Quelles sont les hormones du bonheur ?

Les soi-disant molécules du bonheur sont nos meilleurs alliées pour le bien-être et la santé mentale. Comprendre cet univers d’hormones, dont font partie la dopamine et la sérotonine, nous aidera également à nous connaître un peu mieux.

Les hormones du bonheur sont le moteur de notre amélioration quotidienne. Elles sont l’impulsion qui nous invite à nous lier, à profiter de la compagnie de ceux qui nous entourent. Elles mettent en avant le fait que nous pouvons continuer à apprendre des choses et à profiter de chaque découverte.

Ces petites molécules sont des torrents de bien-être qui diluent la douleur, favorisent l’empathie et même la confiance. Admettons-le… Que serions-nous sans elles ?

En quelque sorte, ces éléments biologiques nous permettent (et nous permettront) de nous différencier des machines et robots du futur régis par l’intelligence artificielle. Les êtres vivants sont guidés par ces molécules polyvalentes qui jouent un rôle fondamental dans de nombreux aspects tels que la nutrition, la reproduction et même la mémoire émotionnelle.

Il est vrai que parfois elles échouent, notamment lorsque le cerveau et d’autres zones du corps en libèrent moins à certaines saisons. Nous traversons alors des périodes d’apathie et de négativité.

Des facteurs comme notre santé ou même notre approche psychologique peuvent provoquer ce déficit dans leur synthèse. Plonger un peu plus profondément dans l’univers chimique unique des hormones nous aidera à mieux comprendre notre comportement.

Les hormones du bonheur : fonctions et caractéristiques

Vivre des sensations positives est un pilier essentiel du comportement humain (et aussi chez l’animal). Avec elles, non seulement l’équilibre psychologique est favorisé, mais nous garantissons également notre survie.

Grâce à elles, nous trouvons la motivation pour nous nourrir, construire des environnements plus efficaces, interagir, nous reproduire, prendre soin des autres, etc. Le bien-être remplit aussi, après tout, un objectif biologique. Et les médiateurs de ces processus variés et complexes sont connus comme les hormones du bonheur.

Grâce à elles, est orchestrée la régulation de l’humeur, la sensation de plaisir et même le soulagement de la douleur. Analysons-les une par une.

1. Les endorphines, les meilleurs analgésiques de la nature

Le mot endorphine vient de l’union de deux termes : endogène, qui signifie de l’intérieur du corps, et morphine, qui est un analgésique opioïde. Sa fonction n’est autre que de soulager la douleur, d’atténuer la souffrance et de nous procurer un sentiment de bien-être lorsque le cerveau interprète nos comportements comme appropriés.

  • Les endorphines constituent un grand groupe de peptides produits par le système nerveux central et la glande pituitaire.
  • Elles sont liées à des circuits de récompense naturels. Cela signifie que le cerveau les libère lorsque nous effectuons des tâches biologiquement importantes comme manger, boire, faire du sport, socialiser, avoir des relations sexuelles, etc.

Peut-on stimuler leur production naturellement ?

Il existe de nombreuses façons de stimuler la production de cette hormone. Comme nous l’avons souligné, sa production dépend de la réalisation d’activités et de tâches que le cerveau interprète comme positives. Voici quelques exemples :

  • Aller se promener tous les jours.
  • Écouter de la musique.
  • Danser.
  • Apprendre de nouvelles choses.
  • Parler et partager des moments avec ses amis.
  • Embrassez les gens qu’on aime.
  • Manger du chocolat.

2. La sérotonine, la médiatrice du bien-être

La sérotonine est cette hormone qui, en plus d’être produite dans le cerveau, est abondante dans le système digestif. Elle est synthétisé à partir de la transformation de l’acide aminé tryptophane et on peut dire qu’elle agit de manière plus forte que le neurotransmetteur classique du bonheur.

  • En plus de favoriser l’humeur ou de booster le bien-être, elle remplit des fonctions essentielles telles que la promotion de l’appétit.
  • Cette substance chimique est également responsable de la stimulation des parties du cerveau qui contrôlent le sommeil et l’éveil.
  • Cette hormone, qui agit comme un neurotransmetteur, est essentielle pour réduire les mécanismes d’anxiété et de dépression.
  • Elle stimule la libido et, grâce à elle, nous apprécions également les relations sexuelles.

Pouvons-nous produire de la sérotonine naturellement ?

C’est la plus connue des hormones du bonheur. Est-il possible de la produire ? Nous pouvons favoriser sa production en consommant des aliments riches en tryptophane. Cet acide aminé essentiel est le précurseur de la sérotonine et on peut le trouver dans les aliments suivants :

  • Chocolat noir.
  • Avoine.
  • Graines de tournesol.
  • Saumon.
  • Œufs
  • Pois chiches.
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3. La dopamine, le moteur de la motivation

La dopamine joue un rôle décisif dans les tâches associées à la motivation et à la récompense. Cette molécule est déterminante dans notre comportement, de sorte qu’un déficit ou une surproduction de cette composante neurochimique peut nous altérer de multiples façons. Un exemple : une libération excessive est liée, par exemple, à la schizophrénie.

  • Ses principales fonctions sont d’activer la sensation de plaisir anticipé. C’est-à-dire elle nous aide à nous sentir motivé par quelque chose en nous faisant penser à ce que cet objectif peut nous offrir.
  • Elle induit notre prise de décision, favorise l’apprentissage, la mémoire…
  • Elle stimule la curiosité, la motivation intrinsèque et la créativité.

Peut-on stimuler sa production naturellement ?

Nous savons qu’environ 50 % de toute la dopamine totale du corps est produite dans l’intestin. Une façon de veiller à sa production correcte serait donc de prendre soin du microbiote intestinal.

4. L’ocytocine, une autre hormone faisant partie des hormones du bonheur

L’ocytocine est presque toujours associée à des dimensions telles que l’amour, l’affection, la sexualité, le besoin de soins et aussi au comportement maternel. Cependant, elle a beaucoup plus de fonctions, toutes liées au comportement social, comme l’empathie, la générosité, l’altruisme…

Cette hormone, si cruciale chez l’homme, est produite dans l’hypothalamus et est sécrétée par l’hypophyse. Beaucoup l’appellent la molécule de l’humanité et c’est l’un des éléments biologiques les plus fascinants.

Peut-on stimuler sa production naturellement ?

L’ocytocine est libérée dans des situations très simples et quotidiennes. Voici quelques exemples : se toucher, se serrer dans ses bras, écouter les autres, méditer, faire de l’exercice, etc.

Les hormones du bonheur sont, sans aucun doute, un exemple de plus de l’harmonie biologique fascinante et parfaite qui définit une grande partie des êtres vivants. Comprendre ce petit univers nous permet de devenir plus conscients de la raison pour laquelle nous sommes tels que nous sommes.

Source https://nospensees.fr Partagé par www.eveil.tv

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Comment se libérer des pensées obsessives ou répétitives ?

par Alexandra Allegra

Comment se libérer des pensées obsessives ou répétitives mettant en scène soi-même, une ou plusieurs personnes ?

Le centrage de soi passe par l’utilisation de la géométrie sacrée, dont le cercle.
Activons quotidiennement cette méditation consciente que je vous partage, écrivez-moi en privé ou laissez un commentaire sur le site pour nous informer de tous vos miracles ressentis.

Pour notre bonheur et notre guérison,

Apercevez-vous seul(e) dans un cercle de la taille qui vous correspond
Invoquez à voix haute ceci : « Par mon commandement, j’autorise uniquement la Source lumineuse aimante, les Maîtres d’enseignements, le monde angélique et guides galactiques, bienveillants et protecteurs de mon Êtreté Divine, à rentrer dans mon cercle, merci. »

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Ressentez votre place dans votre cercle, elle devient chaleureuse, accueillante, protégée et aimée, vous êtes chez vous !
Agrandissez la sphère de votre cercle pour permettre une plus grande ampleur et rayonnement dans votre environnement
Répétez quotidiennement cette méditation jusqu’à ce que votre épanouissement et béatitude viennent s’ancrer au plus profond de toutes vos cellules
Voyez, durant votre journée que vous êtes dorénavant à l’aise, épanoui au sein, au centre de votre moi, de votre famille divine et que vous pouvez rayonner ce que vous êtes en toute sécurité.
L’une des premières étapes pour poursuivre le bonheur et l’abondance le long du parcours de sa vie est la bonne mise en place de sa structure spirituelle, psychique, affective et physique.

Cette méditation active, vous amènera à la guérison et à la première étape vers votre nouvelle vie libre d’amour.

Source: https://alexandra-allegra.com

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Trouvé sur https://pressegalactique.com

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60 millions d’individus revenus de la mort ?




60 millions d’individus
revenus de la mort ?

Et si nos capacités de réanimation nous permettaient d’envisager un « au-delà » ? C’est ce que pense le Dr Jean-Jacques Charbonnier, médecin anesthésiste-réanimateur, qui a rassemblé dans son dernier livre « sept bonnes raisons » d’y croire.

Eveil Tv - L'au delà

« Juste après mon arrêt cardiaque, je suis sorti de mon corps. J’étais au plafond et j’ai tout vu ; j’ai assisté à tous les détails de ma réanimation. Je voulais hurler aux personnes qui tentaient de me faire revenir à la vie de me laisser tranquille, de me laisser filer, mais ils ne pouvaient pas m’entendre. J’étais formidablement bien et je n’avais pas du tout le désir de revenir dans mon corps. Je suis ensuite passé dans un tunnel. Je baignais dans une lumière d’amour inconditionnel et mon bonheur était d’une puissance indicible. J’ai revu toute ma vie dans ses moindres détails et en accéléré. J’ai ressenti le bien et le mal que j’avais fait aux autres. J’ai rencontré un être de lumière d’une bonté infinie qui m’a demandé ce que j’avais fait de ma vie et ce que j’avais fait pour les autres. Mes parents décédés sont venus m’accueillir pour me dire qu’il fallait que je revienne dans mon corps car je ne pouvais malheureusement pas rester avec eux alors que je le souhaitais ardemment. Ils m’ont montré une frontière qui était une limite que je ne devais pas franchir. Au moment où j’ai réintégré mon corps, toutes mes douleurs terrestres sont revenues et j’étais tellement triste de quitter cette merveilleuse lumière. Je suis maintenant très heureux car je sais qu’il y a une vie après la mort et qu’un jour je serai de nouveau dans cette lumière d’amour. Je sais aussi que, sur cette terre, le plus important est de savoir aimer et aider les autres. Cette expérience a bouleversé ma vie. Plus rien ne saura jamais comme avant. »

Les voyages vers l’au-delà

En vingt-cinq ans de réanimation, j’ai pu rassembler plusieurs centaines de témoignages de patients revenus d’une mort clinique. Le discours reconstitué dans les lignes précédentes est une synthèse condensée de ces différents récits ; une sorte de résumé regroupant les principales caractéristiques de ces singuliers voyages dans l’au-delà. La séquence évènementielle décrite est presque toujours la même et ceci indépendamment des cultures, des philosophies, des lieux de vie ou des religions.

Il n’existe aucun facteur prédictif pour vivre l’expérience ; ni l’âge ni le sexe ni le niveau social ni les croyances ne permettent de dégager des prédispositions particulières pour connaître cet extraordinaire événement. Pourtant, aucune histoire ne se ressemble vraiment car chacun exprime son vécu avec sa sensibilité et sa culture. Toutefois, les nombreux éléments récurrents que j’ai pu recueillir laissent à penser que l’itinéraire est, à peu de choses près, toujours le même. C’est comme si on demandait à un jeune Esquimeau, à une vieille américaine ou un quinquagénaire Sénégalais de raconter un voyage à Venise ; leurs histoires seraient fort différentes mais au total, on s’apercevrait assez rapidement qu’ils sont tous les trois partis visiter la même ville. Par exemple, un enfant victime d’un arrêt cardiaque dit avoir vu « un grand monsieur qui s’éclairait tout seul » pour décrire l’être de lumière. Certains rencontrent Jésus-Christ, d’autres Bouddha, la Vierge Marie ou encore le prophète Mahomet ; la divinité aperçue dans la lumière se métamorphose en fonction des croyances et des religions. Un élément est retrouvé dans cent pour cent des cas : pour ceux qui ont connu la chose, la vie se poursuit après la mort et l’au-delà existe. Ils en sont intimement persuadés et rien ni personne ne pourra leur faire changer d’avis. L’un d’eux m’a dit un jour :

« Même si un scientifique parvenait à prouver par A plus B que mon expérience n’était qu’une hallucination, je ne le croirai pas une seule seconde car je suis certain au fond de moi que ce que j’ai vécu ce jour là était bien réel ; cela n’avait rien à voir avec un rêve ou une hallucination ! »

Selon les dernières études statistiques, ils seraient au moins 60 millions à avoir connu cette expérience transcendante après un arrêt cardiaque : 4% de la population occidentale (2,5 millions de Français, 12 millions d’Américains), beaucoup moins dans les régions de la planète où les possibilités de réanimation sont quasi inexistantes. Il y a fort à parier qu’avec la banalisation de ce genre d’histoires et le développement de défibrillateurs automatiques, on assistera très rapidement à une multiplication des récits.

Ils sont bien revenus de la mort !

La mort clinique est définie par l’arrêt du fonctionnement cérébral. Cet état peut-être objectivé par l’enregistrement d’une activité électrique neuronale nulle ; électroencéphalogramme (EEG) plat. Lorsque l’on obtient deux EEG plats à quatre heures d’intervalle pendant au moins vingt minutes, en dehors de narcose (produits administrés en intraveineux pour faire dormir) ou d’hypothermie, on considère que la mort clinique est devenue irréversible. Dans ces conditions, on est en mesure de débrancher le patient du respirateur ou de lui prélever ses organes par des dons. En fait, cet état correspond à nos limites actuelles de réanimation et il est probable que d’ici quelques décennies, celles-ci soient complètement dépassées. Il ne faut pas oublier que les médecins des générations précédentes ne pratiquaient pas les massages cardiaques et se contentaient de signer un certificat de décès chaque fois qu’un cœur cessait de battre.

Depuis peu, nous savons qu’un EEG devient plat dans les quinze secondes qui suivent un arrêt cardiaque. Etant donné que dans les meilleures conditions de surveillance, comme c’est le cas en soins intensifs, il existe une période incompressible d’au moins une minute pour porter les premiers secours, on peut considérer que toutes les victimes réanimées après un arrêt cardiaque ont bien connu une mort clinique. Et c’est sans compter les personnes isolées à la campagne dont les cœurs sont repartis au bout de plusieurs dizaines de minutes après l’intervention du SAMU le plus proche !




Nos études ont montré qu’environ 18% des sujets réanimés d’un arrêt cardiaque racontaient la fameuse expérience décrite au début (de ce chapitre). Les termes de near death experience (NDE) employé par les Anglo-Saxons depuis les années soixante dix, d’expérience imminente (EMI) ou encore d’expérience aux frontières de la mort (EFM) sont par conséquent aujourd’hui complètement dépassés. Il est désormais plus juste de parler d’expérience de mort provisoire (EMP). La mort clinique est en effet déjà là quand les patients sont réanimés puisque l’activité cérébrale est nulle dès le moment du premier massage cardiaque. Le propriétaire d’un cœur arrêté n’est pas « proche de la mort » ni « aux frontières de la mort » ou en « état de mort imminente » ; il est déjà mort et souvent depuis de nombreuses minutes !

Source de l’article sur les récits de Jean Jaques Charbonnier :http://www.inrees.com

Livre « sept bonnes raisons » d’y croire.

Dr Jean-Jacques Charbonnier

VOTRE ENTOURAGE CAPTE VOS PENSÉES

Par Yvan Poirier

Que ce soit en 3D Unifiée ou en 5D, tout ce que nous pensons est immédiatement retransmis aux autres âmes avec qui nous sommes en relation et en Communion Luminescentes. C’est la Transparence du Corps d’Êtreté qui s’exerce. On ne peut plus se cacher ou se mentir par rapport à des pensées subjectives quelles qu’elles soient. Nous sommes à tous les points de vue, transparents, translucides et transcendants. Chaque âme et chaque Esprit captent tout ce dont nous pensons au-delà de la dimension où nous nous trouvons, de la forme ou d’une situation, cela définit la « Pensée multidimensionnelle et Émissive ». Nous sommes ainsi des Époux mutuels de tous les autres âmes et de tous les autres Esprits. Il existe donc une complétude sans frontières et sans limitations, grâce au Feu Igné de l’Amour Vibral que nous émettons, et qui est reçu par chaque UN dans l’alcôve de leur Coeur, peu importe la dimension où il se trouve.

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www.eveil.tv spiritualité, développement personnel

Si nous exprimons des pensées qui ne sont pas alignées à la fréquence du Corps d’Êtreté, les risques de confrontation avec ces éléments désagréables ne peuvent subsister dans les dimensions supérieures. Dans ces moments, la conscience va nous amener à nous interroger sur ce qui nous pousse à nous conduire de la sorte. À ce niveau, il est inconvenant d’inonder notre entourage de ces réactions qui sont au-delà de l’Amour, car la peur nuit à l’expansion et à la manifestation de la Lumière Authentique, ainsi que de la Vérité qui est en nous.

Je vous invite à conscientiser que ces « Pensées Émissives » se manifestent en vous présentement, parce que la 5D est déjà dans votre Coeur Vibral. Ce qui signifie que chaque pensée que vous émettez joue un rôle de transcendance en vue de votre Libération, de votre Fusion et de la poursuite de votre Ascension. Prenez conscience que vos pensées quelles qu’elles soient sont reçues par vos proches, vos enfants, vos conjoints ou même vos amis.

Ainsi, il n’y a plus lieu de critiquer, de râler, de tergiverser ou de juger, parce que vos pensées deviennent des « Pensées Émissives » qui sont issues de la transparence de votre âme et de votre Esprit. Vos pensées quelles qu’elles soient sont capturées avec de plus en plus d’aisance et de conscience.

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Que signifie la distance dans votre vie?

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La distance est un concept physique qui, dans le cas de l’être humain, a des implications psychologiques.

Avoir une gestion adéquate de la distance dans notre vie suppose de mettre en œuvre les actions nécessaires pour nous rapprocher de ceux que nous voulons maintenir à proximité et mettre les barrières dans le cas où ce que nous cherchons est de nous écarter ou de nous éloigner.

La distance est un concept physique qui, dans le cas de l’être humain, a des implications psychologiques. Agissent comme preuves ces expressions que l’on utilise quotidiennement telles que « garder ses distances », « être proche » ou « s’approcher » de quelqu’un. On parle aussi de « prendre ses distances » par rapport aux situations, ou de « prendre ses distances » par rapport à ce qui nous affecte.

En termes physiques, cette question est également très pertinente pour les êtres humains. Chacun a ses propres espaces et les aborde d’une manière spécifique. Nous avons besoin de différents degrés de distance physique dans nos relations sociales.  C’est aussi un espace vital individuel, car tout cela a des implications dans nos vies.

La distance est un concept qui s’applique également aux objets et à leur effet sur le psychisme humain. La sensation générée par une pièce remplie d’objets est différente de celle produite par une autre, où il y a peu de choses, éloignées les unes des autres. Regardons tout cela de plus près.

La distance physique et ses effets

Elle trouve sa forme d’expression la plus évidente dans le plan physique. S’éloigner ou s’approcher physiquement est une manifestation de distance ou d’approche émotionnelle. Cela se manifeste non seulement dans la distance ou la proximité entre le corps d’une personne et celui de l’autre, mais aussi dans les gestes, les sons de la voix et les postures.

Les chercheurs Lawrence E. Williams et John A. Bargh, le premier de l’Université du Colorado et le second de l’Université Yale, ont mené une étude intensive sur le sujet. Ils ont conclu que « les représentations perceptuelles et motrices de la distance physique influencent les pensées et les sentiments des gens ».

Cela signifie que la distance physique influence les jugements et les états affectifs des gens. Dans leurs recherches, Williams et Bargh ont encouragé certaines personnes à prendre de la distance physique avec des personnes qui étaient auparavant très proches d’eux. Au fil du temps, ils ont montré que cette distance avait affecté leur attachement pour eux.

La distance et le conflit

Les conclusions des chercheurs Lawrence E. Williams et John A. Bargh ont des répercussions sur différents aspects, dont celui du conflit. L’un des résultats de leurs expériences souligne que « les sentiments de distance peuvent modérer l’intensité émotionnelle des stimuli ». En d’autres termes, ce qui est loin nous affecte moins.

Cela prouve que cette mesure de prise de distance physique par rapport à ce qui nous affecte négativement est efficace. Le retrait conduit à une modération de l’influence de la personne ou de la situation en question. Par conséquent, elle contribue à une diminution de l’intensité des sentiments et, au lieu de cela, à une perspective plus sereine. S’éloigner physiquement des personnes ou des espaces conflictuels aide à nuancer ces conflits.

Cependant, chez l’être humain, et même chez l’animal, la proximité et la distance sont aussi un problème émotionnel et mental. Vous pouvez être physiquement loin de quelque chose ou de quelqu’un, et pourtant le lien peut être encore plus étroit et plus intense que si vous l’aviez à un centimètre de distance. Et l’inverse est également vrai : nous sommes physiquement proches de quelque chose ou de quelqu’un, mais, en même temps, à des années-lumière de celui-ci.

La distance dans le monde subjectif

Si nous voulons couper les liens avec quelque chose ou quelqu’un, la distance physique n’est que la première étape. En réalité cela changera de façon significative le lien que nous avons avec cette réalité.

Si nous voulons être émotionnellement proches de quelqu’un, nous devons aussi être physiquement proches. Cela signifie être physiquement présent dans sa vie. Avec la présence elle-même, mais aussi avec la proximité physique, c’est-à-dire avec les étreintes, les mots, les caresses, etc. La proximité émotionnelle, par contre, implique d’avoir cette personne à l’esprit et de nous rapprocher de son monde intérieur au moyen de la conversation.

En même temps, si le but est de nous éloigner de quelqu’un, nous devons faire ce qui correspond. C’est-à-dire, d’abord, prendre physiquement ses distances. Ne pas être présent de manière physique donc, mais pas non plus de manière forme subreptice, c’est-à-dire, d’une façon poussant à espionner cette personne ou à nous tenir au courant de sa vie, à penser constamment à elle. De ce fait, cela contribuera à établir la distance émotionnelle, c’est-à-dire, une coupure avec son influence sur notre vie.

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Le Conseil (message canalisé) Votre cheminement et votre service

Le Conseil, canalisé par Ron Head

Une fois de plus, nous parlerons du chemin de l’âme et du service. La question, comme vous l’avez posée, est la suivante. Il fait état de plusieurs idées fausses très répandues en ce qui a trait au cheminement et au service.

“Bonjour. Comment pouvons-nous avancer directement sur le chemin de notre âme et de notre service si nous n’avons aucune idée de ce que cela peut être en ce moment, mais nos cœurs rugissent pour y aller… et grâce à notre sincérité et notre désir d’être en accord avec la vérité de notre âme…étant ouverts…vous venez nous rencontrer où nous sommes avec un grand élan de grâce et une guidance qui change tout pour nous… Merci.”

En ce qui concerne le chemin de l’âme, comme vous l’appelez. Le chemin de votre âme est le chemin sur lequel vous êtes et ne peut être aucun autre. Êtes-vous sur ou proche de la trajectoire que vous aviez l’intention de suivre lorsque vous avez décidé de vous incarner ? C’est une autre question.

Cependant, s’il vous plaît comprenez que vous accumulez de l’expérience pour votre Soi, et il ne peut pas y avoir de ” mauvaise ” façon de le faire.

Nous, en esprit, qui avons un intérêt dans votre processus, ferons de notre mieux pour vous inciter à rester aussi proche que possible de votre intention initiale. Il reste le fait de votre libre arbitre. Si les choses sont un peu trop cahoteuses, si votre chemin est plein de nids-de-poule, considérez que nous pouvons vous ” aider ” de la meilleure façon qui nous est permise. Un léger changement de direction, s’il provoque un lissage de la route, peut suffire à vous guider. Si vos conseils sont plus difficiles à obtenir, songez à la force de votre demande de conseils.

Avez-vous le droit de changer votre chemin par rapport à l’intention initiale ? Bien sûr que vous l’êtes. Vous êtes libre. Vous pouvez avoir la vie que vous voulez. Vous ne serez pas puni. Point final. Vous pouvez choisir d’explorer plus en profondeur les causes et les effets. Nous vous recommandons toutefois d’accepter la responsabilité de ces choix.

Le même raisonnement s’applique à votre service. Vous discutez du service à soi-même plutôt que du service aux autres. Et il y a de très bonnes raisons pour vous de choisir de ne pas être complètement centré sur votre propre bénéfice perçu, bien que de telles perceptions soient presque totalement erronées et extrêmement à courte vue.

Disons encore une fois, comme nous l’avons dit dans le passé, que votre incapacité ressentie à connaître et à découvrir votre chemin et votre service est due à votre détermination que la vie que vous menez n’est pas assez bonne. Vous avez des idées sur ce qui pourrait être ” assez bon “, et ce n’est pas ce que vous vivez. Pouvons-nous faire remarquer, s’il vous plaît, que ces idées sont apprises. Nous ne disons pas qu’il n’est pas louable d’être un bon enseignant, par exemple. Nous disons que là où cela est nécessaire, il y aura un enseignant.

Et TOUTES ces idées fausses, chers amis, sont causées par vos idées de séparation. Tous les chemins nécessaires, tous les services nécessaires de ce moment, c’est ce que vous, en tant que collectivité, vivez. Si vous percevez un besoin, alors c’est la perception qui est nécessaire. Est-ce que vous voyez ? Vos connaissances causent des décisions. Les décisions entraînent des actions. Les actions provoquent le changement. On ne peut pas changer le monde du jour au lendemain. Vous pouvez contribuer. Et c’est ce que vous faites.

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Notre message principal ici est que vous ÊTES suffisant. Vous ÊTES ce qu’il faut. Nous ne vous faisons pas de tort, cependant. S’il vous plaît donnez-vous le crédit pour le désir de s’améliorer. C’est aussi dur que câblé en vous. Vous voudrez toujours mieux. Vous voudrez toujours être meilleur. Voilà, mes amis, votre voie et votre service.Je vous remercie de votre question.

Traduit par Bernard pour https://messagescelestes.ca

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