Voici 5 Épices qui guérissent

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Une alimentation équilibrée est cruciale pour rester en bonne santé, mais elle ne se compose pas seulement de fruits, de légumes ou de viande… Pour prévenir certaines maladies et préserver votre santé, pensez à favoriser la consommation de ces 5 épices curatives.

Ces épices se trouvent certainement déjà dans votre cuisine. En plus d’avoir des propriétés préventives, elles peuvent être curatives et vous protéger de nombreux troubles de santé.

Découvrez notre sélection d’épices curatives :

1. La coriandre

La coriandre est une plante qui fournit les graines de coriandre. Cette épice curative est un produit naturel aux multiples bienfaits. Riche en antioxydants, la coriandre aide à lutter contre les radicaux libres, combat l’anxiété et réduit les crampes d’estomac. Les diarrhées et le syndrome du côlon irritable sont également des troubles de santé qui peuvent être traités grâce à la consommation de coriandre.

Comment l’utiliser ?
La coriandre peut être utilisée dans les recettes de viande ou de poisson. Vous pouvez aussi l’ajouter à vos plats marinés et aux ragoûts.

2. La cannelle

Selon une étude menée par l’Université de Copenhague, la cannelle peut aider à soulager les douleurs liées à l’arthrite. Les scientifiques ont constaté que les participants qui prenaient ½ cuillère à café de cannelle (poudre) mélangée avec un peu de miel chaque matin avant le petit-déjeuner, observaient un soulagement. La cannelle est une épice curative, car elle peut aussi aider en cas d’accident vasculaire cérébral (AVC), de maladies cardiovasculaires, d’hypertension artérielle et de niveaux élevés de sucre dans le sang.

Il est préférable d’acheter des bâtonnets de cannelle, ou de renouveler la poudre régulièrement car elle perd sa saveur et ses propriétés après quelques mois.

Comment l’utiliser ?
La cannelle peut être ajoutée aux soupes et ragoûts. Vous pouvez également en saupoudrer sur vos fruits comme les pommes, les melons ou les oranges. Enfin, ajoutée à de la cardamome et du poivre noir, vous obtenez une marinade savoureuse pour vos viandes.

3. Le gingembre

D’après une étude menée par l’Université de Maastricht (Hollande), le gingembre peut stimuler le métabolisme et brûler les graisses. Le gingembre est également efficace contre les nausées. Cette épice curative a des propriétés anti-inflammatoires qui aident à réduire les douleurs musculaires, articulaires, et les douleurs d’arthrite. Le gingembre peut aussi traiter les brûlures d’estomac, les migraines et les problèmes de cholestérol…

Il est préférable de consommer le gingembre frais. Le gingembre séché ou en poudre peut être moins efficace.

Comment l’utiliser ?
Vous pouvez ajouter une tranche de gingembre frais à votre thé, le préparer en infusion, en ajouter à votre viande avant cuisson… Pensez aussi à le râper sur vos légumes et salades.

4. Le curcuma

Présent dans le curry et connu pour sa couleur jaune vif, le curcuma est une des épices curatives les plus utilisées en cuisine indienne. Il contient de la curcumine, un composé aux propriétés anti-inflammatoires aidant à prévenir la maladie d’Alzheimer et l’hypertension artérielle. Le curcuma est aussi efficace pour prévenir la goutte, le cholestérol et le cancer.

Une étude publiée en 2008 dans Prevention Research a démontré que la curcumine pouvait empêcher la prolifération des cellules du cancer du sein.

Il est préférable d’acheter le curcuma Alleppey car il contient plus de curcumine. Il vaut mieux acheter des quantités que vous allez consommer en deux mois, car à partir du 3ème mois, le curcuma commence à perdre sa saveur et ses propriétés.

Comment l’utiliser ?
Le curcuma peut être mélangé aux oignons frits, ou saupoudré sur vos plats, soupes et salades. Pour activer au mieux ses propriétés, essayez de le mélanger avec du poivre noir ou du gingembre.

5. Les graines de fenouil

Les graines de fenouil ont un goût de réglisse et aident à soulager les crampes menstruelles. Elles contiennent des composés phytochimiques qui sont similaires aux œstrogènes, pouvant être bénéfiques pour les femmes souffrant de douleurs menstruelles

Cette épice curative est également efficace pour calmer un bébé qui souffre de coliques, soulager les douleurs liées à l’arthrite et prévenir l’hypertension artérielle.

Comment l’utiliser ?
Les graines de fenouil peuvent garder leur saveur 3 ans si elles sont correctement conservées. Vous pouvez les ajouter à votre thé, vos salades de fruits et aux œufs brouillés.

Source www.santeplusmag.com Partagé par www.eveil.tv

 

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GUÉRIS-TOI TOI-MÊME !

par Monique Mathieu

« La foi et les miracles sont des sujets similaires. Il est important d’évoquer ces sujets. Nous allons essayer de vous faire comprendre le processus du miracle et celui de la foi. »

Vous connaissez la foi religieuse. L’exemple que nous allons vous donner ne correspond pas du tout à la foi religieuse.

Le premier exemple, c’est la foi que vous avez en vous-même et aux capacités votre esprit (création mentale, création de l’esprit sur vous-même), la foi qui est la vôtre quant à votre capacité de vous guérir de toute chose.

Pour que vous puissiez mettre ce processus en route, il faut faire totalement taire votre mental, ce qui est très difficile pour les êtres humains, parce que le mental est la machine folle qui s’emballe en permanence, comme un cheval fou que vous avez du mal à freiner et à arrêter.

Votre mental vous ment, bien sur ! Si vous avez conscience que vous pouvez accomplir un miracle sur vous-même, alors votre mental – qui émane de votre ego – vous dit : « mais non, ce n’est pas possible, ce n’est pas aussi simple que cela ! « .

En fait, à partir du moment où vous avez calmé votre mental, il est toujours très simple d’accomplir un tel miracle. »

Je vois l’image d’un monsieur dans une foule.

« Ce monsieur a étudié les capacités de l’esprit. Il ressent une douleur très forte au bas du dos ; celle-ci persiste déjà depuis un petit moment et commence à le perturber.

Ce monsieur est donc au milieu d’une foule. Il marche. Tout à coup, il lui vient à la pensée : « guéris-toi toi-même ». Alors il s’arrête un peu à l’écart de la foule et s’appuie contre le mur d’un immeuble. Il se concentre; il ne voit plus personne, il ne voit que son corps, mais au travers d’autres yeux que ses yeux humains. À ce moment-là, il n’a aucun doute, aucune pensée, si ce n’est celle de vouloir mettre guérison et harmonie là où il y a dysharmonie. Il se concentre, l’esprit toujours complètement libéré de toute pensée, et avec une confiance absolue en sa capacité de se guérir lui-même.

Il envoie donc, par la pensée, une énergie très forte appartenant à ses propres multi dimensionnalités, sur le bas de son dos ; il n’utilise pas l’énergie appartenant à ce qu’il est en tant qu’être de troisième dimension.  Il demande de l’aide à ses multi dimensionnalités qui, elles, avec leur pureté totale, l’aideront à se guérir lui-même.

C’est cela « se guérir soi-même  » ! Ce n’est pas facile, c’est beaucoup plus difficile que de se guérir grâce à une aide l’extérieure !

Vous allez découvrir en  vous la capacité de vous guérir vous-même. Pour obtenir cette auto-guérison, vous n’avez besoin d’aucun support extérieur ou d’une foi particulière, si ce n’est la foi en vous-même.

Les humains actuels manquent totalement de foi en leurs propres capacités. Ils préfèrent toujours appeler l’extérieur pour être aidés ! Lorsque nous parlons d’aide extérieure, nous parlons de Marie, Jésus, de tous les Êtres qui ont pu vivre sur cette planète, de vos guides, des Êtres de Lumière, etc. Les humains actuels ont davantage confiance et foi dans le résultat s’ils font appel à l’extérieur, c’est beaucoup plus facile pour eux. »

Je suis toujours avec ce personnage qui est encore appuyé contre un mur. Pendant quelques instants, il est dans une immobilité totale. C’est comme si plus rien ne fonctionnait en lui, comme s’il était en état d’endormissement profond. Cet état-là ne dure que très peu de temps, même pas une minute, car il a fait appel à quelque chose qui est en lui et qui ne fait pas partie de sa troisième dimension ; ce personnage sort de cet état de non-vie à la troisième dimension ; il a comme une espèce de grand frisson et se réveille avec un grand sourire aux lèvres : il n’a absolument plus rien car il s’est régénéré, et il repart complètement en harmonie, libéré du problème qu’il avait au dos.

« Pour parvenir à ce résultat, il faut bien évidemment avoir confiance ; encore une fois il ne faut pas que le mental raisonne à votre place et dise : « il faut faire comme ci, il ne faut pas faire comme ça » ! Le mental, est l’ennemi de toute guérison ! Encore une fois, le mental émane de votre ego.

Ce que notre canal vient de vous décrire se fait pas instantanément. La personne qu’elle vous a décrite a déjà travaillé sur la capacité de la pensée profonde associée à la pensée qui appartient à d’autres plans, à d’autres réalités d’elle-même, afin de se guérir totalement de cette petite dysharmonie.

Chacun de vous vous peut accomplir cela! Faites-le tout d’abord sur de toutes petites dysharmonies, une petite souffrance par-ci, une petite souffrance par-là.

Sachez, Enfants de la Terre, que rien, mais réellement rien, n’est inguérissable ! Même si vous avez des grandes souffrances, des os usés, fracturés, etc., rien ne peut empêcher la guérison et l’harmonie totale de votre corps !

Vous butez simplement sur votre mental et sur votre non-confiance ; c’est pour cela que vous n’obtenez pas les résultats que vous escomptez.

Des problèmes psychologiques font partie de cette non-possibilité de se guérir, parce ces petites dysharmonies– et cela pourra peut-être vous choquer – peuvent être source de confort pour certaines personnes. Cependant nous ne parlerons pas de ce sujet qui, finalement, n’a aucune importance et aucune valeur à nos yeux !

Concentrez-vous sur ce que nous venons de vous apprendre en ce qui concerne les miracles et la foi. Le miracle, c’est vous qui l’accomplissez ! La foi, c’est votre propre foi en vous-même : elle n’a rien à voir avec la foi religieuse ou la foi extérieure.

Certains êtres ont une confiance totale en la religion ou en une tierce personne. Sans aucun mental, ils s’abandonnent complètement à cette foi en l’autre ou à la foi religieuse. Ils peuvent avoir foi en Jésus, en un lieu sacré comme Lourdes, Fatima ou tout autre lieu. À ce moment-là, tout vient de l’extérieur ! L’être s’abandonne totalement à l’extérieur et a une confiance totale en la guérison que cet extérieur peut lui apporter.

Les deux cas de figure dont nous venons de parler génèrent la foi et le miracle, mais de deux façons complètement différentes.

Pour parvenir à être complètement passif et à s’abandonner à la possibilité extérieure (cela n’arrive pas tous les jours bien sûr), il faut que les êtres soient dans une confiance absolue en Dieu ou en un lieu sacré tel que Lourdes par exemple. Il faut aussi que l’être qui s’abandonne à cette confiance et à cette foi n’ait pas l’ombre d’un doute, ne serait-ce que pendant quelques secondes.

Nous vous avons parlé des deux façons de concevoir un miracle.

Nous espérons que vous pourrez mettre en pratique la première façon pour accomplir un miracle sur vous-même et obtenir la guérison. »

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à  notre site  http://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

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Quels-sont les bénéfices quotidiens que le sport peut apporter à la psychologie

La psychologie du sport est une discipline qui s’applique surtout aux sportifs de haut niveau; son but ultime est d’améliorer le rendement du sportif en s’appuyant sur plusieurs outils. Par ailleurs, en analysant les sportifs, on observe que leurs différences sont de plus en plus minces: des facteurs auxquels on n’accordait pas d’importance dans le passé parce qu’on pensait qu’ils amélioraient peu le rendement sont maintenant étudiés minutieusement… et cette petite différence peut être celle qui distinguera le premier du dernier.

En outre, toute personne peut utiliser au quotidien les techniques et les instruments dont se sert la psychologie du sport. En fin de compte, nous avons tous des défis à surmonter, jour après jour. Nous sommes aussi en compétition avec nous-mêmes pour devenir meilleurs.

Les sportifs savent qu’une bonne partie de leurs triomphes dépend du plan mental. Ils ont besoin de concentration, de confiance, d’une grande tolérance à la frustration et d’une orientation vers le succès. Nous avons également besoin de tout ceci pour faire face à nos tâches quotidiennes. Il n’y a donc rien de mal à en apprendre un peu plus sur les tactiques utilisées par la psychologie du sport et à songer à les incorporer à notre vie.

“Tout ce que je sais de plus sûr à propos de la moralité et des obligations des hommes, c’est au football que je le dois.”

-Albert Camus-

Trois techniques à succès associés à la psychologie du sport

Il existe une infinité de techniques de psychologie du sport. Elles sont toutes valables. Cependant, parmi toutes celles que l’on recense, trois sont particulièrement utilisées. Cela est dû au fait qu’elles sont très efficaces au moment de participer à une compétition. Les trois techniques sont les suivantes:

  • La visualisation. Il s’agit d’imaginer des scénarios et de penser à la façon dont nous allons agir s’ils ont réellement lieu. Ceci doit se faire de la façon la plus détaillée possible. La personne doit se visualiser dans une position de vainqueur dans chacune de ces trois circonstances. C’est une technique particulièrement utilisée par ces sportifs qui doivent réaliser un type d’exécution isolée, comme tirer un coup franc.
  • Le dialogue intérieur positif. Il comprend ce qu’une personne se dit à elle-même et ce qu’elle se répond. Quand ce dialogue est positif et motivant, les habiletés sont renforcées. Cette technique est très employée par ceux qui pratiquent des sports individuels comme le golf ou le tennis.
  • La technique “Si… alors”. Elle consiste à imaginer les possibles problèmes qui peuvent se présenter dans une compétition et, en même temps, les stratégies ou réponses qui seront utilisées pour les surmonter. Il s’agit d’une technique qui augmente la confiance en soi.

Chaque personne parvient à mieux développer une technique. Cependant, les trois peuvent être utilisées de manière simultanée. Pour les sportifs de haut niveau, c’est presque un mantra. Ils les pratiquent inlassablement, comme composant de leur entraînement.

Une expérience suggestive

Pour essayer de mesurer l’efficacité de certaines des techniques qui s’utilisent le plus dans la psychologie du sport, une expérience a été réalisée. Elle a été organisée par la BBC et s’est déroulée de manière virtuelle en 2012. Plus de 44000 personnes ont participé à cette étude.

Il a été demandé aux participants de passer par une série d’épreuves définies par une caractéristique commune: une situation au cours de laquelle la pression était très haute. Les résultats ont été mesurés numériquement. Ensuite, on leur a enseigné les trois techniques de base de la psychologie du sport et l’épreuve a été réalisée une nouvelle fois. Les résultats ont été surprenants.

Pratiquement tous les volontaires ont amélioré leur rendement. Les résultats ont été si marquants qu’ils ont éveillé l’attention d’autres chercheurs. Actuellement, ces résultats sont encore examinés pour améliorer et affiner les techniques utilisées.

Application quotidiennes des techniques

Les techniques de base de la psychologie du sport ont été pratiquées dans plusieurs domaines. Il y a peu de cas où elles n’ont pas eu d’incidence favorable sur un meilleur rendement. On sait aujourd’hui que certaines techniques sont plus applicables à certaines situations qu’à d’autres.

Étudions quelques exemples :

  • Parler en public. Il a été prouvé que la technique du “Si… alors” fonctionne très bien pour vaincre la peur de parler en public. Cette tactique augmente la confiance en soi. En imaginant les possibles difficultés et les stratégies pour y faire face, la peur de s’exprimer en public disparaît.
  • Des activités qui supposent un haut risque. Les activités à risque génèrent plus d’anxiété. Il a été démontré que la technique de visualisation est particulièrement efficace pour ce type de défi. Par exemple, les chirurgiens en tirent un grand nombre de bénéfices. Ils peuvent construire un plan mental de l’intervention chirurgicale et cela les aide à améliorer leur rendement.
  • Des situations sociales stressantes. Cela comprend les situations qui génèrent une tension à cause, par exemple, de la présence d’une figure d’autorité. Ou à cause de l’excessive rigidité de l’atmosphère sociale. Selon les observations, dans ces cas, le plus adéquat est d’avoir recours à la technique du dialogue interne positif. Cela renforce la sécurité et permet de mieux affronter la situation.

Ces techniques associées à la psychologie du sport ont été efficaces pour de nombreux athlètes. Alors, pourquoi ne le seraient-elles pas pour n’importe quelle personne? L’essentiel est de maintenir une discipline dans leur pratique. En fait, elles commencent à nous aider quand nous les intégrons en tant qu’habitude dans notre quotidien.

Source https://nospensees.fr/ Partagé par www.eveil.tv

 

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Les troubles psychosomatiques qui font mal au corps

Les troubles psychosomatiques sont la preuve de l’impact que l’esprit peut avoir sur notre corps. Il s’agit d’états où apparaissent clairement une série de symptômes physiques réels liés à des maladies invisibles, avec des conditions qui n’existent pas organiquement, mais qui sont le résultat de conflits mentaux, de problèmes non résolus qui nous consument de l’intérieur.

Lire qu’il existe des étudiants qui, en raison de l’anxiété, peuvent perdre la vue juste avant un examen peut sembler incroyable. En outre, parler du cas d’une femme de 60 ans qui a perdu la mobilité de ses jambes parce qu’elle était convaincue qu’elle avait une tumeur à la colonne vertébrale, peut également sembler une histoire exagérée et difficile à comprendre.

Cependant, les preuves sont là et de tels cas se produisent tous les jours, partout dans le monde et à chaque instant. Par conséquent, les neurologues ou les psychologues spécialisés dans les troubles psychosomatiques ont rapidement appris à donner de l’espace au récit que les patients font de ce qui leur arrive. S’ils disent ressentir de la douleur, cette douleur est probablement réelle même si elle ne se reflète pas dans une IRM ou une analyse sanguine.Donner de la crédibilité à la souffrance de ces patients est essentiel. Il en va de même avec les personnes qui prétendent avoir des pensées suicidaires lors d’une dépression, ou pour une personne souffrant de schizophrénie qui déclare avoir des visions et certaines hallucinations. Cette réalité existe, existe dans l’esprit dudit patient et peut devenir dévastatrice. Lorsque notre esprit prend le contrôle, est traumatisé ou soumis à un état d’anxiété très convulsive, tout peut s’avérer possible.

Les troubles psychosomatiques, est-il vrai que tout est dans ma tête ?

Le trouble psychosomatique est définit comme le cadre symptomatique où un corrélat physique ou organique n’est pas trouvé, là où tous les maux et toutes les limitations dont souffre la personne sont exclusivement dus à ses processus mentaux. Réfléchissons désormais à ce que cela peut supposer…tout est-il vraiment tout dans ma tête ?

La réalité est qu’aujourd’hui les troubles psychosomatiques restent un domaine d’étude rempli d’inconnues pour les experts. Ce qui est connu est que ce spectre de troubles physiques associés au stress mental présente un corrélat cérébral : l’hyperactivité des impulsions nerveuses du cerveau pour communiquer avec diverses zones de notre corps.

  • Un excès d’adrénaline dans le sang peut également survenir, outre certains paramètres biologiques modifiés tels que l’accélération du métabolisme du glucose ou des acides aminés …
  • Par ailleurs, il a également été démontré qu’il existe des personnes davantage susceptibles de souffrir de troubles psychosomatiques. Les patients vivant dans un état de grande anxiété ou qui ont connu une enfance traumatisante suite à des abus, à la privation affective, etc., sont également davantage susceptibles de souffrir de ce type de trouble.

Au-delà du fait de comprendre ou de la non les conséquences des maladies psychosomatiques, il existe un fait encore plus important. Pensons à un médecin qui explique à son patient que ce dont il souffre n’est pas réel, que la douleur qu’il ressent dans  la poitrine n’est pas une crise cardiaque, que la perte de sa voix n’est pas due à un problème de cordes vocales, ou sa terrible migraine à une tumeur. Il convient de préciser au patient “ce dont il ne souffre pas”, mais…de quelle manière est-il possible de l’aider à guérir ce dont il “souffre” et qui trouve son origine dans son esprit ?

“Il s’agit de quelque chose qui arrive à tout le monde. Mais nous ne pourrions dire pourquoi chez certains individus ce mécanisme décide de créer une pathologie. Il se passe que nous avons tous une façon différente de gérer le stress.”
-Suzanne O’Sullivan-

Ce que notre esprit peut générer

Les troubles psychosomatiques peuvent affecter n’importe quel organe, système, tissu ou structure. Son impact est immense, raison pour laquelle nous ne devrions pas sous-estimer la puissance de notre psyché. Il est par ailleurs nécessaire de différencier les troubles somatoformes des troubles psychosomatiques. Alors qu’ il n’existe a jamais de symptôme physique dans le premier cas, des dommages visibles dans l’organisme (par exemple, des ulcères) apparaissent dans le second.

Un exemple classique de troubles psychosomatiques sont les dermopathies, telles que l’eczéma, l’urticaire, les infections, l’acné…
L’hypertension, la tachycardie, la sensation d’étouffement ou les perforations cardiaques sont un autre symptôme
Les troubles du système digestif sont très communs, l’irritation de l’intestin et les ulcères étant les conditions les plus communes
Les maux de tête intenses, tels que les migraines sont également très fréquents
Pertes de mémoire
Asthme bronchique
Dysménorrhée, troubles menstruels…
Alopécie
Dans les cas extrêmes, certaines personnes peuvent souffrir de cécité temporaire, du manque de mobilité de certains membres, d’évanouissements…

Comment les maladies psychosomatiques sont-elles traitées ?

Les troubles psychosomatiques sont abordés de deux manières différentes. D’une part, il est évidemment nécessaire de prendre en charge le symptôme physique que présente le patient (ulcère, infection, eczéma …). Ensuite, le plus important dans ces cas est de faire face au vrai problème sous-jacent, son univers psychologique et cette tension mentale non résolue qui est somatisée avec plus ou moins de gravité dans l’organise.

Les techniques utilisées pour ces cas sont multiples et dépendront toujours de la réalité personnelle de chaque patient. Il est par ailleurs parfois approprié d’essayer différentes thérapies afin de déterminer ce qui fonctionne le mieux chez le patient, ce qui génère les résultats les plus positifs et les plus attendus.

  • Les techniques de relaxation sont toujours très efficaces.
  • La thérapie cognitivo-comportementale est d’une grande aide pour amener les patients à apprendre de nouvelles façons de faire face à leurs problèmes. Ils comprendront leurs réalités internes, appliqueront des objectifs de vie réalistes et identifieront les schémas de pensée qu’ils devraient changer pour disposer d’un style de vie plus positif.
  • Par ailleurs, un autre type de thérapie qui apporte généralement des résultats positifs lorsqu’il s’agit de conflits mentaux et émotionnels, ainsi que des troubles anxieux, est la psychanalyse.
  • La thérapie de groupe telles que le psychodrame, créé à l’époque par Jacob Levy Moreno, est une autre stratégie idéale, révoltante et très enrichissante qu’il est possible de tester pour observer si elle génère les résultats escomptés.

En conclusion, nous devons signaler l’importance et le défi que suppose pour de nombreux médecins d’essayer d’offrir une solution pour tous ceux qui aujourd’hui souffrent de maladies psychosomatiques. Il s’agit parfois de réalités très dures qui méritent notre attention et notre prise de conscience.

Source https://nospensees.fr Partagé par www.eveil.tv

 

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11 remèdes naturels contre le cholestérol

Le cholestérol touche des millions de personnes en France et dans le monde. Le cholestérol est un corps gras apporté par notre régime alimentaire mais également synthétisé par le foie. Notre corps est une machine infiniment intelligente qui sait ce qu’il y a de mieux pour lui. Le foie produit lui-même le cholestérol lorsque nous n’en apportons pas assez par les aliments. À l’inverse, il diminue sa production endogène lorsque notre alimentation est chargé en bonnes graisses.

Oui vous avez bien lu, en bonnes graisses. Il est important de distinguer les bonnes des mauvaises. Les bonnes graisses sont indispensables parce qu’elles permettent entre autres de :

  • –  Lutter contre l’inflammation en neutralisant les toxines
  • –  Rétablir les muqueuses de l’organisme
  • –  Excellente source d’énergie
  • –  Apporte la bonne humeur

-En revanche, les mauvaises graisses ou les graisses trans introduites dans notre alimentation moderne, il y a un peu plus d’une cinquantaine d’annéee sont à éviter. Le mauvais cholestérol et les autres maladies cardiovasculaires ont explosé en nombre depuis l’introduction de ces graisses transformées.

C’est pourquoi, je vous propose 11 remèdes naturels pour réguler votre cholestérol.

1. La carotte.

La carotte est notre aliment le plus reconstructeur de l’organisme de manière générale. Elle est d’autant plus bénéfique concernant le cholestérol pour deux principales raisons :

  •  La carotte est riche en carotène, c’est à dire en pro-vitamine A parfaitement assimilable par l’organisme humain. La provitamine A joue un rôle préventif. Excellent antioxydant qui permet de freiner l’évolution de l’athérosclérose, c’est à dire l’encrassement des artères par notamment le mauvais cholestérol LDL.
  •  La carotte est extrêmement riche en fibres, ce qui en fait un aliment majeur pour rétablir le transit intestinal. De plus les sels biliaires qui encombrent la bile se verront éliminés par la consommation de carottes crues ou de jus de carotte.

Une étude réalisée aux États-Unis suggère que 200 grammes de carottes crues par jour permet de réduire de 11% le taux de mauvais cholestérol.

Si vous avez du mal à digérer la carotte à l’état brut parce que trop riche en fibres, je vous conseille de la râper pour assurer une bonne digestion ou de la couper en fines lamelles. De plus, évitez de la faire cuire parce que la cuisson va diminuer la valeur des fibres. A l’état naturel, les fibres traversant l’intestin vont subir une magnétisation par le massage musculaire dû à l’action péristaltique. Elles attirent ainsi tous les résidus, les cellules et tissus consumés pour les amener vers les portes de sortie.

Les fibres cuites sont dépourvues de vie et de cellulose crue, c’est pourquoi elles sont privées d’attraction magnétique. Les fibres mortes agissent comme une serpillère qui se contente de pousser les résidus vers l’avant alors que des fibres pleines de cellulose crues agissent comme un aspirateur en retirant le moindre résidu logé dans une zone spécifique. Les fibres de bonne qualité sont des balais intestinaux dont on ne doit pas négliger la valeur et d’autant plus lorsqu’on souffre de mauvais cholestérol.

2. L’avoine.

L’avoine fait partie des produits ayant le plus d’impact positif sur le taux de cholestérol dans le sang. En effet, la richesse en fibres solubles de l’avoine permet de réduire le cholestérol LDL par son action nettoyante. L’avoine est également l’une des meilleures céréales que l’on puisse consommer.

Je vous conseille dans le même temps de prendre du lait végétal fait à base d’avoine et d’éviter les autres laits le temps de traiter votre cholestérol. L’avoine comme toutes les céréales sont déconseillées aux personnes intolérantes au gluten. Si vous êtes intolérant au gluten, je vous conseille de vous orienter vers le sarrasin et le lait de sarrasin. Le sarrasin n’est pas une céréale et ne contient pas de gluten.

3. Les graines de Chia.

Haute teneur en Oméga-3, les graines de chia permettent de prévenir le cholestérol. Elles protègent notre coeur et l’ensemble du système cardiaque par une régulation de la tension artérielle. Les graines de Chia permettent également une diminution des risque d’AVC, d’infarctus et autres troubles cardiaques. Sa richesse en antioxydants, vitamines et sels minéraux confère à la graine de chia, une action bienveillante sur l’organisme. En effet, elles apportent :

  • –  6 fois plus de fer que les épinards,
  • –  5 fois plus de calcium que le lait de vache,
  • –  Plus de potassium que la banane, -…

Les graines de chia restent des aliments concentrés pauvres en eau donc évitez d’en prendre trop. Vous pouvez ajouter des graines de chia dans vos smoothies, vos salades ou encore dans la pâte pour faire du pain sans gluten. Trempez vos graines 15 minutes dans de l’eau, elles vont augmenter de volume, c’est normal. C’est pourquoi, ces graines vont vous rassasier et vous tenir dans le ventre bien longtemps.

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4. La pomme.

La pomme BIO est un allié anti-cholestérol de taille. Sa teneur en pectine et sa richesse en fibres de bonne qualité lorsqu’elle est consommée à l’état cru, permettent de lutter contre l’absorption et la stagnation des graisses saturées. La pomme est un aliment très peu calorique qui permet d’en consommer plusieurs par jour. Aussi, la pomme contient une grande quantité d’antioxydants qui permet de neutraliser les toxines ou les radicaux libres qui sont responsables des maladies.

La pomme est riche en magnésium, en fer et en silice. Elle a également une teneur élevée en potassium. Elle renferme une grande quantité d’eau (85%), idéal pour favoriser la digestion. De plus, la pomme consommée à jeun est un puissant stimulant sur les intestins inférieurs, idéal pour une bonne élimination des résidus.

Le vinaigre de cidre de pomme est le plus salutaire des vinaigres sur l’organisme que l’on connaisse à l’heure actuelle.

5. L’avocat.

Les avocats renferment 70% d’eau et sont notre plus grande source de lipide organique. 20% de leur teneur sont des acides gras insaturés bénéfiques au système cardiovasculaire, les artères et le coeur. En effet, les avocats apportent de l’acide oléique qui permet la production de bon cholestérol et de l’acide linoléique qui permet de diminuer le mauvais cholestérol LDL.

Veillez à consommer les avocats mûrs, c’est à dire souple au toucher et lorsque leur consistance est proche de celle du beurre. D’ailleurs, le beurre est un aliment qui augmente votre mauvais cholestérol, c’est pourquoi vous pouvez parfaitement remplacer votre beurre par la chair de l’avocat. Vous pouvez consommer l’avocat dans vos salades, vous pouvez le présenter comme base, en dés ou en lamelle.

Bien que l’avocat soit un aliment lourd, il est d’une richesse nutritive exceptionnelle à ne pas négliger que l’on peut consommer quotidiennement.

 

6 Faites du sport

Pratiquer un sport permet de faire baisser le taux de cholestérol LDL (le « mauvais ») et d’augmenter ainsi le taux de cholestérol HDL (le « bon »), selon de nombreuses études. Lors de la pratique d’une sportive, le corps utilise plus de cholestérol afin de fonctionner normalement.

Il est conseillé d’avoir une activité physique régulière d’intensité moyenne ou élevée et d’une durée de 30 à 60 minutes au moins 5 fois par semaine pour améliorer le bilan lipidique.

7. L’oignon.

L’oignon est un aliment particulièrement reconnu pour ses vertus thérapeutiques et préventives sur la santé. Outre son rôle protecteur contre le cancer, les allergies, le diabète, l’oignon est bon pour le système cardiovasculaire. Il abaisserait le taux de mauvais cholestérol LDL et augmenterait le bon HDL.

Il est maintenant démontré que les flavonoïdes comme la quercétine ont une action bénéfique pour lutter contre le mauvais cholestérol. C’est pourquoi je vous conseille d’ajouter de l’oignon en faible quantité dans vos repas. Privilégier l’oignon à l’état cru dans vos salades, vos entrées de crudités. Veillez toutefois à ne pas en abuser non plus.

8 Les fibres solubles

Les fibres solubles et plus précisément le bêta-glucane se métamorphosent en gels visqueux au contact de l’eau contenue dans le corps. Grâce à cette matière visqueuse, les fibres solubles capturent le cholestérol et permettent d’en éliminer une partie dans les selles. 3 g de fibres solubles par jour permettraient de réduire le taux de cholestérol sanguin d’environ 10%. Les fibres solubles auraient également l’avantage de limiter l’absorption des glucides.

Voici de très bonnes sources de fibres solubles :

  • 153 g de son d’avoine = 4 g de fibres
  • 100 g de lentilles cuites = 7,8 g de fibres
  • 1 banane de taille moyenne = 1,9 g de fibres
  • 1 poire de taille moyenne = 5,1 g de fibres
  • 1 pomme de taille moyenne consommée avec sa pelure = 2,6 g fibres
  • 100 g d’haricots verts cuits = 3 g de fibres
  • 100 g de carottes = 2,6 g de fibres.

9. Les amandes sont une très bonne source de phytostérols.

30 g de ces fruits(ce qui équivaut à 25 amandes) contiennent 34 mg de phytostérols. Une méta-analyse4 a démontré que la prise de 2 g par jour de phytostérols réduisait de 10% le taux de cholestérol LDL.

Les fruits à écales comme les noix, les noix de cajou ou les noisettes sont un bon moyen d’augmenter sa consommation de phytostérols qui, en plus de réduire le taux de cholestérol LDL, permettraient à terme de prévenir les maladies cardiovasculaires.

10. Les oméga-3.

Les oméga-3 sont des acides gras polyinsaturés reconnus comme « bons » pour la santé. Une alimentation riche en oméga-3 est primordiale pour être en bonne forme et pour que notre corps fonctionne de façon optimale car notre organisme ne peut pas les synthétiser.

Il existe 3 sortes d’acides gras oméga-3 :

L’acide alpha-linolénique (AAL) présent dans l’huile et les graines de chanvre et de lin et l’huile de colza.
L’acide eicosapentaénoïque (AEP) qui est synthétisé à partir de l’AAL. Mais son taux de conversion est faible car moins d’1% d’AEP est obtenu à partir de l’AAL. Il est donc insuffisant pour assurer le bon fonctionnement de l’organisme. L’AEP est notamment présent dans les poissons gras.
L’acide docosahexaénoïque (ADH), que l’on retrouve aussi dans les poissons gras. Il aide au bon développement cognitif et de la rétine.

Bien que les oméga-3 n’aient pas d’effet direct sur le cholestérol, ils permettent cependant de réduire le taux de triglycérides et protégeraient des maladies coronariennes, l’une des conséquences à long terme d’un taux de cholestérol LDL (le « mauvais ») trop élevé.

L’American Heart Association a d’ailleurs reconnu les bienfaits des oméga-3 ; c’est pourquoi elle conseille de consommer du poisson 2 fois par semaine au minimum et de remplacer l’huile de palme ou le beurre, par de l’huile de canola (colza), de lin ou de chanvre.

Les besoins d’un personne en oméga-3 selon l’OMS (l’Organisation Mondial de la Santé) sont :

Pour l’AAL : de 0,8 g à 1,1 g par jour.
Pour l’AEP + l’ADH : de 0,3 g à 0,5 g par jour.

Pour obtenir 1,3 g d’oméga-3 AAL il faut par exemple consommer : ½ cuillère à café (2 ml) d’huile de lin ou 1 cuillère à soupe (15 ml) d’huile de canola (colza).

Pour donner à l’organisme 1,3 g d’oméga-3 AEP + ADH il faut manger par exemple :50 g de maquereau, 65 g de saumon, 80 g de hareng, 130 g de thon blanc ou 130 g de sardines.

11. Le gingembre.

Le gingembre est une racine aux propriétés énergisantes et revitalisantes par excellence. Extrêmement riche en minéraux et en oligo-éléments mais c’est aussi l’un des végétaux les plus riches en antioxydants. Si vous avez un taux de triglycérides élevé, vous pouvez prendre régulièrement une infusion au gingembre car cela stimule la circulation sanguine.

Vous pouvez prendre la recette suivante :

  • –  1 morceau de gingembre frais d’environ 2 cm sur la longueur
  • –  1 litre d’eau (ou plus selon le goût)
  • –  1 citron
  • –  5 cuillères à café de miel si vous voulez ajouter une touche sucrée

Coupez le gingembre en fines lamelles et mettez-le dans de l’eau bouillante. Laissez le gingembre pendant 15 minutes environ à feu doux et laissez ensuite reposer pendant 5 à 10 minutes. Filtrez l’infusion à laquelle vous pouvez ajouter ensuite le miel et le citron entier ou en jus pressé.

En ajoutant ces aliments dans votre alimentation quotidienne et en diminuant votre consommation de graisses transformées (biscuits, gâteaux, …) ainsi que les viandes rouges, vous mettez toutes les chances de votre côté d’un point de vue alimentaire.

En associant de l’activité physique intensive une seule fois par semaine (ou plus selon votre condition physique) pendant 10 à 20 minutes, vous faciliterez l’élimination des résidus. Enfin le jeûne intermittent peut être une bonne solution également pour vous débarrasser des mauvaises graisses.

Et vous, qu’avez-vous essayé pour prévenir le cholestérol ?

Adrien Lamacchia -Son site .santebienetreglobal.com trouvé sur https://www.sain-et-naturel.com

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Les bienfaits de l’artichaut

Même s’il est connu surtout pour ses propriétés qui aident à perdre du poids, l’artichaut est aussi très fameux pour contrôler le cholestérol et pour favoriser la purification des toxines.

Faisant partie du groupe des meilleurs légumes pour l’organisme, l’artichaut a la capacité d’absorber l’eau de notre estomac.

Ses fibres végétales nous aident calmer l’appétit. En plus de générer une sensation de satiété, il stimule l’amincissement et la perte de poids.

L’artichaut dans l’histoire

image pixabay

Ce légume savoureux a été très utilisé dans l’Antiquité grâce à son goût et son apport en vitamines, antioxydants, minéraux etc.

Les Grecs et les Romains en consommaient déjà, et pendant le Moyen-Âge, le roi Henri VII l’introduit en Angleterre.

Au Moyen-Âge, l’artichaut était un aliment très cher.

Sur le marché, on peut le trouver sous différentes formes.

Même s’il est vendu sous forme de capsules dans les magasins naturels, on préfère toujours le légume au naturel. Il faut le choisir avec les bouts épais et une couleur vert clair. 

 

Les bienfaits de l’artichaut

  • Les propriétés digestives de ce légume en font un remède naturel idéal pour traiter les maladies comme l’excès d’acide urique, les rhumatismes et les problèmes de calculs dans la vésicule biliaire.
  • L’artichaut réduit aussi les triglycérides dans le sang, ce qui est excellent pour combattre le cholestérol, car il nous aide à réduire le mauvais (LDL) et augmente le bon (HDL).
    Grâce à leurs avantages pour contrôler le cholestérol, les artichauts sont de parfaits alliés pour affronter les problèmes d’hypertension et d’athérosclérose.
  • Dans les cas de constipation et de diarrhées, l’artichaut offre une grande aide grâce à son apport en fibres.
  • De plus, l’artichaut peut être un excellent purifiant pour aider notre organisme à expulser les différentes toxines et substances dont il n’a pas besoin.

Bienfaits pour le système digestif

  • Parmi les propriétés de l’artichaut, on trouve celle de soulager l’acidité de l’estomac. De plus, il est très adapté pour éliminer les douleurs, les distensions et autres gênes.
  • Ce légume prend soin de notre estomac et l’aide à réaliser la digestion. De plus, il est parfait pour éliminer le flux de la bile.
  • Comme nous le savons, l’artichaut est très fréquent dans les régimes. Grâce à ses fibres végétales, il est idéal pour contrôler notre appétit, car il nous apporte une sensation de satiété très efficace.
  • Il est connu pour son apport en vitamines (A et B) et en minéraux (sodium, fer, magnésium, potassium).
  • Il a aussi des propriétés diurétiques, et nous aide à éliminer la rétention de liquides du corps, et à le purifier des toxines.
    Il est donc idéal pour les problèmes de goutte, d’arthrite, de maladies hépatiques, de problèmes de circulation sanguine et pour réduire les graisses en cas d’obésité.

Comment consommer l’artichaut ?

Comment consommer l’artichaut ? image pixabay

La meilleure manière de consommer l’artichaut est à la vapeur et cuit. Une fois qu’il est prêt, il peut être accompagné d’huile d’olive et de vinaigre de pomme. Il est très sain et savoureux.

  • Avant la cuisson, il faut le nettoyer et le couper un peu : le pied et la peau extérieure.
  • Pour le cuire, mettez-le dans une casserole d’eau et ajoutez le jus d’un ou deux citrons.
  • Ensuite, couvrez la casserole et quand l’eau commence à bouillir, laissez 30 ou 40 minutes à feu doux.

L’un des grands problèmes lorsqu’on fait bouillir un artichaut, c’est son oxydation rapide. Quand on lui enlève les feuilles, il devient vite noir. C’est pour cela qu’il est important de le frotter avec du citron.

Cela aide également d’ajouter un peu de persil dans l’eau de cuisson de l’artichaut. Le persil génère une substance qui évite l’oxydation.

  • Une fois le temps écoulé, sortez-le du liquide (que vous pouvez conserver) et égouttez. Il est prêt à la consommation.

Nous vous recommandons de lire : Contrôlez vos niveaux élevés de sucre dans le sang avec ces 5 jus maison

L’infusion à l’artichaut




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Les meilleurs remèdes naturels pour soulager et mieux contrer la toux

Il y a deux types de toux:

La toux grasse: C’est le moyen qu’utilise votre organisme pour évacuer le mucus. Vous devriez l’encourager, histoire de vous débarrasser du mucus le plus vite possible et, en conséquence, de la toux elle-même. Si une toux incessante irrite votre gorge, essayez la technique suivante: dès que vous sentez la toux venir, toussotez à plusieurs reprises puis allez-y d’une bonne expectoration. Les toussotements rapides contribuent à faire remonter le mucus dans les voies respiratoires et la toux forte permet de l’évacuer.

La toux sèche: Dans ce cas, la solution consiste à enduire la gorge d’une couche protectrice et à calmer le chatouillement.

Découvrez sans plus tarder les meilleurs remèdes maison pour mieux combattre et soulager la toux.

Sirops maison contre la toux

1. Sirop à base de jus de citron, piment de Cayenne et miel

Mélangez du jus de citron avec un peu de miel, ajoutez une pincée de piment de Cayenne et avalez. Le miel revêt la gorge d’une couche protectrice, calmant les tissus irrités tandis que le jus de citron soigne l’inflammation tout en fournissant de la vitamine C, aux propriétés anti-infectieuses. Quant au piment, il augmente l’apport de sang dans la région atteinte, accélérant ainsi la guérison. Ou, mélangez 2 cuillerées à soupe de jus de citron et 1 cuillerée à soupe de miel, et réchauffez la préparation. Prenez une cuillerée à thé à la fois, aussi souvent qu’il en faut pour vous soulager.

2. Sirop à base de jus de citron, miel et fleurs de marrube

Voici la recette d’un sirop ancien particulièrement savoureux : coupez 3 citrons en tranches que vous mettrez dans une casserole avec du miel et quelques feuilles et fleurs de marrube. Le marrube, une plante amère qui a longtemps été utilisée dans la confection de bonbons pour la toux, agit comme irritant, suscitant le réflexe de la toux et l’évacuation du mucus. Faites mijoter la préparation jusqu’à ce que le sirop épaississe, passez et laissez refroidir.

3. Sirop maison à base d’oignons et de miel

Ou encore, pelez et hachez finement 6 oignons moyens. Ce légume contient des composés irritants qui provoquent le réflexe de la toux et font remonter le mucus. Mettez-les dans la partie supérieure d’un bain-marie avec ½ tasse de miel. Couvrez et laissez mijoter 2 heures. Passez la préparation et versez dans un pot. Prenez 1 cuillerée à soupe de ce sirop toutes les 2 ou 3 heures.

4. Sirop à base de miel et de clous de girofle

Vous pouvez aussi mélanger 5 ou 6 clous de girofle avec 1 tasse de miel. Laissez la préparation reposer au réfrigérateur toute la nuit. Le lendemain matin, retirez les clous. Prenez 1 cuillerée à thé ou à soupe de ce miel au besoin. Le clou de girofle apaise la douleur tandis que le miel calme les tissus enflammés de la gorge.

Tisanes maison, thé vert et soupe pour mieux combattre la toux

1. Tisane antitussive à base de thym frais

En plus d’être expectorant, le thym renferme des substances qui calment les voies respiratoires. Mettez 2 cuillerées à soupe de thym frais (ou 1 cuillerée de thym sec) dans une tasse d’eau chaude. Laissez infuser, filtrez, ajoutez du miel si désiré et buvez.

2. Tisane à base de guimauve

Mélangée avec de l’eau, la guimauve libère du mucilage, une substance visqueuse qui revêt la gorge d’une couche protectrice et éclaircit le mucus présent dans les poumons, ce qui facilite son évacuation. Faites infuser 2 cuillerées à thé de la plante séchée dans une tasse d’eau chaude. Prenez trois tasses par jour.

3. Tisane à base de réglisse

Diluez 45 gouttes de teinture de réglisse dans une tasse d’eau chaude et buvez cette préparation à petites gorgées. La réglisse éclaircit le flegme et soulage les spasmes bronchiques. Mise en garde: ne prenez pas de réglisse pendant plus de quelques semaines, car elle peut causer une élévation de la pression artérielle.

4. Tisane aux fleurs de marrube

Faites infuser 2 cuillerées à thé de feuilles ou de fleurs de marrube dans une tasse d’eau bouillante, passez et buvez.

5. Tisane épicée

Les praticiens de l’ayurveda, médecine traditionnelle de l’Inde, recommandent de prendre chaque jour quelques tasses d’une tisane épicée. Pour la préparer, mettez dans une tasse d’eau bouillante 1/2 cuillerée à thé de gingembre, une pincée de cannelle et une pincée de clou de girofle, toutes trois sous forme de poudre.

6. Thé vert et jus de citron

Si vous voulez un remède naturel, vous pouvez opter pour le thé vert avec un filet de jus de citron. Cette boisson aide à rester hydraté, ce qui est essentiel pour être en bonne santé. Le fait que le thé vert renferme de puissants antioxydants, tels que l’EGCG, est un avantage supplémentaire. Le filet de citron apporte du limonène antioxydant, de la vitamine C, ainsi que des bioflavonoïdes, qui aident à mieux absorber la vitamine C. Vous ne raffolez pas du thé vert? Vous pouvez de dissoudre un comprimé de vitamine C dans un verre d’eau.

7. Soupe au bouillon de poulet

Et n’oubliez pas la soupe au bouillon de poulet, cet excellent aliment réconfortant. Assurez-vous juste qu’elle est faite à partir de poulet. La vertu de soupe au bouillon de poulet viendrait en partie de la moelle osseuse. Ce doit être du bouillon d’un poulet, cuit avec les os.

Bonbons maison pour contrer la toux

1. Bonbons au marrube

Pour soigner une toux grasse, sucez un bonbon au marrube, une plante douce-amère qui agit comme expectorant, c’est-à-dire qu’elle suscite le réflexe de la toux en vue d’évacuer le mucus. Vous trouverez des bonbons au marrube à la pharmacie.

2. Pastilles à l’orme rouge

Pour soigner une toux sèche, prenez des pastilles à l’orme rouge. Préparées avec l’écorce de l’arbre, ces pastilles se retrouvaient jadis dans toutes les armoires à pharmacie des maisons. L’écorce contient une substance gélatineuse qui revêt la gorge d’une couche protectrice et calme la toux.

3. Bonbons au citron

Vous ne disposez pas de pastilles à l’orme rouge? Pour la toux sèche, n’importe quel bonbon fera l’affaire : en vous faisant saliver, les bonbons ont pour effet de supprimer la toux. Les bonbons au citron sont particulièrement efficaces contre la toux grasse.

4. Bonbons à la menthe et jus de citron

Ou encore, préparez la « potion » suivante : mettez des bonbons à la menthe et du jus de citron dans une petite casserole et faites chauffer jusqu’à ce que les bonbons soient dissous. Ajoutez du miel et mélangez bien. Prenez 1 ou 2 cuillerées à soupe de ce mélange au besoin.

5. Sucre candi préparé à la maison

Fait de sucre cristallisé, le sucre candi était jadis largement utilisé dans les sirops pour la toux. Voici une recette : mélangez une boîte de ce sucre avec 450 g de raisins secs, le jus de 3 citrons, ½ tasse de sucre blanc et assez de whisky pour que la préparation forme un sirop. En voici une autre : 450 g de sucre candi, 4 dés à coudre de brandy, ½ pot de miel et le jus de 3 citrons. Dans les deux cas, vous devrez faire la préparation à l’avance afin d’en avoir sous la main la prochaine fois que vous aurez la toux. C’est qu’il faut quelques semaines pour que le sucre candi se dissolve.

D’autres remèdes naturels pour mieux combattre la toux

1. L’eau pour mieux évacuer le mucus par la toux

L’eau fait partie des remèdes maison que des experts conseillent tant aux adultes qu’aux enfants. «En cas de toux productive, souligne Andrew Leeds, l’eau est le meilleur expectorant. Une bonne hydratation facilite l’évacuation du mucus par la toux.»

2. Vapeurs nocturnes

Pour prévenir les toux nocturnes, veillez à ce que l’air de votre chambre soit humide, particulièrement durant l’hiver : installez un humidificateur.

3. Vaporisateur à base d’eucalyptus ou menthe poivrée

Pour dégager vos voies respiratoires et soulager la sensation de serrement dans votre gorge, vous pouvez mettre quelques gouttes d’essence d’eucalyptus ou de menthe poivrée dans un vaporisateur à vapeur; pour diminuer les sécrétions de mucus, irriguez vos voies nasales au moyen d’un pot neti.

4. Le chocolat chaud comme antitussif

À l’instar du thé vert, le chocolat chaud renferme de la théobromine, substance qui supprime la toux, un peu comme le fait la codéine.

5. Onguent à frictionner

Procurez-vous un onguent à frictionner qui contient du camphre ou du menthol et appliquez-en sur votre gorge et votre poitrine. Attention, toutefois : ne prenez pas ce genre de produit par voie interne.

6. Mouche de moutarde

Vous pouvez aussi appliquer une mouche de moutarde qui agira comme décongestionnant. Mélangez dans un bol une partie de moutarde en poudre et deux parties de farine. Ajoutez juste assez d’eau pour former une pâte. Étalez la pâte sur un linge propre que vous replierez avant de l’appliquer contre votre poitrine (ne mettez jamais la mixture directement en contact avec la peau).

Vérifiez régulièrement l’état de votre peau; si elle est rouge ou irritée, interrompez le traitement. Certains utilisent un blanc d’œuf à la place de l’eau afin d’atténuer la sensation de chaleur que produit la moutarde sur la peau. Il faut toutefois être prudent, car la moutarde produit une chaleur chimique et peut entraîner une brûlure chimique. Assurez-vous d’avoir la bonne proportion de moutarde et de farine et couvrez avec une gaze. Vérifiez régulièrement l’état de votre peau; si elle est rouge ou irritée, interrompez le traitement. Certains utilisent un blanc d’œuf à la place de l’eau afin d’atténuer la sensation de chaleur que produit la moutarde sur la peau.

7. Remède à percussion

Si vous pouvez obtenir le concours d’un partenaire, cette technique de percussion contribuera à dégager vos bronches. Couchez-vous à plat ventre sur un lit ferme ou un tapis. Demandez à votre partenaire de former une coupe avec ses mains et de frapper votre dos de manière rythmique en partant du bas et en remontant vers le cou. Demandez-lui de continuer ainsi jusqu’à ce que vos bronches soient dégagées.

Médicaments en ventre libre contre la toux

1. Produits comprenant de la codéine

Parmi ces produits, le Benylin Rhume et grippe, avec codéine (que les pharmaciens gardent habituellement derrière le comptoir, bien qu’il ne soit pas nécessaire d’obtenir une ordonnance pour se le procurer), agissent en supprimant le réflexe de la toux. Ils présentent toutefois des effets indésirables, dont de la somnolence et des troubles gastro-intestinaux. Chez les personnes qui en font un usage anormal, ils peuvent également provoquer la dépendance.

2. Décongestionnants

Les décongestionnants, qui agissent en rétrécissant les vaisseaux sanguins des voies nasales et en asséchant les sécrétions de mucus (par exemple, Sudafed Décongestionnant 12 heures et Tylenol Douleur et congestion sinusales, qui renferme de la pseudoéphédrine). Habituellement vendus pour soulager les symptômes allergiques, ils peuvent être utiles si la toux est causée par la rhinopharyngite.

3. Antihistaminiques

Certains antihistaminiques peuvent calmer le réflexe de la toux quand il est déclenché par des allergies (par exemple, Benadryl allergies, qui contient de la diphenhydramine). Ils bloquent l’effet des histamines, substances chimiques que l’organisme produit en présence d’une réaction allergique. Ils peuvent causer de la somnolence, des vertiges et des hallucinations.

4. Pastilles au miel

Les pastilles sont aussi à recommander parce que la salive supplémentaire contribue à apaiser la toux. Lorsque vous vous procurez des pastilles, veillez à ce qu’ils contiennent du miel, un antitussif éprouvé.

Polémique entourant les médicaments en ventre libre contre la toux

Il existe présentement une certaine confusion autour de l’efficacité des médicaments en vente libre, ce qui n’empêche pas les gens d’en prendre régulièrement: en effet, les Canadiens dépensent plus de 80 millions de dollars par année pour s’en procurer. Les médicaments contre la toux en vente libre ne soulagent que les symptômes. «Il y en a deux grandes catégories», rappelle Andrew Leeds, pharmacien et conférencier à la pharmacie clinique de l’Université de la Californie à San Francisco:

Les antitussifs: ils contiennent du dextrométhorphane, substance qui, en agissant sur des récepteurs du cerveau, inhibe le réflexe de la toux, explique Andrew Leeds. (Les principaux: Vicks Custom Care Toux sèche, Robitussin DM CoughGels, Antitussif à action prolongée Triaminic et Buckley’s DM.)

Les expectorants: ils ont pour effet de diluer les sécrétions des voies respiratoires, habituellement sous l’action de la guaifénésine, ce qui permet de les évacuer plus facilement, souligne Andrew Leeds (Les principaux: les produits anti-mucosités Benylin et Balminil expectorant.)

Certains experts disent que les médicaments en vente libre ne sont pas efficaces

Il n’y a pas de doute que des millions de Canadiens y trouvent un soulagement à leurs symptômes. Cependant, après avoir passé en revue 25 essais, des chercheurs en ont conclu que rien ne permettait d’affirmer que les médicaments en vente libre aient un quelconque effet sur la fréquence ou la gravité de la toux aiguë. Au vu des résultats, d’autres chercheurs pensent qu’ils n’ont qu’un effet placébo.

Lors d’une étude menée par Ronald Eccles au Common Cold Centre de l’Université Cardiff (Royaume-Uni), on a découvert que le soulagement qu’éprouvent les personnes qui prennent des antitussifs est dû, dans 85 pour cent des cas, au fait qu’elles croient à l’efficacité du médicament, l’effet réel de ce dernier ne comptant que pour 15 %. Quant aux expectorants, il n’existe pour l’heure aucune preuve indiquant qu’ils seraient plus efficaces qu’un placébo.

…Mais d’autres experts affirment au contraire affirment qu’ils le sont pour contrer la toux

En revanche, Gerry Harrington, directeur des affaires publiques pour Produits de santé consommateurs Canada, organisation représentant les fabricants de médicaments en vente libre et de produits de santé naturels, est convaincu que les médicaments contre la toux soulagent temporairement les symptômes et affirme que la dernière étude précitée présente des lacunes. Quand le dextrométhorphane a été approuvé dans les années 1950, explique-t-il, les essais ont été effectués sur des sujets chez qui on avait provoqué artificiellement la toux; on a prouvé que le médicament était efficace.

Cependant, les études plus récentes excluent cette méthodologie et préfèrent mener les essais sur des sujets enrhumés. Selon lui, il n’est pas pertinent de faire entrer en ligne de compte la cause de la toux, puisque «ces produits ne sont pas présentés comme des médicaments qui peuvent guérir, mais plutôt qui soulagent les symptômes de la toux. Nous savons pertinemment qu’il n’y a pas de traitement pour le rhume et que les médicaments contre la toux ne sont pas des antiviraux».

Toujours selon lui, ce n’est pas étonnant que les résultats des derniers essais indiquent que ces médicaments ne sont guère plus efficaces qu’un placébo. «Au quatrième ou cinquième jour d’un rhume, ce qui correspond habituellement au moment où l’on recrute pour un essai, les sujets des deux groupes vont déjà nettement mieux, dit-il. Il est donc très difficile de relever des différences significatives entre leurs résultats, seule méthode permettant de démontrer l’efficacité d’un médicament.»

Quand consulter un médecin lorsque vous avez la toux?

La toux disparaît habituellement d’elle-même au bout de 7 à 10 jours. Si la vôtre dure plus de 2 semaines ou si vous crachez du sang lorsque vous toussez, vous devriez consulter.

La toux chronique est habituellement sèche, donc non productive, et dure plus d’un mois. Divers facteurs peuvent la causer, dont l’asthme, une allergie, la rhino-pharyngite, le reflux acide ou certains médicaments. La toux grave peut avoir pour conséquence de déchirer des muscles ou de casser des côtes, sans compter qu’elle peut perturber le sommeil, ce qui entraîne de la fatigue et d’autres problèmes de santé. Il est donc important de la soulager, ne serait-ce que temporairement. Selon la cause sous-jacente, elle est habituellement traitée au moyen d’anti-inflammatoires en inhalation, de décongestionnants topiques, de solutions salines nasales ou de médicaments anti-reflux.

La toux peut être le symptôme d’une maladie plus grave, par exemple la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) ou l’asthme. Elle pourrait même être le signe d’une insuffisance cardiaque congestive, particulièrement si elle est accompagnée d’une respiration sifflante, d’un souffle court, ou d’une enflure des jambes. Si, en plus de tousser, vous ressentez des douleurs aiguës à la poitrine, vous frissonnez ou votre température est de plus de 38.3°C (101°F), vous avez peut-être une pneumonie.

Consultez votre médecin si votre toux change, si elle augmente plutôt que de diminuer ou si vous constatez une augmentation de la glaire. Un mucus épais et jaune, par exemple, pourrait être le symptôme d’une infection bactérienne; s’il est vert, d’une infection virale; s’il est clair, d’allergie ou de bronchite. «Si votre toux et la glaire persistent ou s’aggravent après une semaine, dit Wylde, consultez un médecin sans attendre.»

La majorité des pneumologues affirment que la toux est une bonne chose. «C’est un réflexe naturel qui permet d’éliminer des voies respiratoires les irritants nocifs et les sécrétions telles que le mucus (ou flegme)», rappelle le docteur Andreas Freitag, professeur adjoint de médecine et de pédiatrie à l’Université McMaster. La toux est considérée comme aiguë (toux habituellement sèche et causée par une infection virale) si elle dure une ou  deux semaines; si elle se prolonge au-delà de deux semaines, consultez votre médecin.

Les infections virales affaiblissent l’immunité, explique le docteur Brian Levine, directeur médical de The Cough Center de Laguna Hills (Californie). En conséquence, les personnes atteintes peuvent contracter une infection bactérienne, par exemple une bronchite ou une pneumonie, que l’on pourra traiter au moyen d’antibiotiques. La toux est alors dite «productive», c’est-à-dire qu’elle s’accompagne de sécrétions bronchiques, et est accompagnée de fièvre. Si c’est votre cas, consultez un médecin.

Comment mieux prévenir la toux?

Bien sûr, afin d’éviter que votre toux ne revienne, le meilleur remède demeure la prévention. Maintenir un bon système immunitaire est essentiel. Adoptez de saines habitudes de vie, assurez-vous de dormir suffisamment et d’avoir une alimentation riche en légumes et fruits colorés. Vous pouvez également consommer des aliments et suppléments de vitamine D.

La vitamine D est essentielle à la fonction immunitaire. Il est donc sage de faire vérifier votre taux de vitamine D par votre médecin. Découvrez également nos meilleurs trucs et conseils pour stimuler votre système immunitaire.  

 

Source http://selection.readersdigest.ca Partagé par www.eveil.tv

 

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Comment renforcer votre système immunitaire ?

Être immunisé signifie être protégé. Et le système immunitaire a cette mission : il s’agit de la défense naturelle que possède le corps pour lutter contre les infections. Ainsi, s’il est affaibli, la capacité de lutte de notre organisme s’affaiblit et nous devenons plus vulnérables à certaines maladies. Nous vous donnons ici quelques clés pour renforcer votre système immunitaire de manière naturelle.

Comment agit le système immunitaire

Les principales cellules du système immunitaire sont les leucocytes ou globules blancs. Ainsi, quand l’organisme détecte une menace, ces cellules se mobilisent et voyagent à travers le sang vers la source du problème. Leur fonction est de réparer le tissu qui a été endommagé, de servir de barrière de contention face à l’infection et de produire des substances qui sont à l’origine de la douleur, les algogènes.

L’inflammation est la façon qu’a le système immunitaire de lutter contre les infections, qu’elles soient causées par des bactéries, des champignons, des virus, des protozoaires ou des prions. Elle détecte les particules qui sont nocives à la santé et, face à leur invasion, réagit en les attaquant et en les détruisant. L’inflammation s’achève seulement quand la menace disparaît.

S’il ne fonctionne pas correctement…

Quand le système immunitaire est touché, les répercussions négatives sur l’organisme peuvent être multiples. Parmi elles, l’immunodéficience, la “baisse de la garde” du système. De cette façon, les mécanismes de protection et les défenses naturelles de l’organisme sont moins actifs que d’habitude.

On peut aussi voir apparaître certaines maladies auto-immunes qui font que le système attaque par erreur les cellules saines du corps. L’organisme ne parvient plus à faire la différence entre ses propres tissus et les agents infectieux. Etant donné qu’il est confus, il enflamme des parties du corps qui sont saines. Il existe plus de 80 types de maladies auto-immunes et même si dans beaucoup de cas leurs causes sont inconnues, on pense qu’elles ont un fort composant héréditaire. Elles ont une plus forte prévalence chez les femmes.

Les clés pour renforcer votre système immunitaire

Tout comme il existe des facteurs internes qui altèrent son bon fonctionnement, il existe d’autres facteurs externes que nous pouvons mieux contrôler. Par conséquent, nous pouvons intervenir afin de les modifier et renforcer notre système immunitaire. Quels sont ces facteurs ?

Une alimentation équilibrée

Il s’agit du principal facteur qui peut renforcer le système immunitaire. L’alimentation doit être équilibrée. En d’autres termes, elle doit être basée sur la consommation de tous les nutriments dont nous avons besoin dans une juste mesure.

Les voici : des acides gras mono insaturés (fruits secs, saumon, thon, huile d’olive), des produits laitiers, des protéines, des hydrates de carbone, des vitamines, des minéraux et au moins 5 portions de fruits et légumes. En outre, d’autres nutriments qui peuvent compléter votre régime et contribuer à renforcer votre système immunitaire sont :

  • La vitamine E : elle est présente dans les huiles de germe de blé, de tournesol, de carthame, de maïs et de soja, ainsi que dans les amandes, les cacahuètes, les noisettes ou les légumes verts comme les épinards.
  • La vitamine C : elle prédomine dans des légumes comme le chou, des légumes verts comme le brocoli, et des fruits comme l’orange, le pomélo, la goyave et les citrons.
  • La vitamine A : on la retrouve dans le lait, le beurre ou le cheddar, ainsi que dans des légumes comme la carotte ou le chou.
  • Le fer : il est présent dans les viandes rouges maigres comme le veau ou le bœuf, les fruits de mer (coquillages), le foie et les œufs.
  • Le zinc et le sélénium : on les retrouve dans la viande de bœuf, de dinde et de poulet ou dans les crevettes, la langouste et, en général, dans la majorité des poissons. L’avantage est que ces minéraux sont présents dans presque tous les aliments que nous consommons habituellement.

Evitez les infections

Très souvent, notre hygiène et celle des aliments brillent par leur absence. Tout au long de la journée, nous mettons nos mains dans un grand nombre d’endroits : sur des poignées de portes, dans les toilettes, sur les touches des ordinateurs… Ainsi, les possibles virus ou bactéries qui se trouvent dans l’environnement peuvent nous affecter. C’est pour cette raison que vous devez bien vous laver les mains avant de porter n’importe quoi à votre bouche. Même si cela peut sembler évident, ce n’est pas quelque chose de futile et c’est une bonne manière d’empêcher les infections.

Par ailleurs, même si les aliments passent par une chaîne de sécurité alimentaire, il convient de bien laver les fruits et les légumes avant de les consommer. L’eau et le vinaigre suffisent pour cela. De la même façon, il est recommandé de maintenir la chaîne du froid au moment de cuisiner de la viande et du poisson.
Faire du sport

Une autre habitude qui peut nous aider est la pratique d’un exercice physique pendant 30 minutes et au moins 3 fois par semaine. Cette régularité maintient nos muscles en activité et aide à ce que chaque cellule de notre corps soit oxygénée et puisse mieux réaliser ses fonctions.

Il est fondamental que l’activité que nous réalisons implique de mettre en mouvement presque tous les groupes musculaires du corps. Par exemple, la natation, le tennis, le cyclisme, courir ou simplement marcher. Toutes ces activités favorisent la coordination, la flexibilité et la locomotion complète du corps.

Mais attention ! Car tout comme le sédentarisme nuit à la circulation sanguine et favorise l’apparition de certaines maladies cardiovasculaires, l’excès d’exercice peut faire augmenter la vulnérabilité de votre système immunitaire. Dépasser les limites de votre propre corps endommage vos défenses car vous le poussez à l’extrême et à l’exténuation. Il est important de calibrer cette intensité et de savoir jusqu’où vous pouvez aller ou non.
Méditation et relaxation

Le stress, l’anxiété ou la dépression ont très souvent le pouvoir de réduire votre capacité à faire face aux adversités. S’ils se présentent de manière continue, en plus d’altérer l’humeur, ils détériorent et affaiblissent vos résistances et favorisent l’apparition de maladies. Une bonne manière d’éviter cela et de renforcer votre système immunitaire est de pratiquer le yoga, le tai chi, le mindfulness ou la méditation. Ce sont des techniques de relaxation qui vous permettent d’améliorer votre respiration et, par conséquent, l’équilibre entre le corps et l’esprit.

image pixabay

Nous sommes constamment exposés à des agents nocifs: la fumée d’une cigarette, la pollution, la poussière, les aérosols… Renforcer votre système immunitaire est donc la meilleure façon de prévenir les dommages dans votre organisme. Si vous mettez en pratique ces quelques normes, votre système immunitaire sera renforcé et votre corps, au niveau général, vous en sera reconnaissant.

Source https://nospensees.fr Partagé par www.eveil.tv

 

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ÊTES-VOUS ANCRÉ ?

développement personnel

Quand on est ancré, on est centré

Plus on est ancré, plus on s’élève

L’enracinement est essentiel. Il nous permet :

  • D’équilibrer nos corps physique, mental et émotionnel ;
  • D’avoir un lien profond entre le ciel et la terre ;
  • D’augmenter notre capacité de guérison ;
  • De libérer plus facilement l’énergie bloquée qui est en nous. 

Si vous n’êtes pas ancré et solidement enraciné dans la terre, vous serez coupé du réel. De nombreuses personnes souffrent de ne pas être ancrées. Elles ne sont plus dans le « ici et maintenant », mais sont souvent perdues dans leurs pensées à ressasser le passé ou à se projeter dans l’avenir.

Il est difficile aujourd’hui d’être bien ancré car le monde actuel nous sollicite en permanence et nous conduit à être toujours par la pensée à plusieurs endroits en même temps. Le mode de vie moderne, le stress, les déplacements fréquents (voiture, train, avion, métro) font que nous n’avons plus une bonne prise terre. Nous sommes aussi de moins en moins en contact avec la nature, et nous sommes continuellement absorbés et sollicités par les informations qui nous viennent de nos smartphones, des écrans télé, de l’actualité …

L’ancrage va nous aider à revenir dans l’instant présent. Il va permettre une connexion énergétique entre votre corps et le centre de la terre. Il va également relancer la circulation des énergies telluriques dans le corps et permettre une meilleure élimination des énergies stagnantes.

Lorsque vous vous enracinez, les énergies usées ou stagnantes, qui sont dans votre corps, vont se libérer sous vos pieds en retournant dans la Terre. Si vous n’êtes pas ancré, les énergies usées vont s’accumuler et elles vont peu à peu vous affecter. Si tel est le cas, vous allez-vous sentir fatigué, souffrir de douleur et de maux physiques inhabituels, et vous sentir émotionnellement vidé.  

Vous n’êtes pas ancré ?

  • Quand vous êtes trop dans le mental.
  • Quand vous êtes stressé, en train de courir partout, débordé, surmené, submergé.
  • Quand vous pensez tout le temps aux évènements du futur qui pourraient arriver.
  • Quand vous êtes en train de ressasser, de ruminer. Quand vous êtes tout le temps dans le passé.
  • Quand vous avez des difficultés à vous concentrer sur une tâche présente parce que vous pensez soit au passé, soit au futur.
  • Quand vous êtes fatigué, épuisé.
  • Quand vous avez des angoisses, des peurs, des idées négatives.

Pourquoi s’ancrer ?

  • Pour soulager tout un tas de problèmes tels que migraines, stress, pensées négatives.
  • Pour être moins fatigué et moins angoissé.
  • Pour être serein et confiant ici et maintenant, peu importe l’endroit où vous êtes.
  • Pour vous sentir à votre place et vous sentir mieux dans votre corps.
  • Pour être plus présent à son environnement et son entourage, ne pas être à côté de la plaque.
  • Pour relancer la circulation des énergies. Pour lâcher prise plus facilement : accepter la vie et moins lui résister.
  • Pour accomplir plus facilement vos projets.
  • Pour s’élever spirituellement. 

Que faire pour rester enraciné ?

  • Marcher pieds nus sur la terre et visualiser l’énergie qui s’écoule le long de vos pieds jusque dans la terre.
  • Technique de visualisation : installez-vous confortablement dans un fauteuil, Inspirez et expirez. Visualiser des racines qui sortent de vos pieds et de votre chakra racine. Imaginez que ces racines se ramifient et s’enfoncent, de plus en plus profondément, dans la terre, jusqu’au milieu de la terre. Arrivé là, demeurez un instant, l’esprit vide, et ressentez cet enracinement. Inspirez et Expirez. Demandez à recevoir les énergies de la terre, les énergies telluriques, qui sont puissantes et chaudes. Celles-ci vont remonter par les racines, puis entrer dans la plante de vos pieds, dans vos jambes, vos cuisses, votre ventre et se répandre dans tout votre corps. Vous êtes, maintenant, parfaitement ancré et relié à la terre. Les énergies telluriques vous donnent de la puissance, de la confiance, et de la sérénité. Faites cet exercice tous les jours.

  • Se promener dans la nature, se connecter à la nature environnante.
  • Faire du jardinage. Travailler la terre avec vos mains.
  • Activités sportives : marche, course, yoga, Tai chi…
  • Portez sur vous des cristaux qui ancrent tels que : la tourmaline noire, l’obsidienne noire, l’onyx noire, le quartz fumé ou les Moki Balls (pour le recentrage énergétique).
  • Prendre des huiles essentielles : cèdre de l’atlas, patchouli ou vétiver. Mettre deux gouttes sous la plante des pieds ou une goutte sur les avants bras. On peut aussi le faire en olfaction.

        Yannick Tschanz, Thérapeute énergéticienne

Source: http://www.neobienetre.fr/

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S’alimenter d’une nourriture vivante, un mode alimentaire idéal à adopter

L’alimentation vivante est le moyen de mieux consommer pour une meilleure santé.

Croyant de plus en plus dans le concept de la santé préventive, des habitudes de vies quotidiennes responsables sont l’un des meilleurs moyens pour :

– Ne plus tomber malade

– Avoir de la vitalité au quotidien

– Être débordant de créativité

– etc …

I. Qu’est ce que l’alimentation vivante ?

a) Les aliments vivants.

L’alimentation vivante consiste à manger une majorité d’aliments vivants. Les aliments vivants sont les aliments tels qu’on les trouve à l’état brut dans la nature, c’est à dire sans transformation de la part de l’homme (cuisson ou pasteurisation industrielle).

Concrètement, les aliments vivants sont :

– Tous les fruits sucrés,

– Tous les fruits gras,

– Tous les fruits oléagineux,

– Tous les légumes,

– Toutes les verdures,

– etc…

Les aliments vivants sont gorgés d’eau organique, essentielle à l’organisme parce qu’il est bon de rappeler que notre corps est composé à hauteur de 75% d’eau. Cette eau organique est riche en micronutriments dont :

– Les vitamines,

– Les antioxydants,

– Les sels minéraux,

– Les oligo-éléments,

– Les enzymes,

– etc …

Essentiels à l’organisme pour fonctionner de manière optimale, les micronutriments de nature organique sont présent principalement dans les aliments vivants.

b) Pourquoi est-il nécessaire de manger cru ?

Pour que les aliments soient vivants et riches en nutriments organiques, il est important qu’ils soient crus.

Depuis les célèbres travaux de Pasteur, on a pris conscience qu’un excès de bactéries (bonnes ou mauvaises) peut être responsable du développement des maladies. C’est pourquoi, depuis on a pris l’habitude de cuire et de pasteuriser nos aliments sans se rendre compte des conséquences. La chaleur détruit les micronutriments parce que ce sont des molécules très instables. Le simple fait d’élever la température d’un aliment vivant par la cuisson va détruire ses micronutriments.

Pour vous donner quelques chiffres :

– De 35°C à 50°C → Les arômes sont libérés et modifiés

– De 60°C à 75°C → La vitamine C est détruite

– De 40°C à 75°C → Les enzymes digestives sont détruites

– De 90°C à 95°C → Les vitamines B et E sont détruites en partie

– A 110°C → Les vitamines A et D sont oxydées

– A 120°C → Destruction des dernières vitamines et formation de composés néfastes

Il n’est pas bien méchant d’ajouter un aliment cru et vivant à chacun de ses repas de la journée :

– Un repas de fruits lorsque vous avez un creux entre les repas

– Une entrée de crudités avant votre repas habituel

– Un jus de fruit fraîchement pressé au petit-déjeuner pour faire le plein de vitalité

– Un jus de légumes avant le repas du midi et du soir pour favoriser la digestion

– Un smoothie aux fruits dès que vous avez envie de boire quelque chose

– etc …

c) Les différents types de cuissons.

Toutes les cuissons ne se valent pas. Il y a les cuissons douces et les cuissons intenses.

Faisons un récapitulatif très rapide des différentes cuissons :

– La cuisson à l’huile → Cuisson rapide et perte totale de micronutriments

– La cuisson au four → Cuisson lente et perte totale de micronutriments

– La cuisson au barbecue → Cuisson qui carbonise les aliments

– Le four au micro-ondes → Cuisson qui irradie les aliments

Ces cuissons sont les cuissons à éviter parce qu’elles détruisent tout le potentiel micro-nutritionnel des aliments. À l’inverse, il y a des cuissons douces à privilégier :

– La cuisson à l’eau → Pas de carbonisation, fuite des vitamines dans l’eau, évitez de faire cuire trop longtemps les aliments

– La cuisson à la vapeur → La meilleure des cuissons qui existe à l’heure actuelle.

Limite la déperdition micronutritionnelle.

II. L’alimentation vivante selon son créateur.

Le professeur Edmond Szekely a créé le concept de l’alimentation vivante dans les années 30 en instaurant une classification des aliments qui se distingue de la classification actuelle. La classification du professeur distingue les aliments en 4 catégories non pas en fonction de leur teneur en protéines, lipides, glucides ou autres mais en fonction de leur degré de vitalité.

a) Les aliments biogéniques.

Les aliments biogéniques génèrent la vie.

C’est la catégorie des super-aliments qui sont d’une richesse nutritionnelle considérable.

Voici quelques exemples de super-aliments :

– Les graines germées

– Les algues comme la spiruline

– La gelée royale

– Le ginseng

– Le cacao

– L’acérola

– etc …

b) Les aliments bioactifs.

Les aliments bioactifs maintiennent la vie.

C’est la catégorie d’aliments qui regroupe tous les végétaux crus qui ont conservé leur parfait état de fraicheur. Ce sont les aliments vivants cités précédemment qui respectent les 3 critères de la qualité nutritive : biologique, frais et local.

c) Les aliments biostatiques.

Les aliments biostatiques ralentissent la vie.

C’est la catégories des aliments cuits ou des aliments crus qui ont été conservés trop longtemps et ont perdu par conséquent leur état de fraicheur. Les plats surgelés sont les aliments les plus bioactifs des aliments biostatiques. Ce sont les produits animaux qui ont été élevé dans de bonnes conditions et nourris avec des aliments issus de l’agriculture biologique.

d) Les aliments biocidiques.

Les aliments biocidiques détruisent la vie.

C’est la catégorie d’aliments qui regroupe les aliments chimiques comme les aliments transformés par les industries en contenant notamment des additifs alimentaires. Les produits animaux issus des élevages intensifs contiennent des éléments chimiques qui dénaturent l’aliment de base. C’est pourquoi, ils détruisent la vie.

L’alimentation vivante regroupe les deux premières catégories d’aliments, c’est à dire les aliments vivants. Les aliments morts sont les deux dernières catégories qui n’apportent aucune vie à l’organisme. Un aliment qui ne pourrit pas (comme les sucreries) est mort et ne contient aucune valeur nutritive. Un aliment vivant pourrit rapidement parce qu’il contient une valeur nutritive qui s’estompe avec le temps.

En adoptant l’alimentation vivante comme principal mode alimentaire à mon quotidien avec des repas d’exception pour ne pas tomber dans la rigidité alimentaire, cela m’a permis de retrouver de l’énergie au quotidien, un meilleur état de santé en prévenant les maladies tout au long de l’année en assurant un équilibre du pH corporel même si l’alimentation n’est pas le seul facteur de santé.

Adrien Lamacchia –

Après avoir parcouru un certain chemin vers la santé parce que souvent malade jusqu’à l’âge de 22 ans, j’ai pris conscience de certains dangers et adopté plusieurs habitudes alliant santé, bien-être et vitalité que je partage désormais sur mon site internet : www.santebienetreglobal.com/

 

 

Trouvé sur https://www.sain-et-naturel.com Partagé par www.eveil.tv

 

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