Frédérique Shine à Sud Radio : elle rétablit la vérité sur son histoire après Secret Story dans son livre

frédérique shine

Ancienne candidate de Secret Story saison 4, Frédérique Shine était l’invitée de Sud Radio pour présenter son livre Silence ! Je reprends le contrôle de ma guérison. Dans cet ouvrage, elle rétablit enfin la vérité sur un parcours qui avait été largement déformé par la presse et la production télé à l’époque.

Frédérique Shine était l’invitée de l’émission « La bibliothèque bien-être » sur Sud Radio pour évoquer son nouvel ouvrage Silence ! Je reprends le contrôle de ma guérison, paru aux éditions Exergue en mars 2026.

Dans cette interview, l’autrice, chercheuse indépendante en neurosciences et fondatrice de Limytless, revient sur son parcours hors normes. Elle y rétablit la vérité sur une histoire personnelle qui avait été déformée par la presse et la téléréalité lors de sa participation à Secret Story saison 4. Au-delà du témoignage, elle partage surtout les mécanismes concrets qui lui ont permis de reprendre le pouvoir sur sa santé et sa vie après des années de souffrance, d’emprise et d’errance médicale.

Frédérique Shine était l’invitée de l’émission « La bibliothèque bien-être » sur Sud Radio pour évoquer son nouvel ouvrage Silence ! Je reprends le contrôle de ma guérison, paru aux éditions Exergue en mars 2026.

Dans cette interview, l’autrice, chercheuse indépendante en neurosciences et fondatrice de Limytless, revient sur son parcours hors normes. Elle y rétablit la vérité sur une histoire personnelle qui avait été déformée par la presse et la téléréalité lors de sa participation à Secret Story saison 4. Au-delà du témoignage, elle partage surtout les mécanismes concrets qui lui ont permis de reprendre le pouvoir sur sa santé et sa vie après des années de souffrance, d’emprise et d’errance médicale.

Du chaos à la reconstruction consciente

Frédérique Shine explique comment un stress extrême a déclenché une fibromyalgie et des douleurs chroniques. Elle détaille le rôle central du cerveau et de la neuroplasticité : cet outil « magique » peut polluer notre quotidien ou devenir un allié puissant lorsqu’on comprend les liens entre système nerveux, émotions et corps physique.
Le livre propose des pratiques concrètes issues des neurosciences, de la biologie et de la physiologie du stress. Il s’adresse particulièrement aux personnes en errance thérapeutique, hypersensibles ou confrontées à la maladie chronique. L’idée centrale : la guérison commence par reprendre sa place dans sa propre histoire et écouter les signaux du corps.
Un livre qui rencontre un vif succès

Depuis sa sortie, Silence ! Je reprends le contrôle de ma guérison recueille des retours exceptionnels de lecteurs qui y trouvent à la fois un témoignage puissant et un véritable guide. Loin d’un simple récit autobiographique, l’ouvrage est un outil pratique pour décoder les mécanismes du trauma, apaiser le système nerveux et réveiller son élan intérieur.

Regardez l’interview complète :

Le livre : Silence ! Je reprends le contrôle de ma guérison de Frédérique Shine

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Frédérique Shine : “La seule chose que je n’ai pas vécue, c’est la guerre.”

Certaines histoires marquent.

D’autres dérangent.

Et puis il y a celles qu’on ne peut pas ignorer.

Celle de Frédérique Shine fait partie de ces trajectoires rares, où la vie semble avoir tout pris… avant de tout remettre en jeu.

Très tôt, elle grandit seule.

Sans structure. Sans véritable repère. Sans filet.

Elle apprend à se construire dans un environnement instable, à avancer sans soutien, à survivre plus qu’à vivre.

Et très vite, tout s’accélère.

Violences. Attouchements. Manipulation.

Une expérience de mort imminente.

Puis un choc irréversible : elle retrouve sa mère morte, dans des circonstances troublantes, à un âge où l’on a encore besoin d’être protégée.

Ce jour-là, tout bascule.

Mais l’épreuve ne s’arrête pas là.

Son corps finit par céder.

Erreur médicale. Intoxication médicamenteuse.

Des diagnostics lourds tombent : fibromyalgie sévère, suspicion de lupus.

On lui annonce une vie limitée.

Une vie de douleurs.

Une vie de dépendance.

Elle ne marche presque plus.

Et pourtant…

Elle refuse d’accepter cette fatalité.

Là où la plupart s’effondrent, elle fait un choix radical : comprendre ce qui lui arrive.

Elle plonge dans l’étude du corps, du cerveau, des émotions, des mécanismes neurologiques.

Elle explore, teste, observe. Elle sort des cadres.

Et contre toute attente, elle inverse la trajectoire.

Silence ! Je reprends le contrôle de ma guérison

Elle dépasse la fibromyalgie.

Elle stabilise son état face à une maladie auto-immune.

Elle récupère une autonomie que l’on disait perdue.

Mais son combat ne s’arrête pas à la santé.

Car derrière les symptômes, il y a une histoire plus profonde.

Un environnement marqué par des influences troubles, des systèmes qu’elle n’a jamais cessé de questionner.

Plus tard, lors de sa participation à l’émission Secret Story, son histoire est exposée… puis déformée.

On parle d’elle sans lui laisser la parole.

Elle devient un récit que d’autres contrôlent.

Jusqu’à aujourd’hui.


Reprendre le contrôle — enfin

Avec son livre « Silence, je reprends le contrôle de ma guérison », Frédérique Shine ne cherche pas à plaire.

Elle rétablit.

Elle pose les faits.

Elle partage un parcours brut.

Et surtout, elle transmet une méthode : comprendre pour reprendre le pouvoir.

Son approche relie le corps, le mental et les émotions, avec une volonté claire : sortir des discours flous pour revenir à quelque chose de concret, applicable, réel.


Une phrase résume tout

Quand elle fait le bilan de sa vie, Frédérique Shine lâche une phrase qui résume tout :

“La seule chose que je n’ai pas vécue, c’est la guerre.”

Et c’est précisément ce qui rend son parcours impossible à ignorer.


Une trajectoire qui commence à émerger

À l’heure où son histoire commence à circuler massivement sur les réseaux sociaux, une question se pose :

combien de temps encore ce récit restera-t-il ignoré des grands médias ?

Son parcours dérange.

Parce qu’il remet en question des certitudes.

Mais il inspire.

Parce qu’il prouve qu’un autre chemin est possible.

Revenir de très loin

Comprendre ce que l’on vit

Et reprendre le contrôle

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Silence, je reprends le contrôle de ma guérison ! – des pratiques concrètes pour traverser la douleur, la maladie, le chaos

livre

SILENCE, JE REPRENDS LE CONTRÔLE DE MA GUÉRISON! (Des pratiques concrètes pour traverser la douleur, la maladie et le chaos) de Frédérique Shine

Il y a des vies qui ne basculent pas. Elles explosent. Ce livre est né là. D’une histoire réelle faite de fractures, d’emprise, d’effondrement physique, de confrontations avec la mort et d’années d’errance.

Mais ce livre n’est pas le récit d’une chute. C’est le récit d’une reconstruction consciente. À travers mon parcours, je plonge au cœur de ce qui se joue quand tout s’écroule : le trauma, le système nerveux, le corps, le cerveau, la mémoire… et les mécanismes profonds qui rendent possible le relèvement. Ce livre relie l’expérience brute à la compréhension. La blessure à la lucidité. La chute à la reprise de pouvoir intérieur. Il s’adresse à celles et ceux qui sentent que leur corps parle, que leur vie appelle un virage, et que ce qu’on leur a appris sur la santé, la souffrance et la guérison est incomplet.

 

SYNOPSIS

Un ouvrage puissant, incarné et exigeant pour tous ceux qui veulent comprendre, guérir et reprendre leur vie en main.
La vie ne suit pas le courant du monde, mais l’élan que vous osez réveiller en vous !Dans cet ouvrage, Frédérique Shine retrace une trajectoire hors normes jalonnée de traumatismes, d’emprise, d’effondrement physique, d’errance médicale et de confrontations avec la mort.

Mais ce livre n’est pas le récit d’une chute. C’est le récit d’une reconstruction consciente.

Après plusieurs années de recherche et d’exploration scientifique, l’autrice met en lumière ce qui se joue réellement dans le corps et le cerveau lorsque tout s’effondre. En se basant sur les apports des neurosciences, de la biologie et de la physiologie du stress, vous comprendrez alors les mécanismes du bien-être.

Au fil des pages, vous trouverez des pistes concrètes pour mieux vous connaître, décoder les signaux de votre corps et à devenir pleinement acteur de votre santé et de votre vie. Que vous traversiez la douleur, la maladie, l’épuisement ou une perte de sens, vous découvrirez comment préserver votre équilibre, tant physique que psychique et émotionnel.

Ce n’est pas un témoignage. C’est une traversée. Disponible dans tous les points de vente Amazon, Fnac, cultura, etc. etc.

Lien du livre https://amzn.eu/d/7tn0Bjk

Les Hypersensibles : Une Sensibilité Accrue au Service du Développement Personnel et Spirituel

L’hypersensibilité se caractérise par une réceptivité intense aux stimuli émotionnels et sensoriels. Les personnes hypersensibles perçoivent les nuances de leur environnement avec une profondeur particulière, ce qui influence leur parcours de développement personnel et spirituel.

Caractéristiques de l’Hypersensibilité

Les hypersensibles présentent souvent les traits suivants :

• Hyper-empathie : Ils ressentent intensément les émotions des autres, ce qui peut les conduire à absorber les sentiments environnants, positifs comme négatifs.

• Intuition développée : Leur capacité à percevoir des informations au-delà des cinq sens traditionnels est accrue, leur permettant de capter des énergies subtiles et de faire preuve d’une grande clairvoyance.

• Sensibilité sensorielle : Ils sont particulièrement réactifs aux stimuli sensoriels tels que les sons, les lumières ou les textures, ce qui peut parfois entraîner une surcharge sensorielle.

Hypersensibilité et Développement Personnel

Cette sensibilité accrue peut être un atout majeur dans le cadre du développement personnel :

• Créativité : Les hypersensibles possèdent souvent une imagination fertile, les rendant aptes à exceller dans des domaines artistiques et créatifs.

• Recherche de sens : Leur quête constante de compréhension les pousse à s’engager dans des démarches introspectives, favorisant une meilleure connaissance de soi et une croissance personnelle continue.

• Empathie : Leur capacité à comprendre et à partager les sentiments d’autrui les rend particulièrement aptes à établir des relations profondes et authentiques, ainsi qu’à apporter un soutien précieux à leur entourage.

Le vieux guerrier indique à son petit-fils que s’il choisit de ne s’occuper que du loup blanc, le loup noir se dissimulera dans chaque coin pour l’attaquer quand il le sentira faible ou vulnérable. Qui plus est, la légende cherokee des deux loups nous indique que nous ne devons pas mépriser cet animal au pelage obscur comme la nuit, au regard igné et au dos hérissé.

Hypersensibilité et Spiritualité

Le lien entre hypersensibilité et spiritualité est étroit :

• Connexion à l’invisible : Les hypersensibles sont souvent plus réceptifs aux dimensions spirituelles, percevant des énergies et des réalités subtiles qui échappent à d’autres.

• Quête de vérité : Leur sensibilité les conduit à rechercher des vérités profondes et à s’engager dans des pratiques spirituelles visant à une compréhension élargie de l’existence.

• Pratiques méditatives : Ils trouvent souvent refuge dans la méditation et d’autres pratiques spirituelles qui leur permettent de canaliser leur sensibilité et de se recentrer.

Transformer l’Hypersensibilité en Force

Pour que l’hypersensibilité devienne un atout, il est essentiel de :

• Accepter sa sensibilité : Reconnaître et valoriser son hypersensibilité comme une composante positive de son identité.

• Mettre en place des limites saines : Apprendre à se protéger des environnements ou des relations toxiques pour préserver son bien-être émotionnel.

• Développer des pratiques d’ancrage : S’engager dans des activités qui favorisent la stabilité émotionnelle et l’équilibre, telles que la méditation, le yoga ou la connexion avec la nature.

En somme, l’hypersensibilité, lorsqu’elle est comprise et maîtrisée, peut devenir une véritable force, enrichissant le parcours de développement personnel et spirituel, et permettant une connexion profonde avec soi-même et le monde environnant.

 

Frédérique Shine

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L’ hyperempathie une qualité extraordinaire

L’ hyperempathie a longtemps été considérée comme un défaut. Grâce à des recherches aujourd’hui les hyperempathes sont enfin reconnus comme des personnes extraordinaires.

Ils sont en mesure de percevoir et d’assimiler physiquement l’énergie et les émotions des personnes qui les entourent. Ils peuvent capter l’énergie du prana. Mon hyperempathie m’a permis de développer des facultés qui peuvent aider les autres car je ressens toutes leurs émotions comme si je lisais dans une livre ouvert, elle me permet également d’anticiper des événements qui vont se produire dans ma vie et celles des autres. Elle me permet également d’avoir plusieurs cordes à mon arc et me permet d’être autodidacte dans plusieurs domaines. Réalisatrice de film, producteur de musique, auteure d’oracles divinatoires, de lives, webmaster, montage vidéo, graphiste la liste est longue.

Les hyperempathiques qui parviennent à se canaliser, à travailler sur les émotions et comprendre qui ils sont peuvent se réaliser et être heureux. Souvent ce sont des médiums ou des guérisseurs.

 

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7 mauvaises habitudes qui tuent les neurones

Saviez-vous que certaines habitudes tuent les neurones et que le mode de vie a un impact direct sur la santé mentale ? Découvrez sept habitudes potentiellement néfastes pour le cerveau.

Saviez-vous que certaines habitudes et certains modes de vie tuent les neurones ? Le cerveau est l’organe qui permet au reste de l’organisme de fonctionner. Nous devons donc nous en occuper. Un mode de vie sain, qui comprend des habitudes saines telles que se détendre, faire de l’exercice, bien manger et dormir, etc. est essentiel.

Bien entendu, l’exercice physique et mental est important lorsqu’il s’agit de prendre soin de notre santé générale et de notre santé mentale. Mais quelles sont les habitudes que nous devons essayer d’éviter si nous voulons protéger nos neurones ? Découvrez ici sept d’entre elles, bien qu’il y en ait d’autres !

Des habitudes qui tuent les neurones

Comme nous l’avons dit, prendre soin du cerveau, c’est prendre soin de l’esprit et de la santé physique en général. Et il existe certaines habitudes qui tuent les neurones et, par conséquent, affaiblissent et endommagent notre système nerveux.

Quelles sont-elles ? Ces problèmes sont souvent liés au stress, au manque de sommeil, à l’absence de stimulation du cerveau… Mais il y a d’autres facteurs. En voici quelques exemples.

Le stress

Le stress est l’une des principales habitudes qui tuent les neurones. Il s’agit d’une tension physique et émotionnelle. C’est donc un mécanisme qui s’active lorsqu’une personne doit faire face à des situations qui dépassent ses ressources personnelles. Le stress apparaît donc lorsque nous nous sentons dépassés.

Ce mécanisme, surtout s’il apparaît sur une longue période (stress chronique), peut tuer les neurones. En effet, lorsque l’on génère du stress, le corps libère une grande quantité de cortisol (l’hormone du stress). Cette hormone sert à détourner les ressources vers les processus biologiques nécessaires pour faire face à des situations d’urgence.

Mais que se passe-t-il lorsque l’organisme libère de grandes quantités de cortisol, et ce pendant une période prolongée ? La conséquence est la suivante : les neurones sont laissés sans surveillance et le système immunitaire est affaibli.

La consommation de sucre

La consommation de grandes quantités de sucre a également été liée à la mort neuronale (en plus d’autres problèmes de santé). Ainsi, un excès de sucre retarde l’absorption d’autres nutriments et perturbe l’activité cérébrale.

Comme pour tout ce qui touche à l’alimentation, l’idéal est de consommer de manière responsable. Prendre du sucre n’est pas nocif, mais en prendre trop le devient.

Le manque de stimulation

Le manque de stimulation (physique, sensorielle ou cognitive, mais surtout les deux dernières), c’est-à-dire la monotonie, est aussi une habitude qui tue les neurones. La pensée est le meilleur moyen de stimuler le cerveau.

Il s’agit de faire des exercices mentaux, d’étudier, d’écrire, de lire un livre, etc. Ce sont des activités qui aident notre cerveau à “travailler” et à prévenir des pathologies graves.

“Le cerveau n’est pas un verre à remplir, mais une lampe à allumer.”

-Anonyme-

La déshydratation

Être continuellement déshydraté est une autre habitude qui tue les neurones. Ainsi, lorsque nous avons soif, il est important de la satisfaire le plus rapidement possible.

Pourquoi ? Parce que, sinon, le corps commencera à extraire l’eau des cellules du corps. Et la probabilité que certaines d’entre elles soient détruites (ainsi que les neurones) augmente.

Le tabagisme (et la drogue)

En plus de nuire à votre santé, cette habitude toxique peut également détruire les cellules de votre cerveau. Le tabac est une drogue qui, comme beaucoup d’autres, est capable de générer une dépendance importante.

De plus, elle peut endommager les neurones de façon permanente et même les tuer. C’est également le cas pour de nombreuses autres drogues.

La pollution

Respirer dans un environnement pollué endommage non seulement le système respiratoire, mais peut aussi tuer des neurones. En effet, le cerveau est l’un des organes du corps qui consomme le plus de ressources.

Lorsque nous inhalons, surtout dans des environnements pollués, nous absorbons une grande quantité de particules toxiques. Ces particules atteignent le cerveau, même si la barrière hémato-encéphalique nous protège de certaines d’entre elles. C’est pourquoi il est bon de sortir de temps en temps des grandes villes (et surtout de vivre dans un environnement naturel).

Le manque de sommeil, l’une des habitudes qui nuisent aux neurones

Dormir peu, ou mal, est aussi une des habitudes qui tuent les neurones. De nombreuses recherches ont établi un lien entre le manque prolongé de sommeil et la mort neuronale, ainsi qu’avec le déclin de certaines parties du cerveau (comme l’hippocampe).

À long terme, ces dommages peuvent entraîner des problèmes de mémoire, des difficultés de concentration, etc. Il est donc essentiel de bien dormir.

Des habitudes qui tuent les neurones : comment prendre soin de sa santé mentale ?

Prendre soin de notre esprit, c’est prendre soin de notre cerveau. Comme nous pouvons le constater, la vie que nous menons a un impact direct sur la santé du cerveau. Le cerveau est connecté à notre réalité et à nos habitudes. Par conséquent, une vie saine peut nous protéger contre de nombreux désagréments.

Nous savons que de nombreux troubles qui affectent la santé du cerveau ont leur origine dans des facteurs héréditaires, l’âge ou encore certaines sortes de blessures. Cependant, certaines habitudes peuvent également influencer leur apparition, puisque les neurones doivent fonctionner correctement pour que notre cerveau le fasse également.

Si le cerveau humain était si simple pour que nous puissions le comprendre, alors nous serions si simples que nous ne pourrions pas le comprendre.”

Source https://nospensees.fr Partagé par www.eveil.tv

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Quelles sont les hormones du bonheur ?

Les soi-disant molécules du bonheur sont nos meilleurs alliées pour le bien-être et la santé mentale. Comprendre cet univers d’hormones, dont font partie la dopamine et la sérotonine, nous aidera également à nous connaître un peu mieux.

Les hormones du bonheur sont le moteur de notre amélioration quotidienne. Elles sont l’impulsion qui nous invite à nous lier, à profiter de la compagnie de ceux qui nous entourent. Elles mettent en avant le fait que nous pouvons continuer à apprendre des choses et à profiter de chaque découverte.

Ces petites molécules sont des torrents de bien-être qui diluent la douleur, favorisent l’empathie et même la confiance. Admettons-le… Que serions-nous sans elles ?

En quelque sorte, ces éléments biologiques nous permettent (et nous permettront) de nous différencier des machines et robots du futur régis par l’intelligence artificielle. Les êtres vivants sont guidés par ces molécules polyvalentes qui jouent un rôle fondamental dans de nombreux aspects tels que la nutrition, la reproduction et même la mémoire émotionnelle.

Il est vrai que parfois elles échouent, notamment lorsque le cerveau et d’autres zones du corps en libèrent moins à certaines saisons. Nous traversons alors des périodes d’apathie et de négativité.

Des facteurs comme notre santé ou même notre approche psychologique peuvent provoquer ce déficit dans leur synthèse. Plonger un peu plus profondément dans l’univers chimique unique des hormones nous aidera à mieux comprendre notre comportement.

Les hormones du bonheur : fonctions et caractéristiques

Vivre des sensations positives est un pilier essentiel du comportement humain (et aussi chez l’animal). Avec elles, non seulement l’équilibre psychologique est favorisé, mais nous garantissons également notre survie.

Grâce à elles, nous trouvons la motivation pour nous nourrir, construire des environnements plus efficaces, interagir, nous reproduire, prendre soin des autres, etc. Le bien-être remplit aussi, après tout, un objectif biologique. Et les médiateurs de ces processus variés et complexes sont connus comme les hormones du bonheur.

Grâce à elles, est orchestrée la régulation de l’humeur, la sensation de plaisir et même le soulagement de la douleur. Analysons-les une par une.

1. Les endorphines, les meilleurs analgésiques de la nature

Le mot endorphine vient de l’union de deux termes : endogène, qui signifie de l’intérieur du corps, et morphine, qui est un analgésique opioïde. Sa fonction n’est autre que de soulager la douleur, d’atténuer la souffrance et de nous procurer un sentiment de bien-être lorsque le cerveau interprète nos comportements comme appropriés.

  • Les endorphines constituent un grand groupe de peptides produits par le système nerveux central et la glande pituitaire.
  • Elles sont liées à des circuits de récompense naturels. Cela signifie que le cerveau les libère lorsque nous effectuons des tâches biologiquement importantes comme manger, boire, faire du sport, socialiser, avoir des relations sexuelles, etc.

Peut-on stimuler leur production naturellement ?

Il existe de nombreuses façons de stimuler la production de cette hormone. Comme nous l’avons souligné, sa production dépend de la réalisation d’activités et de tâches que le cerveau interprète comme positives. Voici quelques exemples :

  • Aller se promener tous les jours.
  • Écouter de la musique.
  • Danser.
  • Apprendre de nouvelles choses.
  • Parler et partager des moments avec ses amis.
  • Embrassez les gens qu’on aime.
  • Manger du chocolat.

2. La sérotonine, la médiatrice du bien-être

La sérotonine est cette hormone qui, en plus d’être produite dans le cerveau, est abondante dans le système digestif. Elle est synthétisé à partir de la transformation de l’acide aminé tryptophane et on peut dire qu’elle agit de manière plus forte que le neurotransmetteur classique du bonheur.

  • En plus de favoriser l’humeur ou de booster le bien-être, elle remplit des fonctions essentielles telles que la promotion de l’appétit.
  • Cette substance chimique est également responsable de la stimulation des parties du cerveau qui contrôlent le sommeil et l’éveil.
  • Cette hormone, qui agit comme un neurotransmetteur, est essentielle pour réduire les mécanismes d’anxiété et de dépression.
  • Elle stimule la libido et, grâce à elle, nous apprécions également les relations sexuelles.

Pouvons-nous produire de la sérotonine naturellement ?

C’est la plus connue des hormones du bonheur. Est-il possible de la produire ? Nous pouvons favoriser sa production en consommant des aliments riches en tryptophane. Cet acide aminé essentiel est le précurseur de la sérotonine et on peut le trouver dans les aliments suivants :

  • Chocolat noir.
  • Avoine.
  • Graines de tournesol.
  • Saumon.
  • Œufs
  • Pois chiches.
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3. La dopamine, le moteur de la motivation

La dopamine joue un rôle décisif dans les tâches associées à la motivation et à la récompense. Cette molécule est déterminante dans notre comportement, de sorte qu’un déficit ou une surproduction de cette composante neurochimique peut nous altérer de multiples façons. Un exemple : une libération excessive est liée, par exemple, à la schizophrénie.

  • Ses principales fonctions sont d’activer la sensation de plaisir anticipé. C’est-à-dire elle nous aide à nous sentir motivé par quelque chose en nous faisant penser à ce que cet objectif peut nous offrir.
  • Elle induit notre prise de décision, favorise l’apprentissage, la mémoire…
  • Elle stimule la curiosité, la motivation intrinsèque et la créativité.

Peut-on stimuler sa production naturellement ?

Nous savons qu’environ 50 % de toute la dopamine totale du corps est produite dans l’intestin. Une façon de veiller à sa production correcte serait donc de prendre soin du microbiote intestinal.

4. L’ocytocine, une autre hormone faisant partie des hormones du bonheur

L’ocytocine est presque toujours associée à des dimensions telles que l’amour, l’affection, la sexualité, le besoin de soins et aussi au comportement maternel. Cependant, elle a beaucoup plus de fonctions, toutes liées au comportement social, comme l’empathie, la générosité, l’altruisme…

Cette hormone, si cruciale chez l’homme, est produite dans l’hypothalamus et est sécrétée par l’hypophyse. Beaucoup l’appellent la molécule de l’humanité et c’est l’un des éléments biologiques les plus fascinants.

Peut-on stimuler sa production naturellement ?

L’ocytocine est libérée dans des situations très simples et quotidiennes. Voici quelques exemples : se toucher, se serrer dans ses bras, écouter les autres, méditer, faire de l’exercice, etc.

Les hormones du bonheur sont, sans aucun doute, un exemple de plus de l’harmonie biologique fascinante et parfaite qui définit une grande partie des êtres vivants. Comprendre ce petit univers nous permet de devenir plus conscients de la raison pour laquelle nous sommes tels que nous sommes.

Source https://nospensees.fr Partagé par www.eveil.tv

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Faut-il traiter l’autre comme nous aimerions être traité ?

Au moment d’interagir avec les autres, souvenez-vous qu’ils ont eux-mêmes leurs propres désirs, priorités et besoins. Par conséquent, les traiter de la façon dont vous aimeriez être traité n’est pas toujours une bonne chose.

Traiter l’autre de la façon dont vous aimeriez être traité est un principe moral partagé par de nombreux peuples et courants de pensée. Philosophes, leaders religieux et personnalités importantes font l’éloge de ce précepte qui devrait guider les relations humaines.

Or, même si nous connaissons tous cette règle d’or et l’avons bien à l’esprit, l’appliquer n’est pas toujours bénéfique pour les relations sociales. Il arrive que nos meilleures intentions soient mal interprétées par l’autre personne ou nuisent à ses intérêts.

Le fait que l’intérêt sincère pour le bien-être de l’autre puisse représenter une atteinte contre ce dernier semble injuste. Mais c’est peut-être parce que nous considérons cette aide d’un point de vue erroné : le nôtre.

Est-il positif de traiter l’autre comme nous aimerions être traité ?

Traiter l’autre comme nous aimerons être traité semble, sans aucun doute, être une bonne idée. Cela indique effectivement de bonnes intentions. Par ailleurs, en suivant ce principe, nous serons davantage conscients de la façon dont nous nous comportons avec les autres.

Nous serons alors probablement sincères, compréhensifs, solidaires et amicaux. Cette règle morale peut aussi nous motiver à rendre un service à un ami ou à une connaissance quand nous n’en avons pas envie ou peut nous forcer à réfléchir avant de critiquer.

Nous n’attendons pas tous la même chose

Cependant, quand nous oublions les généralités et passons à un plan plus pratique et concret, cette idée ne fonctionne pas toujours si bien que cela. Prenons quelques exemples pour illustrer cela.

Imaginez, par exemple, que c’est l’anniversaire de l’un de vos très bons amis. Vous lui avez acheté une montre, dépensant ainsi une somme importante. Lorsque vous lui offrez votre cadeau et voyez la déception sur son visage, vous vous sentez en colère.

Vous ne vous êtes peut-être pas dit que cette personne espérait plutôt un cadeau plus intime et personnel. Un cadeau fait à la main et avec un sens émotionnel. Ou qu’elle espérait peut-être une expérience partagée au lieu d’un cadeau matériel.

Cela peut nous arriver dans n’importe quel domaine de la vie. Si vous êtes parent, il se peut qu’après avoir vu votre enfant faire face à une situation stressante, vous ayez voulu la mettre en contexte, afin qu’il se rende compte que ce qui l’inquiète n’allait sans doute pas arriver ou que les conséquences n’allaient pas être si désastreuses.

Même si vous-même réagissez bien à ce type de soutien, votre enfant, lui, peut peut-être penser que vous cherchez en réalité à lui faire oublier ce problème pour qu’il cesse de vous embêter avec. Il n’adopte pas forcément votre point de vue.

De la même façon, après une dispute avec votre conjoint au cours de laquelle vous avez reconnu vos torts, il se peut que vous décidiez de l’appeler ou d’aller le voir pour lui parler. Cette personne peut se montrer contrariée, irritable et refuser d’avoir une telle conversation. Pourquoi ?

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Alors que vous considérez votre comportement comme un signe de bonne foi, l’autre personne peut considérer qu’il est trop tôt pour en parler. Elle a besoin d’un moment tout seul pour gérer sa colère. Autrement dit, vous n’avez pas pris en considération ses besoins à elle.

Prenez en compte les besoins des autres

En définitive, nous pouvons dire que traiter l’autre de la façon dont vous aimeriez être traité est plutôt une bonne chose. Cependant, il est nécessaire d’émettre une réserve : vous aimeriez que l’on prenne en compte votre personnalité et vos besoins concrets, et c’est précisément ce que vous devez offrir à l’autre.

Ayez la considération de prendre en compte ses préférences ses besoins et ses désirs. Montrez-lui votre capacité à sortir de votre propre peau pour essayer de comprendre ses points de vue. Ne pensez pas autant à ce qui vous plairait ; demandez-vous plutôt ce que l’autre espère et attend, car nous  sommes tous différents.

Même si vous aimez que les personnes soient totalement honnêtes et directes avec vous, l’être humain qui se trouve devant vous préfère peut-être autre chose et a peut-être besoin de tact, de compréhension et de délicatesse. Vous préférez peut-être être seul après une dispute. Si vous savez que l’autre a besoin de compagnie, offrez-lui cela.

Les relations humaines sont complexes. Il n’est en effet pas facile de concilier nos souhaits et pensées et ceux des personnes qui nous entourent. Cependant, si vous voulez savoir comment traiter quelqu’un d’autre, mettez-vous à sa place. Traitez l’autre comme il aimerait qu’on le traite.

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Psychopathes adaptés : les manifestations subcliniques

Récemment, des recherches ont été menées sur les émotions des soi-disant psychopathes qui ne sont pas liées à une activité criminelle. Les résultats sont très surprenants.



Des recherches récentes de l’Association américaine de psychologie indiquent que certains psychopathes socialement adaptés ont de l’empathie. En d’autres termes, les psychopathes qui ne sont pas engagés dans des activités criminelles peuvent manifester des capacités d’adaptation très bonnes dans la population générale.

Nous allons donc laisser de côté la controverse que le terme “psychopathe” suscite encore chez la plupart des psychologues. Nous nous concentrons ici sur la coexistence de traits absolument opposés chez ces individus. Le fait est que la recherche dans le domaine de la psychopathie est divisée en deux domaines.

On considère que, par défaut, la psychopathie ne peut inclure aucune forme de traits d’adaptation. L’autre partie soutient que des traits d’adaptation peuvent être trouvés, dans une certaine mesure, chez les individus psychopathes.

Plusieurs instruments ont été développés pour étudier les traits psychopathiques sur la base de ces deux points de vue. Il y a beaucoup de divergences entre les résultats.

De toutes les études réalisées, la plus complète est celle de Guillaume Durand intitulée Les effets des traits psychopathiques sur la peur de la douleur, de l’anxiété et du stress. Un point de vue novateur qui explique comment les psychopathes adaptés à la société gèrent leurs émotions.

Psychopathes adaptés : élargir et améliorer leur définition

Les chercheurs de l’étude ont soumis 529 participants à une série de tests psychologiques. Ils ont mesuré la psychopathie, la peur de la douleur, l’anxiété et le stress.

Ils ont utilisé un test qui recherche deux types de psychopathie différents : la dominance et l’antisocialité impulsive. Le premier est associé à l’audace et au courage, tandis que le second est associé à l’égoïsme, au blâme et à l’impulsivité.

Les chercheurs ont constaté que les personnes ayant obtenu un score élevé sur la mesure de la dominance avaient tendance à avoir moins peur de la douleur, de l’anxiété et du stress. En revanche, celles qui ont obtenu un score élevé sur la mesure de l’antisocialité impulsive ont montré des niveaux plus élevés d’anxiété et de stress.

Les résultats de l’étude

L’étude suggère que la définition de la psychopathie donnée par les médias (meurtrier de masse privé de toute forme de moralité) est assez éloignée de la vérité. Si ces personnes existent évidemment, il en existe d’autres qui ont des traits plus adaptatifs que maladifs. Cela les rend parfaitement fonctionnelles dans la société.

Les résultats sur les traits psychopathiques et la relation avec la peur, le stress et l’anxiété peuvent être très différents selon le modèle utilisé. Un diagnostic de psychopathie est souvent établi à l’aide du test “Liste de contrôle révisée de la psychopathie de Hare”. Toutefois, ce test se concentre sur les comportements et les traits de caractère inadaptés.

L’importance d’inclure des traits adaptatifs et désadaptatifs

L’objectif de cette étude était d’examiner la divergence des résultats dans le domaine de la psychopathie, où les traits adaptatifs du questionnaire étaient négativement corrélés avec la peur de la douleur, l’anxiété et le stress, alors que le contraire était constaté pour les traits inadaptés.

Pour résoudre ce problème, Guillaume Durand a créé le Questionnaire sur les traits psychopathiques adaptatifs (Durand, 2017 ; Journal of Personality Assessment). Ce questionnaire évalue exclusivement les traits psychopathiques adaptatifs.

Cet instrument est utilisé chez des individus considérés comme hautement psychopathes. Il permet aux chercheurs de distinguer clairement les individus psychopathes adaptés de ceux qui sont inadaptés.

Psychopathes adaptés : ce qui a été étudié sur leur empathie

Tout en servant l’altruisme, l’empathie est aussi un outil pour l’esprit machiavélique. Ce dernier a besoin de bonnes “informations” pour évaluer et éventuellement tirer profit des autres.

La psychopathie peut servir le bien commun. Par exemple, dans les situations qui exigent des performances. Ce sont celles auxquelles sont confrontés les sauveteurs, les travailleurs de la santé, les soldats et autres personnes dans des situations à haut risque. Là, les émotions peuvent s’estomper pour laisser place à une attitude froide et simplifiée.

Mihailides, Galligan et Bates (2017) appellent cela la “psychopathie adaptative”, un terme qui désigne le “vecteur de quarantaine” dans lequel l’information empathique est mariée à des processus mentaux psychopathiques utiles. Par exemple, pour faire face aux menaces qui entrent en conflit avec ses valeurs et ses croyances.

L’empathie se manifeste sous deux formes : sur le plan cognitif et sur le plan affectif. Ces plans sont indépendants les uns des autres, mais ils ont aussi tendance à travailler ensemble.

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Mihailides, Galligan et Bates (2017) appellent cela la “psychopathie adaptative”, un terme qui désigne le “vecteur de quarantaine” dans lequel l’information empathique est mariée à des processus mentaux psychopathiques utiles. Par exemple, pour faire face aux menaces qui entrent en conflit avec ses valeurs et ses croyances.

L’empathie se manifeste sous deux formes : sur le plan cognitif et sur le plan affectif. Ces plans sont indépendants les uns des autres, mais ils ont aussi tendance à travailler ensemble.

L’empathie cognitive est la capacité à voir les choses du point de vue d’une autre personne. L’empathie affective est la capacité de vibrer avec les émotions des autres. On estime que l’empathie cognitive est plus forte dans le narcissisme, tandis que l’empathie affective semble plus faible.

Psychopathes adaptés : certains de leurs traits au service de la société

Les traits transmis par les psychopathes adaptés apportent avec eux un avantage évolutif. Autrement, ils ne seraient pas aussi courants qu’ils le sont.

Ceux qui peuvent faire preuve d’une pensée psychopathe ont parfois un avantage. Ils peuvent être fondamentaux pour la survie de la communauté, en fournissant un contingent sans inhibitions, plus agressif, capable de se concentrer et de faire le travail. C’est un équilibre extrêmement délicat.

Dans la mesure où ils ont de l’empathie, nous soutenons les psychopathes adaptés.

Les psychopathes adaptés ont une plus grande capacité à donner un sens à la motivation des autres. Ils doivent aider à prendre des décisions tout en conservant la possibilité de choisir quand participer ou non. Différents groupes d’individus peuvent, ensemble, fournir des freins et des contrepoids pour maintenir une communauté dynamiquement adaptée.

Une plus grande empathie associée à des traits plus sombres peut préserver la qualité de la relation. Autrement dit, les traits questionnables des psychopathes adaptés sont parfois négligés parce qu’ils présentent un certain degré d’empathie. S’ils n’en n’ont pas, ils ne seront pas les bienvenus dans le groupe.

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