Expériences de mort imminente, la preuve d’un vie après la mort?

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Etant donné l’importance du sujet, il est important de ne sauter aucune étape et de consacrer la place nécessaire pour aborder l’expérience des N.D.E. (Near Death Experience) sous tous ses aspects connus jusqu’à maintenant. Cet article est principalement basé sur les travaux du Docteur Raymond Moody, expert mondial en la matière. Cet article sera divisé en 3 parties pour se donner le temps d’appréhender tranquillement toute la question.



Partie I

Le Dr. Raymond Moody, Médecin et Docteur en philosophie, a recueilli pendant plus de 20 ans les témoignages de personnes ayant connu une N.D.E. .Les témoignages qu’il nous rapporte sont issus de sa propre expérience en tant que médecin, ayant été amené dans l’exercice de son métier, à accompagner les derniers moments de plusieurs mourants et ayant assisté personnellement à des cas de N.D.E. . Son analyse a été confortée par des centaines de témoignages de personnes sortis de leur silence pour témoigner de leurs expériences, trop longtemps discréditées par leurs proches entourages et leurs amis, ces personnes ont tous ressenti un immense soulagement de voir que grâce aux travaux du Docteur Moody, ils n’étaient pas les seuls à avoir vécu ce genre d’expérience.

Il est à noter que le Dr. Moody a orienté son analyse sous un œil purement scientifique et expérimental et il a eu le mérite de ne pas immiscer ses croyances personnelles et de ne pas se servir du résultat de ses recherches pour diffuser un message partisan. Reconnu comme une personne d’une extrême intelligence et d’une grande culture et de surcroît, Docteur en philosophie, il a également apposé les expériences de N.D.E. aux différentes interprétations philosophiques et à différentes doctrines en ayant pris soin de rencontrer les experts en la matière, et en sa propre qualité de philosophe. Ceci n’a rendu son analyse que plus enrichissante.

Concernant les circonstances ayant accompagné ces expériences de N.D.E., il est important de noter que ces expériences sont rapportées par des gens de toute âge, de toute confession, y compris de «non croyants », et ces expériences ont été vécu aussi bien à la suite de maladies ayant conduit à un trauma mais également suite à des accidents survenus à l’improviste et même parfois sans aucun trauma apparent.

D’autres part l’analyse des ces différentes expériences montre sans le moindre doute qu’il ne s’agit pas d’ « illusion » ou d’états comparables à ceux perçus suite à des expériences psychédéliques. Les témoins rapportent au combien leur expérience leur a paru réel, plus réel que leur propre vivant et ils arrivent unanimement à raconter dans le moindre détail, ce qui s’est passé autour de leur dépouille -et même au-delà, durant le laps de temps de leur « mort » momentanée.

Enfin, le D. Moody a été unanimement reconnu au plus au niveau pour le sérieux de ses travaux et pour son approche neutre, purement scientifique et pluridisciplinaire et par sa démarche dénué de toute notion partisane. D’autres experts en la matière comme le Dr Elisabeth Kübler-Ross, le Dr. Melvin Morse, Kenneth Ring, Mickael Sabom … – la liste s’allonge de plus en plus-, ont également consacré leur vie à ce phénomène et le résultat de leurs recherches respectives aboutit non seulement aux mêmes conclusions mais permet même d’ajouter toujours plus de nouveaux éléments à notre faible connaissance de ce phénomène. La « publicité » croissante autour des N.D.E permet à de plus en plus de personnes, trop longtemps dénigrées et isolées, de sortir de leur silence et de contribuer à l’étude de ce phénomène scientifique.


Expériences de mort imminente, la preuve image pixabay

L’analyse des différentes N.D.E. racontées par les personnes les ayant vécues comportent des traits communs à toutes les expériences et des traits relevés seulement par une partie d’entres eux. Mais chacun de ces traits qu’ils soient communs à tous ou seulement rapportés par une partie, sont à chaque fois racontés par un nombre suffisant de personnes, avec leurs termes propres, pour être classé comme faisant parti intégrante du phénomène de mort instantanée.

Pour se mettre dans le bain voici une l’expérience type de NDE, nous détaillerons par la suite la vingtaine de traits communs classifiés à ce jour..

Voici donc un homme qui meurt, et, tandis qu’il atteint le paroxysme de la détresse physique, il entend le médecin constater son décès. Comme un fort timbre de sonnerie ou un bourdonnement, et dans le même temps il se sent emporté avec une grande rapidité à travers un obscur et long tunnel. Après quoi il se retrouve soudain hors de son corps physique, sans quitter toutefois son environnement immédiat; il aperçoit son propre corps à distance, comme en spectateur. Il observe de ce point de vue privilégié les tentatives de réanimation dont sont corps fait l’objet ; il se trouve dans un état de forte tension émotionnelle.

Au bout de quelques instants, il se reprend et s’accoutume peu à peu à l’étrangeté de sa nouvelle condition. Il s’aperçoit qu’il continue à posséder un « corps » , mais ce corps est d’un nature particulière et jouit de facultés très différentes de celles dont faisait preuve la dépouille qu’il vient d’abandonner. Bientôt, d’autres événements se produisent : d’autres êtres s’avancent à sa rencontre, paraissant vouloir lui venir en aide ; il entrevoit les « esprits » de parents et d’amis décédés avant lui. Et soudain, une entité spirituelle, d’une espèce inconnue, un esprit de chaude tendresse, tout vibrant d’amour – un « être de lumière » – se montre à lui. Cet « être » fait surgir en lui une interrogation, qui n’est pas verbalement prononcée, et qui le porte à effectuer le bilan de sa vie passée. L’entité le seconde dans cette tâche en lui procurant une vision panoramique, instantanée, de tous les événements qui ont marqué son destin. Le moment vient ensuite ou le défunt semble rencontrer une sorte de barrière, ou de frontière, symbolisant l’ultime limite entre sa vie terrestre et la vie à venir. Mais il constate alors qu’il lui faut revenir en arrière, que le temps de mourir n’est pas encore venu pour lui. A cet instant, il résiste, car il est désormais subjugué par le flux des événements de l’après-vie et ne souhaite pas ce retour. Il est envahi d’intenses sentiments de joie, d’amour et de paix. En dépit de quoi il se retrouve uni à son corps physique : il renaît à la vie.

Par la suite, lorsqu’il tente d’expliquer à son entourage ce qu’il a éprouvé entre-temps, il se heurte à différents obstacles. En premier lieu, il ne parvient pas à trouver des paroles humaines capables de décrire de façon adéquate cet épisode supraterrestre. De plus, il voit bien que ceux qui l’écoutent ne le prennent pas au sérieux, si bien qu’il renonce à se confier à d’autres. Pourtant, cette expérience marque profondément sa vie et bouleverse notamment toutes les idées qu’il s’était faites jusque-là à propos de la mort et de ses rapports avec la vie.

Maintenant que nous avons un récit type voici la vingtaine de traits caractéristiques rapportés par la totalité des gens ayant vécu cette expérience. Certaines personnes peuvent ne pas avoir vécu certains de ces traits communs dans le sens où au moment où ils racontent leur histoire, de longues années se sont écoulés depuis leur expérience de mort instantanée, ils peuvent donc avoir perdu le souvenir de certains épisodes de leurs expériences.



1- l’incommunicabilité

2- l’audition du verdict

3- Sentiments de calme et de paix

4- Les bruits

5- Le tunnel obscur

6- Décorporation

7- Contacts avec d’autres

8- Rencontres avec des esprits égarés

9- Impressions de connaissance intégrale

10- Ville de lumière

11- L’être de lumière

12- Le panorama de la vie

13- Le Jugement

14- Frontière ou limite

15- Le retour

16- Le problème du témoignage

17- Répercussions sur la conduite de la vie

18- Nouvelles perspectives sur la mort

19- Confirmations



Nous aborderons également la preuve de l’existence d’une notion de « temps » au cours de ces expériences de mort momentané, même si ce temps semble avoir des propriétés différentes de la notion de temps linéaire que l’on connaît dans notre monde terrestre. Que ces expériences aient duré quelques secondes jusqu’à plusieurs heures, la sensation éprouvée par les intéressés quant au temps qu’ils ont passé dans cette état de « mort » semble être indépendant de la durée « réelle » de leur état de « mort ».

Certaines personnes témoignent même avoir vécu ce phénomène suite à a un grand danger auquel ils étaient confrontés, un secours « naturel » les a alors tirés d’affaire alors même qu’ils venaient de se faire à l’idée que leur mort était inévitable.

D’autres personne ayant vécu une NDE suite à une tentative de suicide racontent aussi les particularités de leur histoire.

Enfin, nous apposerons ces expériences de N.D.E. à des récits plus anciens et de différentes cultures qui indiquent incontestablement que ce phénomène n’est pas propre à une époque ou à une tradition donnée.

1-L’incommunicabilité

Les conditions d’intelligibilité d’un langage dépendent en général de l’existence d’un lot important d’expériences communes, auxquelles nous avons tout participé. D’où les difficultés que l’on peut éprouver pour appréhender les différents récits des gens qui ont vécus une N.D.E., n’ayant pas nous même expérimenté ce genre de phénomène. De même, les intéressés sont confrontés à des obstacles sémantiques pour narrer leurs histoires dans le sens ou il n’existe pas de vocabulaire approprié pour décrire un phénomène non terrestre avec des mots terrestres.. Les personnes en questions sont unanimes à qualifier leurs expériences d’ineffables, c’est-à-dire inexprimable.

Les intéressés témoignent sous ces termes :

« Je ne trouve pas de mots pour exprimer ce que j’essaye de vous dire » ou bien : «Il n’existe aucun terme, aucun adjectif, aucun superlatif, qui puisse traduire cela »…

2- L’Audition du verdict

De nombreux patients attestent qu’ils ont entendus leurs médecins ou d’autres personnes annoncer leur mort. Voici un exemple rapporté d’un médecin qui a annoncé la mort d’un de ses patients :

« Une de mes clientes eut un arrêt du cœur, juste au moment ou un autre chirurgien et moi-même nous nous apprêtions à l’opérer. J’étais là, et j’au vu ses pupilles se dilater. Nous avons tenté de la ranimer, mais en vain ; si bien que je l’ai crue morte. J’ai dit alors à mon confrère : «Essayons encore un coup avant de renoncer tout à fait. » Et son cœur s’est enfin remis à battre, elle a repris connaissance. Par la suite, lorsque je lui ai demandé si elle avait conservé un souvenir de cette « mort », elle m’a répondu qu’elle ne se rappelait pas grand-chose, sinon qu’elle m’avait entendu dire : « essayons encore un coup avant de renoncer tout à fait.»

3- Sentiment de calme et de paix

Les intéressés témoignent d’une sensation unique, et comme jamais vécu auparavant, de paix, de réconfort et d’un bien être immense :

«Je commençai à éprouver des sensations délicieuses. Je ne ressentais absolument rien si ce n’est paix, réconfort, bien être, un grand calme. J’avais l’impression que tous mes ennuis avaient cessée, et je me disais : ‘Que c’est doux, que c’est paisible, je n’ai mal nulle part.’ »

4- les Bruits

Beaucoup de témoignages font état de sensations sonores survenant au moment de leur mort ou à l’approche de la mort. Ces sensations peuvent être dans certains cas très désagréables. Un homme donné pour « mort » pendant plus de 20 minutes décrit une sorte de « vrombissement franchement pénible provenant de l’intérieur de ma tête. Cela me mit très mal à l’aise… je n’oublierai jamais ce son ». Une femme raconte comment, tandis qu’elle perdait connaissance, elle entendit « un fort timbre de sonnerie. On pourrait le décrire comme un bourdonnement aigu. Et je me trouvais comme prise dans un tourbillon ». D’autres qualifient ce son de grondement, de détonation, de « sifflement, semblable à celui du vent ».



Dans d’autres cas, ces phénomènes auditifs peuvent prendre l’aspect d’une musique agréable. Ainsi, un homme qui avait été animé après avoir été déclaré mort à son arrivée à l’hôpital rapporte durant la durée de son expérience :

« … j’entendais quelque chose qui ressemblait à un tintement de cloches dans le lointain, comme apporté par le vent ; cela évoquait des harpes éoliennes à la japonaise… C’était le seul son que je puisse percevoir par moments. »

Article entièrement basé sur les travaux du Dr. Raymond Moody:

« la vie après la vie » et « Lumières nouvelles sur la vie après la vie »
source www.alterinfo.net




 

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Que dit le science sur l’expérience de mort imminente?

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D’après une étude menée pendant quatre ans sur 2 060 patients, le cerveau continue de fonctionner quelques minutes après la mort.




Dans les premières minutes après la mort, la conscience n’est pas annihilée. » Le docteur Sam Parnia a dirigé l’étude AWARE, « la plus grande étude au monde sur les expériences de mort imminente » (EMI), aussi appelées en anglais near death experiences (NDE). Généralement, on parle d’EMI lorsqu’une personne se réveille après s’être trouvée dans un état de mort clinique ou dans le coma. Avec les progrès de la médecine, ces situations sont de plus en plus fréquentes et les témoignages se multiplient aux quatre coins du monde.

Les résultats de l’étude AWARE, menée pendant quatre ans sur 2 060 patients, ont été publiés, mardi 7 octobre, par l’université britannique de Southampton (en anglais). Ils permettent d’affiner des hypothèses déjà formulées sur la vie dans les instants qui suivent la mort. Francetv info revient sur les pistes de travail des scientifiques à ce sujet.

Le cerveau est conscient plusieurs minutes après l’arrêt du cœur

Il y a encore quelques années, les experts estimaient que le cerveau s’arrêtait quelques dizaines de secondes après l’arrêt du cœur. En 2012 encore, ce délai était estimé à 15 secondes, précisait au quotidien régional Midi libre le docteur Jean-Jacques Charbonier, médecin anesthésiste-réanimateur, auteur de plusieurs ouvrages sur les expériences de mort imminente.

Mais les hypothèses sur ce laps de temps ont rapidement évolué. En 2013, une expérience menée sur des rats montre que leur cerveau enregistre une intense activité 30 secondes après un arrêt cardiaque provoqué. Cette augmentation de l’activité cérébrale, très organisée dans tout le cerveau, correspond à un état d’éveil élevé. Les conclusions font grand bruit, même si l’étude est contestée par de nombreux scientifiques qui pointent l’impossibilité de comparer l’électro-encéphalogramme d’un rat et d’un humain, ou l’impossibilité d’établir si les rats possèdent un état de conscience ou non.

Aujourd’hui, l’étude AWARE chiffre à trois minutes la période durant laquelle une activité consciente du cerveau humain existe après l’arrêt cardiaque. « Nous ne savons pas si elle s’estompe après, mais directement après la mort, nous sommes encore conscients. Le cerveau ne s’arrête pas quand le cœur s’arrête de battre », explique Sam Parnia dans une interview au Daily Mail (en anglais).

Autrement dit, la question d’une redéfinition de la mort se pose. En 2013, Steven Laureys, patron du Coma Science Group, collectif de l’université de Liège (Belgique) en pointe dans les neurosciences, a déclaré dans la revue spécialisée La Recherche qu’il était nécessaire de la penser autrement. Selon lui, il ne faut plus considérer la mort « comme un événement ponctuel » mais comme « un processus qui se produit en plusieurs étapes ».

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Avec l’arrêt cardiaque, le cerveau manque d’oxygène, ce qui provoque des hallucinations

Que se passe-t-il dans cet intervalle entre l’arrêt du cœur et l’arrêt du cerveau ? Une lumière blanche au bout d’un tunnel, des êtres lumineux, une extrême sensation de bien-être… plusieurs éléments récurrents ponctuent les récits des personnes qui ont vécu des EMI.

Des images et des sensations décrites par Nicole Canivenq, victime d’un grave accident de voiture il y a dix ans, ou encore l’écrivain Philippe Labro, qui évoque, en 2009, « un espace un peu velouté, un peu diaphane, un peu blanc (…) et une sensation de paix ».

Parfois, les témoins d’EMI affirment aussi avoir eu la sensation de quitter leur corps. Ils disent s’être observés de l’extérieur, en lévitation, avoir suivi les discussions et les actes qui se déroulaient autour d’eux. Certains racontent, par exemple, avoir vu les gestes des médecins en train de les secourir.

Les scientifiques reconnaissent la réalité de l’expérience des témoins. « Les EMI, c’est un phénomène physiologique qui existe et est bien réel. Les gens qui racontent cela l’ont vraiment ressenti. Sinon, il faudrait supposer qu’ils mentent. Or, il y a des milliers de témoignages ! », expose Steven Laureys au quotidien belge La Libre Belgique, en 2013.

Reste que pour la majorité des scientifiques, l’EMI est le produit d’un cerveau endommagé. Ils pensent, comme les chercheurs du Coma Science Group, que chaque élément d’une telle expérience (tunnel de lumière, bien-être, sortie hors du corps, etc.) est provoqué par l’atteinte d’une région cérébrale spécifique, en raison du manque d’oxygène qui survient lors de tout arrêt cardiaque.

Ainsi, pour l’un des coauteurs de l’étude sur les rats, George Mashour, professeur d’anesthésiologie et de neurochirurgie à l’université du Michigan (Etats-Unis), la hausse de l’activité du cerveau après l’arrêt cardiaque « montre qu’une réduction d’oxygène, ou d’oxygène et de glucose lors d’un arrêt cardiaque peut stimuler l’activité cérébrale caractéristique d’un état conscient ».




Par exemple, de nombreux scientifiques s’accordent à dire que le dysfonctionnement de l’ensemble du cerveau, et notamment du cortex pariétal droit, provoquerait cette sensation de sortie hors du corps. En 2011, Olaf Blank, un chercheur en neurosciences de l’université de Lausanne (Suisse), explique dansun article (en anglais), publié par le Centre américain pour les informations biotechnologiques, avoir provoqué une sensation de sortie hors du corps chez une patiente en stimulant différentes régions de son cerveau avant une opération.« L’activité cérébrale liée à ces sensations corporelles était focalisée dans le cortex pariétal, une région du cerveau bien connue pour son rôle dans la formation de l’image du corps », commente Angela Sirigu, chercheuse en neurosciences au CNRS, dans Le Monde (article payant), en 2013.

La sensation de ralenti lorsque l’on croit mourir est due à notre mémoire qui se met à tout enregistrer

L’américain David Eagleman s’est penché sur cette sensation, rapportait Slate en 2010, citant un article de la station NPR (en anglais). Ce chercheur en neurosciences a utilisé avec ses étudiants une attraction qui procure des sensations particulièrement fortes : une chute libre de 3 secondes, dos au sol, avant qu’un filet de sécurité ne vous rattrape.

A l’issue de ces expérimentations, il estime que l’impression de ralenti décrite par certains témoins d’EMI est due à la mémoire. « Normalement, notre mémoire fonctionne comme une passoire. Nous n’enregistrons pas tout ce qui est perçu par notre système », explique le chercheur. Autrement dit, notre cerveau fait habituellement le tri entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas.

Mais cela change radicalement lorsqu’un événement potentiellement fatal survient.« Si tout à coup une voiture surgit et file dans votre direction, votre mémoire ne va plus faire la distinction entre l’accessoire et l’essentiel », écrit Slate. En cause, l’activation de l’amygdale, une zone cérébrale capitale pour la mémorisation. Le cerveau enregistre alors un important volume d’informations sans les hiérarchiser. Résultat, « les événements stressants sont associés à des souvenirs plus riches et plus denses. Et plus vous avez de souvenirs sur un événement, plus vous avez l’impression qu’il a duré longtemps », expliquait déjà le chercheur en 2007, dans la revue Plos One (en anglais).

Reste qu’il s’agit de science, et que ces hypothèses sont réfutables si des éléments tangibles permettent de les ébranler. Mais pour penser la mort, les contre-arguments ne viendront pas forcément des scientifiques. « L’avancée viendra de la philosophie, avec de nouveaux concepts logiques. Il faut de toutes nouvelles structures de pensée, un nouvel angle de vue », avance dans La Libre Belgique l’Américain Raymond Moody, psychiatre et auteur du best-seller La Vie après la vie, qui compile des témoignages d’EMI.




Un point de vue avisé car les philosophes sont déjà au travail. L’un d’eux, Michel Bitbol, a accordé un entretien au journal du CNRS, en février, après la sortie d’un livre sur « l’expérience consciente ». Selon lui, les récits d’EMI sont à prendre au sérieux. Toutefois, il rappelle cette pensée du philosophe antique Epicure qui relativise cette idée de revenir de l’au-delà pour pouvoir en témoigner : « Quand la mort est là, nous ne sommes plus. » Par Louis San

Source de l’article Que dit le science sur l’expérience de mort imminente?: www.francetvinfo.fr

 

 

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