Comment faire le grand nettoyage émotionnel

Bonjour à tous et à toutes,

Je vais vous parler aujourd’hui d’un outil que j’utilise dans le cadre de mes séances et que je pratique aussi sur moi même .

Vous l’aurez certainement compris, si vous me suivez, à travers mes articles, je suis convaincue que le meilleure remède pour vaincre tous nos maux, qu’ils soient physiques, ou moraux, émotionnels, se trouve en nous .

Bien entendu je ne me substitue pas à la médecine traditionnelle, mais je voudrais revenir sur une phrase clef :  » tout ce qui ne s’exprime pas, s’imprime  » .



Ce qui signifie que tout ce que vous aurez enfoui en vous se manifestera tôt ou tard.

Les mots que vous n’aurez pas exprimé, s’imprimeront et se manifesteront en maux .

C’est pourquoi, encore une fois, je vous invite tous et toutes à ne jamais vous censurer, ne vous niez pas .

C’est une des clefs pour avoir une bonne santé physique et morale .

Ne résistez à aucune crise, accueillez la, et prenez le temps de regarder ce qu’elle vous dit, quel enseignement pouvez vous en tirer .

N’ignorez pas ce qui vous arrive. Soyez réceptif et attentif c’est le meilleur moyen pour avancer dans votre vie .

Il existe des outils pour vous aider à vous nettoyer, à vous libérer de mauvaises habitudes, de mauvaises pensées .

Je vais vous parler aujourd’hui d’EFT .

Kezako ?

EFT : Emotional Freedom Techniques = Techniques de libération émotionnelle .

C’est une pratique psycho-corporelle, fondée au Etats-Unis en 1993 .

Elle est très utilisé en coaching .

Un peu comme de l’acupuncture, les aiguilles en moins,  elle se pratique par la stimulation de points situés sur le trajet des méridiens répertoriés par la médecine chinoise, d’où cette appellation de technique dite « méridienne ».

Cette technique est simple, facile à utiliser. Elle a pour objectif de gérer les émotions négatives du quotidien : peur, tristesse, angoisse, stress, douleur d’origine émotionnelle, etc.

Et cela en quelques minutes seulement, c’est un avantage considérable, un outil pratique, efficace et rapide .

Cette technique est donc très douce, car en EFT on  » tapote  » sur les points, sur les méridiens .



Voici la méthode détaillée :

ETAPE 1 : Choisissez un problème à travailler.

ETAPE 2 : Evaluez l’intensité de l’inconfort. Décidez d’ attribuer une cote de 1 à 10 au problème choisi. (0= pas d’inconfort, 10= inconfort maximum)

ETAPE 3 : Faites l’affirmation de mise en route du processus comme suit : Mise en route : En tapotant le tranchant de la main de manière continue , nommez le problème en disant à haute voix l’ affirmation suivante trois fois d’affilée.

Même si j’ai

_, je m’accepte profondément et complètement.

L’espace blanc est remplacé par une courte description du problème que vous souhaitez aborder. Voici quelques exemples.

Même si j’ai une angoisse à l’idée de cette entrevue, je m’accepte profondément et complètement.
Même si j’ai peur d’arrêter de fumer, je m’accepte profondément et complètement.
Même si j’ai cette colère envers mon père, je m’accepte profondément et complètement.
Même si j’ai ces cauchemars, je m’accepte profondément et complètement.
Même si j’ai cette peur des serpents, je m’accepte profondément et complètement. Même si j’ai envie de manger du chocolat, je m’accepte profondément et complètement.

Pendant que vous tapotez de manière continue le tranchant de la main (ou point karaté) , dites à haute voix 3 fois d’affilée cette affirmation. Après avoir complété cette étape, choisissez une phrase courte de rappel qui évoque le problème comme « cette peur de la réunion » ou « cette envie de chocolat ».

ETAPE 4 : Tapotez les points de soulagement de stress indiqués sur la photo ci-dessus en évoquant la phrase courte de rappel du problème.

ETAPE 5 :Evaluez votre inconfort ou votre stress à nouveau.Maintenant pensez au même problème et évaluez l’intensité du stress à son propos maintenant sur l’échelle de 0 à 10. Souvenez-vous le 10 c’est quand vous vous sentez très mal et le 0 c’est quand cela ne vous ennuie plus.

ETAPE 6 : Faites à nouveau l’affirmation de mise en route. Maintenant vous vous apprêtez à faire quelques tours de tapotements sur le problème s’il y a toujours de l’inconfort quand vous y pensez. Si par exemple le stress à l’idée de l’entrevue était à 6/10 pour commencer et votre stress a baissé à 3/10 après un tour. Vous pouvez continuer de tapoter jusqu’à ce qu’il n’y ait aucun stress inadéquat. Révisez au besoin l’affirmation de mise en route pour refléter que vous avez pris en compte ce stress et qu’il en reste encore.
Exemple de nouvelles Affirmations de mise en route:

Même si j’ai toujours un peu d’angoisse à l’idée de cette entrevue, je m’accepte totalement et profondément
Même si j’ai toujours un peu envie de chocolat, je m’accepte totalement et complètement
Même si j’ai toujours un peu peur des serpents, je m’accepte totalement et complètement

ETAPE 7Tapotez à nouveau les points de soulagements de stress. Recommencez l’ETAPE 4 en tapotant tous les points tout en disant à haute voix la phrase courte «le reste de cette envie» ou «le reste de cette angoisse»

ETAPE 8Mesurez l’intensité sur l’échelle de 0 à 10.

ETAPE 9Répétez les étapes de 5 à 9.

Si vous décidez de tester cette méthode, il est très très important que vous soyez le plus spécifique possible .

Pourquoi ? Parce que cela permet de corriger l’erreur la plus fréquente faite par les débutants. Une fois corrigée, vos résultats seront plus consistants et beaucoup de vos «cas difficiles» vont fondre comme neige au soleil. Le problème c’est que la plupart des clients voient leur problématique à travers un prisme «global ». C’est à dire qu’ils décrivent leur problématique de manière vague tout en croyant être très spécifique.

Par exemple:

Je ne me sens pas bien dans ma peau.
Ma mère ne m’a jamais aimé comme je l’aurais voulu.
Je ne suis pas très doué dans les  relations
Je suis facilement rejeté

Chacune de ses affirmations et beaucoup d’autres pareilles sont comme des forêts émotionnelles composées d’arbres spécifiques (évènements négatifs) qui contribuent au problème global. Utiliser l’EFT sur le problème énoncé globalement est comme essayer de hacher une forêt entière en un seul coup. Si vous essayez de vous occuper du problème de cette manière, vous allez sans doute progresser à chaque coup. Néanmoins, en considérant l’énormité de la forêt, le progrès sera sans doute moins notable et donc le client va penser qu’il n’y a « pas de résultats » …ou… vous pourriez penser à tort qu’il est inversé psychologiquement sans espoir …ou… vous pourriez penser à tort qu’il est gorgé de toxines énergétiques …ou… vous pourriez abandonner en pensant que l’EFT ne fonctionne pas ou…ou…ou… Plutôt que d’utiliser l’EFT sur une problématique du type « Même si je suis facilement rejeté… » Il vaut mieux la diviser en plusieurs évènements spécifiques de rejet comme…




Même si je me suis senti abandonné quand mon père n’a pas assisté à la proclamation des résultats
Même si mon fiancé d’université m’a dit ‘ j’en ai marre de te voir’…
Même si ils m’ont envoyé dans ma chambre le jour de la Noel quand j’avais 8 ans…

Ce sont là les vraies composantes de la problématique « Je suis facilement rejeté». Ils représentent les fondations du problème. La sensation de rejet est seulement le symptôme de ces causes spécifiques sous-jacentes. Comment pourrions-nous nous sentir rejeté si nous n’avions pas vécu ces évènements spécifiques ? Nous ne pourrions pas nous sentir rejetés à moins d’avoir vécu une expérience précédente avec laquelle évaluer le sentiment actuel de rejet.

Donc…nous avons besoin de neutraliser ces causes en utilisant l’EFT sur ces arbres émotionnels individuels.. Quand nous le faisons, il y a beaucoup de bénéfices….

1. Le client peut facilement reconnaître que l’EFT a éliminé cet arbre négatif de sa forêt. Il peut commencer avec une intensité de 7/10 sur un événement donné et terminer avec une intensité de 0/10. C’est clairement identifiable et donc améliore substantiellement sa confiance dans la méthode (ainsi que la vôtre)

2. Chaque arbre qui est enlevé éclaircit la forêt. Cela permet au client de marcher à travers la forêt avec plus d’aisance plutôt que de buter constamment sur un arbre de « rejet ». La blessure « rejet » va aller en s’amenuisant.

3. Il se passe alors un important effet de généralisation. Les arbres de « rejet » ont des thèmes communs donc enlever un « arbre » a un effet sur les autres. Souvent, nous pouvons enlever 5 à 10 arbres et regarder l’ensemble de la forêt tomber.

Je ne peux pas insister plus sur l’importance d’être spécifique. Cela fait vraiment la différence entre un succès phénoménal et un échec apparent.

Un autre avantage de l’EFT c’est que l’on peut  » tapoter  » à distance, c’est à dire pour quelqu’un d’autre .

Vous pouvez intervenir pour aider votre enfant, un proche .

Tapoter par procuration est possible, il faut un minimum de maîtrise mais cette pratique est simple et donc si vous appliquez ses principes, vous pourrez rapidement et aisément venir en aide,  même de loin .

C’est le pouvoir de l’intention et encore une fois une histoire d’énergie, qui comme je vous ai souvent expliqué, circule.

Pour se faire, il faut vous imaginer, être cette personne, et comment cette personne parlerait de ce qu’elle vit, de ce qu’elle traverse .

En incarnant au plus juste celui ou celle en difficulté, et en tapotant sur vous même, vous utiliserez votre pouvoir de l’intention et vos agirez sur les énergies de l’individu concerné .

La seule règle à toujours respecter quand on agit à distance, quelque soit la pratique utilisée est de TOUJOURS agir pour le plus grand bien de tous .

N’intervenez jamais pour servir vos propres intérêts ou à des fins douteuses, vos n’obtiendrez d’abord aucun résultat et ensuite vous pourriez avoir des retours très négatifs sur vous même .

N’oubliez jamais que toutes vos actions, vos pensées, vous reviendront tôt ou tard, agissez alors pour le BIEN .

L’EFT fonctionne très bien avec les enfants .

Vous n’êtes pas obligés de faire une  » ronde  » classique avec votre enfant, mais pourriez tout simplement, au moment du coucher, demander à votre enfant dans un climat de douceur et d’apaisement, comment s’est déroulée sa journée, quelles ont été ses  » pensées  » ou plus simplement ces moments les plus agréables et ensuite lui demander ceux qui ont pu le déranger .

Et comme une caresse lorsque votre enfant exprimera ses  » soucis  » tapoter tendrement .

Vous allez alléger votre enfant de ce qui le tracasse .

Le processus est aussi utile pour les bébés. Même s’ils ne peuvent pas dire ce qui les dérange, le fait qu’ils pleurent indique aux parents qu’il y a une peur, un traumatisme ou un inconfort qui doit être soulagé. Pendant ces périodes de cris ou de pleurs, le petit bébé est bien centré sur son problème et le moment est propice pour faire EFT. Pourquoi ne pas ajouter de petits tapotements ou touchers EFT tout en disant les mots doux habituels : « doux, doux, mon chéri… », etc. Imaginez les bienfaits !

Aider son enfant à mieux vivre ses émotions voilà ce que nous pouvons faire avec l’EFT .

Quand j’ai moi même découvert l’EFT il y a quelques années, j’ai été incroyablement surprise, par la simplicité de ce procédé et je dois même vous avouer que je n’y croyais pas vraiment.

Mais comme je suis de nature très curieuse, je me suis dit, c’est sans risque, j’essaie !

Et si ça ne fonctionne pas tant pis !

Je me souviens encore très nettement du bien être ressenti après la séance que j’avais suivi, une séance guidée que j’avais trouvé sur internet .

C’était comme si les blocages, le mal -être que je ressentais à ce moment là avait perdu tout son poids, je me sentais véritablement allégée .



Je vous assure que j’ai vite pris l’habitude de mes  » rondes  » d’EFT et j’en ai apprécié tous les bien faits puis j’ai décidé de le pratiquer à distance, et ça a très bien fonctionné, encore une fois, non pas pour obtenir quelque chose de la personne sur laquelle je travaillais, mais pour l’aider tout simplement . Parfois même sans que l’on me le demande .

Si vous vous sentez attristé par une personne qui vous parle d’une situation qui la met en souffrance vous pouvez lui venir en aide, ce n’est pas immoral bien au contraire, c’est comme aider une personne âgée dans la rue par exemple, vous ne la connaissez pas et pourtant vous l’aidez à traverser, vous lui venez en aide gratuitement .

Et bien là c’est la même chose ! C’est aussi facile que cela .

J’espère que cet article vous aura plus.

A très bientôt pour d’autres techniques et astuces .

Léa

Vous voulez suivre des séances de coaching avec Léa ?

div

Comment faire le grand nettoyage émotionnel : auteure

Léa

Experte en développement personnel

Je viens en aide à ceux et celles qui ont besoin d’une guidance pour mieux se repositionner dans leur existence.

Plus de détails
sur ce coach

Prendre
rendez vous

 

[wysija_form id= »1″]




REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES

eveil tv - chaine youtube

LA SYNCHRONICITÉ, LA CURIEUSE SCIENCE DES HASARDS

LA SYNCHRONICITÉ, LA CURIEUSE SCIENCE DES HASARDS

«Le monde est petit !» est une expression que vous avez sûrement déjà utilisée ou entendue à un moment donné. On la prononce lorsqu’une situation de hasard ou singulière a lieu. Une rencontre fortuite avec quelqu’un que vous connaissez dans une grande ville peut être un bon exemple de hasard. Mais que se passerait-il si nous savions qu’en réalité, cela a un rapport avec une science appelée synchronicité ?



Même si cela paraît incroyable, les chercheurs importants ont étudié et ont essayé d’identifier les relations qui peuvent exister entre deux phénomènes estampillés improbables ou qu’ils semblent être sans rapport. Et ce ne sont pas des chercheurs inconnus qui ont tenté de donner une explication. Carl Jung, par exemple, est celui qui a donné naissance au terme «synchronicité».

«Une fois, c’est une coïncidence, deux fois, c’est du hasard, et trois fois, c’est l’action de l’ennemi.»
-Ian Fleming-

LA CURIEUSE SCIENCE DES HASARDS :

Qu’est-ce que la synchronicité ?

Parfois, nous pensons que l’univers nous envoie des signes lorsque les coïncidences qui semblent incroyables arrivent. Mais, pour Jung, c’est de la synchronicité, ce que l’on pourrait définir comme la simultanéité de différents événements liés par un sens qui n’est pas celui du hasard.

C’est-à-dire que cette science singulière peut être résumée en une coïncidence temporelle d’une série d’événements (deux ou plus) qui, même s’il sont liés entre eux, ne sont pas liées par un lien de cause à effet. Cependant, il existe un lien de contenu.

Pour essayer de mieux comprendre, imaginez que vous avez un(e) bon-ne ami(e). Un jour, vous discutez avec votre père, vous lui parlez de cette amitié et vous lui donnez son nom, ses proches etc. Ainsi, de fil en aiguille, votre père se rend compte que votre ami(e) et vous avez un lien familial éloigné car votre grand-père et sa grand-mère étaient des cousins au deuxième degré.

Le fait que vous et votre ami(e) soyez de la même famille n’a rien à voir avec votre amitié ni comment elle s’est développée. Cependant, il y a un lien de contenu, mais pas de hasard.

Plus de détails curieux sur la synchronicité

Beaucoup d’auteurs ont étudié des choses sans connaître cette science particulière. Pour Friedrich Schiller, par exemple, le hasard surgit de sources profondes, et ce que la coïncidence n’existe pas. Cependant, le surréaliste André Breton considérait le hasard comme quelque chose d’objectif : lorsque les désirs convergent avec ce que le monde offre.



Mais selon Jung, lorsque nous parlons de synchronicité, nous nous référons à l’union des événements intérieurs et extérieurs. Ainsi, l’individu qui vit ces événements trouve du sens à l’unification de ceux-ci.

Même si nous nous référons à la métaphysique pour justifier ces événements, comme le hasard ou la chance, et même la magie, en réalité, ils surviendraient sous forme d’attraction non consciente. Une attraction inconscience qui provoque leur apparition, c’est du moins ce que dit Jung. Cela nous mène à la reconnaissance des modèles.

C’est pour cela que cette théorie de l’auteur, qui naît de la psychanalyse, choque les mouvements les plus rationalistes et matérialistes. Le fameux psychologue établissait des périodes plus propices à l’apparition de synchronicité que d’autres.

La reconnaissance des modèles

Il faut savoir que Jung établissait la synchronicité ou l’occurrence comme une recherche de modèles reconnaissables. Ainsi, selon le psychanalyste, des périodes qui suivent la mort un être cher ou les changements professionnels provoquent une plus forte énergie pour le hasard. Cela est dû au fait que les changements qui ont lieu en nous après ces situations nous mènent à chercher des modèles reconnaissables qui font sens avec notre recherche. Ainsi, cette impulsion de reconnaissance que nous avons apparemment tous serait la base de la synchronicité.



Selon certaines études, lors des moments de fortes quantité de dopamine dans le cerveau, de situations stressantes ou de grande charge émotionnelle, nous avons un penchant pour la pensée magique. Mais cette magie, qui serait le hasard, est en fait le fruit de la synchronicité.

Il ne faut pas bannir notre besoin de chercher des modèles. C’est quelque chose de naturel que nous avons dans l’esprit humain depuis des temps immémoriaux. Ce type de pensée est lié à l’anhédonie, dont l’inexistence pourrait provoquer l’incapacité à expérimenter le plaisir. C’est-à-dire qu’en réalité, c’est une capacité qui nous a aidé à survivre pendant des milliers d’années.

«Je ne crois pas au hasard ni au besoin. Ma volonté est le destin.»
-John Milton-

Alors, ne pensez pas que le hasard soit si «fou». Nous sommes enclins à chercher des modèles et souvent, notre cerveau gère l’information de manière inconscience. C’est un mécanisme précieux qui nous aide d’ailleurs à la prise de décisions. Peut-être que la magie du hasard n’existe pas mais il peut être joli et utile de le penser quand même ! source nospensees.fr

 




[wysija_form id= »1″]




REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES

eveil tv - chaine youtube

L’ART DE SE CONNECTER AVEC CERTAINES PERSONNES À PARTIR DU CŒUR

La psychologie de la connexion : l’art de se connecter avec certaines personnes à partir du cœur

La psychologie de la connexion nous apprend que coïncider avec certaines personnes n’est pas la même chose que « se connecter » avec elles. En fait, peu d’états revêtent une signification aussi importante que ce type de magnétisme : ressentir ce rythme partagé, cette syntonie profonde et étrange à la fois, d’où commencent, presque sans savoir comment, les plus grandes amitiés de notre vie ou les amours les plus inattendus.



Il est très possible que beaucoup de nos lecteur-trice-s se sentent surpris-es en ce moment. Existe-il vraiment une « psychologie de la connexion » ? A l’instar de ce qui se passe dans de nombreux domaines de la psychologie, il est fréquent que certaines disciplines développent leurs travaux dans un domaine donné pour finalement découvrir rapidement que les résultats obtenus dans ledit domaine peuvent s’appliquer à d’autres.

Coïncider est un luxe, mais se connecter est un miracle.

L’ART DE SE CONNECTER AVEC CERTAINES PERSONNES À PARTIR DU CŒUR :

Concernant la psychologie de la connexion, nous pouvons dire qu’elle est apparue dans le cadre du travail en entreprise, en particulier dans le domaine du marketing. Les chercheur-e-s et les responsables commerciaux des grandes entreprises étaient intéressé-e-s de connaître quels processus latents font que le/la consommateur-trice se sent davantage « connecté-e » ou attiré-e par un produit particulier, et non par un autre.

Parfois, nos décisions d’achat sont régies par des processus si inconscients, si complexes et inexplicables que les expert-e-s en neuro-marketing s’en trouvent contrarié-e-s. Ainsi, cette approche scientifique – développée sur une décennie – a fourni tant de données et matériaux intéressants que de nombreux-ses chercheur-e-s et psychologues de la personnalité sont légèrement sorti-e-s du cadre commercial pour jeter les bases d’une branche à part entière.



Ce qu’apporte cette nouvelle branche de la psychologie est autant intéressant que révélateur. Il s’agit de processus où s’intègrent à la fois les neurosciences, l’étude de l’esprit et des émotions, domaines donnant forme à ce que nous connaissons déjà comme la psychologie de la connexion profonde.

Les clés de la psychologie de la connexion

Nous disions en introduction qu’il est différent d’être d’accord avec quelqu’un que de se connecter avec cette personne. Il s’agit de quelque chose que nous vivons quotidiennement. Dans nos environnements quotidiens, tels que nos emplois, nos écoles, nos universités, nos communautés de voisins ou nos espaces de loisirs, nous connaissons incontestablement de nombreuses personnes. Nous vivons avec elles ; néanmoins, au cours de notre vie, nous ne parvenons à nous « connecter » en profondeur qu’avec un petit nombre d’entre elles.

Judith E. Glaser, psychologue et anthropologue organisationnelle de l’Université de Harvard, est l’une des principales références dans l’étude et l’application de ce qui est appelé « Deep Connection » (connexion profonde). Ainsi, quelque chose qu’elle nous explique en premier lieu dans beaucoup de ses livres et de ses multiples travaux, est que toute personne possède une voix intérieure qui l’informe en très peu de temps si quelque chose ou quelqu’un peut être pertinent ou significatif pour elle.

Ce que nous appelons « intuition» possède en réalité sa place exacte dans notre cerveau.Voyons à présent quelques-unes des clés.

La connexion profonde : lorsque notre cerveau « s’illumine »

Notre cerveau est une entité gouvernée par une série de besoins très basiques : la sociabilité en est une. Ainsi, lorsque nous rencontrons quotidiennement d’autres personnes notre cerveau, pour ainsi dire, « s’illumine ». L’une des zones qui réagit en premier est le cortex préfrontal Rostromedial.

Cependant, il se trouve une autre partie beaucoup plus profonde, mystérieuse et fascinante qui s’illumine presque comme un arbre de Noël lorsque nous rencontrons quelqu’un avec qui nous nous connectons de manière plus intense. Cet endroit est situé précisément dans cet espace où se rencontrent le lobe temporal et le lobe pariétal.

Les neuro-scientifiques nous disent que c’est là que se développent nos jugements, où se produisent les processus cognitifs les plus abstraits, complexes et même parfois inexplicables.

Les processus qui régissent la psychologie de la connexion

Nous avons tou-te-s entendu dire que, parfois, un simple regard suffit pour se connecter avec quelqu’un. Il est possible de dire que cette donnée est une demi-vérité et qu’elle correspond plus ou moins à ce que nous entendons par « connexion profonde ». Les authentiques expert-e-s en la matière nous font remarquer qu’un lien aussi intime et révélateur traverse néanmoins beaucoup plus de frontières.

* La connexion profonde va au-delà des regards car elle résulte de l’interaction et du traitement, elle provient principalement d’un mot très concret, magique et significatif pour tous : « partager ».
* Lorsque nous partageons certaines intimités avec quelqu’un, lorsque nous révélons des confidences, lorsque nous partageons des valeurs, des goûts et des passions avec d’autres, notre cerveau libère de l’ocytocine.

Cependant, le processus de partage doit être un acte transparent et intégral régi par un autre mot essentiel : la confiance.

Les neuropsychologues nous expliquent que l’ocytocine est ce neurotransmetteur qui agit comme un ingrédient essentiel pour établir de telles connexions significatives avec nos meilleur-e-s ami-e-s ou conjoints. En intégrant ces personnes significatives dans le territoire très privé, profond et charismatique de notre esprit, nous nous sentons en sécurité, confortables et confiant-e-s… mais surtout, nous nous sentons heureux-ses.




Pour conclure, bien qu’il ne soit pas facile d’établir ce genre de relations, de liens aussi magiques et forts au quotidien, nous ne devons pas perdre espoir. Pour y parvenir, nous devrions simplement appliquer trois dimensions simples dans nos interactions quotidiennes : l’ouverture, la confiance et la sincérité.

Ce qui doit arriver arrivera en temps voulu et nous le remarquerons en un laps de temps très court : notre cerveau et notre cœur répondront de manière intense à cette personne si spéciale.

Source L’ART DE SE CONNECTER AVEC CERTAINES PERSONNES À PARTIR DU CŒUR : https://nospensees.fr/ trouvé sur https://www.conscience-et-eveil-spirituel.com

[wysija_form id= »1″]




REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES

eveil tv - chaine youtube

Guérir ses blessures émotionnelles

Par Arthur Mantes



Guérir ses blessures émotionnelles fait partie du processus d’éveil. Nos blessures émotionnelles qui se réactivent demandent à être libérées. Ce processus de guérison est au centre du développement de soi, car il permet un retour à notre vraie nature, et une connexion véritable avec la vie.

Guérir ses blessures émotionnelles

Parce que notre histoire de vie(s) n’est pas toujours facile, chacun de nous se voit marqué par certaines blessures. Notre corps émotionnel porte en lui la trace de nos expériences passées. Certaines peuvent même être traumatisantes, et portées comme des blessures. Ces blessures peuvent se réactiver dans notre vie, lorsque des événements, situations ou relations résonnent avec.
Alors, face à ces blessures profondes, la réaction commune est de sombrer dans l’inconscience de la blessure, de souffrir à travers elle, d’agir par défaut et de se couper de soi-même.

Ces blessures émotionnelles sont à l’origine de nos maux physiques, psychologiques et émotionnels dans notre vie. Plus on guérit ces blessures, et plus on devient vraiment nous-même. Car c’est possible, et c’est le chemin de libération qui nous mène à vraiment être nous-même.

L’origine de nos blessures émotionnelles

Une blessure émotionnelle est une partie de notre énergie qui, faute d’avoir été exprimée et libérée, est bloquée en nous.

A travers notre développement, nous vivons toute sorte d’expériences, de circonstances, de relations. Certaines sont agréables et permettent un développement harmonieux de qui nous sommes, car elles résonnent directement avec notre Âme.
D’autres, à l’opposé, viennent nous « faire mal » et créent en nous une sorte de déconnexion d’avec qui nous sommes vraiment. Certaines situations, surtout dans les premiers stades de la vie, font naître en nous des émotions que nous ne savons pas gérer sur le moment. Ces instants sont alors vécus sans solutions, et la meilleure manière que l’on a, à ce moment, de régler le « problème émotionnel » est de faire comme s’il n’était pas là, et de l’enfouir en nous.

C’est là la naissance de ce que j’appelle une « bulle émotionnelle », une énergie non résolue, en tension, qui existe en nous. Le souvenir de l’événement, associé à l’émotion dite « négative » (haine, peur, colère, tristesse…), est comme restée en suspend en nous. C’est une énergie qui est figée dans le temps, à l’intérieur de nous.

Notre expérience conditionne ce que nous sommes. La plupart de nos blessures remontent à l’enfance. Car souvent, lorsque nous sommes enfant, nous n’avons pas la conscience, la volonté et la force intérieure de l’adulte qui nous permettrait de faire face à nos émotions négatives et de leur apporter résolution. Aussi, les émotions demandent à être vécues et exprimées, ce pour quoi l’enfant n’est pas souvent encouragé et guidé à faire.
De plus, les expériences sont d’autant plus marquantes qu’un enfant est très sensible et ouvert au monde. En effet, aux premiers stades de sa vie, nous fonctionnons en onde lentes du cerveau (delta pour un bébé, thêta pour un bambin, alpha pour un enfant), ce qui correspond aux états d’hypnose profonds. Plus on est jeune, et plus on vit et construit une couche profonde de notre personnalité.
Cela veut dire que lorsque l’on est enfant, on n’a pas le cerveau analytique des ondes beta (comme l’adulte) qui nous permet de penser et réfléchir les situations. Non, un enfant vit pleinement dans son corps émotionnel, il n’a pas la capacité de vraiment comprendre une situation qui est vécue comme un conflit. Il l’imprime directement en lui. Etant enfant, les expériences sont marquées directement en nous dans nos couches de personnalité les plus profondes (subconscient, sous le conscient).

Certaines situations, relations, et circonstances sont vécus comme des traumas au niveau émotionnel. Sans solution, elles sont enfouies en nous et laissées en suspend, attendant une plus grande conscience de soi pour trouver résolution. Chaque blessure émotionnelle qui prend naissance en nous est comme une partie de nous qui se sépare de nous-même.

On peut dire que notre corps émotionnel est façonné les premières années de notre vie, jusqu’au stade « grand enfant » et adolescent.
C’est à dire que, arrivé au stade ado/adulte, notre dimension émotionnelle est un vaste ensemble de bulles émotionnelles non résolues, en tension, qui demandent à se libérer. Car chacune de ses bulle émotionnelle contient des émotions et a besoin de trouver résolution pour que nous puissions être vraiment nous-même et incarner pleinement notre valeur et notre potentiel.

Quand nos blessures émotionnelles se réactivent

Nos blessures émotionnelles semblent toujours se réactiver tant qu’on ne les a pas vraiment guéries.

Au niveau invisible de l’énergie et de la conscience, l’humain pourrait être comparé à un grand résonateur vibratoire. Lorsqu’une situation, expérience, circonstance, interaction se présente à lui, elle a un effet sur lui : elle réveille ce qui est similaire à l’intérieur de lui. L’extérieur vibre et l’humain résonne.
C’est ce que l’on appelle l’effet de résonance. La plupart du temps, il se passe au delà de nous, au delà de notre conscience. C’est de cette manière que peuvent se réveiller les blessures.

Illustrons cela par un exemple :
Imaginons que je suis enfant et que mes parents divorcent. La vie était belle et j’étais comblé d’attention et d’amour. Alors, à partir de ce moment là, tout change et bascule. Mes parents sont malheureux chacun de leur côté et ils ne m’accordent plus d’attention.
Vivant cela, en temps qu’enfant, je ne sais pas comment interpréter et vivre ce manque d’amour que je ressens. Il y a de la tristesse, de la peur, de la colère. Alors, je l’enfouis en moi.
C’est ce que l’on peut appeler une blessure d’abandon : la blessure du manque d’amour.
Voici ce que mon inconscient retient : séparation => manque d’amour => émotions négatives
Du coup, non seulement cette blessure se réactivera à chaque séparation que je peux vivre, directement ou indirectement (couple, animal, amis, travail…), mais aussi lorsque mon mental perçoit un potentiel danger : conflit, dispute, désaccord, compromis, distance…

Notre comportement se voit totalement affecté par cette blessure qui est en nous. Ne voulant pas qu’elle se reproduise, on peut prendre des mesures fortes pour cela. On peut tout faire pour éviter de reproduire ce qu’il s’était produit qui nous a marqué.

 

Aussi, dès qu’une situation résonne de près ou de loin avec cet événement, la bulle émotionnelle qui existe en nous se réactive.
Alors, imaginons que vous avez cette blessure. Votre conjoint voudrait aller au cinéma voir tel film et vous tel autre film. Cette situation vibre « séparation », une séparation néanmoins sans danger ni gravité. Cependant, la bulle émotionnelle peut se réactiver, et alors remettre au premier plan les émotions du passé que l’on n’a pas résolu : énorme tristesse, peur, colère, sensation d’être abandonné…

C’est ça, l’effet résonance. Lorsque le présent réactive le passé non résolu en nous, une partie de notre conscience y est projetée. Nous ne sommes plus nous-même, nous sommes la blessure.

Voilà pourquoi, dans certaines circonstances, les personnes semblent réagir d’une manière émotionnelle totalement disproportionnée, comme si leur vie entière en dépendait : car ils portent une blessure émotionnelle qui se réactive. Et cette blessure, l’ayant vécue sans possibilité d’expression, de libération et de solution, ils interprètent inconsciemment le présent « problème » comme un drame vital.

Le problème n’est jamais la situation, la relation, le conflit en eux-mêmes. Le problème est toujours intérieur : il s’agit d’un conflit émotionnel qui se réveille et qui demande résolution. Et celui-ci n’a rien à voir avec le présent, il a à voir avec le passé, avec ce que l’on porte dans notre champs de conscience : la bulle émotionnelle.
Les émotions que l’on a toujours en nous, celles que l’on n’a pas exprimées et libérées, ce sont elles, qui, se réactivant, viennent alourdir le présent et lui donner un air de drame dont notre vie semble dépendre. C’est le signe que notre corps émotionnel a besoin d’être guéri.

eveil tv
image pixabay

Guérir nos blessures émotionnelles

La vie, dans chaque situation, nous invite à guérir notre corps émotionnel et devenir vraiment nous-même.




Les blessures que l’on a toujours en nous, sous forme de bulles émotionnelles non résolues, se réactivent dès que la vie résonne de près ou de loin avec. C’est plus fort que nous, au delà de nous, c’est comme ça. Car nos blessures demandent à être reconnues, exprimée et libérées. Elles demandent notre conscience et notre attention, pour se résoudre, et que l’on redevienne nous-même.
Car lorsque nous sommes libres de nos blessures émotionnelles, elles ne se réactivent plus de manière inconsciente, et nous sommes libres d’être vraiment nous-même.

On peut dire qu’il existe 5 blessures émotionnelles fondamentales. Lise Bourbeau en parle dans son livre, Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même. C’est une manière de voir qui semble bien marcher. Ces blessures sont : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice.
Ces blessures sont l’interprétation que l’on a eu, et que l’on garde en nous, des situations marquantes. Derrière celles-ci s’expriment les émotions que l’on peut qualifier de « négatives » : la peur, la haine, la colère, la tristesse.
La blessure c’est l’aspect mental : « ce qu’il s’est passé selon moi », et en son cœur est l’émotion : « ce que j’ai ressenti dans mon être ».

Il y a fort à parier que chaque humain possède ces 5 blessures, dans des proportions différentes, selon son histoire.
Chaque situation qui n’a pas été résolue, et dont les émotions n’ont pas été libérées et exprimées, donne naissance à une bulle émotionnelle. Une bulle émotionnelle est une partie de notre être qui attend que la résolution se fasse, qui attend d’être soulagée de son état, pour retrouver son état d’amour.

Comment guérir notre corps émotionnel ?

Le processus de guérison émotionnel est un processus de toute une vie. Lorsqu’il devient conscient, on peut utiliser toute notre volonté, notre dévotion, pour guérir ces blessures qui nous empêchent d’être vraiment heureux. Le plus dur est le début, lorsque l’on prend conscience qu’on est blessé. Après une certaine pratique et attention à soi-même, on peut vraiment s’en libérer et trouver une vie plus légère et heureuse.
Guérir nos blessures consiste à libérer nos blessures originelle, celles qui sont en notre centre et nous empêchent le plus d’être libre et nous-même. Guérir ces blessures, c’est exprimer et donc libérer l’énergie en suspend dans nos bulle émotionnelle : les émotions non résolues.

Pour cela, il est nécessaire de reconnaître la blessure, de la comprendre, de toucher les émotions, et de les libérer.
C’est par la Conscience que l’on peut faire cela.

Il suffit d’apprendre à s’écouter. Lorsqu’une blessure se réactive, la première chose est de s’en rendre compte. Car souvent, on a tendance à partir en mode « totalement inconscient », à reprocher aux autres, à se sentir victime et à réagir comme un enfant blessé.
Ensuite, il y a besoin de s’intérioriser, et d’écouter vraiment ce que l’on ressent. Quelles sont les émotions qui sont présentes ? Qu’est-ce que je ressens ?
Ensuite, il faut donner notre attention inconditionnelle, notre présence aimante et compassionnée, à cette énergie, cette partie de nous.
En écoutant, en étant présent avec nos émotions, et en leur laissant la possibilité de s’exprimer (pas forcément verbalement, le simple fait de les reconnaître suffit), les émotions diminuent et se dissipent.



Votre but, à chaque fois qu’une blessure se réactive, est d’entrer avec votre être intérieur, et de l’aider à exprimer ses émotions, à les vivre. Car de cette manière, elles peuvent trouver résolution, de plus en plus, petit à petit, jusqu’à qu’elles soient totalement libérées.

La méditation est une pratique qui permet de développer la conscience intérieure de soi-même et ainsi d’accéder à son corps émotionnel. En prenant le temps de pratiquer cela, de toucher les émotions que l’on vit, et de les accompagner à trouver libération, on guérit notre corps émotionnel.

Source http://www.sciencedesoi.com

[wysija_form id= »1″]




REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES

eveil tv - chaine youtube

Qu’est-ce que la pratique de l’ EFT et comment ça marche ?

(Emotional Freedom Techniques)
techniques de liberté émotionnelle



On pourrait dire qu’ EFT est une forme d’acupression pour libérer les émotions négatives.

C’est une méthode rapide,efficace,amusante, et facile à apprendre qui donne des résultats de longue durée, même permanents et apporte souvent un soulagement là où d’autres thérapies ont échoué.
Cette méthode est utile pour toutes les émotions négatives telles que :

tristesse,
peur,
phobie,
colère,
dégoût,
honte,
anxiété,
culpabilité, etc…,

et peut également aider à résoudre les problèmes physiques :

douleurs, maigreur, obésité, mauvaise image de soi, etc…

ou à vous défaire de certaines manies :

tabagisme,
envies compulsives,
se laver les mains souvent,
bégaiement,
etc

L’EFT, comment ça marche ?

Il s’agit de tapoter ou de frotter doucement certains points spécifiques situés sur nos méridiens.
En tapotant ainsi tout en pensant à ce qui nous dérange, on équilibre les méridiens perturbés.

Vous conservez la mémoire de l’évènement qui vous a dérangé, mais n’en ressentez plus la charge émotive qui l’accompagnait.

C’est dire comme cette méthode peut trouver de nombreuses utilisations.
Les enfants l’adorent car elle les aide à gérer de nombreux petits maux au quotidien :
peurs ou phobies( du noir, des araignées, de l’école…), colères, moqueries, anxiété de séparation, pipi au lit,..
Son efficacité est sans pareil pour se débarrasser des craintes , peurs et phobies et d’une rapidité époustouflante. source technique-eft.com

VIDEO MODE D’EMPLOI POUR UTILISER LA TECHNIQUE DE L’EFT!

[wysija_form id= »1″]




REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES

eveil tv - chaine youtube

Paralysie du sommeil : un mal étrange, aux portes du paranormal

 

 

Parallèlement à la littérature médicale se développent, à toutes les époques et tout autour du monde, de nombreuses croyances populaires attribuant à des interventions d’origine surnaturelle ou des phénomènes extraordinaires les manifestations hallucinatoires de la paralysie du sommeil.



Durant l’Antiquité, les médecins grecs dénonçaient les superstitions qui voyaient en l’ephialtes l’agression d’esprits des morts, de satyres ou de la déesse Hécate, nécessitant des rites propitiatoires.

Les Romains appelleront cette forme de cauchemar incubus (signifiant « couché sur »). Le terme désignera aussi l’agresseur nocturne supposé, un démon masculin qui possède les femmes. À partir du Moyen Âge, la théologie chrétienne reprendra la notion d’incube et elle insistera sur sa composante sexuelle (qui semble pourtant assez rare, du moins de nos jours) : le débat portera moins sur la réalité du phénomène, admis comme étant l’œuvre de créatures diaboliques, que sur la possibilité donnée à celles-ci d’engendrer.

Mais dans la réalité, que savons-nous vraiment ?

La paralysie du sommeil est un trouble du sommeil, ou plus précisément une parasomnie selon la Classification internationale des troubles du sommeil, qui se caractérise par le fait que le sujet, sur le point de s’endormir (paralysie hypnagogique) ou de s’éveiller (paralysie hypnopompique) mais tout à fait conscient, se trouve dans l’incapacité d’effectuer tout mouvement volontaire.

À cette sensation d’immobilisation sont couramment associées des hallucinations auditives, kinesthésiques ou visuelles ainsi que des impressions d’oppression, de suffocation, de présence maléfique et de mort imminente. Le sujet, dans l’impossibilité d’articuler les sons et de prévenir l’entourage, éprouve le plus souvent un sentiment d’anxiété et de frayeur.

Ce trouble du sommeil est dû à des intrusions du sommeil paradoxal et de l’absence de tonus musculaire qui l’accompagne lors des transitions entre veille et sommeil. Relativement fréquente dans la population générale, la paralysie du sommeil apparaît généralement chez des personnes dépourvues de tout trouble clinique. Elle peut cependant être aussi l’un des symptômes de la narcolepsie.

La paralysie du sommeil est mentionnée dans les traités médicaux depuis l’Antiquité. Son caractère étrange et déconcertant a été à l’origine, au cours des âges et à travers les diverses cultures, de nombreuses superstitions et thèmes mythologiques ou fantastiques, dont plusieurs artistes, littérateurs, peintres, sculpteurs, se sont inspirés.

Hallucinations associées

À la paralysie du sommeil sont souvent associées des expériences qu’on peut à proprement parler qualifier d’hallucinations dans le sens où ceux qui les vivent sont parfois convaincus de leur réalité, une remise en question n’intervenant le plus souvent qu’après la prise de connaissance du phénomène et de son aspect hallucinatoire. Leur origine est à rapprocher de celle des rêves qui caractérisent le sommeil paradoxal.

Ces hallucinations visuelles, auditives, tactiles, kinesthésiques, tournent souvent autour du thème de la présence menaçante d’un intrus dans la chambre. Elles sont parfois intenses. Il serait cependant exagéré de croire qu’elles seraient systématiquement éprouvées par l’ensemble des individus dans la population générale qui ont occasionnellement connu une telle expérience. En fait, seuls 5 % décrivent avoir vécu une expérience de paralysie du sommeil associant la peur à un panel complet d’hallucinations comprenant vision et audition d’un intrus, sensations d’écrasement ou d’étouffement, etc. Ainsi, si l’hallucination la plus caractéristique et la plus fréquente est la sensation d’une présence (sans qu’elle soit nécessairement aperçue), selon une étude portant sur un échantillon de la population générale, les hallucinations visuelles sont bien moins courantes.

Les hallucinations auditives (bruits de pas, voix et autres sons), les impressions de pression, d’écrasement par un poids sur le torse, les sensations de picotements électriques, les hallucinations kinesthésiques et cénesthésiques (sensations de « sortie du corps », de chute ou de lévitation) sont rapportées par plus de la moitié des sujets. Un peu moins de la moitié signalent une impression d’étouffement ou bien des hallucinations tactiles.

Beaucoup moins communes sont d’autres impressions comme des sensations de vibration, de douleur ou de froid, des odeurs, des mouvements des couvertures ou des interactions sexuelles.

Ces hallucinations sont accompagnées d’émotions, les plus fréquentes et ressenties avec le plus d’intensité étant la peur et le sentiment de danger ou de mort imminente ; mais certaines personnes ont décrit, plus rarement, avoir ressenti de la colère, de la tristesse, un sentiment agréable d’extase ou bien des désirs érotiques.

Il semble que divers facteurs augmentent la probabilité de paralysie et d’hallucinations :

Dormir sur le dos

Avoir des horaires de sommeil irréguliers, siestes

Stress important

Changement de style de vie ou d’environnement

Certains exhausteurs de gouts, contenant notamment du glutamate de sodium

La lumière ambiante.

 

Hallucinations connexes
Ces hallucinations varient généralement selon l’individu, mais certaines sont plus communes à l’expérience que d’autres :



La plus courante

– Peur

Très courant

– Sentir une « présence » (souvent maléfique)

– Pression/poids sur le corps (particulièrement la poitrine)

– Sentiment de danger/mort imminent

Assez courant

– Hallucinations auditives (souvent respirations, bruits de pas, voix indistinctes ou bruits de palpitation, grognements)

– Hallucinations visuelles telles que des personnes ou des ombres marchant autour de la pièce

Moins courant

– Sensation de flottement (parfois liée à des expériences de mort imminente)

– Hallucinations tactiles (telles qu’une main touchant ou saisissant)

– Hallucinations agréables (la présence a alors un caractère protecteur et rassurant)

Rares

– Sensation en chute

– Vibrations

– Interaction sexuelle

Source :  informationhospitaliere.com

[wysija_form id= »1″]




REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES

eveil tv - chaine youtube

Ayez confiance en votre devenir !

Par  Monique Mathieu

« Que pouvons-nous vous dire sur vos dirigeants ?

Nous dirons d’abord qu’au premier niveau, les dirigeants sont choisis par ceux qui les élisent ; malgré cela, il y a beaucoup de manipulations dont les êtres humains ne se rendent pas compte, mais les peuples évoluent au travers de leurs dirigeants comme les dirigeants évoluent au travers des peuples.



Beaucoup de dirigeants ont l’impression qu’ils ont tous pouvoirs, mais les peuples, même si les dirigeants ne s’en souviennent pas souvent, ont leur mot à dire et aussi un immense pouvoir. (Bien que le mot « pouvoir » ne nous convienne pas, nous l’utilisons quand même).

Nous vous avons souvent demandé d’envoyer beaucoup d’Amour à tous gouvernants, afin qu’ils s’éveillent à une autre conscience, afin qu’ils travaillent pour leur peuple et non contre leur peuple.

Nous vous disons cependant ceci : parfois les gouvernants ne font pas exactement ce qu’ils souhaitent, parce qu’au-dessus d’eux il y a ceux que vous pourriez appeler des « marionnettistes », et au-dessus de ces marionnettistes il y en a d’autres qui, malgré qu’une grande partie d’entre eux aient quitté votre planète, peuvent encore demeurer près d’elle et avoir un impact difficile sur la vie terrestre.

Sachez cependant que les gouvernements de tous les pays de votre planète sont très, très surveillés par ceux qui ont pour mission de protéger la Terre et de la faire évoluer dans le sens qui est prévu pour le destin de la planète Terre et celui de l’humanité. Il faudra cependant qu’il y ait un choc important pour que les tous les humains de la planète Terre se réveillent ; ce choc ne sera pas forcément la conséquence des actions menées par les chefs de gouvernements.

Trouvez-vous normal que, sur une si petite planète, il y ait un si grand nombre de pays, parfois gouvernés par des êtres irresponsables ?

Ce n’est pas le destin futur de la planète Terre ! Plusieurs Collèges de Sages gouverneront le monde. Il ne s’agira certes pas du « nouvel ordre mondial » que certains êtres humains pensent établir ! Ces Collèges de Sages seront aidés par des Etres venant d’autres mondes, par vos Frères Galactiques, ceci pour le bonheur de chaque être humain, parce que la Terre abritera de magnifiques humanités.

Avant que cela ne soit, il faudra passer comme par le chas d’une aiguille, c’est-à-dire par des moments plus ou moins difficiles ; il en sera fait selon ce que les êtres humains voudront qu’il en soit fait !

Certains grands pays dominants de votre planète (nous ne les nommerons pas car cela n’a pas d’importance) sont guidés par certains êtres n’appartenant pas à la Terre. Nous ne disons pas que ce sont eux qui dirigent le monde, mais ils guident, ils instruisent certains êtres afin que la paix s’installe sur Terre, afin que le basculement puisse s’accomplir sans trop de difficultés.

Vous reconnaîtrez ces êtres à leurs œuvres, ces êtres guidés par certains Frères Galactiques et par leur désir profond de paix entre les peuples, ces êtres totalement positifs, quand ils feront tout ce qu’ils pourront pour éviter les conflits.

Certains pays sont là pour essayer de dresser les états les uns contre les autres, pour le profit matériel de certains, notamment ceux qui fabriquent des armes destructives, quelles qu’elles soient.




Demain, si c’était le moment et si nous le souhaitions, (mais il faut que l’être humain aille jusqu’au bout et comprenne réellement ses erreurs), nous pourrions, en l’espace d’une seconde, enlever toutes les armes se trouvant sur la planète Terre, nous pourrions les dématérialiser instantanément car nous avons d’immenses possibilités. Cependant cela ne servirait à rien, parce que les êtres humains n’auraient pas compris leurs erreurs, ils n’auraient pas grandi au travers de leurs erreurs.

Nous pourrons peut-être faire cela lorsqu’une masse critique sera atteinte, lorsque beaucoup d’êtres humains ne voudront plus de guerres, qu’ils voudront réellement la paix et la fraternité. A ce moment-là nous pourrons non seulement annihiler toutes les armes de ce monde, quelles qu’elles soient, mais nous pourrons également faire beaucoup d’autres choses.

Les êtres humains ne peuvent pas tout savoir ! Ils ont l’impression qu’ils ont tous pouvoirs sur la nature, sur les autres êtres humains, mais en définitive ils n’ont qu’un pouvoir très limité. Vos Frères Galactiques ont des possibilités mille fois supérieures à celles des êtres humains.

Bien sûr, les humains ont trouvé la fission de l’atome, ils ont inventé les armes nucléaires, construit des centrales atomiques, mais si nous n’étions pas là en permanence, la vie sur Terre ne pourrait plus exister ! Nous dépolluons en permanence, souvent la nuit pendant que vous dormez paisiblement.

Ceux qui ne dormaient pas ont peut-être pu percevoir, dans le ciel, des sphères un peu bleutées ; ce sont des sphères de dépollution. Il y a également, comme il y a eu au-dessus de Fukushima et au-dessus d’autres centrales nucléaires, des espèces de grands vaisseaux de forme ovoïde qui nettoient en permanence le surplus de radioactivité pour qu’elle ne soit pas trop destructrice pour la vie humaine et pour la vie dans sa grande généralité.

Nous en revenons aux chefs de gouvernements, Certains d’entre eux (nous ne dirons pas lesquels, c’est à vous de le découvrir parce que nous ne devons pas tout vous dire), ont la volonté de maintenir la paix. Ceux qui suscitent encore la dualité, la guerre, et grâce à la volonté de ceux qui s’éveillent sur la planète Terre, donc de vous tous, seront, d’une certaine manière, mis hors d’état de nuire. De quelle façon ? Ce qui compte le plus pour eux : le pouvoir, l’argent, et peut-être la vie, leur seront enlevés. Bien évidemment, ce n’est pas à nous à leur enlever la vie.

Si, à certaines personnes qui dirigent le monde dans l’ombre, vous enleviez ce qui compte le plus pour eux, c’est-à-dire le pouvoir et l’argent, d’une certaine manière ils seraient déjà détruits. Nous pouvons les leur enlever. Quand le moment sera venu, l’argent tel que vous le connaissez n’existera plus – nous l’avons déjà dit – et ceux qui en souffriront le plus seront ceux qui ont basé leur vie uniquement sur le pouvoir de l’argent, qu’il soit fictif ou réel, que ce soit de l’or ou des biens matériels ; si vous enlevez ce pouvoir à ceux qui ne vivent qu’au travers de ce lui, d’une certaine manière vous leur enlevez la vie.

Les êtres humains, dans leur grande majorité, sont beaucoup plus sages et ne demandent pas beaucoup plus que ce qui est utile à leur confort de vie ; ceux-là, d’une certaine manière, seront récompensés, soyez-en certains !

Alors ayez confiance en votre devenir ! Le petit pays qu’est la France vient de vivre des élections, ensuite ce sera le tour d’autres pays. Faites ce que votre cœur vous dicte de faire, mais sachez qu’au-delà de ce que vous ferez, il y a un plan que vous ignorez et qui pourra aller dans un sens ou dans l’autre si les êtres qui gouvernent momentanément vos pays ont suffisamment d’intuition et de perceptions pour se laisser guider par ce que nous sommes.

L’être humain n’est pas foncièrement « méchant » (ce mot ne nous convient pas). La méchanceté n’existe pas, c’est simplement la souffrance qui rend parfois les gens méchants.

Nous pouvons vous dire ceci : ce qui n’est pas juste, ce qui n’est pas dans l’équilibre, ce qui n’est pas dans le respect de l’être, ne demeurera pas !

Alors espérez ! Espérez que les gouvernants de votre monde se réveillent et qu’ils se libèrent des puissances néfastes qui, parfois, les empêchent d’accomplir ce qu’ils auraient souhaité accomplir.

En ce qui concerne la politique, ce qui peut paraître un mal aujourd’hui sera peut être un bien demain, ce qui peut paraître catastrophique aujourd’hui pourra s’avérer nécessaire pour l’avenir de l’humanité de demain. Alors essayez, malgré tout, de faire ce qui vous est imparti, c’est-à-dire d’être dans l’Amour, la confiance, le respect et la fraternité ! »

source de l’article ducielalaterre.org

[wysija_form id= »1″]




REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES

eveil tv - chaine youtube

CESSONS D’ÊTRE CONS

par Jérôme RodAnge

Hello les Amis 🙂

Aujourd’hui les Guides m’ont montré une chose étonnante. Je dis étonnante car une fois cette étrangeté vue avec une grande acuité et lucidité, il ne fait aucun doute que nombre d’entre nous jouent encore à être imbéciles. À quoi je fais allusion? Et bien tout simplement au fait qu’en ces temps actuels où les énergies de la Conscience sont omniprésentes et omnidisponibles pour tous ceux et celles qui ouvrent les yeux pour voir et les oreilles pour entendre, je trouve cela surprenant que nous soyons encore si nombreux à continuer de jouer au jeu de l’ignorance, au jeu de l’égo qui nous balade comme on baladerait un toutou avec une laisse. On se fait balader oui, mais dans qu’elle mesure, dans quel sens du terme? Le plus souvent il s’agit d’entretenir le jeu de l’idiotie. L’égo pour se faire va vous trouver ce qu’on appelle des « contradictions ». Il va opposer des dires, des points de vues, des opinions, et vous proposer de rétorquer que cela est contradictoire. En général l’égo aime beaucoup cela. Pourquoi? Parce que ça fonctionne! Ça fonctionne tant et si bien que nombreux et nombreuses ne s’en rendent même pas compte. Il ne se rendent pas compte qu’ils se font littéralement balader. Le pire dans tout ça, c’est que bien souvent, la personne est en capacité d’avoir une opinion plus JUSTE.



C’est à dire que la « vision juste » est disponible en elle. Mais la personne, le personnage, la personnalité, qui joue au jeu, au scénario de l’ignorant, ne peut percevoir cette « évidence ». Pourquoi?
Simplement parce qu’elle puise ses réponses, son côté analytique dans le cerveau gauche (Mental) plutôt que d’aller directement puiser la « juste vision » dans le Coeur (SupraMental). Car c’est bien le Coeur qui EST « évidence ». Et jusqu’à preuve du contraire nous avons tous un Coeur! Alors pourquoi j’écris tout ça? Évidemment non pas pour blâmer quiconque, bien au contraire. Mais plutôt pour r-éveiller le personnage qui pense s’être éveillé mais qui dort encore. Car à ce jour un potentiel de Conscience dont nous ne soupçonnons même pas l’étendue est à notre disponibilité!

ALORS UTILISONS-LE ! ET CESSONS D’ÊTRE CONS !




Un paragraphe supplémentaire s’impose car j’en entends déjà certains se dire qu’ils ne savent pas comment choisir d’écouter la vision du Coeur. Encore une idiotie!
Vous voyez? Comment l’égo nous balade!
Il n’y a rien de plus SIMPLE, actuellement parlant pour ceux et celles qui souhaitent écouter l’évidence du Coeur. Il suffit de le vouloir, de le vouloir avec le Coeur, c’est à dire de le souhaiter de manière sincère, transparente et authentique. De le souhaiter en étant VRAI. De le décider avec fermeté, non pas avec contrôle, mais fermeté dans cette « injonction du Coeur ». Rien, ABSOLUMENT RIEN ne peut être refusé si votre souhait vient du Coeur. Alors maintenant que les cartes sont dans vos mains, que souhaitez vous entretenir?
Le jeu qui consiste à jouer à être con? Ou la Vérité, l’Évidence qui est DÉJÀ vôtre.

[wysija_form id= »1″]

TEST DE LA PERSONNALITE




REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES

eveil tv - chaine youtube

Devenir plus conscient, la pleine conscience

eveil tv

La pleine conscience

Mieux voir, mieux entendre, mieux sentir, mieux comprendre… c’est sortir des réflexes conditionnés et des habitudes qui ferment le cœur et l’esprit. C’est aussi prendre la mesure de notre puissance et notre vulnérabilité. Une étape indispensable pour vivre une vie plus juste, plus vivante et plus consciente.


Au cœur du moment présent, ni l’ennui, ni la peur, ni la colère ne peuvent déployer leurs ailes. Tel est l’un des grands enseignements du bouddhisme zen. Lorsque nous prêtons vraiment attention à ce qui se passe en nous et autour de nous – les battements de notre cœur, la rumeur de la ville -, les rouages de notre mental ralentissent, nos émotions s’apaisent. S’installent alors le sentiment d’une sécurité intérieure et la sensation d’exister pleinement. Soi, les autres, le monde : ce que nous percevons n’est plus déformé par nos émotions et nos projections. Dans les années 1970, le professeur de médecine américain Jon Kabat-Zinn est ainsi l’un des premiers à appliquer la pratique de la mindfulness (« pleine conscience ») à la gestion du stress et au traitement de la douleur chronique.

A lire : Mindfulness, approviser le stress par la pleine conscience d’Edel Maex (De Boek).

La respiration essentielle

A découvrir

Apprenez à prendre conscience de votre respiration avec  l’exercice de Thich Nhat Hanh !

Trop souvent distraits, pressés, perdus dans nos pensées, nous négligeons notre respiration. Dans son ouvrage Respirer la vie, Catherine Ternaux raconte que, lorsqu’une personne venait le voir, le psychothérapeute Karlfried Graf Dürckheim lui demandait de s’allonger pour la regarder respirer : « Par sa façon de respirer, vous reconnaîtrez immédiatement si elle est encore proche de son être essentiel ou plutôt éloignée de celui-ci », disait-il. Dans l’Antiquité grecque, le philosophe Héraclite affirmait que l’âme se renouvelait et se régénérait en puisant l’énergie vitale dont elle avait besoin dans la respiration. Le yoga, et plus précisément l’une de ses branches appelée le pranayama yoga, voit dans la maîtrise du souffle (en sanskrit prana, « énergie de l’univers ») le moyen de rester en bonne santé physique et spirituelle. La voie du souffle consiste à ralentir et à allonger sa respiration afin de libérer son corps et son esprit. Cette technique de base, appelée kumbaka, est considérée comme une cure de désintoxication qui devrait être pratiquée chaque fois que nous abusons de nourritures trop riches ou que nous vivons des émotions trop intenses. Le maître zen Thich Nhat Hanh considère que la pleine conscience de la respiration est la voie la plus accessible et la plus efficace pour apaiser les turbulences du mental, et nous permettre de changer notre regard sur notre vie et ce qui nous entoure. Ses préconisations sont simples et claires. Elles pourraient être résumées en une seule phrase : il nous est possible de devenir plus conscients de notre souffle simplement en le suivant…

A lire : Respirer la vie de Catherine Ternaux (La Table Ronde).

eveil tv
image pixabay



La plongée en soi

A découvrir

Affûtez votre lucidité et améliorez votre sens des responsabilités avec   l’exercice d’Ignace de Loyola !




Dans le Yi-king, l’un des textes spirituels et philosophiques les plus anciens de la Chine, l’hexagramme 61, « Tchoung fou » (« la vérité intérieure »), exprime parfaitement la posture du sage taoïste. C’est-à-dire « l’homme vrai, sincère, fiable », qui vide son cœur du superflu et se libère de ses préjugés, comme le décrit le commentateur américain du Yi-king Stephen Karcher. Grâce à cette introspection en forme de nettoyage, le sage peut libérer « des énergies bénéfiques pour lui-même et pour son entourage ». Dans la tradition chrétienne, l’examen de conscience fait partie de ce que l’on pourrait appeler l’hygiène de base de la spiritualité, préalable indispensable au dialogue avec Dieu. C’est Ignace de Loyola, l’un des grands pionniers catholiques de l’introspection, qui a défini le premier les modalités techniques de l’examen de conscience.

source de l’article http://www.psychologies.com

[wysija_form id="1"]

 

REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES

eveil tv - chaine youtube

Karmathérapie, ils explorent leurs vies antérieures

Ils explorent leurs vies antérieures

Et si la clé de nos difficultés actuelles se trouvait dans nos existences passées ? C’est l’hypothèse, dérangeante, de la « karmathérapie », qui séduit de plus en plus de patients et de psys. Voyage à travers le temps.



 

« Les paysages que j’aime – l’Irlande, ses brumes, ses collines – défilent sous mes yeux. Je vois une jeune femme rousse en larmes, ses vêtements laissent penser qu’elle vit au XIXe siècle. Elle avance sur un ponton avec l’intention de se noyer, rapporte Gaëlle, 47 ans, bibliothécaire, en séance d’hypnothérapie. Cette femme, c’est moi et simultanément ce n’est pas moi. Je fais pleinement corps avec elle, je sens sa douleur. » « Pourquoi veut-elle en finir ? » interroge sa thérapeute. « Son homme, un marin, a disparu en mer », répond Gaëlle. « Que peux-tu faire pour la sauver ? » demande à nouveau la psy. « Je vois un enfant qui court vers elle, le sien. À mesure qu’il approche, la jeune femme est de plus en plus heureuse. Elle a retrouvé une raison de vivre. » Ce jour-là, Gaëlle est sortie de chez sa thérapeute le coeur joyeux, elle aussi, et la tête pleine de rires d’enfant. Déprimée sans raison depuis la naissance de son fils, pourtant ardemment désiré, elle avait décidé d’entreprendre un travail de régression mentale fondé sur l’hypnose et la relaxation profonde. Une « karmathérapie » – c’est le terme utilisé par les thérapeutes – supposée faire voyager à travers les vies antérieures pour dénouer des difficultés actuelles. Certains disent voir se dérouler un film sous leurs yeux. D’autres sentent, plus qu’ils ne voient. La conscience reste lucide, elle flotte dans un état intermédiaire entre la veille et le rêve, proche du moment où nous sombrons dans le sommeil. L’esprit vagabonde librement à travers émotions, sensations et images mentales. « On n’est pas transporté d’un seul coup ailleurs, à une autre époque, précise Gaëlle. C’est comme un scénario qui s’écrit progressivement. En fait, on observe en touriste, en voyageur du temps. D’où la nécessité d’un bon guide. Mais après l’avoir expérimenté plusieurs fois, on peut le faire seul, chez soi, avec une musique relaxante pour se placer en état d’autohypnose. »

Y croire est enivrant et poétique

 

L’idée de vies antérieures revécues dans le cabinet d’un thérapeute ou dans son salon est assez déroutante. La raison nous dit : « Impossible. » Mais le rêveur en nous murmure : « Et si c’était vrai ? » « Y croire est enivrant et poétique, c’est une façon de vivre l’éternité », explique Sonia, 49 ans, attachée d’administration, qui, elle aussi, a fait appel à la karmathérapie pour venir à bout d’une anxiété rebelle. « Au lieu de décortiquer des symptômes issus de l’histoire familiale, je suis partie à la rencontre de “malédictions” multiséculaires et ça m’a fait du bien. Je me suis vue autre, métamorphosée, c’est ce qui m’a fait comprendre que je pouvais changer. » Quel réconfort aussi d’imaginer que, de vie en vie, nous allons croiser les êtres que nous aimons.



« Cette idée ne m’a pas soutenue à la mort de ma mère, avoue Jeanne, 32 ans, fleuriste. En revanche, avoir rencontré mon amoureux dans d’autres vies m’a apaisée et a renforcé notre lien. » L’amour plus fort que la mort… La curiosité grandissante des thérapeutes et des patients pour la régression dans les vies antérieures rejoint l’intérêt actuel pour le bouddhisme et les spiritualités orientales. Toutefois, elle est loin de ne concerner que des adeptes de la spiritualité ou des croyants. Des « matérialistes » affirmés n’hésitent pas à essayer. C’est que, face aux interrogations existentielles générées par la crise, elle rassure, en véhiculant l’idée que nous faisons partie d’un grand tout et que la mort n’est qu’une étape vers une nouvelle existence. Inutile pourtant de chercher un karmathérapeute dans l’annuaire. En France, la karmathérapie n’existe pas en tant que telle. Elle est pratiquée par des hypnothérapeutes ou des thérapeutes énergéticiens qui plongent leurs patients dans un état de relaxation profonde ou les invitent à méditer pour leur permettre de retrouver un lien moins conflictuel avec leur corps ou leurs émotions. Beaucoup d’entre eux ont découvert les vertus de la régression spatio-temporelle par hasard. Mima Salloum, énergéticienne, s’est aperçue un jour qu’elle saisissait mieux la problématique d’une patiente en la voyant jeune homme en habit du XVIIIe siècle. Parmi les précurseurs de cette façon de travailler, citons Patrick Drouot, physicien de formation, Gilles Guattari, Denise Desjardins, qui s’appuie sur le « lying », méthode qui consiste à creuser dans les couches les plus profondes du « subconscient », qui seraient encore imprégnées des restes de nos vies antérieures, ou encore Myriam Brousse ainsi que son élève France Lagneau, pour qui les souvenirs de nos vies passées seraient enregistrés dans nos cellules, en une sorte de « mémoire cellulaire ». Lise Bartoli, psychologue clinicienne, psychothérapeute et hypnothérapeute, utilise les régressions en s’appuyant sur l’idée jungienne d’inconscient collectif. Pour Jung, en effet, l’inconscient abrite les vestiges du passé le plus reculé de l’humanité et ses croyances ancestrales. En fait, de nombreux thérapeutes formés à l’hypnose pratiquent ces régressions sans oser l’annoncer, de peur de passer pour des charlatan

 

J’étais un guerrier indien

Aux États-Unis, en revanche – en Californie, surtout –, la karmathérapie ne choque plus personne. Depuis que Catherine, l’une de ses patientes, a décrit sous hypnose des scènes supposées avoir eu lieu au Proche-Orient il y a environ quatre mille ans, guérissant simultanément de ses phobies et de ses accès de panique, Brian Weiss, psychiatre et hypnothérapeute, l’utilise couramment. Au fil des années, il a entendu des hommes et des femmes parler des langues étrangères ou relater des faits qu’ils n’étaient pas censés connaître. La preuve selon lui de vies antérieures. Au départ, rien n’attirait dans cette approche ce psy orthodoxe ne croyant pas à la réincarnation. Aujourd’hui, il soutient que les scènes vécues sous hypnose sont des souvenirs d’existences passées qui déterminent nos symptômes et nos choix actuels. Pour le Dr Weiss, par exemple, si nous sommes irrésistiblement attirés par l’Irlande, les sables du désert ou les montagnes neigeuses, c’est probablement que nous y avons vécu. Les questions qui poussent les patients vers la karmathérapie sont identiques à celles qui les orientent vers une psychothérapie brève ou un atelier de développement personnel.




Selon le psychologue

Salomé, 48 ans, cadre administratif, y a eu recours pour traiter ses accès de colère irrépressibles. Dans ce travail guidé par Patrick Drouot, elle s’est retrouvée dans la peau d’un guerrier mongol, ivre de rage après avoir perdu son meilleur ami dans une bataille. « J’ai pu revivre cette rage désespérée en toute sécurité, dans le cabinet thérapeutique. Et cette décharge émotionnelle m’a libérée de mes colères. » Quelques années plus tard, elle y a eu recours à nouveau, avec un hypnothérapeute, pour prendre une décision délicate : partir en province et donc s’éloigner de ses parents alors qu’elle est fi lle unique. « Cette fois, j’étais un guerrier indien hésitant entre s’enfuir ou se battre avec sa tribu. D’où culpabilité. Une traduction romancée de ma propre situation, en fait : j’avais mis le doigt sur un confl it de loyauté – continuer à me sacrifier pour les autres, la famille ou oser être un peu plus égoïste. Par la suite, ces problèmes de conscience ne m’ont plus tourmentée. » C’est pour tester le bien-fondé de ses choix professionnels que Jeanne, 38 ans, sage-femme, a régressé dans ses vies antérieures. « En trois séances, j’ai été un médecin, désespéré car son épouse était atteinte d’un mal incurable, puis un noble égyptien, pleurant son enfant mort faute de soins adaptés. Enfi n, dans la dernière séance, c’est ma thérapeute qui m’a vue en chamane, emprisonnée par un despote jaloux de ses secrets. Je me suis totalement appropriée cette vision, aussi, je résistais de toutes mes forces à ce tyran, consciente qu’il en ferait mauvais usage. » source de l’artilce http://www.psychologies.com



[wysija_form id= »1″]

 

REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES

eveil tv - chaine youtube