6 valeurs dans la relation de couple

Les valeurs dans la relation de couple prennent forme à travers de chacun des individus. Ce que nous savons, c’est que lorsque ces valeurs sont partagées, il est plus probable que le projet de couple aille plus loin.

En partant du principe qu’il n’y a pas deux couples identiques, nous allons parler dans cet article de l’importance de partager des valeurs communes au sein du couple. Cela permet en effet à la relation de se construire de façon saine et non toxique. En fait, l’établissement de valeurs dans le couple peut même jeter les bases de la réussite d’une relation.

Qu’est-ce qu’un couple ? Le terme couple désigne un ensemble de deux personnes qui vivent une relation affective de manière plus ou moins formalisée. Le cadre de cette relation peut être les fiançailles, le mariage, le PACS ou encore le concubinage.

À quoi fait-on référence quand on parle de valeurs ? Les valeurs désignent les qualités ou vertus qui caractérisent une personne physique ou morale. Ces valeurs sont généralement considérées comme positives et elles sont d’une grande importance par le groupe social.

En d’autres termes, les valeurs seraient les qualités qui se distinguent chez chaque personne et qui, à leur tour, les poussent à agir d’une manière ou d’une autre parce qu’elles font partie de leurs croyances. Ainsi, les valeurs caractérisent une personne et conditionnent son comportement.

Les valeurs dans la relation de couple

L’étude de Medina et al. (2005) porte sur la dimension sémantique de l’intimité. Elle montre que les hommes et les femmes recherchent chez leur partenaire une personne ayant des besoins similaires et compatibles. Ils attendent de leur conjoint des caractéristiques communes aux leurs et auxquelles ils peuvent s’identifier.

D’après la théorie instrumentale de la sélection du couple, ceci s’explique par le fait que les gens cherchent quelqu’un qui possède des valeurs similaires aux leurs (Centers, 1975). De cette façon, les couples se forment en choisissant des partenaires homogènes. C’est-à-dire des personnes aux caractéristiques sociales, économiques et culturelles identiques (Rice, 1997).

Et même si on rame ensemble, on rame dans la même direction…

Partager les mêmes valeurs au sein du couple permet d’avancer ensemble. Et ce, même dans l’adversité. Les valeurs jettent les bases pour que le couple fonctionne correctement et pour qu’il progresse.

Dans le cadre du couple, les comportements et les attentes de chaque individu répondent aux croyances et aux valeurs sociales transmises par le processus de socialisation auquel il a été soumis (Kaminsky, 1981).

Le processus de socialisation est en effet transformateur au fil du temps. Il permet de faire évoluer les valeurs et les normes sociales, de sorte que l’on s’attend également à ce que les croyances et les comportements des personnes changent (Diaz-Guerrero, 2003).

Ainsi, les attentes, les valeurs et les comportements dans la relation de couple ont aussi changé (García-Meráz, 2007). De nouveaux paramètres ont été créés sous l’influence de la situation sociale dans laquelle se trouve le couple et en réponse à celle-ci (Snyder et Stukas, 1999).

Travailler sur des valeurs acceptables dans la relation de couple

L’établissement de valeurs dans la relation de couple est un objectif qui nécessite un travail en commun. Comme nous l’avons dit au début, chaque couple est unique, donc les valeurs qui le caractérisent le sont également.

Néanmoins, nous pouvons parler de certaines valeurs de base sur lesquelles la plupart des couples se retrouvent. Il s’agit de valeurs telles que l’amour, la fidélité, le soutien mutuel, la générosité, le respect mutuel et la communication. Nous allons à présent décrire ci-dessous chacune d’entre elles.

L’amour

Il y a plusieurs sortes d’amour, mais chaque façon d’aimer à ses particularités propres. En effet, dire à quelqu’un « Je t’aime » n’est pas la même chose que de lui dire « Je te désire ».

D’étapes en étapes, on se rencontre, on tombe amoureux, et peu à peu, on passe à l’amour établi.Enfin, vient la vie en commun qui tend vers une formule stable, durable et résistante de l’amour.

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La fidélité

La fidélité dépend du type d’accord établi au préalable. Chaque couple établit un type d’engagement réciproque qui lui convient. Ainsi, certains couples sont exclusivement monogames alors que d’autres ne le sont pas.

La chose semble claire. Il y a fidélité tant que les accords sont respectés. Quand ils ne le sont plus, il y a alors tromperie.

Le soutient mutuel

Pouvoir s’appuyer sur quelqu’un, compter sur lui, savoir qu’il ne va pas nous décevoir et qu’il protégera nos intérêts sont des certitudes qui nous rendent plus forts, moins vulnérables.

C’est un plus pour faire face à l’adversité. Il s’agit de faire preuve d’empathie envers notre partenaire, d’essayer de mieux comprendre l’autre, de lui manifester notre acceptation et notre soutien inconditionnel.

La générosité

Cela peut paraître surprenant, mais parfois dans un couple, l’égoïsme l’emporte sur la générosité. Il y a ceux qui ont du mal à être généreux avec leur partenaire et qui ne savent que demander ou qui ramènent tout vers eux (« j’ai besoin », « je veux », « je voudrais »). Cela génère alors des sentiments négatifs.

Cependant, être dans une relation signifie bien plus. La meilleure façon d’être généreux avec votre partenaire n’est pas seulement de ne pas penser qu’à vous, mais de se mettre à la place de l’autre. Essayer de comprendre son point de vue. Et ce, même si parfois, vous ne le partagez pas.

Le respect mutuel

Construire une relation basée sur le respect mutuel est une des valeurs les plus essentielles. Dans cet optique, les deux membres du couple doivent être au même niveau.

Il s’agit d’offrir dans la relation un espace à chacun mais aussi un espace pour deux. On parle aussi de respect quand on accepte l’autre dans sa globalité, sans essayer de le changer.

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La communication : une des valeurs de couple primordiale

Il est toujours bon d’établir une communication assertive et ouverte, qui génère de la confiance. La communication dite assertive est définie par Satir (1988) comme la capacité de s’exprimer de façon directe, honnête et respectueuse.

Dans tous les cas, l’ouverture de canaux de communication au sein du couple signifie que les deux personnes assument l’engagement de partager un lien. C’est-à-dire les désaccords, les accomplissements, les objectifs communs, les besoins, etc. Ils ont aussi la volonté de développer ce lien. Une bonne communication se traduit enfin par des rapports sains, par le respect mutuel, l’affection, l’amour et la complicité.

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Voici 5 signes qui vous disent que vous allez réussir

Pensez-vous que l’avenir est prévisible ? Si vous dites «oui», alors vous avez raison. L’avenir, du moins en partie, est prévisible. Et ici, je parle de la façon dont nos habitudes déterminent notre destin, pas de certaines prédictions à la Nostradamus.

Le succès et l’échec laissent des traces qui prédisent souvent l’avenir mieux que toute autre chose. Donc, aujourd’hui, je parle des cinq premiers signes du succès. Si vous les avez tous, alors félicitations. Et si vous n’avez pas ces signes, j’espère que cet article sera un appel au réveil pour que vous apportiez des changements positifs.

1. Vous travailler plus que quiconque

Soyez la personne la plus travailleuse dans chaque chose. En fin de compte, le succès dépendra de votre travail et du temps que vous y passerez chaque jour.

Il est difficile de faire des semaines de travail de 60, 70 ou même 100 heures si vous manquez de motivation. Cela ne se produit que lorsque vous établissez votre existence pour atteindre les objectifs que vous ne pouvez plus supporter lorsque la concurrence fonctionne. Et le premier pas ? Penser volontairement à votre objectif tout le temps et partout où cela devient un objectif et pas seulement quelque chose sur lequel vous travaillez de neuf à dix-sept. Amusez-vous à vous asseoir et à regarder le vide tout en vous voyant atteindre vos objectifs.

2. La vie vous a appris à être plus persuasif

Les nombreux revers et les refus que vous avez reçus vous ont appris l’importance de la persuasion et de l’élargissement de votre cercle social.

Si vous osez chercher les refus, vous devez savoir présenter une idée et avoir un grand cercle social, ou travailler à en construire un, alors vous aurez du succès. Savez-vous ce que Michael Bloomberg a fait trois ans avant de démarrer son entreprise en 1981 ? Il se levait tôt chaque matin et se rendait au bureau avec une douzaine de tasses de thé et de café à partager avec tous ceux qui travaillaient tôt le matin, habituellement des bourreaux de travail de 90 heures. Maintenant, devinez qui l’a aidé à lancer cette entreprise estimée à 50 milliards de dollars ? Ces mêmes personnes.

3. Vous savez gérer vos émotions

C’est à dire ressentir la peur et le faire quand même.

Vous réussirez quand vous arriverez toujours à faire le travail, quelles que soient les circonstances. Les personnes qui réussissent ressentent la paresse, la peur, la faim et le manque d’intérêt, et continuent de le faire quand même. C’est une compétence que vous cultiverez grâce à la conscience de soi et à l’expérience.

Des compétences adéquates en matière d’établissement d’objectifs et de planification sont également des signes que vous êtes sur la bonne voie. Regardez vos objectifs de l’année dernière ou des derniers mois et comparez-les avec votre position actuelle. Si les progrès sont remarquables, vous êtes sur la bonne voie.



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4. Vous savez comment gérer votre énergie

Scott Adams, le créateur de la bande dessinée Dilbert, appelle l’énergie «la mesure de succès la plus importante». car qu’on le veuille ou non, vous ne pouvez aller nulle part sans énergie.

Tous ceux qui se rendent au gymnase n’ont pas du succès, mais personne ne réalisera quelque chose qui mérite d’être remarqué sans avoir assez d’énergie pour faire le travail. Les personnes qui font une ou plusieurs de ces quatre activités : la pornographie, la surconsommation alimentaire, la drogue et la consommation excessive d’alcool trouvent rarement la force, la motivation et le courage nécessaire pour accomplir des tâches remarquables. La poussée de dopamine qu’ils reçoivent avec chaque verre ou clip sexuel satisfait tellement leur cerveau qu’ils ne ressentent plus le désir de poursuivre leurs rêves. Satiété extrême.

Maintenant, regardez les habitudes des gens qui ont réussi. Ils exercent, méditent et évitent le piège de l a surconsommation, au moins jusqu’à ce qu’ils atteignent leurs objectifs. La discipline et l’énergie que ces habitudes créent stimulent la productivité, ce qui est tout ce dont vous avez besoin pour réussir.

5. Vous dites oui plus que souvent

Être prêt à saisir toutes les occasions qui se présentent à vous, même en l’absence de préparation, est un signe que vous allez réussir. Certaines personnes croient que ce que font les gens qui réussissent est de dire «non». Cela peut fonctionner pour quelqu’un comme Warren Buffet. Cependant, vous n’avez pas le luxe de dire non aux opportunités quand vous ne vous êtes pas encore fait un nom.

Les gens qui réussissent savent que le succès est comme un jeu ; plus ils auront d’opportunités, mieux ils obtiendront ce qu’ils veulent et, plus important encore, plus vite ils passeront de l’obscurité à la lumière. Si vous croyez et utilisez cette règle, vous réussirez.

Source : www.stevenaitchison.co.uk (en anglais)

Alors, combien avez-vous de  signes que vous allez réussir ? Dites le moi dans les commentaires. N’hésitez pas non plus à me donner d’autres signes de succès selon vous ?

Je vous souhaite tout le bonheur du monde

Source: https://www.magiquelife.com

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VOTRE CORPS NE MENT JAMAIS

par Kali Getty

«Le corps humain est chez soi sur la terre. C’est un éclat dans l’esprit qui est la racine douloureuse d’une grande partie de notre exil.» ~ John O’Donohue

J’ai connu un jour un pasteur qui souffrait de ces horribles migraines qui lui tombaient dessus comme une tempête, le plus souvent juste avant qu’il n’aille prêcher sur scène. Pour endurer la douleur, il avalait une douzaine d’aspirine d’un coup, puis présentait son discours comme si de rien n’était, puis prêchait son troupeau jusqu’à ce qu’il puisse enfin rentrer chez lui, où il s’enfermait dans sa chambre, restait au lit pendant des heures avec la lumière éteinte et les rideaux tirés.

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Cela restait son quotidien. Jusqu’au dimanche où, juste avant de sortir pour parler, il a perdu toute sensation dans son bras gauche. Paniqué d’avoir de pouvoir avoir une crise cardiaque, il rassembla son équipe de direction autour de lui et ils prièrent ensemble. Ils ont essayé de le convaincre d’aller à l’hôpital, mais il a refusé. Il prit une autre poignée d’aspirine et prononça le message comme d’habitude, cachant tellement son engourdissement que personne dans l’auditoire ne le remarqua. Son équipe l’a ensuite conduit à l’hôpital, où il a rapidement diagnostiqué une anxiété grave. Il a d’abord résisté au diagnostic. Il prêchait depuis des années et ne se sentait pas du tout nerveux à l’idée de monter sur scène.

Mais le corps ne ment jamais.

Certains pensent que plus vous devenez spirituel, moins votre corps devrait être important; mais en réalité, le contraire est vrai. La vraie spiritualité consiste à devenir un être humain entier et pleinement intégré, ce qui implique de reconnaître que votre corps n’est pas seulement un aspect clé de votre moi actuel, mais qu’il contient également la sagesse et la perspicacité critiques dont vous avez besoin pour devenir complet.

Par exemple, lorsque votre cœur ou votre esprit subit des traumatismes et des blessures que vous ne savez pas comment traiter, où va-t-il garder toute cette douleur jusqu’à ce que vous soyez prêt à y faire face? Cela se passe/s’accumule dans ton corps. Que vous vous en rendiez compte ou non, votre corps a été votre grand protecteur dès le début. Il porte les blessures que vous ne savez pas porter. Il les tient pour vous. Et si vous écoutez avec compassion, il ne vous mentira jamais au sujet de la douleur que cela vous cause.

Pour devenir tout ce que nous sommes censés être, nous devons apprendre à écouter notre corps avec respect. Ils sont des parties fidèles de notre vrai moi, souffrant stoïquement sous le poids de notre détachement forcé, mais néanmoins fidèles à notre cause, attendant patiemment que nous les invitions dans nos cœurs et entendions la vérité qu’ils ont à dire, qui est souvent la vérité nous avons besoin d’entendre le plus.

Source: https://www.choix-realite.org/

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Voici 5 sentiments qui ressemblent à de l’amour et qui n’en sont pas

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Parfois, la gratitude ou la compassion, entre autres, créent des liens émotionnels très forts entre les personnes. Ce sont des sentiments qui ressemblent à de l’amour, mais qui n’en sont pas, car ils sont construits sur des bases différentes.

Quand il s’agit de sentiments, les choses ne sont pas aussi précises qu’elles le sont en géométrie ou en mathématiques. Les êtres humains sont marqués par des ambiguïtés, des contradictions et des inexactitudes. C’est pourquoi il n’est pas rare pour nous d’éprouver des sentiments qui ressemblent à de l’amour sans vraiment en être.

L’amour a une contrepartie qui correspond à son propre sentiment. Dans tout amour, il y a toujours des sentiments d’indifférence et parfois même de haine. Personne n’aime les autres parfaitement. Ce qui se passe, c’est que ce peut être l’affection primordiale qui nous unit l’un à l’autre ou à d’autres êtres humains.

Parfois, nous sommes convaincus de l’amour que nous ressentons pour les autres, bien qu’en réalité ce ne soit pas le sentiment dominant. Cela arrive parce qu’il y a beaucoup de sentiments qui ressemblent à l’amour et qui n’en sont pas. Ils en sont très proche, sans en être. En voici cinq d’entre eux.

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1. La gratitude

Dans la gratitude, il y a une composante d’amour, mais ce n’est pas de l’amour en tant que tel. Parfois, certaines personnes font quelque chose de très significatif pour vous. Parfois, elles sont là quand les temps sont durs et tiennent bon quand les autres ne donnent cher de votre avenir. D’autres fois, elles vous donnent simplement du temps et de l’affection, sans rien vous demander en retour. Cela a parfois un grand impact sur votre monde intérieur.

Ce que quelqu’un vous donne peut vous amener à ressentir une gratitude particulière pour cette personne. Un désir de réciprocité ou un désir d’aller bien. Ce sentiment peut facilement être confondu avec de l’amour. Au fond de nous, cependant, nous n’aimons pas ce qu’une autre personne nous donne, mais ce qu’elle est.

2. La compassion, un des sentiments qui ressemble à de l’amour

La compassion est un autre de ces sentiments qui ressemblent à de l’amour sans en être. Elle se définit comme la capacité à s’identifier à la douleur d’autrui, à la comprendre et même à la ressentir. Ce sentiment implique donc l’existence d’une personne qui souffre et d’une autre qui accepte pleinement cette souffrance.

C’est, en soi, une forme d’amour, mais pas de l’amour en tant que tel. Parfois, le désir d’aider cette personne, de la libérer de sa douleur, la fait vivre comme s’il s’agissait d’un sentiment d’amour. Ce n’est pas le cas, car qu’en reste-t-il si la personne surmonte la douleur qui l’afflige ? Avons-nous une capacité similaire à partager sa joie ?

3. L’habitude parmi les sentiments confondus avec l’amour

L’habitude a un pouvoir énorme dans la vie des êtres humains. Nous pouvons arriver à nous habituer tellement à quelque chose ou à quelqu’un que nous pouvons développer un attachement extrêmement fort. Et nous éprouvons une grande douleur à l’idée de perdre quelque chose ou quelqu’un.

Nous nous habituons tellement à une personne que nous en arrivons à croire que nous l’aimons, simplement parce qu’il nous est très difficile de tolérer l’idée qu’elle n’est pas dans notre vie. Il peut y avoir une résistance au changement si forte qu’elle nous empêche d’élucider ce qu’est le sentiment réel derrière cet attachement.

4. L’admiration

L’admiration est un sentiment très proche de l’amour, mais ce n’est pas de l’amour en tant que tel. Dans l’admiration il y a une forte composante rationnelle et mentale. On apprécie quelqu’un parce qu’il a une certaine vertu ou un certain talent qui est très réconfortant pour l’autre. Il y a un aspect remarquable ou frappant chez cette personne, qui conduit à un désir d’être proche d’elle ou d’être présent dans l’affichage de cette caractéristique admirable.

Quand vous aimez quelqu’un, plutôt que d’aimer pour une certaine raison, vous l’aimez malgré certaines raisons de ne pas le faire. En d’autres termes, lorsque nous aimons vraiment, nous le faisons de façon holistique. En réalité, nous avons tendance à être particulièrement touchés par les faiblesses ou les lacunes de cette personne, plutôt que par l’étalage de grandes vertus.

5. La dépendance

C’est l’un des sentiments qui ressemble à de l’amour sans en être. Il y a dépendance quand l’un considère l’autre comme indispensable, soit d’une manière spécifique, soit d’une manière générale. La personne sent qu’elle ne peut pas vivre sans la présence de l’autre et cette sensation intense l’amène à penser qu’elle aime beaucoup l’autre.

S’il est vrai qu’en amour on ressent un besoin pour la compagnie de l’autre, ce besoin n’est pas la cause du lien, mais la conséquence de celui-ci. Cela signifie que nous nous sentons bien sans cette personne, mais que nous nous sentons beaucoup mieux si cette personne que nous aimons est présente. Il y a une grande différence entre cela et ne pas pouvoir vivre sans l’autre.

Comme vous pouvez le voir, il existe de nombreux sentiments proches de l’amour sans en être. Parfois, la ligne qui sépare une réalité d’une autre est très subtile. C’est pourquoi nous confondons facilement l’amour avec un autre sentiment. Il est donc parfois sain de repenser ce que nous ressentons et y donner le nom le plus précis.

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On dit que les opposés s’attirent mais est-ce vraiment la réalité ?

On dit que les opposés s’attirent et on a tendance à penser qu’ils sont faits l’un pour l’autre mais la réalité est bien différente.

Deux personnes opposées et bien différentes ne sont pas forcément faites pour être ensemble, s’il y en a un du couple qui est créatif, dynamique, entrepreneur et que l’autre n’a aucune passion, pas de projets et ne sait pas ce qu’il veut dans sa vie, celui qui est créatif ne supportera pas de rester avec une personne qui ne l’inspire pas et pour qui, il ne peut pas avoir d’admiration, à la longue ce couple se brise car le NON créatif déprimera le créatif qui se sentira envahi par la mort intérieure de son partenaire.

Il sera son thérapeute et non son partenaire, l’ennui, l’étouffement, les douleurs physiques, la fatigue, le manque d’énergie se fera ressentir fortement pour le créatif qui se verra ralenti et démotivé par son partenaire qui lui videra son énergie …

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Dans un couple il faut faire des concessions mais si votre conjoins n’évolue pas vous allez souffrir et vous sentir mal, démotivé, ralenti voire déprimé par les énergies pesantes et dévorantes de votre partenaire !Vous méritez un partenaire qui vous motive, vous soutient, vous fait sentir vivant, précieux, qui vous laisse votre espace et qui fait tout pour construire un havre de paix avec vous en acceptant vos besoins, même s’ils diffèrent de vôtres ! Un partenaire qui vous déprime vous ralentit et vous tire vers le bas ne vous attireront que des problèmes.

Vous avez le droit au bonheur, vous pouvez soutenir, être celui ou celle qui motive les autres mais si vous voulez aller au bout de vos projets et être heureux, vous devez vous entourer de personnes qui vous font ressentir la joie, le bonheur, la sécurité, l’amour, et qui ont des projets tout comme vous… Vous ne pouvez pas être le thérapeute de votre conjoint, même si c’est difficile, au bout d’un certain temps de patience et de non-évolution de votre partenaire vous allez devoir vous séparer de lui pour votre bien-être, si vous vous laissez envahir, vous risquez de passer à côté du bonheur que vous méritez en tant qu’être humain.

Bien qu’il soit difficile de se séparer d’une personne qu’on aime, après un temps vous vous sentirez plus léger, plus vivant et plus heureux seul. Vous pourrez ainsi vous épanouir et vous respecter … De même que cela fera évoluer le partenaire également qui doit évoluer dans son parcours.

Frédérique.S

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Voici 11 signes qui indiquent que vous êtes trop critique envers vous-même

La plupart d’entre nous aspirent consciemment à atteindre le meilleur de nous-même via le chemin le plus approprié. En ce sens, un bon outil pour mesurer nos efforts et nos réalisations est l’auto-analyse. Il ne fait aucun doute qu’il est admirable de s’inquiéter de faire les choses du mieux possible et d’être critique envers soi-même. Et d’essayer d’être la meilleure personne possible. C’est ce qui donne un sens à reconsidérer les expériences négatives et d’essayer de faire mieux à la prochaine occasion.

Cependant, bien que l’auto-analyse soit un excellent moyen d’observer notre propre comportement. Et d’apprendre à surmonter nos faiblesses et nos mauvaises habitudes. Trop d’auto-critique peut nous amener à nous sous-estimer. En ce sens, avoir une trop forte critique de soi au fil du temps est préjudiciable à la réussite. Et à une bonne santé mentale. Être trop auto-critique nuit excessivement à l’estime de soi et à la confiance. En fait, elle est directement lié à la faible estime de soi. Et au perfectionnisme.

Être auto-critique affecte négativement notre estime de nous-mêmes.

Êtes-vous trop auto-critique ?

Le problème survient lorsque nous nous mettons en mode «pilote automatique». Nous entrons alors sur le terrain de l’auto-critique. C’est pourquoi il est nécessaire de se réveiller et de se rendre compte des dommages que nous nous infligeons sans le vouloir. Pour savoir si vous êtes trop critique, consultez la liste suivante. Si trop de situations quotidiennes vous sont caractéristiques, il est temps de réfléchir à la situation et de commencer à prendre un peu plus soin de vous, mentalement parlant.

  • Rien n’est assez bien pour vous et vous n’êtes pas assez bon: Pensez-vous que vous ne faites jamais assez bien ? Pensez-vous que les choses ne sont pas comme elles devraient être ? Pensez-vous que tout ce qui vous entoure n’est pas à la hauteur, y compris vous-même ?
  • Vous vous blâmez pour toute situation négative: vous sentez-vous personnellement responsable quand quelque chose de mal arrive ? Ressentez-vous rapidement de la culpabilité, en ignorant d’autres facteurs qui, bien qu’externes et incontrôlables, peuvent être liés à ce qui s’est passé ?
  • Vous êtes déçu de vous-même, même si vos échecs sont des choses concrètes et spécifiques: Ressentez-vous un échec chaque fois que vous faites quelque chose de mal ? Supposez-vous que vous êtes un gros nul à chaque fois que vous faites une erreur ou quelque chose ne va pas, quelque chose de concret et spécifique, ce qui ne concerne qu’une partie de vous ? Êtes-vous incapable de vous concentrer sur le comportement à l’origine du problème et, au lieu de ça, vous généralisez ?
  • Vous évitez de prendre des risques: Vous ne vous aventurez pas à faire quelque chose de différent parce que vous pensez que vous allez échouer ? Pensez-vous que les choses vont mal tourner, parce que ça vous est arrivé à d’autres occasions ? Êtes-vous convaincu que la meilleure chose, que la chose la plus sûre est de ne rien faire ?
  •  Vous évitez d’exprimer votre opinion: avez-vous peur de dire quelque chose de stupide, d’absurde, hors de propos ? Pensez-vous que ce que vous avez à dire n’est pas intéressant ? Pensez-vous que ce que vous pensez sera malvenu ou ennuyeux ?
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  • Vous n’êtes jamais satisfait de vos réalisations: vous voyez des échecs toujours et encore dans ce que vous faites ? Pensez-vous que si vous ne faites pas quelque chose d’excellent, il vaut mieux ne pas le faire ? Êtes-vous enclin à insister sur les défauts inévitables, même lorsque vos résultats sont positifs ?
  • Dans tous les scénarios probables, vous voyez des fantômes: Prévoyez-vous toujours les pires scénarios possibles ? Est-ce que le « et si … » est la façon dont vous posez toutes les options, en invoquant des problèmes et en voyant toujours le pire ? L’échec personnel est-il le filtre à travers lequel vous prévoyez toutes vos actions futures? Craignez-vous l’humiliation et l’échec ? est-ce plus important à vos yeux que le succès et le triomphe?
  • Vous avez des problèmes avec votre image personnelle: avez-vous des complexes que vous ne pouvez oublier ? Pensez-vous que ce que vous considérez comme négatif peut affecter les autres, dans la façon dont ils vous apprécient, dans l’estime qu’ils ont pour vous ? Pensez-vous que votre image personnelle vous empêche ou peut vous empêcher de progresser professionnellement et socialement ?
  • Vous analysez vos erreurs de façon appuyée, mettant l’accent sur les fautes: investissez-vous beaucoup de temps et d’énergie dans l’analyse de ce qui a mal tourné et comment vous en êtes responsable, mais sans tirer des conclusions qui vous permettent de regarder le passé avec optimisme ? Ruminez-vous la culpabilité et ce dont vous avez manqué, ce que vous n’avez pas fait, au lieu d’analyser des alternatives possibles pour sur une prochaine fois ?
  • Vous vous mettez sur la défensive face aux commentaires: avez-vous tendance à vous sentir contrarié lorsque les gens vous formulent une critique justifiée ou constructive ? Est-ce que vous réagissez de manière exagérée aux commentaires des autres ? Prenez-vous les commentaires pour quelque chose de personnel ?

Laissez tomber l’auto-sabotage qu’implique l’auto-critique

Une auto-critique intense et fréquente est une forme d’auto-sabotage. Autrement dit, en faisant des auto-critiques, nous faisons exactement le contraire de ce qui est le plus sain pour nous. Pourquoi le faisons-nous alors ? Parce que cela fait partie d’un paysage psychologique familier plus large, où le rejet, la peur ou l’oppression deviennent un engagement habituel, un fardeau que nous nous habituons à porter.

Ainsi, la négativité devient un défaut émotionnel duquel il devient difficile d’échapper. Et comme il nous est familier, comme quelque chose qui nous appartient, nous nous y accrochons, recherchant cette négativité fut-ce en mode « pilote automatique », car sans elle nous nous sentons nus. En ce sens, vaincre l’auto-critique et avec elle l’auto-sabotage exige une grande prise de conscience de soi-même. Cela nécessite également de revoir de notre dialogue interne, de ce qui se passe, en nous et autour de nous.

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Être pessimiste a aussi ses avantages

Oui, vous avez bien lu, le pessimisme pourrait bien être bénéfique dans certains cas !

« Si vous êtes convaincu que quelque chose de bien vous arrivera, ça finira par arriver« . Combien de fois avez-vous entendu un raisonnement similaire ? De nos jours, les défenseurs de la pensée positive et du lien (indéniable) entre optimiste et bien-être ne manquent pas. Et s’il était bon et utile de se laisser une marge pour être pessimiste ? Et si, aussi contradictoire que cela puisse paraître, être capable de voir le mauvais côté des choses avait son bon côté ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, clarifions le fait qu’être pessimiste, ce n’est pas la même chose qu’être dépressif ou toxique. Le pessimisme, à proprement parler, concerne notre façon de calculer et de gérer nos attentes en matière de réussite.

Le « pessimisme défensif » est la stratégie adoptée par certaines personnes sujettes à l’anxiété pour être plus productives dans leur vie personnelle et professionnelle. Cela consiste, fondamentalement, à réduire ses attentes futures pour tenir compte de tout ce qui pourrait mal tourner et ainsi se préparer au pire, permettant dans certains cas d’anticiper.

Ainsi, « s’attendre au pire », nous évite non seulement d’être paralysé par l’éventualité d’échouer, mais nous permet aussi d’utiliser le pessimisme comme un moyen d’atteindre nos objectifs. Nous pouvons le voir ainsi : seul le roi qui admet la possibilité d’être attaqué pourrait utiliser les temps de paix pour planifier une défense qui protège son royaume d’éventuelles attaques.

En définitive, être pessimiste défensif sous-tend à notre résilience : « devenir optimiste » favorise une attitude insouciante face aux dangers, ce qui nous laisse sans défense face à des situations à risques et de stress.

Être pessimiste, est-ce bon pour l’estime de soi et la santé ?

Une étude menée en 2008, qui a suivi la trajectoire d’un groupe d’étudiants durant leurs années universitaires, a conclu que ceux qui correspondaient au profil « pessimiste défensif » avaient un niveau d’estime d’eux-même considérablement plus élevé que ceux à tendance anxieuse.

De fait, leur estime de personnelle a quasiment atteint le même niveau que celui des personnes optimistes pendant les quatre ans d’études grâce à leur capacité à anticiper (et ainsi éviter) les pires scénarios qu’ils pouvaient imaginer.

Frieder R. Lang, PhD de l’Université d’Erlangen-Nuremberg, a mené une recherche auprès de personnes âgées, évaluant l’association entre optimiste/pessimisme et le risque de souffrir d’une invalidité ou de décès au cours d’une décennie. Face à cela, il y eu une enquête relative à la situation des ménages allemands : « Nos résultats ont révélé qu’être trop optimiste pour prédire un avenir meilleur était associé à un risque accru d’invalidités et de décès« .

Selon Fushia Sioris, psychologue de la santé à l’Université de Sheffield, « quand les pessimistes deviennent malades chroniques, leur vision négative du futur peut être plus réaliste et encourager le type de comportement que les professionnels de la santé recommandent pour contrôler leur maladie« .

Aussi, il ajoute que « les pessimistes prévoient que leur santé se détériorera ; adopter ce point de vue peut amener les pessimistes à adopter des stratégies leur permettant de faire face plus efficacement à la douleur« . Mais, évidemment, tout ne peut pas être complètement noir : « Cela dit, les avantages [de cette attitude] apparaissent lorsqu’on y accorde un certain degré d’optimise quant à la réussite de telles stratégies. »

Être pessimiste, source de sérénité et de satisfaction ?

Certains grands penseurs défendent non seulement le pessimisme défensif, mais osent aussi défendre le pessimisme généralisé ; à savoir, l’hypothèse selon laquelle « de manière générale et à juste titre, les choses ont tendance à mal tourner« , selon le philosophe Alain de Botton (L’architecture du bonheur).

Il ne croit pas que cela affecte négativement le caractère ou la vie du pessimiste. Ainsi, il affirme que bien souvent, ce n’est pas le fait d’être pessimiste qui nous conduit à l’amertume et à la colère, mais l’espoir insatisfait de notre travail, de notre famille ou de la politique.

« Dans cette vie, notre satisfaction dépend en grande partie de nos attentes. Plus nos espoirs sont grands, plus le risque de voir apparaître la colère, l’amertume, la déception et la persécution sera accru. […] Ainsi, et aussi étrange que cela puisse paraître, le pessimisme est une des sources de sérénité et de satisfaction humaine« .

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La psychologie de la superstition

La psychologie de la superstition accompagne l’Humanité depuis qu’elle est dotée de conscience. La superstition a toujours existé. D’ailleurs, chaque culture possède des superstitions différentes. Par exemple, dans certaines régions de Russie, briser un objet de vaisselle est de bonne augure. C’est comme si chaque croyance superstitieuse avait une sorte d’utilité dans la vie quotidienne.

Dans notre culture, nous avons de nombreuses superstitions latentes qui apparaissent de manière furtive. Nous connaissons tous quelqu’un qui nous rappelle toujours la malchance que nous apporte le fait de croiser un chat noir ou de briser un miroir. Il est paradoxal que les personnes superstitieuses, malgré le fait qu’il n’existe aucun argument logique ou scientifique qui le prouve, aient tendance à conditionner leur vie en fonction de leur superstition. Dans certains cas, il s’agit de petits gestes sans importance. Mais parfois, cela peut se transformer en vrais rituels.

Qu’est ce que la superstition ?

La superstition, c’est la croyance qu’il existe un lien entre des évènements alors qu’aucun argument logique ne le soutient. Par exemple, le fait d’avoir une patte de lapin comme porte-clefs apporte de la chance. Il n’existe aucune preuve, mais certaines personnes y croient. D’autres exemples de superstitions sont :

  • Faire un vœu lorsqu’on voit une étoile filante
  • Avoir un trèfle à quatre feuilles sur soit porte chance
  • Croiser les doigts lorsqu’on fait un vœu pour qu’il se réalise
  • Sortir de son lit avec le pied droit en premier en pensant que cela rendra notre journée plus simple
  • Penser que certains objets portent chance, tel que le fer à cheval

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Normalement, les superstitions sont une manière d’attirer la chance ou d’éloigner la malchance. C’est une forme (supposée) d’attirer le succès ou d’éloigner l’échec. Nous pensons qu’ainsi, la vie sera plus facile et qu’elle nous apportera argent, amour ou succès. Bien qu’il existe une série de superstitions globales, chaque personne peut développer les siennes.

Quelle est l’origine de la psychologie de la superstition ?

Le principe à la base de la psychologie de la superstition est le conditionnement dit opérant, identifié par B.F Skinner. Il a commencé à travailler avec des pigeons. Quand ces animaux appuyaient sur un bouton situé à l’intérieur de leur cage, ils recevaient de la nourriture.

Avec le temps, ils ont « appris » que ce bouton leur permettait d’avoir accès à de la nourriture et ils l’ont associé à la sensation d’avoir faim. Plus tard, le système fut modifié. Ainsi, quand les pigeons exécutaient certains mouvements, ils recevaient leur récompense. Ils ont fini par développer des « comportements superstitieux » liés à leurs mouvements avec l’intention de recevoir leur nourriture.

Aussi, cela est très similaire a ce qui arrive chez les êtres humains. Une personne peut associer une conséquence positive ou négative à un comportement particulier. Si, par exemple, nous allons à un examen avec une chemise particulière et obtenons un bon résultat, il est possible que nous allions aux prochains examens avec le même chemise.

Il existe d’autres phénomènes qui favorisent la superstition, comme la prophétie autoréalisatrice ou le biais de confirmation. Ce biais oriente l’attention des personnes vers ces faits/évènements qui confirment l’hypothèse de départ, tout en ignorant ou en prêtant peu attention à ceux qui ne le font pas. Ainsi, si nous croyons qu’un chat noir amène la malchance et que nous en croisons un, il est facile de relier tous les évènements négatifs de la journée à la rencontre avec ce chat noir tout en associant les positifs à d’autres causes.

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Problèmes de la psychologie de la superstition

En général, la superstition n’est pas un mal en soi. Elle représente simplement un ensemble de croyance qui sont dans notre esprit. Cependant, elle peut devenir un problème si elle atteint un certain niveau :

  • On peut en arriver à dépendre d’un objet ou d’une amulette au point de ne pas se sentir en sûr de soi sans
  • La superstition nous brouille la vue et l’oriente vers la croyance en des sciences ou méthodes peu fiables. Par exemple, l’horoscope
  • Notre rendement peut se voir affecté si nous ne nous adonnons pas à certains rituels au préalable

Tout cela fait accentue notre niveau d’anxiété et fait baisser la confiance que nous avons en nos propres capacités. Dépendre d’un objet ou d’un comportement à ce point dévalorise notre capacité à réussir les choses par nous-mêmes. C’est une façon subtile de nous démériter et de dévier ce mérite sur quelque chose qui en réalité n’y est pour rien.

Comment combatte la superstition ?

La meilleure façon de lutter contre la superstition consiste à utiliser le pouvoir de notre esprit. Adopter un regard critique sur les associations que nous établissons et avec lesquelles nous fonctionnons est une bonne manière de se protéger contre ce genre de convictions. La proactivité sélective limite la quantité d’idées qui nous gouvernent, de façon à ce qu’indirectement, nous soyons plus libres.

S’exposer à des situations dans lesquelles on peut se sentir sans défense car on ne porte pas ses amulettes est une bonne manière d’atténuer l’anxiété que cela génère. Finalement, la superstition n’est rien de plus qu’une croyance et non une loi de la nature. C’est aussi pour cela qu’il est important d’apprendre à contrôler son anxiété. Et cela non seulement dans les cas où on est superstitieux, mais aussi dans la vie en général.

Pour conclure, il est probable que la superstition – et donc la psychologie de la superstition – nous accompagne pour toujours. Ses bénéfices peuvent être variés : réduire les incertitudes ou augmenter la sensation de contrôle. Par contre, la partie négative apparaît lorsque cela nous limite ou génère en nous de l’anxiété.

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L’importance de l’attachement

Il existe différente formes d’attachement.

Nous avons tous une façon bien à nous d’interagir avec les autres, qui diffère en fonction du point auquel nous faisons confiance ou non aux personnes avec qui nous interagissons. Ce style ou cette manière d’interagir avec l’autre est intimement liée à l’attachement. Découvrons ensemble l’importance de l’attachement dans nos vies !

Ce qui est sûr, c’est que durant notre enfance, nous avons tous eu des modèles qui nous ont, au moins en partie, appris ce que les autres peuvent attendre de nous et ce que nous pouvons attendre d’eux. Un apprentissage qui le plus souvent a beaucoup d’influence sur nous et sur la façon dont nous allons nous « attacher » aux autres.

Comprendre l’attachement

Vous avez besoin de l’approbation des autres pour vous assurez que vous faites ce qu’il faut ? Vous avez besoin de recevoir l’affection de ceux qui vous aiment pour vous sentir en sécurité dans la relation ? D’une certaine façon, vous vous sentez abandonné à chaque fois que votre partenaire sort avec ses amis ? La jalousie vous fait souffrir ? Il vous est difficile de vous ouvrir à des personnes que vous ne connaissez pas ? Il est compliqué pour vous de sortir de votre zone de confort ? Derrière chacune de ces questions se trouve l’importance de l’attachement.

Notre façon de nous attacher est intimement liée à la manière dont nous bâtissons nos relations et dont nous en prenons soin. L’attachement identifie la façon dont nous interagissons avec les êtres qui nous sont chers ou avec quelqu’un de notre cercle de confiance. Il a une étroite relation avec notre tendance à donner ou à recevoir ce que les autres nous offrent. Sans oublier notre tendance à nous méfier ou à nous protéger en société.

image pixabay

L’expérience de Mary Ainsworth et l’attachement

En 1954, Mary Ainsworth a réalisé une expérience des plus singulières et notables de l’histoire de la psychologie. Cette expérience sera nommée la « technique de la situation étrange ». Son objectif était d’en apprendre davantage sur les relations qu’avaient les bébés avec leur mère. Mais aussi d‘analyser le comportement de ces bébés en présence ou en l’absence de ces dernières. Le lien qu’avaient tissé dès le départ est ce qui se refléterait dans cette situation.

Ces analyses ont mené à la découverte de 4 types d’attachement :

  • L’attachement sécure se rapporte aux bébés qui jouaient tranquillement dans des lieux qui ne leur étaient pas familiers. Et ce aussi bien en présence de leur mère qu’en leur absence
  • L ‘attachement ambivalent : dans ce cas, les bébés étaient très anxieux quand leur mère quittait la pièce où ils se trouvaient. Ils arrêtaient de jouer, regardaient fixement le vide et faisaient des gestes de protestation vers l’endroit par où était sortie leur mère. Il s’agit d’un attachement de dépendance
  • L’attachement évasif ou évitant : les bébés concernés par ce type d’attachement ont prêté peu d’attention à la présence de la mère dans la chambre y n’ont montré aucun type de réaction quand elle est revenue. D’une certaine manière, c’est comme s’ils étaient indifférents à sa présence ou à son absence
  •  L’attachement craintif ou préoccupé : il comprend tous les comportements anormaux, et ceux qui ne figurent pas dans les autres types d’attachemet.

Comment se reflète l’importance de l’attachement chez un adulte ?

Ainsi, les chanceux qui ont créé de bonnes relations d’attachement avec leur figure de référence et qui, en plus, ont eu de bons modèles d’interaction sociale, ont tendance à montrer cette même habileté à l’âge adulte.

Ils ne font pas confiance au premier contact mais attendent de voir si la personne le mérite. Ainsi, ils profitent des relations sérieuses et remplies de complicité. Et ils sont capables de faire des plans et de miser sur ces derniers. Ensuite, ils comprennent qu’il y a des moments, où ils ne peuvent pas être la priorité des autres car ces derniers doivent porter leur attention à d’autres personnes ou activités. Ils profitent du contact, mais ils ne vivent pas avec la même anxiété l’absence des autres.

L’importance de l’attachement est très grande dans l’étape de l’enfance, comme il peut tout aussi l’être dans les étapes d’après. Cependant, cela ne veut pas dire que nous sommes condamnés à nous attacher de la même manière. Car ne pas avoir eu de bons modèles ou ne pas avoir établi de bonnes relations sur la base de la confiance ne veut pas dire que l’on ne pourra pas apprendre plus tard… Et inversement.

À chaque fois que nous établissons ou entretenons une relation, nous avons une nouvelle opportunité de changer notre façon de nous attacher. Ce qui est encourageant, étant donné que l’attachement est la base de notre manière d’aimer et de nous sentir aimé.

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EST CE QUE JE SATISFAIT DE MA VIE ?

par Jackie B. Hamilton

Suis-je satisfait de ma vie en général?  Je ne parle pas ici des irritants avec lesquels nous devons tous composer au quotidien, mais des vrais problèmes qui m’empêchent de me lever le matin et de me coucher l’esprit tranquille.

Est-ce que ma vie sentimentale me comble ou est-ce qu’elle me pompe l’air ou, à l’inverse, est totalement inexistante?
Ai-je un cercle d’amis fidèles suffisant pour me réconforter par périodes de grandes tempêtes?
Suis-je en bons termes avec ma famille?
Et qu’en est-il de mon boulot?  Est-ce simplement un job qui paye les factures ou j’arrive à trouver du plaisir à m’y rendre tous les jours?
Pour ce qui est de ma santé, me permet-elle de faire tout ce que je désire?
Et concernant mes finances, suis-je suffisamment à l’aise pour ne pas avoir à angoisser à l’idée d’avoir des dépenses imprévues?
Grosso modo, si je m’arrête pour regarder où j’en suis aujourd’hui, puis-je affirmer que je suis aligné avec ce que j’ai toujours souhaité ou, plutôt, que rien ne va plus?

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CHAQUE PROBLÈME VIENT AVEC SA SOLUTION

Si nous répondons négativement à l’ensemble ou à une partie des questions citées ci-haut, c’est que notre vie a probablement besoin d’être réévaluée.

Ça n’a rien de dramatique en soi puisque, croyez-moi, nous ne sommes pas seuls dans cette galère.  Toutefois, nous pouvons néanmoins choisir de faire partie des personnes qui ne se contentent pas simplement de subir, mais qui agissent.

Les problématiques, peu importe leur degré d’importance, ont toujours besoin d’être adressées car ça ne s’arrangera pas tout seul, même si c’est souvent ce que nous croyons en toute naïveté.  Et qui plus est, bien souvent, ce qu’on laisse traîner finit par empirer et avoir d’autres impacts négatifs.

Pour pouvoir faire sa part, l’univers a besoin que nous lui donnions un petit coup de main ou, à tout le moins, de sentir que nous voulons réellement nous en sortir.  C’est la condition sine qua non pour enclencher tout processus de changement et d’amélioration.

À partir de nos insatisfactions, faisons donc la liste de toutes les choses que nous aimerions voir changer et mettons tout de suite en place certaines actions afin de nous en rapprocher.

Surtout, rappelons-nous que nous n’avons pas à subir quoique ce soit car il existe une solution pour chaque problème quel qu’il soit.

Source: https://www.jackiebhamilton.com/

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