque fois qu’elle parvient à
un croisement avec l’un d’entre
eux, elle se transforme, renaît à
une nouvelle conscience, qui se
manifeste par un nouveau véhicule.
Les impacts de l’âme avec les
plans sont les transformations ou
renaissances personnifiées par les
différents egos du septénaire
humain ou véhicules de la
conscience.
Le Livre des Mort des anciens Égyptiens
décrit la situation idéale de
l’âme après la mort, celle de la réintégration
à l’Unité ou à la Lumière.
Cependant, pour devenir un être
victorieux, il fallait que le cœur soit
jugé favorablement.

Le cœur, instrument
de la renaissance




L’ego personnel, symbolisé par le
cœur, a une nature double. Il possède
un aspect
s p i r i t u e l
supérieur du
mental qui
s’exprime
par les facultés de mémoire et
d’imagination. Ce reflet de
l’Intelligence supérieure est
immergé dans un monde de désir et
de dualité terrestre. De cette façon
on peut l’assimiler à une sorte
d’âme inférieure humaine comme
mental de désir.
Les Égyptiens distinguaient deux
fonctions distinctes du cœur nommées
Ab et Hati.
Le Hati est le cœur physique, celui
qui reste sur la Terre, l’aspect temporel,
le siège des passions qui doivent
être dominées pour transcender la
nature inférieure. L’Ab est l’ego personnel,
celui qui va être jugé, en
tant que témoin de l’âme, Ba.
C’est le cœur (Ab, centre de vie de
toute la personnalité temporelle)
qui doit témoigner que l’âme (Ba)
s’est conduite selon la Maât, principe
de Justice Vérité pendant la vie
terrestre.

Renaître sur terre
ou dans le ciel ?

C’est le jugement du cœur qui déterminera
la direction du voyage : soit
se réincarner sur la Terre, soit
continuer ses renaissances
dans le Ciel.
Si le jugement
est positif, l’âme
vivante osirifiée pourra continuer
son itinéraire dans la lumière du
jour, dans le plan d’Atoum. Elle se
purifiera dans le Lac de Feu (Livre
des Morts, chap.CCVI) et avancera
sur le chemin qui la conduira à sa
véritable nature, qui est celle
d’être divinisée et de devenir la
lumière fusionnée et unie à Rê.
S’il ne dépasse pas le jugement, le
coeur (Ba) est attrapé par le monstre
Amhet qui va l’excréter dans les
plans inférieurs, l’envoyer en bas, à
la Douat, la tête en bas, en le transformant
en corps causal d’une
future incarnation.
C’est l’allégorie du Ba qui retourne
vers la tombe, qui peut être interprétée
aussi comme le début du
processus de la nouvelle incarnation,
et plus uniquement comme le
symbole de sa liberté de mouvement.
Le Ba ne revient pas apporter
à la momie des fonctions vitales et
des aliments pour pourvoir à sa survie,
mais indique que ce sera le
germe de sa future personnalité
terrestre.




La momie, corps terrestre ou
destin ultime de l’âme ?

Le corps, après la mort, est transformé
en momie, support dans le
monde terrestre de la recomposition
des composants du septénaire
qui tendent à la dissolution dans le
processus de la mort. Elle symbolise
le but ultime de l’âme dans ses
transfigurations, devenir le corps de
gloire osirien. Comme préfiguration
du corps de lumière, elle est également
appelée Sahu, qu’il faut distinguer
du cadavre, ou corps putrescible,
qui est le Khat, et du Djet, qui
est le corps physique vivant.

Source de l’article http://www.buddhachannel.tv

 

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Se libérer du karma

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Le karma appartient à un système de croyances très ancien selon lequel tout ce que nous faisons est la « cause » d’un «effet» dont nous ferons plus tard l’expérience. Croire au karma est une manière de considérer la loi universelle de cause à effet, mais ce n’est pas la seule. La loi de cause à effet est immuable, mais elle ne signifie pas que nous devrions être « punis » ou « bloqués» à cause de nos expériences passées. Au contraire, s’il s’agit d’une loi d’amour qui vise à nous libérer de notre passé.

Tout d’abord, l’idée de «passé» se fonde sur une croyance en un temps linéaire. Nous savons que le temps est en réalité simultané et non linéaire. En d’autres termes, tout ce que vous avez vécu et vivrez dans l’avenir sepasse maintenant, en ce moment même. C’est parce qu’il n’existe pas d’autre moment que maintenant.




Sur Terre, les humains ont eu recours à la croyance au passé, au présent et à l’avenir comme à un moyen de mesurer leur croissance et leurs accomplissements. Cependant la vérité spirituelle est que nous sommes tous déjà aussi accomplis que nous le souhaiterons au cours de notre vie. Nous sommes déjà à la maison, parfaits en toutes manières, puisque nous sommes en union avec Dieu. Notre unique « chemin» ou « objectif», s’il en est un, est de nous rendre compte que nous avons déjà tout ce que nous désirons. Dès lors que nous en prenons conscience,
nous en faisons l’expérience.

Autrement dit, car il est très important d’expliquer ce concept en des termes clairs et simples, plusieurs réalités coexistent en ce moment même. Une bonne analogie est de penser à ces réalités comme à plusieurs films se trouvant chacun dans un magnétoscope posé sur votre poste de télévision. Vous pouvez choisir celui que vous voulez. Vous n’avez besoin de la permission de quiconque ; vous êtes la personne ayant autorité ici. L’un de ces films est un véritable chef-d’œuvre, un film magnifique qui vous inspire et vous fait découvrir votre pouvoir. Un autre est un film à petit budget, médiocre. Un autre encore est une « comédie des erreurs » dans laquelle les personnages tombent continuellement dans le pétrin et en sortent. Et puis il y a la tragédie, pleine d’un drame pesant, de peines de cœur et de toutes sortes de problèmes inimaginables.

Tous ces films coexistent simultanément, chacun attendant d’être joué et vécu ici et maintenant. Quel film allez-vous passer et vivre ? Vous décidez en fonction des pensées que vous choisissez d’avoir. Il importe pour nous tous de comprendre que nous choisissons réellement nos pensées et donc le film ou le type de vie que nous voulons vivre. Chacun est qualifié de manière égale pour choisir et vivre chaque film. Vous n’avez pas à gagner
le droit de vivre un film magnifique et harmonieux. C’est un droit inné d’avoir une vie paisible et constructive.
Traverser les peines et surmonter les obstacles est une manière d’accomplir sa croissance spirituelle, mais ce n’est pas la seule. Vous pouvez vraiment parvenir à l’illumination avec une vie paisible, parce que vous êtes d’ores et déjà illuminé.

Si vous ressentez un manque, une contrainte ou une souffrance de quelque type que ce soit, c’est simplement que vous êtes habité par des pensées de peur. Parfois, nous ne sommes pas conscients de ces pensées ou nous croyons ne pas en avoir la maîtrise, comme si elles nous choisissaient ! Avec de la pratique, vous pourrez devenir conscient de quel type de pensée vous avez en tête à tout instant. Chaque fois que vous ressentirez de la souffrance, vous saurez que vous avez eu une pensée de peur. Au fur et à mesure que vous progresserez sur
la voie spirituelle, vous supporterez de moins en moins la souffrance jusqu’au moment où vous ne pourrez plus la tolérer. À ce moment-là, vous n’aurez plus de pensées de peur, et vous reconnaîtrez instantanément et laisserez aller celles que vous aurez choisies par erreur à l’occasion. Vous pouvez travailler avec les anges pour vous libérer de ces pensées et de leurs conséquences. Après tout, les anges sont toujours avec vous et prêts à vous aider. Pensez simplement, Mes anges, s’il vous plaît, aidez-moi ! et ils interviendront pour vous rassurer.




Chaque pensée d’amour, de même que chaque pensée de peur, a un effet. Les pensées d’amour viennent de votre moi véritable ; les pensées de peur, de votre faux moi, votre ego.

Les effets sont en lien avec leurs causes. Chaque fois que vous choisissez une pensée de peur, elle reste attachée à votre ego comme une montgolfière. Les expériences douloureuses restent ancrées en vous – l’une après l’autre, selon un modèle et un cycle apparemment sans fin – tant que vous vous accrochez à la cause ou aux pensées de peur de l’ego. Toutefois, si vous laissez aller la cause, son effet s’envolera avec elle.

La beauté de la chose, c’est qu’il vous est possible de laisser aller toutes les pensées de peur que vous avez eues ou que d’autres ont pu avoir à votre égard, et que vous pouvez en faire autant avec leurs effets douloureux !

Dans Un cours en miracles, il est dit : « Reconnaissez seulement que vous vous êtes trompé et toutes les conséquences de vos erreurs disparaîtront. » Cela signifie que nous pouvons « faire cesser le temps » en renvoyant nos pensées vers la vérité, la base de la véritable réalité. Rien de ce qui est vrai ne peut être menacé ; rien de ce qui n’est pas vrai n’existe. En cela réside la paix de Dieu.

Cela diffère beaucoup du fait de se soustraire à ses responsabilités et du concept religieux d’ «expier ses péchés ». Se libérer du karma signifie simplement laisser aller les idées fausses, causes d’effets douloureux. Après tout, les erreurs ne nécessitent pas d’être punies, mais seulement d’être corrigées. Nous avons tous commis des erreurs et, parmi ces dernières, certaines sont peut-être difficiles à pardonner. Toutefois, Dieu regarde juste au-
delà de nos fautes et Il voit la créature parfaite en nous.




Nous sommes des êtres puissants, mais nous ne lesommes pas assez pour défaire la perfection que nous a conférée notre Créateur en nous faisant à Son image et à Sa ressemblance. Rien de ce que vous puissiez dire, penser ou faire ne pourra jamais altérer ce en quoi vous êtes en réalité parfaitement merveilleux et le serez toujours.

Dans certains plans astraux de l’au-delà, on croit qu’à la suite des erreurs que vous commettez au cours d’une vie, par exemple être cruel envers quelqu’un, vous devez vous réincarner avec des problèmes physiques ou émotionnels afin d’ « expier» ces erreurs. Lorsque vous vous réincarnez à partir de ce cadre de pensée, vous choisissez d’avoir une vie de punition, dans la souffrance et les problèmes. Vous pouvez toute fois échapper à cette erreur de pensée à n’importe quel moment.

Les anges vous aideront à laisser aller les effets des erreurs de pensée commises dans cette vie ou dans n’importe quelle autre, peu importe que vous croyiez en la réincarnation ou non.

Source: Doreen Virtue

Guérir avec l’aide des anges (Doreen Virtue)

 

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