Reconnaître tous les différents esprits de la nature

Les différents Esprits de la Nature :

Les Etres de la Nature sont directement liés aux quatre éléments, bois, air, eau, feu.

Les nains, gnomes, lutins sont bien entendu plus proche de l’élément terre que de l’eau ou de l’air, c’est évident.

Je ne vais pas par contre « rentrer » dans une classification pure et dure pour dire qu’untel fait partie de telle famille ou élément et pas un autre. Oublions un peu notre manie humaine à tout vouloir parfaitement organiser et contentons-nous d’une approche légère mais logique malgré tout.

« Rendons à César ce qui est à César » et commençons par les plus connus (en dehors des fées) :

les Nains. Ils mesurent entre 80 et 1,30m, ils vivent dans les forêts, grottes, sur des pierres etc. Ils sont spécialisés dans le domaine de la forge, pierres et les métaux précieux. Ils ont une longue barbe, nains comme… naines. Ils vivent environ 250 ans. Il y a des mineurs, des guerriers, ils connaissent l’usage magique des runes. Ils sont parfois gardiens de certains phénomènes telluriques.

Autres esprits de la Terre, les Gnomes. Ils mesurent 70cm de haut. Pas toujours de bonne

humeur et un peu piquants quand nous les dérangeons. Ils peuvent nous faire découvrir des endroits magiques si nous réussissons à nous en faire des amis.

Un peu plus petits, les Lutins. Ils mesurent en général 40cm de haut. Nous leur attribuons souvent à tort ou à raison de nombreuses facéties et notamment des pertes d’objets (lorsque nous ne savons plus où nous les avons posés… pratique !).

Les lieux qu’ils soient sacrés, anciens, magiques ou « neutres » ont toujours des gardiens. Ceux-ci peuvent être des Trolls qui mesurent environ 2m et aiment garder les lieux.

Nous pouvons aussi rencontrer des Géants. Ces êtres gigantesques font de 14 à 18m. Ils sont souvent les gardiens de lieux sacrés ou de vallées. Nous en avons personnellement rencontrés en visitant un Cromlech (cercle de pierres) et un chaos à proximité de dolmens.

Très connus aussi, les Faunes, ces êtres avec le haut du corps humain et des petites cornes sur la tête et le bas avec des jambes de bouc. Ils représentent l’esprit des arbres. Ils en sont l’intelligence avec laquelle nous communiquons.

Ils peuvent aussi transmettre des informations sur la manière de soigner un arbre. La prochaine fois que vous poserez votre front sur un tronc d’arbre ou simplement que vous l’enlacerez, pensez à l’esprit qui l’habite, restez un moment ainsi et… écoutez…

Le plus grand des faunes est Pan, c’est d’ailleurs lui qui les « gouverne ». Il est en outre, le Déva de la forêt et règne sur le monde végétal.

Si vous avez un minimum de 6ème sens (ou plutôt, si vous vous écoutez), vous ne pouvez pas passer à côté de lui sans le ressentir tellement son énergie est puissante et tout Amour.

Ne vous fiez donc pas aux gravures ou représentations religieuses assimilant Pan au diable. Celles-ci furent mises en place pour éloigner nos ancêtres encore païens (un peu trop proches de la nature et de ses esprits) de leurs croyances et les rapprocher du nouvel ordre religieux venant de Rome.

Les fées ont pour beaucoup d’entre nous (surtout vous les filles…) bercé notre enfance, chacun rêvant d’une bonne marraine pour remettre les injustices à leur place et nous aider à tracer notre chemin en aplanissant les encombres.

Nous les avons attendues, cherchées et rarement trouvées. C’est que nous n’avons pas su les voir ou du moins les ressentir, tout simplement.

Elles vivent en général dans les forêts, près des lacs, cours d’eau, grottes, dans les arbres etc.

Leur taille va de celle de l’oiseau mouche à deux mètre cinquante, les plus courantes font dans les un mètre vingt. Parmi les plus grandes, nous trouvons les douze grandes fées de la tradition et de nos légendes, par exemple, Morgane, fée de l’élément feu, Mélusine, fée de l’eau, Mab et Viviane de la terre, celles de l’air sont moins connues.

Les fées à l’image des autres Esprits de la Nature, ont la forme de colonne d’énergie plus ou moins large (désolé pour le romantisme).

Mais libre à vous de les imaginer (comme moi), telles que vous voudriez les voir. De toute façon, c’est leur énergie qui importe, non la forme que vous leur donnez.

Posez-vous un instant, demandez qu’une fée vous rende visite, « écoutez » vos impressions et ne pensez pas dès le premier instant : « c’est mon imagination, c’est n’importe quoi » et autres pensées purement humaines.

Je dis souvent lors de nos stages que le plus difficile n’est pas d’avoir du ressenti, nous en avons tous, c’est d’avoir confiance en lui, c’est-à-dire, en nous. Ecoutez-les, les fées sont là autour de vous, à vous de décider de les entendre… ou pas.

Qui n’a pas rêvé aussi de rencontrer une Sirène sur les rochers ? Et s’il n’y a pas que celle de Copenhague que nous pourrions approcher ? Certes, il est important d’être au bord de la mer.

Pour les autres, il y a les Nymphes, les Ondines et leurs homologues masculins, les Ondins. Vous l’avez compris, nous abordons les esprits de l’élément eau.

Les sirènes avec leur corps finissant en… queue de poisson (pas comme cet article, du moins j’espère) mesurent dans les deux mètres et vivent comme chacun le sait dans la mer et les océans. Leur fréquence vibratoire est très élevée. Les nymphes ressemblent à des petites sirènes mais vivent sur la terre ferme, plutôt près des cascades et des chutes d’eau. Les ondines, encore un peu plus petites vivent partout où il y a de l’eau. Et pour finir la Vouivre ! Elle ressemble à un gros serpent entre quatre et huit mètre avec une collerette derrière la tête. Son énergie est de nature féminine.

Au tour des esprits de l’élément feu maintenant : les Salamandres. Une précision importante, il ne s’agit pas de l’amphibien, celui-ci ne supporte pas les flammes mais bien d’un esprit de la nature. Elles sont sur les tas de compost où elles participent à la transmutation de la matière, sur des pierres volcaniques ou directement dans les flammes. Elles incarnent le feu divin, le feu de l’éveil. Elles sont associées au feu philosophale des alchimistes ainsi qu’au feu de la Kundalini.

Enfin, avec l’élément air, nous rencontrons les Sylphes. Ils mesurent environ 4m de haut, les Sylphides (au féminin) sont un peu plus petites. Leur énergie est proche de celles des Anges. Ils vivent en groupe et purifient les cieux souillés par les égrégores humains.

Les forêts de buis ou de sapins sont souvent habitées par les Elfes. Ils sont un peu plus grands que les humains. Comme dans « Le seigneur des Anneaux », ce sont des archers excellents. Certains humains sont accompagnés d’elfes qui partagent avec eux un lien spécifique (musique, connaissance des plantes…). Nous rencontrons parmi ce peuple, des nobles, prêtres, magiciens, artistes, bâtisseurs, gardiens de la forêt etc.

Et les dragons alors ? Il symbolise à lui tout seul les grandes peurs du moyen âge et la lutte entre le bien et le mal.

Ce ne sont pas des esprits de la nature et ne vivent d’ailleurs pas dans les mêmes dimensions.

Loin d’être le monstre sanguinaire que l’on a voulu nous faire croire, le dragon est au contraire un allié puissant et plein d’amour.Il y en a de toutes sortes, des grands des petits, des dragons, d’eau, de terre de feu etc, de couleurs différentes et de puissances différentes.

Des livres complets ont été écrits sur les dragons et comment travailler avec eux sur un point de vue énergétique bien entendu.

Les dragons peuvent aussi être des gardiens de lieux, inutile de dire que lorsque vous avez un allié comme dragon, sans faire n’importe quoi pour autant, vous êtes protégés de nombres de « pollutions ou agressions » énergétiques.

Bien sûr, la liste n’est pas complète et il faudrait encore beaucoup de pages pour détailler les capacités de chacun de ces esprits, la façon dont ils interviennent sur nos chakras (les fées sur le quatrième par exemple… comme par hasard…) et de quelle manière ils peuvent nous aider.

Ces énergies vivent aux mêmes endroits que vous mais pas dans la même dimension. C’est un peu comme si tout le monde écoutait des émissions sur la bande FM mais pas sur les mêmes stations…

C’est la raison pour laquelle nous sommes une majorité à ne pas les voir. Malgré tout, la connaissance de certains protocoles simples et leur acquisition permet de communiquer facilement avec eux. Et cela, est à la portée de chacun d’entre nous. Il suffit de l’accepter !

Tous ces êtres sont emplis d’amour, ravis que nous nous s’intéressions de nouveau à eux et ne demandent qu’une chose, que nous réapprenions à communiquer avec eux dans le but de préserver notre planète commune.

La prochaine fois que vous vous promènerez en forêt, dans un jardin, un parc, pensez à eux, invitez-les à vous accompagner.

A présent, lorsque vous abattrez un arbre, aillez l’intelligence du cœur de prévenir le faune qui y habite afin qu’il puisse déménager dans un voisin à l’avance (si si, nous le faisons).

Si nous avons parfois besoin de bois pour se chauffer, que ce soit avec respect et conscience. Et pour finir, j’encourage les derniers sceptiques (et les autres) à se renseigner sur l’histoire des jardins de Findhorn au Royaume Uni. Je ne vous dis que cela…

A très bientôt.

Jean du blog ENERGIE ET BIOLOGIE.FR

Partagé par www.eveil.tv

trouvé sur https://www.lescheminsdelintuition.com

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Les femmes fées : leur aura rayonne d’une douce couleur lavande

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Mais lorsque leur énergie féminine est déséquilibrée car se sentant attaquées, elles se laissent déborder par leur égo, dont elles ont le plus grand mal à en voir les mécanismes sur leurs propres attitudes et comportements. Leurs pouvoirs se retournent alors contre elles. L’enseignante devient l’élève qui échoue. Toute femme fée ressent la peur de sa propre nature ténébreuse, révélée par cette immersion dans la dualité de la société humaine actuelle. Leur chemin de vie les pousse à fouiller à l’intérieur de leur être pour découvrir ce qui appelle à être guéri. Le manque de confiance en soi voile les guérisons et les transformations auxquelles elles sont invitées tout au long de leur vie.




Les femmes fées nous font le cadeau de comprendre, lorsque l’énergie féminine s’exprime sans manipulation et sans contrôle, que l’expérience de vie est pleine de fertilité et source de joie et de légèreté. Les femmes fées ouvrent la liberté de l’amour sans jalousie en accordant à chacun une teinte et une intensité qui sied à la nature de la relation. C’est aussi la joie d’aimer les enfants des autres et leurs réalisations autant que d’aimer les siens et leurs propres créations.

Enfants, elles étaient guidées par les fées du monde élémental bien que nombre d’entre elles ont occulté ce lien privilégié, tels les enfants du pays imaginaire qui oublièrent Peter Pan et la fée Clochette une fois à l’âge adulte. Les fées mettaient joie sur tristesse, lumière sur ténèbres, espérance sur doutes, amour sur offenses, qui jalonnèrent leur vie dès le plus jeune âge. Les fées attendent que les femmes fées les accueillent de nouveau.

Les femmes fées souffrent que l’abondance ne leur soit pas accordée, alors même qu’elles honorent sans fin les autres êtres qui les côtoient. L’absence d’un compagnon de vie qui résonne avec elles ou d’enfants auxquelles elles aspirent tant, est incomprise. Les abus dont elles peuvent être victimes sont parfois leur triste récompense. Elles en oublient d’exprimer une gratitude à ces expériences malheureuses, tellement elles peuvent être récurrentes et blessantes en apparence, mais tellement enrichissantes sur leur chemin d’éveil spirituel. Là réside l’une des leçons que leur âme les appellent à intégrer, celle d’accéder à l’unité d’esprit, qualité des plus délicates d’une femme fée réalisée.

Voguer au rythme des courants de leur destinée, voila comment se manifeste leur énergie féminine rayonnante quand elle est en équilibre parfait.

Les femmes fées sont venues préparer la voie au retour du féminin divin. L’ampleur de leur Service s’érige sur les tressaillements de leurs épreuves personnelles. La portée de leurs pouvoirs vibratoires va au-delà de notre horizon dimensionnel. Mais pour elles, seule doit compter la manière dont elles décident de traverser les épreuves.

Ceci est une ode aux femmes fées afin qu’elles se tournent vers leur Cœur sacré, pour le soulagement de leurs griefs et de leurs peines, pour l’acceptation des vallées obscures et des plaines solitaires traversées tout au long de leur chemin de vie.

Dans l’Amour de leur douce souffrance et des larmes versées sur l’autel de leur mission, que soit retrouvée la part sacrée de leur Service au divin qu’elles sont venues offrir en libation à la Source.

À toutes les femmes fées croisées, à toutes les autres, je vous chéris à chaque instant. Il n’en est point à douter, c’est en s’oubliant que l’on retrouve sa propre Lumière.

L’âge des ténèbres s’annonçait mais n’avait pas encore recouvert l’humanité de sa sombre chape. Il fut alors un temps où la présence des femmes fées était source d’édifications merveilleuses et d’espoirs fondateurs. Ces femmes fées se manifestèrent en mains endroits sur un même espace de temps. Les légendes chantent encore leurs louanges bien qu’elles laissèrent s’effacer leur chemin de vie, n’exaltant que leur héritage, oubliant le sens profond de leurs souffrances.

Le murmure des Mélusines se répandit. Ces êtres mystiques fascinaient de par leur essence élémentale et leur pouvoir créateur tout autant destructeur dans le monde des hommes. L’ambivalence de ces femmes fées se retrouve dans les strophes de ces légendes.

L’épithète de ces nymphes témoigne de La Lumière qu’elles apportèrent auprès des hommes. De la racine Lux, La Lumière, se forma Lucina en latin, synonyme poétique deJunon, déesse romaine de lumière, présidant aux naissances. Junon veillait à l’initiation des jeunes filles dans leur rôle de futures mères. Elle symbolisait le passage de l’état d’enfant à celui de fille nubile.

image pixabay




Ces nymphes, descendant parmi les hommes, apportèrent leurs vibrations fertiles. Chacune se mettant à l’épreuve de leur propre passage d’enfant du monde élémental, insouciant, rieur, artiste, à celui de femme fée bâtissant avec les hommes, leur faisant retrouver leur nature divine dans leurs étreintes physiques et mettant au monde des enfants qui portèrent l’essence des êtres du monde élémental.

Les fées, nymphes et autres êtres de la nature étaient encore révérés et personnifiaient des divinités élémentales. Les Mélusines, Mères de lumière, apparurent alors comme des déesses se faisant femmes.

Je parcourus ces terres de légendes de La Rochelle au Luxembourg où les dérivations de la légende de la fée Mélusine ne traduisent que de plus grandes similitudes.

Fée Mélusine des Lusignan

À l’aube de l’an neuf cents, un jeune comte, Raymondin, chevauchait dans la forêt poitevine. Mélusine se tenait dans ces bocages, auprès d’une source d’eau nommée la Fontaine de soif. Ils se trouvèrent et s’émerveillèrent l’un l’autre. Ils s’épousèrent en grande noblesse, fondèrent la maison des Lusignan. Bâtisseuse de châteaux, d’églises, d’abbayes, elle construisait disait-on seule, la nuit sous la clarté lunaire. La fondation de la cité de La Rochelle et de ses premiers remparts lui est attribuée. Elle ne demanda à son époux qu’une seule chose, la possibilité de se retirer seule une fois par semaine. Poussé par la curiosité, Raymondin l’épia l’un de ces jours et la surprise prenant son bain. Ses jambes étaient devenues une queue de poisson ou de serpent d’eau. La légende conte qu’il aurait accusé Mélusine de maux divers sous prétexte de sa double nature. Rejetée, maudite et trahie par son amour, Mélusine se serait élancée du haut d’une tour. Elle se serait alors transformée en dragon pour s’envoler et ne revenir jamais.

Deux cours d’eau, nommés aujourd’hui le Lafond et le Fétilly, coulent au pied des fortifications de La Rochelle. Le Lafond, déformation de La Fontaine, était possiblement le lieu de cette rencontre amoureuse mais assurément la source d’eau autour de laquelle la cité prospéra. Divinité celte, Melugina serait la protectrice de la Font-de-Sé ou Fontaine de soif, dite aussi fontaine faée. Je témoigne que Le Fétilly, renfermant dans son étymologie la racine fée, est un lieu de connexion privilégié avec le monde des fées. Il est dit que Mélusine serait toujours là, gérant la faune des étangs, des marais et de toutes les eaux stagnantes. Elle est l’amie des libellules, des lucioles et des papillons nocturnes, qui ne manquent pas au bord du Lafond et du Fétilly.

Fée Mélusine du Luxembourg

À l’aube de l’an mille, un jeune comte, Sigefroi, acquis une forteresse romaine du nom deLucilinburhuc. Perchée sur un promontoire, le Bock, elle dominait les profondes vallées de la Pétrusse et de l’Alzette. Chevauchant dans les bois bordant ces rivières fécondes, lui apparut une nymphe d’une beauté irréelle. Elle l’avait choisi et s’était révélée à lui. Un amour sincère et intense les enveloppa. Leur cité s’enrichit et ils fondèrent la maison de Luxembourg. Le peuple nommait Mélusine la femme d’eau. Il était dit qu’elle se retirait seule une fois par semaine pour reprendre sa forme élémentale, avec des attributs physiques issus de l’élément EAU. Dérogeant à son engagement de ne point la surprendre ces jours-là, Sigefroi découvrit l’autre aspect de Mélusine. Il s’en effraya. Son rejet fit souffrir Mélusine au point où celle-ci s’élança du haut du Bock. Elle aurait alors plongé dans la rivière pour ne jamais reparaître.

Longer cette rivière, être en état réceptif, et il est offert de belles rencontres.

Le couple alchimique

Alors que la noirceur menaçait d’avilir les hommes, que l’équilibre féminin-masculin se fragilisait, la Déesse-Mère primordiale envoya ses représentantes pures de l’énergie féminine.

Dans les ténèbres naissant, la lumière y vint. Mais les ténèbres ne l’accueillir point. Les Mélusines vinrent dans le monde des hommes mais celui-ci n’était pas fait pour elles. Déesses lunaires, leurs plus grandes réalisations se faisaient la nuit, cette même nuit source de toutes les peurs pour les hommes. De multiples polarités se reflétaient en elles ; bâtisseuses et autodestructrices, humaine et serpente/dragonne/vouivre, féconde et se donnant la mort, amour absolu et rejet intégral.

Venir dans le monde des hommes avait un prix, celui d’exprimer ces différentes facettes. Si les femmes fées reflétaient la part de lumière des hommes et leur part d’ombre, elles découvrirent que ceux-ci reflétaient leur propre part d’ombre dont elles ne se connaissaient pas. La trahison, le rejet, l’abandon, l’injustice et l’humiliation naquirent. Héritières et détentrices d’une puissance créatrice et féconde, ces femmes fées détenaient le pouvoir permettant le retour à la Lumière. Seulement, les ténèbres n’étaient pas qu’à l’extérieur d’elles, mais également tapis au fond d’elles. Rien ne les y avait préparés. Si les religions des hommes voyaient dans leurs formes serpentiformes, la femme démoniaque, la Lilith hébraïque, leur égo les précipitèrent dans les tourments émotionnels propres à la dimension des hommes. Happées par elles-mêmes, elles ne virent leur salut que par la fuite, renonçant au courage d’affronter leur part d’ombre.

Les légendes mélusiniennes content les cris déchirants qui résonnent encore, écho du désespoir de ces fées ensorcelantes. Ces femmes fées se sont senties contraintes de fuir le monde des hommes, ce monde de ténèbres qui rejetait leur lumière et révélait leur propre part d’ombre. Leur innocence primordiale d’enfant était révolue et leur mue en femmes et en mères était souffrante au point de leur apparaître impossible. Leur âme appelait ces expériences. Honorer ces engagements, porter l’Amour en tout temps, se révéler à elles-mêmes, devait leur permettre de réaliser le couple alchimique, la réunification de l’Ombre et de la Lumière, du Féminin sacrée et du Masculin sacrée. Ces femmes fées se représentaient le mandat à l’extérieur d’elles-mêmes par le couple archétypale, de l’homme et de la fée, du soleil et de la lune, alors que la résolution des contraires devait se réaliser intérieurement.




Œuvrant par la toute-puissance des forces élémentales, comblant les hommes de leurs dons, disparaissant faute d’avoir été accepté par les hommes, mais surtout et avant tout par elles-mêmes, telle fut leur histoire.

Les femmes fées sont maintenant de retour parmi le monde des hommes afin de transcender leurs blessures originelles et honorer enfin la promesse faite à leur âme. Elles sont appelées dorénavant à réaliser leur couple alchimique préalablement à leur mue.

Lorsque tout semble froid
Lorsque tout apparait noir

N’oublie pas que je ne suis jamais loin de toi
N’oublie pas ta lumière intérieure le soir

Nous sommes là pour te réconforter
Nous sommes là pour t’accompagner

Une pensée pour te porter
Une caresse pour te consoler

Un seul Cœur immense pour t’englober

Par Samuel source : www.leretourdesdragons.com/femme-fee/



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L’ÉCOLE DES FÉES

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par Alain Titeca

Bonjour à toi humain ouvert d’esprit et de ressentis. Je me nomme Zeïrandhelle, je suis une fée. Je ne suis pas la gardienne de ce lieu. il n’y a pas de gardien attitré à ma connaissance. Je suis une étudiante qui fréquente la Roche aux fées.




Il y a ici ce que vous pourriez appeler une école ou plutôt une faculté.

Les principes d’apprentissage sont très différents de ceux que vous connaissez dans votre monde matériel. Beaucoup d’élémentaux enseignent et suivent les cours proposés ici. Il y a bien sur des fées de tout genre mais aussi des lutins, des Ondines et autres gnomes.

Chacun d’entre nous possède des compétences et des savoir-faire particuliers qu’ ils partage avec le groupe de son niveau.

Les enseignements dispensés à la Roche aux fées portent sur le Génie Naturel. Les cours traitent des trois règnes présent dans la Nature : le règne animal, végétal et myconal . Ce troisième règne est celui des champignons et des pourritures qui dégradent la matière pour autoriser la renaissance de la vie.

Tiens, dans le module sur le règne animal, il y a un petit chapitre sur votre Humanité et c’est moi qui dispense le cours. Je dois dire que je n’aurais jamais cru qu’ un humain soit capable d’entrer dans l’École des fées. Vous êtes nombreux à vous déplacer en corps éthérique?

Nous sommes tous capable de faire cela mais en pratique peu d’entre nous le font en conscience.

Ce matin il y a une intervention sur le renard réalisée par un gnome. Tu veux voir ?

Avec plaisir. ..

Premier cours à l’école des Fées par le Gnome Kerwisprint: Les Renards

Le secteur dont je suis le Gardien abrite plusieurs familles de renards. Les renards sont des prédateurs charognards . Leur régime alimentaire est principalement composé de rongeurs, de batraciens et de déchets en tout genres. Logiquement les populations de renards s’auto-régulent en fonction de la nourriture disponible sur un secteur. Depuis plusieurs décennies, les décharges sauvages humaines se multiplient et constituent une source de nourriture abondante pour les renards. L’espèce a proliféré, jusqu’à devenir envahissante.

Nous devons travailler avec l’humanité pour former des Gardiens de Gaïa Humains et limiter les décharges fréquentées par les renards. De cette façon le nombre de renards s’auto-régulera naturellement.

Dans la montée en vibration globale de Gaïa, environ 25% de la population globale des renards accèdent aux dimensions subtiles de l’être, il devient de plus en plus fréquent de pouvoir échanger spirituellement avec les renards. Derrière leur pelage chatoyant, les renards sont farouches et discrets. Ce sont des animaux déterminés qui emploient volontiers la ruse et la feinte pour atteindre leur objectif.

Si vous choisissez le renard comme animal totem, vous intégrerez ses attributs: la détermination, la ruse, la discrétion mais aussi la prolifération et l’abondance.

Deuxième cours suivi à l’école des Fées : Introduction sur le règne Myconal par le lutin Wekemberk.

Le règne des champignons est un univers complexe et en grande partie invisible et souterrain. Partout dans l’humus se développent et prolifèrent les mycéliums .

Les réseaux souterrains se propagent de façon invisible en entrant en collaboration avec les systèmes racinaires des arbres et des végétaux . Il s’agit des champignons symbiotiques. Ils puisent l’énergie nécessaire à leur développement dans ces derniers et en contrepartie dégradent les matières mortes apportent ainsi un engrais naturel qui permet aux arbres de se développer. Les réseaux de mycéliums abritent de multiples formes de vie, bactéries, insectes et mollusques y pullulent. La collaboration entre les champignons et le système racinaire des plantes se nomme la mycorhize ; elle est une véritable symbiose entre le règne végétal et celui myconal . La mycorhise protège et nourris les espèces qui collaborent. Une autre espèce de champignons est dites sapotrique ; ces individus se nourrissent du bois mort et des végétaux en décomposition. De cette façon ils participent à la régénérescence des sols.

La partie visible aérienne des champignons est infime en comparaison des réseaux filamentaires souterrains qui s’étendent sur des kilomètres et relient les végétaux entre eux. Ces réseaux fongiques sont utilisés par les arbres et les plantes pour communiquer entre eux.




En vous appuyant sur votre claire-ressenti, vous pouvez ressentir les énergies circuler le long de ces réseaux souterrains, prendre conscience des connexions entre les arbres et découvrir la complexité de leur systèmes de communication et mieux comprendre leurs besoins.

En choisissant un champignon comme myconal Totem, vous contactez son énergie et de cette façon vous intégrerez ses compétences, la transformation, l’acceptation et la protection de l’autre, la communication avec des espèces différentes de la votre. ..
Certaines espèces de champignons ont des compétences particulières comme la transformation de la matière en lumière ou le partenariat dans la collectivité. La collaboration entre individus est leur grande force.

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