SATURNE EN CAPRICORNE ET LE RETOUR DU « BON SENS »

astrologie

par Patrick Giani

Après avoir parcouru le zodiaque durant une trentaine d’années, Saturne vient de revenir en Capricorne, signe de sa maîtrise. Il restera dans ce signe un peu moins de trois ans. Que nous réserve cette grande planète, remarquable dans le ciel nocturne grâce à ses beaux anneaux?

Le précédent retour de Saturne en Capricorne, le 15 février 1988, était exceptionnel. En effet, le même jour Uranus entrait lui aussi dans ce signe dit « cardinal » et lui donnait un élan exceptionnel, ce qui mit un sérieux coup d’accélérateur à l’évolution de la conscience. Pour ceux qui s’en souviennent, ce fut le point de départ d’un engouement pour tout ce qui touchait à l’esprit, au surnaturel, aux sciences humaines et au développement personnel. Les premières filières du bio se sont mises en place à cette époque, les stages sur les énergies et les chakras se sont multipliés, les cours de yoga et de méditation ont pris leur essor et les sciences humaines, telles que la psychologie, la kinésiologie, la numérologie et l’astrologie ont enfin eu le vent en poupe.

Saturne en Capricorne

Ce jour là, j’étais invité à une réunion du Syndicat des Astrologues de France (SNAF) et l’on sentait bien la confrontation tendue mais ô combien stimulante d’astrologues professionnels tels que Elisabeth Teissier ou Nadir, face à la jeune garde dont je faisais partie, avec Laurence Larzul entre autres. Saturne revenait chez lui pour remettre de l’ordre dans ce Syndicat mais Uranus souhaitait du changement ! Effectivement, ce changement eut lieu mais personne n’aurait pu prévoir à quel point il bouleversa l’existence de chacun.
C’est pourquoi je pense que, 29 ans après, le retour de Saturne en Capricorne nous promet quelques changements de grande envergure. Car cette fois, Uranus n’est pas conjoint mais trigone à Saturne (depuis le Taureau en mai prochain). Ce qui signifie qu’il n’y aura pas confrontation entre la Tradition et le Renouveau mais une ADAPTATION des deux résonances planétaires. De plus, l’entrée de Saturne dans le signe de sa maîtrise a été, une fois de plus, exceptionnelle puisque c’est le Soleil lui-même qui l’a accompagnée le 21 décembre 2017. Comme nous pouvons le voir sur la carte du ciel de ce jour mémorable, ils étaient accompagnés de Vénus, ce qui apportait un peu plus de chaleur à cette rencontre austère au sommet de la Croix cardinale.

Saturne en Capricorne

Saturne en Capricorne et le retour du « bon sens »

Quand il revient « chez lui » Saturne a tendance, dans un premier temps,  à plomber l’atmosphère. C’est ce que nous avons ressenti dès les premiers jours de janvier, tout du moins les plus sensibles. Mais si cette planète impose sa présence, elle n’oblige personne à suivre ses directives. Tel un bon père ou une mère responsable, elle veille sur sa progéniture avec bienveillance mais avec une certaine fermeté. Une main de fer dans un gant de velours. Ce n’est plus le Feu du Sagittaire qui domine, avec son enthousiasme et son ardeur conquérante, mais la Terre du Capricorne, froide mais stable, rigide mais sage. C’est donc le retour du « bon sens », que nous pouvons constater en ce mois de janvier avec le retour de la Corée du Nord à la table des négociations, le recul de Trump sur le climat (il vient de déclarer que les États-Unis pourraient revenir dans l’accord de Paris). C’est aussi, en France, le nouvelle limitation de vitesse sur les routes secondaires, passant de 90 à 80 km/h, ou encore le retrait du permis pour les utilisateurs du portable en voiture. Et cela va sans doute continuer ainsi, ce qui ne manquera pas de susciter des réactions et des contestations, dans notre pays où la liberté est un principe sacré. Mais Saturne ne manquera pas de nous poser la question, durant ces trois années capricorniennes « Qu’est-ce que la vraie liberté? ». Si, au nom de cette liberté, nous nous permettons tous les excès, toutes les démesures, nous risquons (nous l’avons vu avec le climat et le capitalisme) de nous enfermer dans un système qui nous limite, nous aliène, nous enchaîne, ce qui est un paradoxe…

 

Saturne en Capricorne et le trigone à Uranus

Ces trente dernières années ont donc présidé à l’émergence d’une nouvelle conscience et d’un nouveau modèle de société, reliés symboliquement aux graines plantées par la conjonction Saturne-Uranus en Capricorne de 1988. Comme tout cycle planétaire il a une durée (45 ans), ainsi que des aspects dissonants et des aspects harmoniques qui se forment entre les deux planètes. Ainsi, le premier carré entre Saturne et Uranus a eu lieu en… 2001 (!) et l’opposition entre 2007 et 2010. On voit bien la résonance qu’ont eu ces aspects sur la vie des êtres humains durant ces années de crise. Jusqu’à la prochaine conjonction, qui aura lieu en 2032, nous sommes donc dans un cycle évolutif, d’autant que cet aspect de trigone se passe en signes de Terre.
Au niveau individuel, nous ressentirons le besoin de nous ancrer davantage, de retourner aux vraies valeurs, à celles que la Nature nous offre, à concrétiser ce que nous avons commencé à bâtir durant le trigone en signes de Feu (2015-2017) à revenir à des choses concrètes et sécurisantes, même si nos idéaux nécessitent d’évoluer différemment.
Si vous avez l’impression, depuis le début de l’année, que vous perdez tous vos repères, que vos valeurs s’effondrent, que votre foi vacille, sachez que ce n’est qu’une impression. En réalité, ils ne font que prendre une direction nouvelle. Cela peut être déroutant parfois, mais si vous laissez la Vie vous montrer le nouveau chemin, si vous alignez votre personnalité à votre âme et si vous accueillez ce que l’Univers vous propose de vivre dès à présent, vous constaterez que les choses se mettront en place naturellement. Cela sera plus visible au printemps, dès que Uranus rentrera en Taureau.
En attendant, il est nécessaire de laisser au passé ce qui appartient au passé, quitte à se remettre une nouvelle fois en question, comme nous le suggère la nouvelle Lune du 17 janvier :

Saturne en Capricorne

Saturne en Capricorne et la Nouvelle Lune du 17 janvier

Quand on regarde cette carte du ciel, on constate que le signe du Capricorne accueille pas moins de six planètes (plus la Lune noire) sur dix ! En l’occurrence, nous pouvons dire que cette lunaison promet d’être constructive. Mais c’est sans compter sur Uranus, qui forme un aspect dissonant aux luminaires. Nous pouvons donc nous attendre à quelques surprises, à des changements imprévus, à des événements surprenants, tant au niveau social qu’au niveau individuel. Cela concerne essentiellement les natifs du dernier décan du Capricorne et du Bélier et, par résonance, ceux du dernier décan du Cancer et de la Balance. Néanmoins, le fait que Vénus accompagne les luminaires permet de penser que cela sera adouci par sa présence bienveillante et que l’Amour permettra de prendre les bonnes décisions. Quand on reste centré dans son coeur, tout est beaucoup plus facile. De plus, la conjonction Mars-Jupiter en Scorpion épaule la conjonction en Capricorne au trigone de Neptune, permettant de prendre des initiatives heureuses et judicieuses.  Résultat autour de la Pleine Lune du 31 janvier !
Nous aurons l’occasion de reparler de ce trigone Saturne-Uranus dans les mois qui viennent…

En attendant, je vous souhaite une très belle année 2018, sous la résonance du maître-nombre 11 qui parle de maîtrise, d’inspiration et de force intérieure. Que l’Amour et la Lumière guident tous vos pas.

Patrick Giani

Source: https://jupitair.org/

 

Partagé par laPresseGalactique.org

L’ART DE SE CONNECTER AVEC CERTAINES PERSONNES À PARTIR DU CŒUR

La psychologie de la connexion : l’art de se connecter avec certaines personnes à partir du cœur

La psychologie de la connexion nous apprend que coïncider avec certaines personnes n’est pas la même chose que « se connecter » avec elles. En fait, peu d’états revêtent une signification aussi importante que ce type de magnétisme : ressentir ce rythme partagé, cette syntonie profonde et étrange à la fois, d’où commencent, presque sans savoir comment, les plus grandes amitiés de notre vie ou les amours les plus inattendus.



Il est très possible que beaucoup de nos lecteur-trice-s se sentent surpris-es en ce moment. Existe-il vraiment une « psychologie de la connexion » ? A l’instar de ce qui se passe dans de nombreux domaines de la psychologie, il est fréquent que certaines disciplines développent leurs travaux dans un domaine donné pour finalement découvrir rapidement que les résultats obtenus dans ledit domaine peuvent s’appliquer à d’autres.

Coïncider est un luxe, mais se connecter est un miracle.

L’ART DE SE CONNECTER AVEC CERTAINES PERSONNES À PARTIR DU CŒUR :

Concernant la psychologie de la connexion, nous pouvons dire qu’elle est apparue dans le cadre du travail en entreprise, en particulier dans le domaine du marketing. Les chercheur-e-s et les responsables commerciaux des grandes entreprises étaient intéressé-e-s de connaître quels processus latents font que le/la consommateur-trice se sent davantage « connecté-e » ou attiré-e par un produit particulier, et non par un autre.

Parfois, nos décisions d’achat sont régies par des processus si inconscients, si complexes et inexplicables que les expert-e-s en neuro-marketing s’en trouvent contrarié-e-s. Ainsi, cette approche scientifique – développée sur une décennie – a fourni tant de données et matériaux intéressants que de nombreux-ses chercheur-e-s et psychologues de la personnalité sont légèrement sorti-e-s du cadre commercial pour jeter les bases d’une branche à part entière.



Ce qu’apporte cette nouvelle branche de la psychologie est autant intéressant que révélateur. Il s’agit de processus où s’intègrent à la fois les neurosciences, l’étude de l’esprit et des émotions, domaines donnant forme à ce que nous connaissons déjà comme la psychologie de la connexion profonde.

Les clés de la psychologie de la connexion

Nous disions en introduction qu’il est différent d’être d’accord avec quelqu’un que de se connecter avec cette personne. Il s’agit de quelque chose que nous vivons quotidiennement. Dans nos environnements quotidiens, tels que nos emplois, nos écoles, nos universités, nos communautés de voisins ou nos espaces de loisirs, nous connaissons incontestablement de nombreuses personnes. Nous vivons avec elles ; néanmoins, au cours de notre vie, nous ne parvenons à nous « connecter » en profondeur qu’avec un petit nombre d’entre elles.

Judith E. Glaser, psychologue et anthropologue organisationnelle de l’Université de Harvard, est l’une des principales références dans l’étude et l’application de ce qui est appelé « Deep Connection » (connexion profonde). Ainsi, quelque chose qu’elle nous explique en premier lieu dans beaucoup de ses livres et de ses multiples travaux, est que toute personne possède une voix intérieure qui l’informe en très peu de temps si quelque chose ou quelqu’un peut être pertinent ou significatif pour elle.

Ce que nous appelons « intuition» possède en réalité sa place exacte dans notre cerveau.Voyons à présent quelques-unes des clés.

La connexion profonde : lorsque notre cerveau « s’illumine »

Notre cerveau est une entité gouvernée par une série de besoins très basiques : la sociabilité en est une. Ainsi, lorsque nous rencontrons quotidiennement d’autres personnes notre cerveau, pour ainsi dire, « s’illumine ». L’une des zones qui réagit en premier est le cortex préfrontal Rostromedial.

Cependant, il se trouve une autre partie beaucoup plus profonde, mystérieuse et fascinante qui s’illumine presque comme un arbre de Noël lorsque nous rencontrons quelqu’un avec qui nous nous connectons de manière plus intense. Cet endroit est situé précisément dans cet espace où se rencontrent le lobe temporal et le lobe pariétal.

Les neuro-scientifiques nous disent que c’est là que se développent nos jugements, où se produisent les processus cognitifs les plus abstraits, complexes et même parfois inexplicables.

Les processus qui régissent la psychologie de la connexion

Nous avons tou-te-s entendu dire que, parfois, un simple regard suffit pour se connecter avec quelqu’un. Il est possible de dire que cette donnée est une demi-vérité et qu’elle correspond plus ou moins à ce que nous entendons par « connexion profonde ». Les authentiques expert-e-s en la matière nous font remarquer qu’un lien aussi intime et révélateur traverse néanmoins beaucoup plus de frontières.

* La connexion profonde va au-delà des regards car elle résulte de l’interaction et du traitement, elle provient principalement d’un mot très concret, magique et significatif pour tous : « partager ».
* Lorsque nous partageons certaines intimités avec quelqu’un, lorsque nous révélons des confidences, lorsque nous partageons des valeurs, des goûts et des passions avec d’autres, notre cerveau libère de l’ocytocine.

Cependant, le processus de partage doit être un acte transparent et intégral régi par un autre mot essentiel : la confiance.

Les neuropsychologues nous expliquent que l’ocytocine est ce neurotransmetteur qui agit comme un ingrédient essentiel pour établir de telles connexions significatives avec nos meilleur-e-s ami-e-s ou conjoints. En intégrant ces personnes significatives dans le territoire très privé, profond et charismatique de notre esprit, nous nous sentons en sécurité, confortables et confiant-e-s… mais surtout, nous nous sentons heureux-ses.




Pour conclure, bien qu’il ne soit pas facile d’établir ce genre de relations, de liens aussi magiques et forts au quotidien, nous ne devons pas perdre espoir. Pour y parvenir, nous devrions simplement appliquer trois dimensions simples dans nos interactions quotidiennes : l’ouverture, la confiance et la sincérité.

Ce qui doit arriver arrivera en temps voulu et nous le remarquerons en un laps de temps très court : notre cerveau et notre cœur répondront de manière intense à cette personne si spéciale.

Source L’ART DE SE CONNECTER AVEC CERTAINES PERSONNES À PARTIR DU CŒUR : https://nospensees.fr/ trouvé sur https://www.conscience-et-eveil-spirituel.com




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