Voici 11 signes qui indiquent que vous êtes trop critique envers vous-même

La plupart d’entre nous aspirent consciemment à atteindre le meilleur de nous-même via le chemin le plus approprié. En ce sens, un bon outil pour mesurer nos efforts et nos réalisations est l’auto-analyse. Il ne fait aucun doute qu’il est admirable de s’inquiéter de faire les choses du mieux possible et d’être critique envers soi-même. Et d’essayer d’être la meilleure personne possible. C’est ce qui donne un sens à reconsidérer les expériences négatives et d’essayer de faire mieux à la prochaine occasion.

Cependant, bien que l’auto-analyse soit un excellent moyen d’observer notre propre comportement. Et d’apprendre à surmonter nos faiblesses et nos mauvaises habitudes. Trop d’auto-critique peut nous amener à nous sous-estimer. En ce sens, avoir une trop forte critique de soi au fil du temps est préjudiciable à la réussite. Et à une bonne santé mentale. Être trop auto-critique nuit excessivement à l’estime de soi et à la confiance. En fait, elle est directement lié à la faible estime de soi. Et au perfectionnisme.

Être auto-critique affecte négativement notre estime de nous-mêmes.

Êtes-vous trop auto-critique ?

Le problème survient lorsque nous nous mettons en mode «pilote automatique». Nous entrons alors sur le terrain de l’auto-critique. C’est pourquoi il est nécessaire de se réveiller et de se rendre compte des dommages que nous nous infligeons sans le vouloir. Pour savoir si vous êtes trop critique, consultez la liste suivante. Si trop de situations quotidiennes vous sont caractéristiques, il est temps de réfléchir à la situation et de commencer à prendre un peu plus soin de vous, mentalement parlant.

  • Rien n’est assez bien pour vous et vous n’êtes pas assez bon: Pensez-vous que vous ne faites jamais assez bien ? Pensez-vous que les choses ne sont pas comme elles devraient être ? Pensez-vous que tout ce qui vous entoure n’est pas à la hauteur, y compris vous-même ?
  • Vous vous blâmez pour toute situation négative: vous sentez-vous personnellement responsable quand quelque chose de mal arrive ? Ressentez-vous rapidement de la culpabilité, en ignorant d’autres facteurs qui, bien qu’externes et incontrôlables, peuvent être liés à ce qui s’est passé ?
  • Vous êtes déçu de vous-même, même si vos échecs sont des choses concrètes et spécifiques: Ressentez-vous un échec chaque fois que vous faites quelque chose de mal ? Supposez-vous que vous êtes un gros nul à chaque fois que vous faites une erreur ou quelque chose ne va pas, quelque chose de concret et spécifique, ce qui ne concerne qu’une partie de vous ? Êtes-vous incapable de vous concentrer sur le comportement à l’origine du problème et, au lieu de ça, vous généralisez ?
  • Vous évitez de prendre des risques: Vous ne vous aventurez pas à faire quelque chose de différent parce que vous pensez que vous allez échouer ? Pensez-vous que les choses vont mal tourner, parce que ça vous est arrivé à d’autres occasions ? Êtes-vous convaincu que la meilleure chose, que la chose la plus sûre est de ne rien faire ?
  •  Vous évitez d’exprimer votre opinion: avez-vous peur de dire quelque chose de stupide, d’absurde, hors de propos ? Pensez-vous que ce que vous avez à dire n’est pas intéressant ? Pensez-vous que ce que vous pensez sera malvenu ou ennuyeux ?
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  • Vous n’êtes jamais satisfait de vos réalisations: vous voyez des échecs toujours et encore dans ce que vous faites ? Pensez-vous que si vous ne faites pas quelque chose d’excellent, il vaut mieux ne pas le faire ? Êtes-vous enclin à insister sur les défauts inévitables, même lorsque vos résultats sont positifs ?
  • Dans tous les scénarios probables, vous voyez des fantômes: Prévoyez-vous toujours les pires scénarios possibles ? Est-ce que le « et si … » est la façon dont vous posez toutes les options, en invoquant des problèmes et en voyant toujours le pire ? L’échec personnel est-il le filtre à travers lequel vous prévoyez toutes vos actions futures? Craignez-vous l’humiliation et l’échec ? est-ce plus important à vos yeux que le succès et le triomphe?
  • Vous avez des problèmes avec votre image personnelle: avez-vous des complexes que vous ne pouvez oublier ? Pensez-vous que ce que vous considérez comme négatif peut affecter les autres, dans la façon dont ils vous apprécient, dans l’estime qu’ils ont pour vous ? Pensez-vous que votre image personnelle vous empêche ou peut vous empêcher de progresser professionnellement et socialement ?
  • Vous analysez vos erreurs de façon appuyée, mettant l’accent sur les fautes: investissez-vous beaucoup de temps et d’énergie dans l’analyse de ce qui a mal tourné et comment vous en êtes responsable, mais sans tirer des conclusions qui vous permettent de regarder le passé avec optimisme ? Ruminez-vous la culpabilité et ce dont vous avez manqué, ce que vous n’avez pas fait, au lieu d’analyser des alternatives possibles pour sur une prochaine fois ?
  • Vous vous mettez sur la défensive face aux commentaires: avez-vous tendance à vous sentir contrarié lorsque les gens vous formulent une critique justifiée ou constructive ? Est-ce que vous réagissez de manière exagérée aux commentaires des autres ? Prenez-vous les commentaires pour quelque chose de personnel ?

Laissez tomber l’auto-sabotage qu’implique l’auto-critique

Une auto-critique intense et fréquente est une forme d’auto-sabotage. Autrement dit, en faisant des auto-critiques, nous faisons exactement le contraire de ce qui est le plus sain pour nous. Pourquoi le faisons-nous alors ? Parce que cela fait partie d’un paysage psychologique familier plus large, où le rejet, la peur ou l’oppression deviennent un engagement habituel, un fardeau que nous nous habituons à porter.

Ainsi, la négativité devient un défaut émotionnel duquel il devient difficile d’échapper. Et comme il nous est familier, comme quelque chose qui nous appartient, nous nous y accrochons, recherchant cette négativité fut-ce en mode « pilote automatique », car sans elle nous nous sentons nus. En ce sens, vaincre l’auto-critique et avec elle l’auto-sabotage exige une grande prise de conscience de soi-même. Cela nécessite également de revoir de notre dialogue interne, de ce qui se passe, en nous et autour de nous.

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Les cœurs de glace sont des personnes qui cachent ce qu’elles ressentent

Savez-vous en quoi consiste le profil d’un coeur de glace ?

Nous parlons ici de ceux qui se montrent froids, font preuve de très peu de compassion et peuvent même paraître indolents. Il s’agit de personnes qui ont un cœur si dur que peu d’émotions semblent pouvoir passer ses frontières et franchir la couche de la conscience. Nous faisons bien sûr référence aux cœurs de glace.

Aux yeux qui ne pleurent pas, aux lèvres qui n’ont pas l’habitude de sourire, aux mains qui ne touchent pas. À ceux qui n’abandonnent jamais leur rôle de spectateur, qui donnent la sensation que rien de ce qui leur arrive n’est important à leurs yeux. Or, ces personnes sont fragiles, alors qu’elles font tout pour paraître fortes…

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 Nous nous cachons parfois derrière une carapace, en pensant que nous ne ressentirons plus la douleur, mais nous ne voyons pas qu’en nous isolant, nous nous faisons déjà du mal.

Comment sont les cœurs de glace ?

Lorsque nous parlons de « cœurs de glace », nous nous intéressons à ceux qui ont du mal à exprimer ce qu’ils ressentent. Voici quelques-unes de leurs caractéristiques :

  • Supposition. Ces personnes peuvent penser que les autres savent déjà comment elles se sentent. Par conséquent, elles cessent de le montrer.
  • Personnes perfectionnistes. Elles ont du mal à admettre qu’elles commettent des erreurs. D’ailleurs, faire preuve de faiblesse en est une.
  • Faible estime de soi. Ceci les empêche d’afficher leurs sentiments; elles pensent qu’elles n’ont pas ou peu de valeur et croient donc qu’il est inutile de s’exprimer.
  • Peur. Il peut s’agir de personnes qui ont peur d’affronter les conflits et de montrer leurs émotions.
  • Pensée catastrophiste. Elles peuvent aussi finir par croire que tout est perdu d’avance. Alors, à quoi bon se battre ?
  • Ignorance. Ces personnes peuvent ne pas savoir comment faire pour communiquer correctement.
  • Timidité. Les personnes avec un cœur de glace peuvent cacher ce qu’elles ressentent afin de se protéger. Elles l’utilisent comme un mécanisme de défense face à la possibilité de se montrer vulnérables.
  • Difficultés à ressentir. Elles ont du mal à s’écouter et, par conséquent, à déterminer ce qu’elles ressentent vraiment.

Les cœurs de glace ont bien des sentiments

Chaque personne est un monde. Celles avec des cœurs de glace peuvent afficher l’une ou l’autre de ces caractéristiques. Cependant, le dénominateur commun de tous ces points est qu’elles sont incapables d’ouvrir un espace pour leurs émotions.

Or, le fait qu’elles ne les expriment pas ne veut pas dire qu’elles ne les ressentent pas. Les personnes avec un cœur de glace ont des sentiments, mais le problème est qu’elles ne savent pas ou ne veulent pas les communiquer. Les mécanismes qui les poussent à agir de la sorte peuvent être conscients ou inconscients.

Mais comment agissent les cœurs de glace ? Ces personnes peuvent se montrer fortes ou distantes. Elles donnent donc l’impression d’être insensibles.

Il est vrai qu’il peut exister des personnes aussi froides que des glaçons, à tel point qu’elles ne ressentent pas la moindre compassion ou empathie pour les autres. Ces personnes souffrent de psychopathie. Cependant, tous les cœurs de glace ne sont pas comme cela. Comme nous l’avons déjà expliqué, certains le sont par timidité, par peur, par perfection, etc.

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Comment gérer ses émotions ?

Il est important d’apprendre à gérer ses émotions. Pourquoi ? Parce que l’on devient alors plus assertifs dans nos relations, avec nous-mêmes et avec les autres. Voyons comment y parvenir :

  • Accepter nos sentiments. Reconnaître nos émotions et les accepter nous aidera à grandir et à mieux nous connaître.
  • Nous concentrer sur l’estime de soi. Lorsque nous reconnaissons notre propre valeur, nous nous rendons compte de notre importance. Cela nous aidera à savoir que nos émotions le sont tout autant. Nous pourrons donc nous focaliser sur elles lorsque ce sera nécessaire, afin de grandir en tant que personnes et d’améliorer nos relations.
  • Libération. Parfois, quand la timidité nous gouverne, nous nous enfermons dans une prison et jetons la clé dehors, à cause de cette anxiété qui naît de la rencontre avec l’autre.
  • Affronter ses peurs. Nous pouvons avoir peur; cependant, en plus de reconnaître cette peur, nous devons comprendre pourquoi elle surgit et pourquoi nous la laissons sortir. En faisant cela, il nous sera plus facile d’exprimer ce que nous ressentons. Par ailleurs, si nous laissons de côté les opinions et cessons de supposer que les autres réagiront de telle ou telle façon, nous vivrons plus facilement des moments authentiques et réussirons à nous exprimer sans pression.
  • Essayer d’exprimer ses émotions. Lorsque nous avons passé une bonne partie de notre vie à ne pas montrer ce que nous ressentons, commencer à exprimer nos émotions peut sembler extrêmement difficile. Ainsi, pour faciliter un peu cette tâche, nous pouvons commencer par le faire avec des personnes compréhensives et proches de nous.
  • Connaissance de soi. En apprenant à nous connaître, nous pourrons plus facilement identifier nos émotions et les exprimer de façon assertive.

Les émotions forment un véritable univers. Les gérer n’est pas une tâche aisée, mais ce n’est pas non plus un défi impossible. L’essentiel est de les reconnaître, de les vivre, de savoir comment les exprimer et à quel moment.

Nous ne sommes pas tous pareils. Chacun exprime ses émotions d’une façon particulière. Il faut cependant faire attention à une chose : cette accumulation de sentiments peut finir par nous étouffer.

Mettre de côté les cœurs de glace : les bénéfices

Lorsque nous parlons de « mettre de côté les cœurs de glace », nous ne parlons pas des personnes mais des cœurs rigides et froids que nous avons parfois. Cela nous apportera de grands bénéfices. En voici quelques-uns :

  • Réduction de l’anxiété
  • Augmentation de l’empathiey
  • Diminution du stress
  • Meilleure connaissance de soi
  • Renforcement des relations avec les autres et avec nous-mêmes
  • Amélioration de notre estime de soi
  • Meilleure communication assertive

Pour pouvoir connaître ces bénéfices, il est bon de suivre ou d’avoir suivi certaines pratiques éducatives dès notre plus jeune âge. Ces dernières nous aident à prendre plus facilement conscience de nos émotions. C’est ce que suggère Arís Redo dans son article pour la revue Vivat Academia, dans lequel il expose l’importance de l’éducation émotionnelle pour les professeurs et pour les élèves.

S’il est vrai qu’il existe, cela ne veut pas dire qu’il est impossible de les adoucir. À travers la gestion émotionnelles, elles deviendront plus assertives au moment d’exprimer leurs émotions et, petit à petit, elles enlèveront cette lourde armure qui les fait paraître insensibles.

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LAISSEZ LA HONTE SORTIR DE VOTRE VIE !

par Tanaaz

Le Dr Brené Brown a consacré des années à la recherche et à l’étude des répercussions de la honte. Elle a écrit plusieurs livres sur le sujet et est considérée comme une experte lorsqu’il s’agit de comprendre la honte, les impacts qu’elle peut avoir, et comment la surmonter afin de mener une vie meilleure et plus saine.

Brené Brown définit la honte comme suit :

« Le sentiment ou l’expérience intensément douloureuse de croire que nous sommes imparfaits et donc indignes d’acceptation et d’appartenance. »

La honte est le sentiment qui nous fait croire que nous sommes mauvais. Ce n’est pas que nos choix ou nos actions soient mauvais, mais ce que nous sommes est mauvais.

La honte est le sentiment que nous ne sommes pas assez dignes ou assez bons. La honte est le sentiment que nous portons qui nous tient éveillés la nuit et nous fait remettre en question nos actions, nos choix et si nous méritons de recevoir de l’amour.

La honte se manifeste à des degrés divers et de différentes manières et il existe également de nombreux types de honte que nous pouvons éprouver. Et, à moins que nous ne prenions le temps de creuser jusqu’à la racine et d’apprendre à identifier notre honte, il est probable que nous ayons tous une certaine forme de honte qui se cache dans les coulisses de nos vies.

Après tout, nous vivons dans une société qui se nourrit de honte, car là où il y a honte, il y a souvent de l’argent à faire et des produits à vendre.

Voyons d’abord les principaux types de honte :

La honte de l’image corporelle : il s’agit de l’un des types de honte les plus répandus, qui consiste à comparer ou à détester la forme ou l’apparence de votre corps.

La honte culturelle : cela inclut vos croyances religieuses ou culturelles et peut aussi inclure des sentiments d’aliénation en raison de votre origine raciale, de votre ethnicité, de vos traditions, etc.

La honte parentale : cela comprend le sentiment d’être inadéquat en tant que parent ou le sentiment que vos parents étaient inadéquats pour vous élever. Cela peut aussi inclure la honte autour de votre unité familiale et de vos choix en matière de planification familiale.

La honte sexuelle : la honte que vous pouvez ressentir à propos de vos préférences sexuelles.

La honte professionnelle : le sentiment que vous n’avez pas « réussi » ou que vous n’êtes pas sur la bonne voie avec le reste de vos pairs.

La honte de santé : la honte que vous pouvez ressentir lorsque vous souffrez d’une maladie, d’un dérèglement mental, d’un handicap ou d’une incapacité.

La honte de l’âge: la honte que vous pouvez ressentir à propos de votre âge, que vous vous sentiez trop vieux ou trop jeune. Peut aussi inclure la honte au sujet du processus de vieillissement.

La honte financière : la honte que vous pouvez ressentir pour avoir du mal à payer les factures ou pour avoir l’impression de ne pas avoir assez d’argent pour être inclus ou accepté dans votre communauté ou votre cercle social.

La honte de la productivité : le sentiment que vous ne travaillez pas assez fort ou que vous ne travaillez pas assez longtemps pour être considéré comme un atout ou pour avoir du  succès.

Le Traumatisme d’une Brève honte : le sentiment de honte qui survient après une expérience traumatisante et qui vous donne l’impression que vous devriez simplement vous  » en remettre « . Peut aussi inclure des sentiments de culpabilité ou de mériter de souffrir.

Il n’y a vraiment aucune limite à l’endroit où la honte peut se manifester dans votre vie et pour la plupart d’entre nous, il se peut que nous ne nous rendions même pas compte qu’elle est là jusqu’à ce que nous commencions à prendre conscience de ce à quoi elle ressemble.

Pour beaucoup d’entre nous, la honte découle aussi de choses que nous ne pouvons pas contrôler, comme le processus de vieillissement ou l’état de santé, qui nous propulse encore plus dans le désespoir ou la négativité.

D’après les recherches de Brown, la honte vous donne l’impression d’être piégé, impuissant et isolé. Voici quelques-unes des façons dont elle peut se manifester:

Le besoin de prendre le contrôle ou le pouvoir sur les autres
Être agressif ou violent avec les autres
Se retirer, garder des secrets ou garder le silence
Chercher l’approbation ou l’appartenance
Dépression ou anxiété
Troubles de l’alimentation
Intimidation
La peur
Déconnexion
Perfectionnisme
« La honte est le berceau du perfectionnisme. Quand le perfectionnisme est au volant, la honte est munie d’un fusil de chasse et la peur est ce conducteur agaçant sur la banquette arrière. » – Brené Brown

Tous ces symptômes sont en fin de compte la façon dont nous réagissons lorsque nous ne nous sentons pas assez aimables ou dignes d’être ce que nous sommes. Cela ne veut pas dire que nous devons considérer de devenir des êtres humains parfaits et sans défaut, qui ne peuvent faire aucun mal, mais plutôt que nous devons développer de l’empathie et de la compréhension envers nous-mêmes et les autres, et savoir que, quels que soient nos choix et nos actions aujourd’hui, nous avons toujours le temps d’apprendre, de croître et de faire mieux demain.

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Selon Brown, vivre une vie sans honte, c’est se connecter à l’empathie. Il s’agit de pratiquer la compassion pour nous-mêmes et pour les autres et de comprendre que nous sommes tous des êtres humains.

Pour commencer à éliminer la honte de notre vie, nous devons commencer à reconnaître et à comprendre ce qui déclenche cette honte en nous-même.

À partir de là, nous pouvons prendre conscience de la manière dont la honte se manifeste pour nous et de ce que nous pouvons faire pour la libérer de nos vies.

La libération de la honte exige de la patience, du temps et beaucoup de compassion envers soi. Bien qu’il ne soit pas aussi facile que de suivre certaines étapes, voici une compréhension générale sur la façon de commencer à libérer la honte de votre vie :

Étape 1 : Identifier votre honte
Où la sentez-vous ? Quand la ressentez-vous ? Quelle pensée ou programmation est à l’origine de votre honte ? Reconnaissez ce qui a mené aux sentiments de honte que vous éprouvez. Reconnaissez comment cette honte se manifeste pour vous dans votre vie et ce qui la déclenche. Cela représente souvent 90 % du travail de guérison.

Étape 2 : Soyez maître de votre honte
N’ayez plus honte d’avoir honte ! Elle vous appartient. Énoncez-le à haute voix. Penchez-vous vers votre honte et honorez-la pour ce qu’elle vous a montré et enseigné.

Étape 3 : Définir votre intention de laisser aller votre honte
Parfois, il peut être utile de le dire à haute voix. Vous pouvez également libérer la honte en en parlant avec d’autres ou en tenant un journal pour la faire sortir sur papier. Lorsque vous commencez à parler de votre expérience ou à partager votre histoire, cela vous aide aussi à acquérir une nouvelle perspective et à voir que vous n’êtes pas seul.

Étape 4 : Reprogrammer
Quand vous sentez la honte surgir, soyez authentique avec vous-même et respirez l’instant présent. Ensuite, vous pouvez commencer doucement à reprogrammer votre honte en quelque chose de productif ou de positif. Cela peut se faire en récitant un mantra puissant ou simplement en changeant votre façon de penser par un choix plus aimant et plus compatissant pour vous-même quand vous sentez la honte jaillir.

En fait, selon Brown, l’empathie est l’antidote le plus puissant dont nous disposons lorsqu’il s’agit d’éliminer la honte de nos vies.

Être empathique, veut dire :
Être bon envers nous-mêmes
Comprendre que nous ne sommes que des êtres humains
Mettre fin à la nécessité de se critiquer et de se juger soi-même encore et encore.
Reconnaître que nous faisons tous des erreurs
Reconnaître que nous souffrons tous et ne sommes pas seuls dans notre souffrance
Honorer notre douleur et nos vraies émotions
Avoir de la compassion pour nous-mêmes et pour nos sentiments
Comprendre que nous sommes tous uniques et que nous avons tous notre propre voie et notre propre façon de faire les choses.
Savoir que nous sommes dignes d’une seconde chance
Ne pas trop s’identifier à nos pensées
Quand nous sommes gentils avec nous-mêmes, quand nous pratiquons l’empathie, nous commençons à réduire le besoin de ressentir de la honte.

La honte vous maintient dans la soumission et vous empêche de vivre pleinement votre vie.

Si vous êtes reconnaissant, empathique et apprenez à vous contenter de ce que vous avez dans votre vie, vous entrez dans un état de véritable pouvoir et d’authenticité que personne ne peut toucher.

Alors, laissez tomber ce que les gens pensent de vous. Lâchez le besoin d’être parfait ou de vous comparer aux autres. Laissez la honte que vous ressentez dans tous les domaines de votre vie s’en aller, et entrez dans la vie de votre mieux.

« Vivre sans réserve, c’est s’engager dans sa vie à partir d’un endroit qui en vaut la peine. Cela signifie cultiver le courage, la compassion et la connexion pour se réveiller le matin et se dire: Peu importe ce qui est fait et ce qui reste à faire, je suis complet par moi-même. Oui, je suis imparfait(e), vulnérable et parfois effrayé(e), mais cela ne change pas le fait que je suis aussi courageux(se), digne d’amour et d’appartenance «  – René Brown de son livre La grâce de l’imperfection

Source: https://foreverconscious.com/

Traduction la Presse Galactique

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Absorbez-vous les émotions des autres ?

La contagion émotionnelle est quelque chose qui affecte habituellement les gens qui sont très empathiques. Découvrez comment vous pouvez vous en protéger.

Il est certain que vous avez déjà rencontré un ami qui était très heureux et enthousiaste au sujet d’un projet et que son enthousiasme vous a tellement porté que vous vous êtes senti motivé à mettre en pratique ce que vous aviez en tête. Mais vous êtes peut-être tombé sur un vieux camarade de classe qui vous a dit à quel point tout allait mal et qui a jeté l’éponge depuis longtemps. Après cette rencontre, vous avez décidé qu’il valait mieux ne pas prendre de risques, que la vie était suffisamment dangereuse comme ça. Avez-vous remarqué que cela peut signifier que vous absorbez les émotions des autres ?

Lorsque vous absorbez les émotions des autres, vous laissez leur état émotionnel influencer ce que vous ressentez. Si vous êtes entouré de gens pessimistes, vous deviendrez pessimiste, vous aussi. Peu importe à quel point tout est parfait dans votre vie ou ce que vous avez accompli. Vous souffrez d’une contagion émotionnelle qui vous entraîne à vous approprier une émotion qui n’est pas la vôtre.

La contagion émotionnelle n’est pas la même chose que l’empathie

Si vous absorbez les émotions des autres, vous pouvez penser que vous êtes trop empathique et vous n’avez pas entièrement tort. Cependant, vous devez savoir qu’il existe de grandes différences entre l’empathie et la contagion émotionnelle. Jetons un coup d’oeil à certains d’entre eux :

  • L’empathie : vous êtes capable de vous mettre à la place de l’autre personne, de prendre en compte ses sentiments et de comprendre son point de vue sur ce qu’elle vit. Mais cette compréhension ne vous débarrasse pas de vos propres émotions.
  • La contagion émotionnelle : vous prenez les sentiments d’une autre personne comme les vôtres. Cela affecte votre vie et a de graves conséquences. Vous vous engagez dans un va-et-vient émotionnel dans lequel ce sont les émotions des autres qui déterminent votre vie.

« Je peux entendre ce qui t’arrive, le comprendre et même le ressentir. Cependant, je ne dois pas m’approprier tes sentiments, car cela m’affecterait. »

Les neurones miroirs

La capacité empathique se manifeste dans les neurones miroirs, comme le mentionne Daniel Goleman dans son livre Social Intelligence : the new science of human relationships. Selon cet auteur, dans le cerveau humain, il y a un groupe de neurones qui sont activés de la même façon lorsqu’ils effectuent une action que lorsqu’ils l’observent chez les autres.

Cette activation est ce qui vous permet de vous identifier à une autre personne et d’être capable de comprendre ce qu’elle ressent. Ce n’est rien de négatif, d’ailleurs, cela aide à construire des relations beaucoup plus saines. Cependant, il faut faire attention de ne pas commencer à absorber les émotions des autres.

Pouvez-vous éviter la contagion émotionnelle ?

Si vous vous posez cette question, la réponse est « oui ». Mais ce n’est pas une chose facile à faire. Vous vous êtes laissé emporter par votre empathie au point de ne plus savoir comment en fixer les limites, de sorte que la frontière qui sépare vos émotions de celles des autres s’estompe. Alors, que devez-vous changer pour éviter la contagion émotionnelle ?

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Réfléchissez à ce que vous ressentez

Quand vous absorbez les émotions des autres, il est important que vous réfléchissiez à ce que vous ressentez. « Pourquoi cette motivation à démarrer mon projet m’inonde-t-elle quand quelqu’un d’autre me parle de son succès ?« . Ou bien « Pourquoi suis-je triste et déprimée quand un ami me dit combien sa relation de couple se passe mal ?« .

Souvent, cette contagion émotionnelle en dit long sur vous. Dans le premier cas, concernant ce que vous souhaitez faire, cela signifie que votre insécurité vous fait vous sentir insatisfait. Dans le second, vous pensez peut-être à vos peurs concernant les relations de couple ou vous vous remémorez une ancienne relation qui s’est mal passée.

Comprendre vos émotions vous permettra de mettre cette distance qui vous aidera à éviter d’absorber les émotions des autres. Parce qu’elles ne sont pas les vôtres, même si c’était peut-être le cas à une époque. Vous ne vivez pas la même vie ou les mêmes expériences que les autres.

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Interpréter les silences, un art méconnu

Pour bien interpréter les silences, il est important d’être plus en phase avec la logique de l’autre, plutôt qu’avec nos peurs et nos fantasmes. Le silence dit toujours quelque chose, mais dans les situations conflictuelles, il est plus sain de se tourner vers la parole.

Interpréter les silences n’est pas chose facile ; ils n’ont pas toujours un sens et, lorsque c’est le cas, le trouver exige d’être sûr de soi et de bien connaître les autres. C’est pourquoi, en réalité, il s’agit d’un véritable art qui met à l’épreuve nos insécurités, nos complexes et nos désirs explicites ou implicites.

Supposons que l’on ne puisse pas tout dire. Il y a des sentiments ou des expériences qui échappent aux mots. Ils ne trouvent pas de moyen d’expression et, par conséquent, ils deviennent une sorte de silence « plein » de contenu. Ce n’est pas à ce type de silence que nous allons nous référer, car ils correspondent simplement à l’impossibilité de tout communiquer.

Le genre de silence dont nous allons parler est délibéré. Celui dans lequel une personne exige une réponse d’une autre et ne l’obtient pas. Interpréter les silences de quelqu’un qui ne veut pas parler devient alors autre chose. Le silence est une façon de dire, sans dire. Le problème, c’est de dire quoi ? Examinons ça plus en détail.

« La véritable musique est le silence et toutes les notes ne font qu’encadre ce silence. »

-Miles Davis-

Interpréter les silences de quelqu’un qui ne veut pas parler

Pour connaître l’art d’interpréter les silences, la première chose que nous voulons souligner est qu’ils donnent lieu à une situation asymétrique. À une extrémité de la communication se trouve quelqu’un qui demande une expression, une réponse ou simplement quelques paroles. A l’autre pôle se trouve celui qui est silencieux et a le pouvoir de répondre ou non à cette attente. Ceci, bien sûr, lui donne un pouvoir sur l’autre.

Or, l’intention du silence est parfois positive et parfois non. Elle est positive lorsque le silence est une façon de prendre un moment pour réfléchir ou lorsque vous voulez éviter une situation embarrassante, par exemple. Ce n’est pas le cas si l’intention est de négliger les besoins de l’autre ou de se réjouir du quota de pouvoir que cela génère, ou, peut-être, de cacher quelque chose.

Pour ceux qui attendent la communication, il n’est jamais facile d’interpréter les silences. Dans ces cas, il est très facile pour les peurs, les insécurité et les désirs insatisfaits de remonter à la surface. Celui qui craint d’être rejeté, par exemple, pourrait interpréter le silence comme un signe de rejet justement. Ou bien celui qui veut ardemment être aimé peut penser que le silence est un étrange moyen de lui rendre son affection. Il est facile de se tromper soi-même quand l’autre est silencieux.

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Dire et ne pas dire

Interpréter des silences devient une épée à double tranchant lorsque nous laissons ces silences se remplir de fantômes. Pour le faire correctement, nous avons besoin d’empathie. Regarder l’autre dans son propre contexte, se mettre à sa place et aborder ce qu’il veut exprimer quand il est silencieux. Nous n’aurons jamais de réponse exacte, mais il est possible de comprendre l’idée générale.

Toute personne a le droit de prendre la parole ou de garder le silence si elle le souhaite. Il est important de le comprendre. Il est également important de savoir que parler est toujours sain, en particulier dans les situations qui impliquent un germe de conflit.

Face à des situations problématiques, il est beaucoup plus valable de chercher et de trouver les mots qui expriment le mieux ce que nous ressentons et pensons. En prenant des positions aussi claires que possible.

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LA RECONNEXION À NOTRE DIVINITÉ

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Retrouver le souvenir et les sensations de l’Être que nous sommes vraiment, une extension de la Source, un être de conscience venu expérimenter la matière. A ce niveau, nous apprenons à nous positionner dans le respect et l’amour de nous-même, nous passons de l’identification à l’expérience afin de nous animer et de créer notre vie à partir de notre conscience divine. C’est la reconnexion à notre divinité, notre alignement à notre présence Je Suis. – Sophie Riehl

Revue 2018 – SOPHIE RIEHL

L’UNION DES CORPS D’ÉNERGIE ICI ET MAINTENANT

par Sophie Riehl

Nous continuons notre chemin et l’invitation est toujours à l’accueil de l’élévation vibratoire de Tout ce qui Est dans notre ici et maintenant sur cette magnifique planète. Si vous espérez des moments de pause, cela est bien sûr possible et ne dépend que de vous. Je le constate dans mon quotidien, peu importe ce qui se passe, si j’ai trouvé un point de paix et d’équilibre en moi, tout est paisible et se résout facilement. C’est un juste dosage d’amour de Soi et de confiance en la Vie.

Et nous pouvons ressentir nos différents corps énergétiques et particulièrement leurs interactions qui nous amènent à la conscience de l’Unité de ce Tout qui forme notre corps. Tel que perçu dans l’expérience, cette projection de notre particularité non séparée de la Source est exprimée dans le vécu. On prend alors conscience de cette danse des corps d’énergies qui nous constituent, on peut les ressentir, les laisser vibrer à l’unisson avec la Terre Mère et le Père Ciel.

Il est donc important de pratiquer quotidiennement l’ancrage Terre/Ciel. Celui vient d’être renforcé, pour apporter une guérison au niveau de l’âme. En effet, celle-ci aussi a besoin de guérir des multiples incarnations où elle a été enfermée dans la matrice astrale. Maintenant que nous recevons directement la Lumière de la Source, nous pouvons évoluer beaucoup plus facilement et vivre la véritable guérison de l’Être.

Les mots sont importants ils portent le souffle créateur de la Vie. Quand vous faites vos ancrages utilisez les noms de notre planète, Urantia Gaïa, et celui du grand Soleil Central, Alcyone. Cela renforcera votre connexion à Tout ce qui Est et vous reliera à l’Esprit Source de la planète, pur et multidimensionnel. C’est aussi une clé pour l’Abondance. Nous sommes des citoyens d’Urantia et des citoyens galactiques, reliés aux autres peuples.

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Dans cette nouvelle configuration, l’Union des corps n’est alors plus un acte qui serait à provoquer ou quelque chose qui se produit mais simplement la constatation d’un état de fait qui a toujours été et le sera toujours. Il s’agit simplement du retour de la conscience de l’Unité, de cette Union des corps qui forment la particularité du Je Suis dans l’ici et maintenant. Cela s’obtient grâce à la réunification de notre féminin/masculin sacré. Ainsi tout est relié, il n’y a aucune place au hasard dans les multiples libérations par lesquelles nous passons.

Plus la conscience s’élève, plus les ressentis « nouveaux » se présentent, plus la Joie monte sans que rien « d’extérieur » ne puisse en Être la raison. Méditer avec tour à tour l’énergie Source Féminine puis Masculine accentue cela. C’est l’accueil sans voile que tout est parfait dans l’instant. Tout se présente tel qu’il doit l’être : le véritable non-jugement.

On peut alors Voir, Ressentir les éventuels « blocages » se présenter d’une autre manière, on peut les observer depuis ce nouveau point de vue avec bienveillance, les voir interagir avec tous nos corps énergétiques comme une simple énergie qui nous traverse et ainsi saisir de manière plus profonde ce qui peut se produire dans notre corps physique lorsqu’une émotion se cristallise, se bloque dans l’énergie.

A cet instant, si je peux me définir comme étant à la fois la Source et ce qui est projeté de cette Source dans ma particularité, ce qui est Vu comme étant un blocage peut se fluidifier à nouveau et l’on peut revenir à cette magnifique et magique danse infinie de la Vie qui s’exprime de plus en plus dans l’expérience. C’est la danse de l’Esprit dans la matière. Vivre cette expérience amène beaucoup de soulagement. Il devient de plus en plus facile de vivre l’incarnation en ressentant la connexion permanente avec la Vie, en trouvant ce point d’équilibre décrit plus haut.

La perception de l’Union des corps énergétiques nous permettra alors en toute autonomie de nous offrir cette fluidité même qui nous permettra de nous ouvrir à plus grand encore et ainsi de suite. Honorer l’ensemble des corps qui nous constituent devient alors une évidence, la bienveillance ne se limite plus à une partie ou l’autre de Soi mais à l’ensemble car tout est Vu dans ses multidimensions et interactions. C’est le déploiement de l’Amour Divin dans tous les aspects de l’Être.

L’Union des corps ainsi ressentie nous invite encore une fois à Nous Aimer dans notre entièreté sans jamais rien rejeter puisque tout est Un et que nous sommes ce Un. Nous pouvons alors nous

embrasser entièrement et Jouir de cette danse en toute simplicité.

Source https://pressegalactique.com

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Le langage corporel de la peur

Le langage corporel de la peur se manifeste d’abord dans les micro-expressions faciales. Des sourcils légèrement relevés, un front tendu et une bouche entrouverte sont des signes indubitables que la peur s’est emparée d’une personne.

Bien que la peur soit normale et parfaitement légitime, il y a des situations où son externalisation n’est pas dans notre meilleur intérêt. Un entretien d’embauche, par exemple, ou une exposition publique, voire un procès. Malheureusement, ou heureusement, il existe un langage corporel de la peur qui raconte souvent l’histoire de ce qui se passe en nous.

Bien qu’il n’existe pas de dictionnaire pour interpréter le langage corporel de la peur, nous sommes tous équipés d’une sorte de radar qui nous permet de lire ses signaux. Ce n’est pas une interprétation rationnelle de l’ensemble. Nous sentons simplement que quelqu’un a peur et agit inconsciemment en conséquence. C’est-à-dire, nous nous méfions de ceux qui se méfient d’eux-mêmes ou nous avons un sentiment de plus grande puissance quand nous percevons la vulnérabilité de l’autre.

Il est important de connaître le langage corporel de la peur. Si nous en maîtrisons les manifestations, nous pouvons alors avoir un peu plus de contrôle sur celui-ci. En principe, nous obtenons deux avantages : le premier est de capturer la peur des autres, même s’ils ne l’expriment pas ouvertement. Et deuxièmement, gérer notre propre attitude et notre posture de manière à ne pas permettre que la peur se projette, si nous ne le souhaitons pas. Nous allons désormais vous présenter les principales clés de ce langage.

« Le timide a peur avant le danger, le lâche au milieu du danger, le courageux après le danger. »

-Jean-Paul Richter-

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Reconnaître les Peurs

Les micro-expressions de notre visage

Le visage est peut-être l’élément le plus bavard du langage corporel de la peur. C’est dans le visage que la peur se reflète d’abord. Parfois le geste est très évident, d’autres fois caché, mais il se produit. D’autre part, le fait qu’elle soit plus ou moins évidente dépend dans de nombreux cas de l’intensité de l’émotion.

Quoi qu’il en soit, il y a des gestes qui sont assez faciles à identifier. Le premier consiste à lever un peu les sourcils, tandis que l’espace entre les sourcils reste tendu. Si la peur suit la surprise, le mouvement des sourcils sera plus évident. S’il s’agit d’une situation qui engendre la peur, mais dans laquelle il n’y a pas de surprise, la tension entre les sourcils prévaudra.

Les paupières inférieures sont généralement tendues. De même, la bouche s’entrouvrira un peu, mais les coins des lèvres seront rejetés en arrière. En général, c’est comme si tout le visage était contracté à l’envers. Comme s’il y avait quelque chose qui tire sur le visage, alors même qu’il y a une résistance à cette traction.

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La posture et le langage corporel de la peur

La posture est également un élément très important du langage corporel de la peur. En général, lorsque nous avons peur, nos muscles se contractent et nous adoptons des postures dans lesquelles nos organes vitaux sont protégés. La première chose qui arrive, c’est que nous nous abaissons ou que nous nous taisons (nous prenons moins de place). C’est une expression qui dénote un désir de se réfugier en soi pour se protéger.

L’insécurité, la nervosité et l’anxiété sont des manifestations de la peur. Ces trois états sont généralement révélés lors de mouvements rapides ou compulsifs. Une personne qui a de la difficulté à rester immobile est une personne qui n’est pas calme. Lorsque la peur est très forte, les mouvements sont également susceptibles d’être plus abrupts ou maladroits.

De la même façon, il est courant pour quelqu’un qui a peur de croiser les bras. Ce geste est un signe de défense. La personne génère une sorte de barrière qui la protège et la sépare du monde. Cette barrière peut aussi être une manifestation du désir de préserver les siens, de rejeter ce qui n’est pas à soi.

Les autres gestes qui trahissent la peur

Il y a d’autres gestes et expressions qui font partie du langage corporel de la peur. Par exemple, le regard. La nervosité rend le regard évasif, tandis que la fréquence des clignotements augmente. Mais si une personne ressent de la peur, pure et dure, elle laisse généralement ses yeux immobiles, fixe son regard et cligne à peine des yeux. C’est un mécanisme activé par la peur. Le but étant de garder un œil sur la menace.

D’autre part, les mains font aussi partie de la communication et expriment des émotions. La peur ne fait pas exception à cette règle. Lorsqu’une personne ressent de la peur, elle se tord et entrelace souvent les mains. Il est également fréquent que les poings soient fermés ou que les mains soient cachées. Ne pas laisser voir les extrémités est un acte instinctif de défense, car elles sont une cible commune d’attaques dans le monde animal.

En général, lorsqu’une personne a peur, elle a tendance à avoir des mouvements courts, rapides et erratiques. Et quand quelqu’un est franchement terrifié, c’est le contraire qui se produit : il est paralysé. Dans le premier cas, la personne ne reste pas immobile ; dans le second, elle reste très statique, le corps rétréci et penché vers l’avant. C’est ainsi que se manifeste le langage corporel de la peur.

Source https://nospensees.fr Partagé par www.eveil.tv

 

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Une personne qui vous a fait du mal ne vous aidera pas à aller mieux

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Gardez bien cela à l’esprit. La personne qui vous a brisé ne peut pas recoller tous vos morceaux. Ne commettez pas cette erreur, ne pensez pas que cette personne pourra vous aider à aller mieux, à surmonter tout ce mal, à éliminer la douleur.

Ne retombez pas si cette relation vous fait du mal, ne retombez pas par peur d’être seul, par peur de ne pas savoir avancer dans la vie sans cette personne à vos côtés. Car les relations dysfonctionnelles, si l’on ne les travaille pas de la façon adéquate, ne se transforment pas du jour au lendemain à coups de baguette magique.

Souvenez-vous que, quand vous avez éclaté en mille morceaux, votre esprit s’est empli d’arguments en faveur d’une vie sans cette personne. Vous aviez mal, vous aviez des raisons de vouloir être à ses côtés mais vous vouliez vous convaincre que sa compagnie n’était pas la meilleure chose pour vous et votre vie.

Tout ce que nous fuyons est condamné à se répéter

Le temps passe et les conflits se répètent. Les humiliations, le doute, la douleur d’une blessure mal cicatrisée. Tout ce que nous fuyons et ne résolvons pas est condamné à se répéter. Freud a établi une théorie sur ce fait en 1920 dans son livre Le principe du plaisir, lui donnant alors le nom de compulsion à la répétition.

Cela signifie que les personnes ont tendance à buter sur la même pierre (chacun ayant sa pierre personnelle, bien sûr). Par conséquent, quand notre pierre est l’établissement d’un type de relation, nous retombons dans ce même schéma de façon systématique.

Le fait que la pierre sur laquelle nous trébuchons ait un “nom de personne” ou représente un “style de personne” signifie que nous avons tendance à nous lier de la même façon, à générer des dépendances émotionnelles, à chercher l’amour d’une façon déterminée et, très souvent, dans une personne concrète.

Ainsi, nous faisons souvent face à des problèmes similaires alors que nous nous trouvons à des étapes différentes de nos vies. Pourquoi? Parce que tout ce que nous fuyons est condamné à se répéter. Si nous ne réfléchissons pas, si nous ne remettons pas en question nos décisions ou notre manière de nous lier aux autres, nous sommes condamnés à commettre indéfiniment les mêmes erreurs.

“Il est toujours nécessaire de savoir quand se termine une étape de la vie. Si tu insistes à vouloir rester en elle au-delà du temps nécessaire, tu perds la joie et le sentiment du reste. Il faut fermer des cercles, ou fermer des portes, ou fermer des chapitres, comme tu voudras le nommer.

L’important est de pouvoir les fermer, et laisser aller les moments de la vie qui se clôturent.

Nous ne pouvons pas être dans le présent en regrettant le passé. Ni même en nous demandant pourquoi. Ce qui s’est passé, est passé, et il faut le lâcher, il faut s’en détacher.

Nous ne pouvons pas être éternellement des enfants, ni des adolescents tardifs, ni des employés d’entreprises inexistantes. Les faits passent et il faut les laisser partir !”

Paulo Coelho

Quand quelque chose se brise à l’intérieur de nous, plus rien n’est comme avant

Quand nous nous brisons en mille morceaux, quand nous ressentons une douleur très intense au fond de nous, nous aspirons à la stabilité, au bien-être que cette personne nous faisait ressentir lorsque nous étions à ses côtés. L’incertitude nous convainc que “nous allions mieux en étant accompagnés”.

Evidemment, ces relations de dépendance ont un passé construit sur un style d’attachement dysfonctionnel ; or, il s’agit d’une chose que l’on peut changer grâce à la ré-élaboration continue que nous offrent nos expériences et réflexions.

Le changement se construit en formant de nouveaux liens d’attachement et en en supprimant d’autres. Si les expériences sont très différentes et significatives, le propre contenu des représentations, des stratégies et des sentiments parvient à changer la tendance consistant à chercher des relations basées sur la dépendance.

Soigner nos failles émotionnelles ne dépend que de nous-mêmes. La tâche consistant à nous reconstruire nous appartient; personne n’a le pouvoir ou la responsabilité de le faire pour nous. Nous devons bien être conscients que tout processus de changement passe automatiquement par de la douleur et des efforts.

Réussir à dire adieu à une personne ne signifie pas reculer; cela signifie séparer ce qui nous enrichit de ce qui nous use, nous concentrer sur notre valeur et cesser de poursuivre les miettes d’un amour qui n’est pas sain pour nous. 

Nous détacher de la douleur nous aide à alimenter notre auto-estime

Nous détacher de tout ce qui implique de l’égoïsme, des intérêts et des absences injustifiées nous aidera à commencer une nouvelle étape, à semer des graines et à récolter des fruits pour notre auto-estime et pour grandir sur le plan émotionnel.

Nous éloigner des liens qui nous ont fait du mal signifie nous libérer, grandir et commencer une nouvelle vie. Une nouvelle vie qui nous sera propre, qui évoluera à partir d’un oxygène psychologique permettant le développement d’une atmosphère fertile.

Recouvrir la douleur de terre n’est pas la garantie d’une prospérité dans la relation. Il faut parfois faire disparaître les points de suspension d’une histoire pour les remplacer par un point final. Cet adieu implique de changer pendant une période de temps indéterminée.

Ceci peut nous angoisser mais les conséquences de cet acte ne seront autres que la reconstruction de notre être et l’harmonie interne. Il s’agit d’être honnêtes et exigeants avec nos compagnies émotionnelles. Ce n’est pas toujours facile mais c’est toujours nécessaire.

Source https://nospensees.fr Partagé par www.eveil.tv

 

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Des traits de personnalité caractéristiques aux gens qui apprécient la solitude

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Préférez-vous la solitude à la compagnie des autres personnes? De nombreuses personnes sont dans le même cas que vous, et en tant qu’introverti, vous possédez certaines caractéristiques que les autres n’ont pas.

Évidemment, le besoin de solitude n’est pas spécifique aux introvertis, car même certains extravertis apprécient cela de temps en temps. Mais voici 7 traits de personnalité caractéristiques aux gens qui préfèrent la solitude :

1. Ils sont provocateurs

Les conversations ennuyeuses ne les intéressent absolument pas. Ils s’efforcent plutôt de communiquer véritablement et de parler réellement.

2. Ils apprécient la compagnie d’un ou deux véritables amis

Au lieu de passer des heures entières avec de grands groupes de personnes qui sapent leur énergie, ils apprécient la compagnie d’un ou deux véritables amis.

3. Ce sont de bons auditeurs

Être capable d’apprécier le temps seul permet d’avoir des moments de réflexion. Ainsi, les gens qui aiment vraiment être seuls sont de meilleurs auditeurs.

4. Ce sont de bons chercheurs

Tout ce temps passé seul et à réfléchir loin de la foule fait de vous un bon chercheur car vous êtes capable de découvrir des choses par vous-même.

5. Ils sont à l’écoute de leurs sentiments

Passer plus de temps seul vous permet d’être plus à l’écoute de vos émotions et de vos sentiments. D’autre part, cela vous donne la capacité de déchiffrer les pensées et les émotions négatives et de les séparer du bien.

6. Ils sont indépendants

Quand vous êtes capable de passer du temps seul, vous améliorez vos capacité à ne dépendre que de vous-même, au lieu de dépendre de la présence des autres pour vous sentir bien.

7. Ils sont observateurs

Ceux qui aiment être seuls sont très sensibles à leur environnement. Ainsi, ils sont très bons pour remarquer quelque chose de différent, comme une nouvelle coupe de cheveux ou d’autres détails plus subtils.

Source https://www.sain-et-naturel.com Partagé sur http://eveil.tv

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Les troubles psychosomatiques qui font mal au corps

Les troubles psychosomatiques sont la preuve de l’impact que l’esprit peut avoir sur notre corps. Il s’agit d’états où apparaissent clairement une série de symptômes physiques réels liés à des maladies invisibles, avec des conditions qui n’existent pas organiquement, mais qui sont le résultat de conflits mentaux, de problèmes non résolus qui nous consument de l’intérieur.

Lire qu’il existe des étudiants qui, en raison de l’anxiété, peuvent perdre la vue juste avant un examen peut sembler incroyable. En outre, parler du cas d’une femme de 60 ans qui a perdu la mobilité de ses jambes parce qu’elle était convaincue qu’elle avait une tumeur à la colonne vertébrale, peut également sembler une histoire exagérée et difficile à comprendre.

Cependant, les preuves sont là et de tels cas se produisent tous les jours, partout dans le monde et à chaque instant. Par conséquent, les neurologues ou les psychologues spécialisés dans les troubles psychosomatiques ont rapidement appris à donner de l’espace au récit que les patients font de ce qui leur arrive. S’ils disent ressentir de la douleur, cette douleur est probablement réelle même si elle ne se reflète pas dans une IRM ou une analyse sanguine.Donner de la crédibilité à la souffrance de ces patients est essentiel. Il en va de même avec les personnes qui prétendent avoir des pensées suicidaires lors d’une dépression, ou pour une personne souffrant de schizophrénie qui déclare avoir des visions et certaines hallucinations. Cette réalité existe, existe dans l’esprit dudit patient et peut devenir dévastatrice. Lorsque notre esprit prend le contrôle, est traumatisé ou soumis à un état d’anxiété très convulsive, tout peut s’avérer possible.

Les troubles psychosomatiques, est-il vrai que tout est dans ma tête ?

Le trouble psychosomatique est définit comme le cadre symptomatique où un corrélat physique ou organique n’est pas trouvé, là où tous les maux et toutes les limitations dont souffre la personne sont exclusivement dus à ses processus mentaux. Réfléchissons désormais à ce que cela peut supposer…tout est-il vraiment tout dans ma tête ?

La réalité est qu’aujourd’hui les troubles psychosomatiques restent un domaine d’étude rempli d’inconnues pour les experts. Ce qui est connu est que ce spectre de troubles physiques associés au stress mental présente un corrélat cérébral : l’hyperactivité des impulsions nerveuses du cerveau pour communiquer avec diverses zones de notre corps.

  • Un excès d’adrénaline dans le sang peut également survenir, outre certains paramètres biologiques modifiés tels que l’accélération du métabolisme du glucose ou des acides aminés …
  • Par ailleurs, il a également été démontré qu’il existe des personnes davantage susceptibles de souffrir de troubles psychosomatiques. Les patients vivant dans un état de grande anxiété ou qui ont connu une enfance traumatisante suite à des abus, à la privation affective, etc., sont également davantage susceptibles de souffrir de ce type de trouble.

Au-delà du fait de comprendre ou de la non les conséquences des maladies psychosomatiques, il existe un fait encore plus important. Pensons à un médecin qui explique à son patient que ce dont il souffre n’est pas réel, que la douleur qu’il ressent dans  la poitrine n’est pas une crise cardiaque, que la perte de sa voix n’est pas due à un problème de cordes vocales, ou sa terrible migraine à une tumeur. Il convient de préciser au patient “ce dont il ne souffre pas”, mais…de quelle manière est-il possible de l’aider à guérir ce dont il “souffre” et qui trouve son origine dans son esprit ?

“Il s’agit de quelque chose qui arrive à tout le monde. Mais nous ne pourrions dire pourquoi chez certains individus ce mécanisme décide de créer une pathologie. Il se passe que nous avons tous une façon différente de gérer le stress.”
-Suzanne O’Sullivan-

Ce que notre esprit peut générer

Les troubles psychosomatiques peuvent affecter n’importe quel organe, système, tissu ou structure. Son impact est immense, raison pour laquelle nous ne devrions pas sous-estimer la puissance de notre psyché. Il est par ailleurs nécessaire de différencier les troubles somatoformes des troubles psychosomatiques. Alors qu’ il n’existe a jamais de symptôme physique dans le premier cas, des dommages visibles dans l’organisme (par exemple, des ulcères) apparaissent dans le second.

Un exemple classique de troubles psychosomatiques sont les dermopathies, telles que l’eczéma, l’urticaire, les infections, l’acné…
L’hypertension, la tachycardie, la sensation d’étouffement ou les perforations cardiaques sont un autre symptôme
Les troubles du système digestif sont très communs, l’irritation de l’intestin et les ulcères étant les conditions les plus communes
Les maux de tête intenses, tels que les migraines sont également très fréquents
Pertes de mémoire
Asthme bronchique
Dysménorrhée, troubles menstruels…
Alopécie
Dans les cas extrêmes, certaines personnes peuvent souffrir de cécité temporaire, du manque de mobilité de certains membres, d’évanouissements…

Comment les maladies psychosomatiques sont-elles traitées ?

Les troubles psychosomatiques sont abordés de deux manières différentes. D’une part, il est évidemment nécessaire de prendre en charge le symptôme physique que présente le patient (ulcère, infection, eczéma …). Ensuite, le plus important dans ces cas est de faire face au vrai problème sous-jacent, son univers psychologique et cette tension mentale non résolue qui est somatisée avec plus ou moins de gravité dans l’organise.

Les techniques utilisées pour ces cas sont multiples et dépendront toujours de la réalité personnelle de chaque patient. Il est par ailleurs parfois approprié d’essayer différentes thérapies afin de déterminer ce qui fonctionne le mieux chez le patient, ce qui génère les résultats les plus positifs et les plus attendus.

  • Les techniques de relaxation sont toujours très efficaces.
  • La thérapie cognitivo-comportementale est d’une grande aide pour amener les patients à apprendre de nouvelles façons de faire face à leurs problèmes. Ils comprendront leurs réalités internes, appliqueront des objectifs de vie réalistes et identifieront les schémas de pensée qu’ils devraient changer pour disposer d’un style de vie plus positif.
  • Par ailleurs, un autre type de thérapie qui apporte généralement des résultats positifs lorsqu’il s’agit de conflits mentaux et émotionnels, ainsi que des troubles anxieux, est la psychanalyse.
  • La thérapie de groupe telles que le psychodrame, créé à l’époque par Jacob Levy Moreno, est une autre stratégie idéale, révoltante et très enrichissante qu’il est possible de tester pour observer si elle génère les résultats escomptés.

En conclusion, nous devons signaler l’importance et le défi que suppose pour de nombreux médecins d’essayer d’offrir une solution pour tous ceux qui aujourd’hui souffrent de maladies psychosomatiques. Il s’agit parfois de réalités très dures qui méritent notre attention et notre prise de conscience.

Source https://nospensees.fr Partagé par www.eveil.tv

 

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