Voici 3 techniques simples pour vous aider à pratiquer la méditation

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Article rédigé par Wesley de EcrireJuste.

Il est possible de commencer avec des exercices simples, que chacun peut intégrer dans son quotidien. Dix minutes par jour est amplement suffisant si vous débutez.




Voici 3 techniques simples pour vous aider à pratiquer la méditation

Concentrez-vous sur votre respiration

Pilier de la méditation et de la plupart des méthodes de relaxation, la respiration est une manière efficace de réduire le flux de pensées qui viennent parasiter l’esprit.

En vous focalisant sur votre respiration, vous « occupez » votre cerveau en le centrant sur quelque chose que vous vivez dans le présent, reléguant alors le bruit de vos pensées au second plan. Il y a deux façons de vous concentrer sur votre respiration.

La première consiste à compter chaque inspiration et expiration en allant jusqu’à 10. Comptez un au premier cycle respiratoire (une inspiration + une expiration), puis deux, puis trois et ainsi de suite. Une fois à 10, recommencez simplement l’opération à zéro ou bien comptez en sens inverse.

La seconde méthode est basée sur l’observation des mouvements du corps au gré des inspirations et expirations. Le but n’est pas d’essayer de respirer d’une certaine manière mais simplement d’observer comment chaque inspiration est différente de la précédente.

Scannez chaque partie de votre corps

Un autre excellent moyen d’ancrer votre esprit dans le présent est de focaliser votre attention sur vos sensations physiques.

Fermez les yeux et visualisez chaque partie du corps l’une après l’autre, de haut en bas, tel un scanner. Front, gorge, poitrine, plexus solaire, nombril, jambes, pieds : arrêtez-vous sur chaque zone et prenez le temps de la ressentir pleinement.

Encore une fois, il est simplement question d’observation ; n’essayez pas de changer la sensation d’une zone ni de l’analyser. Si vous ressentez des tensions dans le dos, constatez simplement la sensation.




Une fois que vous avez passé en revue l’ensemble du corps, une humeur globale devrait émerger naturellement. Votre état émotionnel est connecté à votre état physique et cet exercice permet d’être plus conscient de votre état interne.

Être dans l’instant présent, ça inclut aussi le fait d’avoir conscience de son environnement.

Quels sont les sons que vos oreilles peuvent percevoir ? Pouvez-vous relever les odeurs qui vous entourent ? Qu’en est-il du contact de votre peau avec l’air ambiant ? Ressentez-vous les points de contact avec le sol ou le dossier de la chaise sur laquelle vous êtes assis(e) ?

Tout comme pour les deux méthodes précédentes, l’angle d’approche à favoriser est celui de la perception et de la constatation. N’essayez pas de vous forcer à aller chercher les bruits si vous êtes dans un espace calme. Laissez plutôt les stimuli externes venir à vous, laissez vos sens capter les signaux présents dans votre environnement.

Vous pouvez tout à fait enchaîner ces 3 exercices et vous aurez complété une séance de méditation. La méditation n’est pas un sprint, c’est un marathon : l’important, c’est la régularité. Commencez par en faire 10 minutes par jour, tous les jours.

 

3 techniques simples pour commencer la méditation

Source voici 3 techniques simples pour vous aider à pratiquer la méditation: techniquesdemeditation

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Le bonheur et l’argent

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Pour la première fois depuis que le domaine de la psychologie est formellement devenue une science, il y a seulement un siècle, une attention particulière est accordée au bonheur. Auparavant, l’attention était dirigée sur les causes du malheur, et pour une bonne raison. Les désordres mentaux apportent beaucoup de souffrance et des générations entières de cliniciens ont voulu leur apporter un traitement quel qu’il soit. Psychiatres et psychologues s’y consacrent toujours, mais une question fondamentale se pose désormais: est-il possible de connaître le bonheur durable?




Le verdict n’a pas encore été rendu confirmant un consensus professionnel. Un des points de vue est que le bonheur est plutôt d’une nature aléatoire et accessoire — il va et vient, sans que personne ne puisse prédire quand il arrivera. Un autre point de vue est que le bonheur a besoin d’être redéfini afin que les gens ne courent pas après un fantasme de joie et de félicité permanents. Nos attentes devraient être réduites, avec pour but un état général de contentement. Finalement, il y a les super-optimistes qui soutiennent que le plus haut niveau de bonheur est possible, mais qu’il est atteint seulement lorsqu’on trouve une réalité supérieure et qu’on s’y installe.

Compte tenu de ces messages très contradictoires, la grande majorité de gens ignorent la théorie psychologique, et utilise temps et énergie à se façonner une sorte de bonheur réalisable au jour le jour, alors qu’au fond de leur esprit, ils craignent les catastrophes qui pourraient détruire entièrement leur bonheur — la pauvreté, le crime et la maladie. Une raison pour laquelle le domaine de la  »psychologie positive » a vu le jour, est que cette approche approximative vers le bonheur ne fonctionne pas vraiment bien et est probablement en déclin au moment ou nous en parlons.

C’est là qu’une très mauvaise idée fait surface. Cette idée soutient que l’argent fait le bonheur, et que plus vous avez d’argent, plus vous serez heureux. Dans un sens, le capitalisme fonctionne sur cette idée, mais je ne suis pas ici pour faire le procès du capitalisme. Chaque système économique génère ses propres mythes et est aveugle à ses propres défauts si vous croyez en ce système. Le vrai problème avec « l’argent fait le bonheur » est double. Tout d’abord, ce n’est pas vrai au-delà d’un point très limité. Avoir assez d’argent pour être à l’aise produit plus de bonheur que de vivre avec le stress de la pauvreté et du besoin. Au-delà de cet état relativement modeste de sécurité financière (pas si modeste, si vous êtes né dans un pays pauvre ou venez d’un milieu appauvri dans un milieu riche) l’argent apporte plus de stress que cela n’en vaut la peine.




Les psychologues positifs sont assez convaincus de ce constat, par rapport à un large éventail de sujets, même si bien sûr il y a des exceptions — des gens riches qui semblent extrêmement heureux et des gens pauvres qui le semblent aussi. Toutefois, si vous tenez vraiment plus à votre bonheur qu’à votre compte en banque, vous ne devriez pas consacrer votre vie à la poursuite de la richesse, peu importe combien notre société glorifie le fait d’être riche et mythifie les riches comme s’ils vivaient le paradis sur terre.

La deuxième raison pour laquelle « l’argent fait le bonheur » est une si mauvaise idée est plus subtile. La poursuite de l’argent vous empêche de trouver le bonheur autrement. Je détiens la position minoritaire sur le bonheur, celui qui dit que le bonheur durable dépend de notre état ​​de conscience, et que pour trouver un plus grand état ​​de bonheur, vous devez atteindre un état de conscience supérieur. Toutes les traditions de sagesse du monde ont ce même point de vue depuis des siècles, et ironiquement, maintenant est le meilleur moment pour en faire le test. Dans le passé, l’individu moyen était impuissant face à la pauvreté, la guerre et la maladie. Ce n’est plus vrai pour les millions de personnes qui ont suffisamment de contrôle sur leur destinée afin de chercher leur bonheur plutôt que de simplement essayer de survivre.

Il serait dommage de gaspiller cette occasion en or d’adhérer sans réfléchir à une si mauvaise idée telle que « l’argent fait le bonheur ». De la graine de cette idée se développe un résultat, tel que l’idée que la pauvreté signifie que vous êtes une personne inférieure, un perdant, ou l’idée que la victoire est tout, puisque gagner implique des récompenses monétaires. Ensuite, il y a l’idée que vous pouvez utiliser votre argent pour acheter tant de jouets scintillants et de distractions que celles-ci constituent le bonheur, et ainsi de suite. La vérité est que le bonheur est une quête intérieure qui est très différente de la recherche du plaisir ou de l’accumulation d’une fortune. Personne ne devrait accepter cela comme un acquis; cela doit être testé personnellement. En fin de compte, le message des traditions de sagesse du monde est un appel à découvrir votre propre vérité. Il permet simplement de déblayer le sous-bois des mensonges, et « l’argent fait le bonheur » est justement cela.

Deepak Chopra

Source

Livre de Deepak Chopra

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Voici 5 blessures émotionnelles de l’enfance qui persistent à l’âge adulte

Les adultes que nous sommes aujourd’hui étaient autrefois des enfants. Nous avons tous notre histoire et cette histoire détermine la personne que nous sommes aujourd’hui. Certains événements marquants de notre enfance peuvent avoir une influence sur notre personnalité d’adulte.

Il est  important de connaitre l’origine de certains traits négatifs afin de pouvoir mieux les combattre ou les surmonter. Nous allons énumérer ci-dessous 5 blessures émotionnelles qui persistent à l’âge adulte.

1.  Le rejet : les personnes ayant subit un rejet dans leur enfance sont souvent des personnes repliées sur elles-mêmes se croyant indignes d’affection. Le rejet est une blessure profonde lorsqu’elle est vécue par un enfant, cependant ces adultes doivent réussir à affronter cette peur. Le jour ou ils pourront supporter l’idée de l’éloignement de certaines personnes dans leur vie, elles auront réussit.




2.   L’abandon : tel dans le cas du rejet , ces adultes vivent avec une constante peur d’être abandonnés ce qui fait qu’ils lâcheront prise sur tout ce qu’ils entreprendront pour éviter d’être eux-mêmes rejetés. Cela peut être un partenaire ou un projet en cours. Cependant ce moyen de défense ne permet pas à ces personnes d’être heureuses et il faudra qu’elles apprennent à ne pas avoir peur d’un éventuel rejet. Elles seront guéries le jour ou elles n’auront plus peur d’être seules.

3.   La trahison : ce sont souvent des personne qui quand elles étaient enfant ont fait l’expérience de beaucoup de promesses importantes non-tenues. Ces enfant se sentiront indignes de ce qui leur a été promis et seront des adultes égoïstes et manipulateurs. Ce sont des personnes qui veulent avoir le contrôle et n’ont pas confiance en les compétences des gens. Ces personnes doivent apprendre à léguer certaines responsabilités. Elles doivent travailler les axes de la tolérance, de la patience et du savoir-vivre en société.

4.  L’injustice : les personnes ayant subit des injustices dans leur enfance manquent souvent de confiance en eux face à des situations ou ils doivent prendre des décisions. Ayant subit les espérances souvent irréalisables de leurs parents froids et autoritaires ils deviennent souvent perfectionnistes et obsédés par l’ordre à l’âge adulte. Ils sont mentalement très rigides et ont constamment soif de pouvoir. Il faut que ces personnes travaillent sur leur rigidité, leur méfiance et apprennent à devenir plus flexibles.



5.  L’humiliation : des enfants ayant été humiliés par leurs parents perdent souvent leur estime  de soit face à des mots comme stupide ou bête. Ces personnes resteront dépendantes à l’âge adulte et pourraient même reproduire le schéma familial en humiliant à leurs tours plus faibles qu’eux. Il est important que ces personnes comprennent l’origine de leurs peurs et deviennent plus indépendants.

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Le fluor dans les bouteilles d’eau un répressif des fonctions intellectuelles , voici la liste des eaux contaminées

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e fluor : arme chimique. Le fluorure est un répressif majeur des fonctions intellectuelles. Ajouté aux réserves d’eau et aux dentifrices, le fluorure de sodium (le mot fluor, plus simple, est utilisé dans la suite du texte) est un ingrédient commun aux poisons préparés à l’intention des cafards et des rats, aux médicaments psychiatriques, hypnotiques et anesthésiques et aux gaz neurotoxiques. C’est l’un des ingrédients de base du Prozac et du gaz neurotoxique Sarin, qui fut employé au Japon dans l’attaque du métro
Liste des eaux minérales qui contiennent le plus de fluor
 

~~Des preuves scientifiques indépendantes montrent que le fluor provoque des troubles mentaux variés et rendent les gens stupides, dociles et serviles, en plus de diminuer la longévité et d’endommager la structure osseuse.

La première utilisation du fluor dans l’eau potable date des camps de concentration NAZIs, grâce à la I .G. Farben, société pharmaceutique géante notoire. C’est elle qui dirigeait des camps comme Auschwitz.

Elle existe encore, elle fait partie intégrante de la compagnie allemande BAYER. Quelqu’un pense-t-il que les NAZIs firent cela parce qu’ils se sentaient concernés par la santé des dents de leurs prisonniers?

Cette médication massive des réserves d’eau en fluor servait à stériliser les prisonniers et à les abrutir pour s’assurer de leur docilité.

Charles Perkins, chimiste, écrivit ce qui suit à la Fondation pour la recherche nutritionnelle Lee, à Milwaukee (Wisconsin), le 2 octobre 1954 : « … Dans les années 30, Hitler et les NAZIs allemands, envisagèrent un monde dominé et dirigé par la philosophie nazie du pangermanisme.

Les chimistes NAZIs élaborèrent un plan d’une grande portée (et très ingénieux), de contrôle des masses, plan qui fut soumis et adopté par l’état-major allemand. Il consistait à prendre le contrôle de la population de n’importe quelle région, par la médication massive des réserves d’eau potable.

Par cette méthode, ils pourraient contrôler la population de zones entières, la réduire par la médication de l’eau – qui provoquerait la stérilité des femmes – et ainsi de suite. Le fluor tenait une place importante dans ce projet de contrôle des masses. ».

Charles Perkins dit que des doses répétées de fluor, en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d’un individu à résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narcotisme, une partie précise de son cerveau, le soumet tant ainsi à la volonté de ceux qui veulent le gouverner.

Il dit que le fluor est une « lobotomie légère et commode » et que la véritable raison qui se cache derrière la fluorisation de l’eau n’a rien à voir avec la santé dentaire des enfants. Si c’était le cas, il existe une quantité d’autres moyens, plus faciles à mettre en place, moins coûteux et de loin plus efficaces, souligne-t-il. Le réel objectif derrière la fluorisation de l’eau était de réduire la résistance des masses à la domination, au contrôle et à la perte de leur liberté.




Perkins dit que lorsque les NAZIs décidèrent d’aller en Pologne, l’état-major Allemand et l’état-major Russe échangèrent leurs idées scientifiques et militaires, leurs plans, leur personnel et le projet du contrôle des masses par la médication de l’eau, que les communistes Russes adoptèrent aussitôt parce qu’il collait parfaitement à leur plan de communiser le monde. « Le plan me fut expliqué en détail par un chimiste Allemand, l’un des officiels de l’immense industrie chimique I.G. Farben. À l’époque, cet homme avait aussi une place importante au sein du mouvement NAZI.

 

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Je dis ça avec toute l’honnêteté et la sincérité d’un scientifique qui a passé près de vingt ans de sa vie à faire des recherches en chimie, en biochimie, en physiologie et en pathologies dues au fluor : Une personne qui boira pendant un an, ou plus, de l’eau à laquelle on a ajouté du fluor, ne sera plus jamais la même, mentalement ou physiquement. ». C’est la raison même pour laquelle, depuis, les « gouvernants » ont continué de plus belle à encourager la consommation de fluor.

Y a-t-il meilleur moyen de diminuer les capacités mentales de la population qu’en contaminant les réserves publiques d’eau potable?

Lorsque nous buvons quelque chose qui contient de l’eau « fluorée », y compris de la bière et des sodas (boissons gazeuses), nous sommes intoxiqués lentement, mais sûrement. Le fluor est un sous-produit de l’industrie de l’aluminium. L’idée d’introduire du fluor dans l’eau potable vient de la famille Mellon, aux États-Unis, qui dirige le cartel de l’aluminium ALCOA .

La lignée des Mellon est très importante. Ce sont des amis intimes de la famille royale d’Angleterre et, par le réseau, ils dictent la politique US. Le fluor ne protège ni les dents, ni les os. Ce ne sont que des prétextes. Le fluor sert à diminuer les fonctions intellectuelles de la population, afin que personne ne pense, ne remette quoi que ce soit en question ou ne se rebelle. Les concentrations en fluor des eaux minérales

Avertissement

Avec un verre de Vichy par jour, on dépasse déjà la dose admissible de fluor (1 mg par jour chez l’adulte).

Les eaux sont classées des plus riches en fluor, à consommer avec grande modération, vers les moins riches, a priori sans danger du point de vue du fluor. Il est préférable de ne pas consommer comme unique eau (soit 1,5 l par jour) des eaux à teneur en fluor supérieure à 0,6 mg/l.

Au bébé, on ne donnera pas d’eau à teneur supérieure à 0,2 mg/l, et 0,3 mg/l

ST-YORRE 8,9

SAIL-LES-BAINS 6,5

VICHY CELESTINS 6,1

PAROT 3,7

ST-ALBAN CESAR 3,4

OREE DU BOIS 2,8

CHATEAUNEUF 2,7

ST-ALBAN ANTONIN 2,7

AMANDA 2,5

ST-AMAND VAUBAN 2,5

WATTWILLER 2,4

CHATELDON 2,2

CLOS DE L’ABBAYE 2,1

FONFORT 2,0

QUEZAC 2,0

DAX 1,9

SOULTZMATT 1,9

ST-CHRISTOPHE 1,9

BADOIT 1,8

MIERS-ALVIGNAC 1,8

VALS-VIVARAISE 1,6

ST-DIERY 1,5

VERNET 1,5

ST-ANTONIN-NOBLE-VAL 1,4

ARCENS 1,2

CRISTALINE 1,1

ARVIE 1,0

VERNIERE 1,0

REINE DES BASALTES 0.9

STE-MARGUERITE 0.9

ROZANA 0.7

VALS ST-JEAN 0.7

PUITS St-GEORGES 0.6

AMELIE-LA-REINE 0.5

SALVETAT 0.5

AUVERGNE 0.4

HEPAR 0.4

DIDIER 0.4

ABATILLES 0.3

CONTREX 0.3

VENTADOUR 0.3

VITTEL 0.3

CHANTEMERLE 0.3

AVENE 0.2

AIZAC 0.2

CHAMBON 0.2

HYDROXYDASE 0.2

VOLVIC 0.2

ALET 0.2

PLANCOET 0.2

PROPIAC 0.2

OREZZA 0.1

EVIAN 0.1

LUCHON 0.07

PERRIER 0.07

THONON 0.07

CELTIC 0.05

DIDIER PLATE 0.05

MONT-ROUCOUS 0.05

NESTLE PURE LIFE Source des Acacias 0.05

ST-MARTIAL 0.03

OGEU 0.09

Sources: http://ecobio-attitude.org/operation-fluor-info.pdf http://www.editionsluigicastelli.com

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LA VÉRITÉ SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE ACCIDENTELLEMENT DÉVOILÉE PAR UNE ÉTUDE

LA VÉRITÉ SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE ACCIDENTELLEMENT DÉVOILÉE PAR UNE ÉTUDE

Il semblerait que les tumeurs se développent plus rapidement après la chimiothérapie !

Selon l’étude, la chimiothérapie, qui est la méthode standard pour traiter le cancer aujourd’hui, est un gros échec, et en plus elle est au complet détriment du malade cancéreux. Evidemment, ces découvertes qui ont été publiées dans le journal Nature Medicine, ont été ignorées de la communauté scientifique dominante. Les résultats éclairent en détails la manière dont la chimiothérapie oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.



LA VÉRITÉ SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE: D’après cette étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines une protéine, WNT16B,

qui aide à assurer la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines. Ainsi la chimiothérapie empire l’état du patient au lieu de le soigner puisqu’elle détruit les cellules saines et fait proliférer les cellules cancéreuses. Cette découverte devrait interpeller quiconque est personnellement impliqué, soit pour lui-même en ayant un cancer, soit parce qu’il connaît une personne qui en est atteinte.

Quand le WNT16B est secrétée, elle favoriserait le développement des cellules cancéreuses proches, celles-ci se répandraient, elles résisteraient à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte à laquelle  »il ne s’attendait pas du tout. »  » Ces résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour… peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.

LA VÉRITÉ SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE: Cette recherche indique qu’on pourrait avoir plus de chances de guérir du cancer en évitant la chimiothérapie.

chimiothérapie-3

Cela signifie que la chimiothérapie serait totalement inefficace, et qu’elle est en fait au complet détriment du patient cancéreux. Celui qui cherche vraiment à guérir fera tout pour éviter la chimiothérapie, et cherchera une alternative.

»Toute manipulation dirigée contre les tumeurs peut par inadvertance augmenter le nombre de tumeurs métastatiques, c’est ce qui finit par tuer les patients , » a déclaré le Dr Raghu Kalluri, auteur d’une étude similaire publiée l’année dernière dans le journal Cellule cancéreuse. Cette étude particulière a conclu que les drogues anti-cancer, qui sont habituellement données en même temps que la chimiothérapie engendrent des métastases.

Sources LA VÉRITÉ SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE ACCIDENTELLEMENT DÉVOILÉE PAR UNE ÉTUDE :
http://www.naturalnews.com/038811_chemotherapy_tumor_growth_fraud.html





http://www.nydailynews.com
http://naturalsociety.com/chemotherapy-makes-cancer-far-worse/

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La loi de l’intention et du désir

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Inhérente dans chaque intention et chaque désir se trouve la mécanique de son accomplissement… L’intention et le désir dans le champ de la pure potentialité dispose d’une puissance infinie d’organisation. Quand nous introduisons une intention dans la terre fertile de la pure potentialité, nous mettons cette puissance d’organisation infinie au travail en notre faveur.
 

Je vais mettre la loi de l’intention et du désir en vigueur en m’engageant à prendre les mesures suivantes:
 
  1. Je vais faire une liste de tous mes désirs. Je prendrai cette liste avec moi où que j’aille. Je regarderai cette liste avant d’observer le silence et de méditer. Je la regarderai avant de me coucher. Je la regarderai même en me réveillant le matin.
     
  2. J’émettrai cette liste de mes désirs et la livrer à la matrice de la création en sachant que lorsque les faits ne semblent pas se dérouler comme je le souhaiterais, il y a une raison, et que le plan cosmique a des desseins pour moi bien plus grands que ce que j’ai moi-même conçu.
     
  3. Je me rappellerai de pratiquer la pleine conscience du moment présent dans toutes mes actions. Je refuserai de permettre aux obstacles d’absorber et de dissiper la qualité de mon attention à ce moment présent. J’accepterai le présent pour ce qu’il est et manifesterai le futur à travers les intentions et les désirs les plus profonds que je chéris le plus.
     
Deepak Chopra
Source: www.chopra.com
LIVRE DE DEEPAK CHOPRA

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les 10 clés du bonheur

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1. Écoutez la sagesse de votre corps qui se traduit par des signaux de confort et d’inconfort. Lors du choix d’un certain comportement, demandez à votre corps, « Comment te sens—tu à ce sujet? » Si votre corps envoie un signal de détresse physique ou émotionnelle, faites attention. Si votre corps envoie un signal de confort et d’empressement, allez-y. 2. Vivez dans le présent, car c’est le seul moment que vous avez. Gardez votre attention sur ce qui est ici et maintenant. Cherchez la plénitude dans chaque moment. Acceptez ce qui vient à vous totalement et complètement de sorte que vous pouvez apprécier, apprendre de lui, puis laissez-le aller. Le présent est comme il se doit. Il reflète les lois infinies de la nature qui vous ont apporté cette pensée exacte, cette réponse physique exacte. Ce moment est tel qu’il est parce que l’univers est comme il est. Ne luttez pas contre le système infini des choses. A la place, ne faites qu’un avec lui.

3. Prenez le temps de vous taire, de méditer, de calmer le dialogue interne. Dans les moments de silence, réalisez que vous recontactez votre source de conscience pure. Prêtez attention à votre vie intérieure de sorte que vous puissiez être guidé par l’intuition plutôt que des interprétations imposées de l’extérieur de ce qui est ou pas bon pour vous.

4. Renoncez à votre besoin d’approbation externe. Vous êtes seul juge de votre valeur, et votre but est de découvrir une valeur infinie en vous-même, peu importe ce que pense autrui. Il y a une grande liberté dans cette réalisation.

5. Lorsque vous réalisez que vous réagissez avec colère ou en opposition à toute personne ou toute circonstance, prenez conscience que vous luttez seulement qu’avec vous-même. Le fait de mettre en place de la résistance est la réponse de défenses créées par de vieilles blessures. Lorsque vous renoncerez à cette colère, vous serez votre propre guérison et coopérerez avec le flux de l’univers.

6. Sachez que le monde « là dehors » reflète votre réalité « ici. » Les personnes avec lesquelles vous réagissez le plus fortement, que ce soit avec de l’amour ou de la haine, sont des projections de votre monde intérieur. Ce que vous détestez le plus est ce que vous niez le plus en vous-même. Ce que vous aimez le plus est ce que vous souhaitez le plus en vous-même. Utilisez le miroir des relations pour guider votre évolution. L’objectif est la connaissance du soi total. Lorsque vous atteignez cela, ce que vous voulez le plus apparaitra automatiquement, et ce envers quoi vous avez le plus d’aversion disparaîtra.

7. Débarrassez-vous du fardeau de jugement — vous vous sentirez beaucoup plus léger. Le jugement impose le bien et le mal sur des situations qui sont, tout simplement. Tout peut être compris et pardonné, mais quand vous jugez, vous vous coupez de votre compréhension et stoppez le processus d’apprendre à aimer. En jugeant les autres, vous réfléchissez votre manque d’acceptation de soi. Rappelez-vous que chaque personne à qui vous pardonnez ajoute à l’amour de soi.

Frédérique shine medium – prédiction coronavirus www.frederiqueshine.com




8. Ne contaminez pas votre corps par des toxines, soit avec la nourriture, la boisson, ou les émotions toxiques. Votre corps est plus qu’un système de survie. Il est le véhicule qui vous transportera sur le chemin de votre évolution. La santé de chaque cellule contribue directement à votre état d’être ainsi, parce que chaque cellule est un point de prise de conscience dans le domaine de la sensibilisation qui est vous.

9. Remplacez le comportement motivé par la peur par le comportement motivé par l’amour. La peur est le produit de la mémoire qui réside dans le passé. Se souvenir de ce qui nous a fait mal avant, nous dirige vers nos énergies veillant à ce qu’une vieille blessure ne se répète pas. Mais essayer d’imposer le passé au présent ne fera jamais disparaître la menace d’être blessé. Cela arrive seulement quand vous trouvez la sécurité de votre propre être qui est l’amour. Motivé par la vérité à l’intérieur de vous, vous pouvez faire face à toute menace parce que votre force intérieure est invulnérable à la peur.

10. Comprenez que le monde physique est juste le miroir d’une intelligence profonde. L’intelligence est l’organisatrice invisible de toute matière et de toute énergie, et depuis une partie de cette intelligence réside en vous, que vous partagez dans le pouvoir d’organisation du cosmos. Parce que vous êtes relié de manière indissociable de tout, vous ne pouvez pas vous permettre de polluer l’air et l’eau de la planète. Mais à un niveau plus profond, vous ne pouvez pas vous permettre de vivre avec un esprit toxique, parce que chaque pensée provoque une impression sur l’ensemble du domaine de l’intelligence. Vivre en équilibre dans la pureté est le plus grand bien pour vous et pour la Terre.

 
Deepak Chopra
Titre original: Ten Keys to Happiness
Source traduction:www.humanitysteam.fr
Livre de Deepak Chopra
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Réveillez le pouvoir de l’intention

Nous avons tous vécu cela: ne serait-ce qu’un simple mouvement de la conscience peut nous faire passer d’une impression de blocage, de manque d’inspiration, de stress, aux attrayantes découvertes de possibilités nouvelles, à une paix plus profonde, au bonheur. Un instant nous sommes remplis d’anxiété à propos d’une dépense inattendue, et l’instant d’après les gentilles paroles d’un ami ou un geste d’amour nous enveloppent dans une impression soudaine de bien-être.



Qu’est-ce qui a changé? Il y a toujours cette facture à payer, mais notre conscience s’est déplacée au moment présent, qui est le seul endroit où nous pouvons faire l’expérience de l’amour, de l’accomplissement et d’infinies possibilités.

Nous parlons souvent de la conscience des choses comme si c’était tout simple, mais en fait cette conscience est complexe et fluide. Certains jours, on est ouverts, clairs, réceptifs. Les idées viennent facilement et l’univers semble conspirer en notre faveur. Puis il y a d’autres jours où on est plus fermés, inertes, en proie aux conflits. On ne cesse de rencontrer des obstacles, on se sent déconnecté du monde et de notre potentiel.

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Pour la plupart des gens, ces fluctuations sont simplement quelque chose de donné. Ils parlent de bonnes périodes et de mauvaises périodes comme si la vie était quelque chose qui leur arrivait plutôt que quelque chose qui est créé en commun.

S’ouvrir à la Synchro-Destinée
 
Et si, au lieu de laisser les évènements extérieurs et les cadres de pensée conditionnés dicter notre humeur, notre niveau d’énergie, notre réussite, notre créativité, nous étions capables d’étendre notre conscience à un niveau qui nous permettrait de reconnaitre et de profiter de tous les miracles, de toutes les synchronisations, de toutes les opportunités qui s’offrent à nous?
 
Voici l’état que je nomme synchro-destinée, sachant que notre vie est inextricablement connectée à chaque instant au champ universel de l’intelligence, orchestrant la danse entière de la création à tous les niveaux, des confins les plus lointains du cosmos aux évènements de notre vie quotidienne. L’univers nous envoie constamment des indices et des évènements synchrones qui nous amènent à expérimenter notre but le plus élevé et notre accomplissement dans la vie.

La synchro-destinée est plus qu’une « simple » conscience, cependant. C’est aussi l’usage actif de notre attention et de notre intention dans le but de mener ce processus à maturité. Les énergies de l’attention transforment, ainsi que l’intention. Tout ce à quoi vous portez attention se fortifiera dans votre vie, tandis que tout ce à quoi vous n’accorderez aucune attention dépérira et se désintègrera dans votre conscience. L’intention, d’autre part, donne naissance à la transformation de l’énergie et à l’information. Comme une graine tombée dans un sol fertile, elle contient le mécanisme de son propre accomplissement.

Maitriser l’Art de l’Intention

Comment devenir le sol fertile qui accueille la graine de l’intention? La réponse est dans la découverte de façons de faire passer votre allégeance du monde extérieur à celle du monde intérieur. Le chemin individuel est unique, mais j’ai remarqué que les gens qui réussissent le mieux à manifester leurs intentions facilement et sans effort partagent les caractéristiques suivantes:
 
1. Ils ne sont pas attachés au passé ou à la façon dont les choses doivent normalement se faire.  
2. Ils s’adaptent facilement aux erreurs et aux fautes.
3. Ils ont de bonnes antennes et sont sensibles au moindre signal.
4. Leur esprit et leur corps entretiennent de bons rapports.
5. Cela ne les gêne pas d’assumer l’incertitude ou l’ambiguïté.
6. Ils restent patients quant à l’issue de leurs désirs et font confiance à l’univers pour leur apporter des résultats.
7. Ils établissent des rapports karmiques et sont capables de donner du sens à des évènements fortuits.

L’essence de la synchro-destinée est de trouver une façon de faire sienne la prise de conscience que tous les évènements, messages et curieuses « coïncidences » qui se présentent dans la vie viennent en fait de soi-même. Ce sont des signes venus de Dieu, ou de l’esprit, ou de l’intelligence universelle qui vous poussent à quitter votre conditionnement karmique et vos schémas de pensée habituels.

Une conscience plus élevée est à votre recherche, elle vous demande de faire attention. Elle vous dit que vous êtes plus que vous ne pensiez l’être. En réalité vous êtes la totalité de la conscience, et la division entre l’intérieur et l’extérieur est complètement artificielle. Une fois que vous entretenez cette notion, vous pouvez commencer à suivre les pistes qui vous sont laissées tout le temps. Ces pistes vous mènent vers l’intérieur, et c’est là qu’il faut aller pour trouver les réponses.



L’intention vous fournira des opportunités, mais cela ne vous empêche pas d’agir lorsque l’opportunité vous est offerte. Quand vous entreprenez une action, pensez que vous n’exécutez pas l’action mais que vos actions sont celles d’une puissance directrice universelle. Ce faisant, vous observerez une baisse du stress, vous serez moins attaché au résultat, et vous commencerez à faire de plus en plus l’expérience de la réalisation spontanée du désir dans le domaine des possibilités infinies.

Source:www.humanitysteam.fr

LIEN DU LIVRE

 

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Hypnose : de la magie à la médecine

Charlatanisme, manipulation mentale…, les préjugés sur l’hypnose ont la dent dure. Pourtant, les preuves sont là : l’hypnose soigne et débarrasse des addictions. Résultat, la technique est aujourd’hui utilisée en routine dans les centres antidouleur et permet chaque année à des centaines de fumeurs d’arrêter. La science commence à lever le voile sur cet étrange pouvoir.

Scène d'hypnose au XIXe siècle
Gravure d’une scène d’hypnose au XIXe siècle.
© Costa / Leemage




Commençons par une révélation : vous avez déjà sombré dans l’état d’hypnose ! Et vous vous y adonnez même plusieurs fois par jour ! En effet, la lecture d’un livre, le visionnage d’un film ou le rappel de souvenirs suffisent à expérimenter une légère transe hypnotique. L’électroencéphalogramme de sujets hypnotisés confirme cette idée : l’entrée dans l’hypnose s’accompagne d’un ralentissement des ondes cérébrales, un phénomène également observé lors de l’endormissement.

Si l’état hypnotique se situe à mi-chemin entre la veille et le sommeil, cette description n’a plus guère de rapport avec l’hypnose de ses débuts, au XVIIIe siècle, à l’époque où elle s’appelait « magnétisme animal ». C’est ainsi que Franz Anton Mesmer, médecin allemand exilé à Paris, avait baptisé l’étrange phénomène qui lui permettait de soigner de façon quasi miraculeuse. Pensez donc, il suffisait de réunir les malades autour d’une cuve d’eau où trempaient du verre pilé et de la limaille de fer, d’agrémenter le tout de quelques détails d’ambiance destinés à impressionner, pour que certains des patients soient pris subitement de convulsions et, au terme de leur crise, guérissent véritablement !

Magie ? Non, Mesmer venait de découvrir que l’état modifié de conscience, du type hypnotique, possède un pouvoir thérapeutique. L’hypnose médicale était née. Elle ne demandait, pour se développer, que de s’abstraire de tout décorum superflu. Ce qui fut fait au XIXe siècle. Mais c’est surtout au XXe siècle que l’hypnose explosa, particulièrement sous l’impulsion d’un psychiatre américain, Milton Érickson. Érickson, notamment, élabora des techniques indirectes pour induire l’état hypnotique chez ses patients, à l’opposé des méthodes traditionnelles, très dirigistes.

Aujourd’hui, le paysage des praticiens de l’hypnose est large. Les hypnotiseurs de music-hall ont récupéré les techniques des descendants de Mesmer pour monter des spectacles de Las Vegas à Pigalle. Bien qu’ils possèdent quelques « trucs » dans leurs manches (l’hypnotiseur Dominique Webb, très présent à la télévision dans les années quatre-vingts, avait des complices dans la salle qui faisaient mine d’être hypnotisés instantanément ; impressionnés par la prouesse, les vrais spectateurs n’en étaient que mieux hypnotisables), il n’en reste pas moins de véritables hypnotiseurs au sens où ils sont capables de plonger un sujet en transe hypnotique très rapidement.

Les hypnothérapeutes, eux, emploient l’hypnose comme outil pour soigner et réduire la souffrance. Leur nombre progresse énormément en ce moment. Le premier diplôme universitaire d’hypnose médicale a été créé à Paris il y a six ans. Y sont formés aux techniques d’hypnose des médecins, des psychologues, des sages-femmes ou encore des chirurgiens dentistes. De quinze inscrits à ses débuts, il est passé à soixante-dix aujourd’hui et refuse des candidats. Pour répondre à la demande, une autre formation supérieure a vu le jour en octobre 2007 à l’université de médecine de Bordeaux.

Quels sont les succès de l’hypnose ? Que dit la science de son pouvoir thérapeutique (chapitre 2) ? Quelles sont les limites de cette méthode de guérison (chapitre 3) ? L’hypnose médicale se rapproche-t-elle de certaines médecines traditionnelles (chapitre 4) ? Jean-Marc Benhaiem, créateur du diplôme universitaire de Paris, a accepté de nous faire découvrir le monde de la transe et de la suggestion hypnotiques. Prêts ? Vos paupières sont lourdes, lourdes…

01.Les succès de l’hypnose médicale

L'hypnose et les troubles psychosomatiques

L’hypnose peut permettre de soigner les troubles psychosomatiques et alimentaires, le stress, les addictions, les phobies…
© X.Muller & D.Coutin / CG91
Paris, hôpital Trousseau. L’enfant est allongé sur la table d’opération. Un petit rideau est tendu sous son menton pour éviter que son regard croise la plaie qu’il aura dans quelques instants au cou. Le jeune malade souffre de ganglions suspects qu’il faut retirer. À ses côtés, l’anesthésiste lui susurre des mots afin de l’emmener dans une légère transe hypnotique qui, en complément d’un anesthésiant local, réduira la douleur et le stress entourant le geste chirurgical. Une anesthésie générale aurait rempli le même rôle, sauf que la cage thoracique, contractée dans ce genre de pathologie, pourrait bien se relâcher soudainement et étouffer l’enfant.

Plus tard, Patrick Richard, l’anesthésiste qui a accompagné l’enfant, se montrera enthousiaste : « L’introduction de l’hypnose a été un bouleversement dans le traitement de ces enfants ! » Il est vrai, l’hypnose a de nombreux avantages. Outre qu’elle supprime d’éventuelles complications liées à l’anesthésie générale, elle permet de garder éveillé le patient et donc de surveiller lors de l’opération sa conscience et sa motricité. Utile pour les opérations qui comportent des risques d’infarctus du cerveau, comme en chirurgie des artères : les médecins voient immédiatement si le patient fait un accident cérébral.

Mais est-on sûr des propriétés analgésiques de l’hypnose ? De fait, de nombreuses publications scientifiques ont démontré les capacités de l’hypnose à atténuer la souffrance. Telle celle parue en 2000 dans la prestigieuse revue Lancet, sous la plume du docteur Elvira Lang du Beth Israel Deaconess Medical Center de Boston (États-Unis) et des collaborateurs d’autres universités américaines. Les auteurs avaient mis à l’épreuve l’effet de l’hypnose en observant, à l’occasion de 241 opérations qu’ils ont pratiquées, la quantité d’analgésique demandée par les patients pour supporter la douleur. Certains des patients avaient été hypnotisés avant l’opération et tous s’autoalimentaient en analgésique en actionnant une pompe manuelle. À l’issue des opérations, le groupe de patients mis sous état hypnotique avait consommé moitié moins de liquide anesthésiant que le groupe témoin qui avait subi une opération classique. CQFD

Outre les douleurs ponctuelles liées à une intervention, l’hypnose peut également servir à réduire les douleurs chroniques. En 1991, une équipe du département de l’hôpital Antonius Ziekenhuis à Nieuwegein des Pays-Bas a démontré l’effet antidouleur sur des malades atteints de fibromyalgie, une pathologie qui, en France, touche environ 2 % de la population et se traduit notamment par des douleurs musculaires. De son côté, en France, la Haute autorité de santé recommande, depuis février 2003, l’utilisation des méthodes de relaxation et d’hypnose comme traitement de fond de la migraine de l’enfant.




Si, à l’hôpital, c’est pour ses qualités analgésiques qu’on emploie l’hypnose, dans les cabinets privés d’hypnothérapeutes, on soigne plutôt les troubles psychosomatiques. La liste d’applications est large : traitement des troubles alimentaires (l’hypnose peut aider un boulimique à réduire son envie obsessionnelle de produits gras et/ou sucrés), du stress, de la dépression, des phobies, des TOC (troubles obsessionnels compulsifs), des insomnies, de la sexualité (par exemple en cas de perte du désir ou d’éjaculation précoce), des addictions de toutes sortes aux calmants, somnifères, tabac, alcool. Pourquoi ces traitements sont-ils exclus de l’hôpital ? Il n’existe pas de réponse scientifiquement argumentée à cette question. Mais sans doute les études scientifiques ne sont-elles pas encore assez nombreuses pour convaincre les patrons des services hospitaliers du bien-fondé de l’hypnose. Tandis que les barrières mentales et culturelles seraient moins fortes dans le privé à l’expérimentation de l’hypnose.

Comment se déroule une séance d’hypnothérapie ? D’abord, le thérapeute induit chez le patient un léger état hypnotique en lui demandant de fixer un objet, d’être à l’écoute de ses sensations corporelles, ou en le confusionnant (un terme courant dans le jargon des hypnotiseurs) par une question du type : « Pouvez-vous vous réduire à votre corps ? »… Puis il tente de modifier la perception qu’a le sujet de son trouble. Les hypnothérapeutes les plus dirigistes fonctionnent par suggestions : à une personne fumeuse, ils suggèreront que la cigarette provoque la nausée ; l’impression de nausée réapparaîtra en dehors des séances, chaque fois que le patient aura une cigarette au bec, et finira par le dégoûter de son addiction.

A contrario, d’autres hypnothérapeutes amènent leurs patients à s’interroger sur leurs sensations et à « faire le ménage » parmi elles : « Certes la cigarette vous évoque du plaisir, mais votre corps, lui, en ressent-il ? » Éventuellement, ils amènent les sujets à revivre mentalement des moments de leur vie où leur addiction, leur trouble, sont absents. Ils espèrent ainsi renforcer les perceptions positives ressenties alors, au détriment de celles qui s’expriment avec le malaise. Dans tous les cas, le patient reste conscient durant la séance. La guérison ou l’arrêt du trouble sont censés intervenir rapidement, après deux à cinq séances.

02.L’hypnose sous le regard de la science : tout sauf de la magie

Imagerie médicale du cerveau sous hypnose

Cerveaux de patients sous hypnose. En haut à gauche : si on suggère au patient une augmentation de la douleur, la zone de localisation de la douleur s’élargit ; dans le cas contraire, à droite, elle diminue. En bas à gauche : si on suggère au patient d’attacher plus d’importance à sa douleur, la zone de localisation de la douleur augmente ; dans le cas contraire (ne pas y accorder d’importance), à droite, la zone diminue.
© P. Rainville & D.D. Price (authors) / The Neurophenomenology of Hypnosis and Hypnotic Analgesia / Psychological methods of Pain Control: Basic Science and Clinical Perspectives IASP Press 2004
Comment l’hypnose soulage-t-elle ou guérit-elle ? Des études ont montré que par un simple travail mental, comme le propose l’hypnose, on peut moduler le fonctionnement de son système nerveux. Ainsi, les sportifs répètent-ils mentalement, avant une épreuve, les gestes qu’ils accompliront. Par cette méthode, ils gagnent en précision, voire en force : Guang Yue du département d’ingénierie biomédicale de l’Institut de recherche Lerner, à Cleveland, aux États-Unis, a ainsi démontré que s’imaginer régulièrement soulever des poids avec le petit doigt procurait au bout de trois mois un gain de 35 % dans la force de traction !

Les techniques modernes de neuroimagerie ont fourni l’explication à ce pouvoir de la pensée sur le corps : répéter mentalement et pratiquer une activité activent les mêmes zones du cerveau, autrement dit « s’imaginer, c’est faire ». Des résultats similaires ont été obtenus pour la gestion de la douleur par hypnose : Pierre Rainville, de la faculté de médecine dentaire de Montréal, a montré que sous état hypnotique, si on suggère au patient que sa souffrance diminue alors l’activité de la zone du cerveau impliquée dans la sensation de la douleur (appelée cortex cingulaire antérieur) diminue. Là aussi, s’imaginer souffrir moins, c’est déjà souffrir moins.

Paradoxalement, aussi convaincantes soient-elles, ces découvertes semblent donner raison aux sceptiques de l’hypnose. Ceux-là remettent en cause la pierre angulaire même de la guérison hypnotique : le pouvoir de la suggestion. Pour eux, la suggestion n’existe tout simplement pas : le sujet hypnotisé réagit en réalité parfaitement consciemment aux suggestions de l’hypnotiseur (du genre « Vous allez moins sentir la douleur » ou « Vous dormirez mieux ce soir »), mais son envie fervente de croire en l’hypnose l’empêche de reconnaître qu’il s’agit d’un acte délibéré. Une façon de réduire l’hypnose médicale à un super effet placebo (par ailleurs réellement efficace): le patient guérit tout bonnement parce qu’il est convaincu de guérir. Après tout, la science a bien montré la puissance de l’imagination sur le corps, non ?

En 2005, par une expérience spectaculaire, Amir Raz, professeur assistant de neuroscience clinique à l’université de Columbia, a réfuté cette théorie. Amir Raz est un personnage singulier, ancien magicien devenu chercheur pour étudier les phénomènes hypnotiques. Il a reproduit sous hypnose une expérience classique en psychologie expérimentale : on demande aux sujets de quelle couleur sont écrits des mots, l’astuce étant que les mots eux-mêmes désignent des couleurs. Par exemple, la réponse pour VERT est rouge. Le résultat habituel de ce type d’expérience est que les personnes répondent correctement, mais seulement après une fraction de seconde de réflexion. C’est l’ »effet Stroop » : le réflexe de lire est si ancré que nous devons nous violenter pour ne pas répondre « vert » mais « rouge ».

Dans le protocole d’Amir Raz, les sujets étaient au préalable hypnotisés et il leur était suggéré que les mots qu’ils allaient lire n’étaient que des symboles sans signification. Conclusion : les sujets ont répondu instantanément ! La suggestion avait annulé l’effet Stroop ! Soit un comportement normalement impossible à outrepasser. L’expérience de Amir Raz a montré que la suggestion hypnotique ouvre véritablement une porte vers l’inconscient. Ce serait cette porte qu’emprunte l’hypnothérapeute pour soigner. Même si cela reste à démontrer.

La suggestion ne serait pas la seule clé du succès de l’hypnose médicale. Cette réussite thérapeutique tiendrait également dans sa façon « plus humaine », que dans la médecine scientifique, de prendre en charge les patients. « L’amour, le plaisir, les émotions… ne sont pas considérés par la médecine scientifique, note Jean-Marc Benhaïem, alors qu’il est prouvé qu’ils modulent la souffrance et, de façon plus générale, notre expérience de la maladie. » Par conséquent, il arrive qu’une séance d’hypnothérapie prenne des airs de psychothérapie, avec recherche de tout ce qui pourrait influencer de près ou de loin le mal du patient. Nous aider à démêler, grâce à la force de la suggestion, l’écheveau de nos émotions et de nos troubles physiques : voilà peut-être une des explications à la réussite de l’hypnose médicale.

03.Les limites de l’hypnose et les peurs qu’elle suscite

Hypnose et sevrage du tabac

L’hypnose peut, notamment, être employée auprès des personnes qui souhaitent arrêter de fumer. Le taux de réussite est variable selon les patients.
© SXC
L’hypnose peut-elle guérir tout le monde ? Autrement dit : existe-t-il des personnes plus réceptives à l’hypnose que d’autres ? Étrangement, il semblerait que la réponse soit oui aux deux questions. « Environ 20 % des gens sont peu hypnotisables, rappelle Jean-Marc Benhaïem, c’est-à-dire qu’ils offrent une résistance à entrer en transe hypnotique. Mais des études cliniques ont montré que même ces personnes réagissent aux suggestions. » La suggestibilité ne serait donc pas un critère d’efficacité thérapeutique. Avis à ceux qui partent difficilement dans l’imaginaire, les portes de l’hypnose leur sont tout de même ouvertes.

L’hypnose guérit-elle à tous les coups ? Clairement non. Si les réussites spectaculaires, par exemple sevrage du tabac ou de l’alcool en une seule séance existent, elles ne doivent pas cacher le taux d’échec important. Difficile d’avoir des statistiques en la matière. En ce qui concerne le tabac, selon l’expérience de Jean-Marc Benhaïem, un tiers des patients parviendraient à arrêter la cigarette après un traitement d’une à trois séances (un taux de réussite constaté six mois après l’arrêt du traitement). « Au-delà, on ne s’acharne pas, confie le docteur. Cela signifie que le patient n’est pas prêt : il continue à idéaliser le tabac, il a peur du changement…, il y a mille raisons. »

Si le médecin ne dispose pas de taux de réussite pour les autres troubles qu’il soigne, une chose est sûre : certaines maladies prêtent plus le flanc aux entraves psychologiques que d’autres. La palme reviendrait aux pathologies chroniques, telles les douleurs chroniques, comme les rhumatismes, particulièrement rétives à l’approche hypnotique : malgré eux, les malades se sont « habitués » à ces pathologies et il est d’autant plus difficile de leur montrer la maladie sous un nouvel angle. Au final, si « toute personne peut bénéficier de l’hypnose, résume Jean-Marc Benhaïem, rien ne garantit que le changement va être radical, car les raisons de ne pas changer sont aussi fortes et nombreuses que les raisons de changer. »

Une complexité qui se manifeste parfois par la substitution de symptômes : une personne ayant arrêté le tabac grâce à l’hypnose peut se transformer subitement en boulimique, remplaçant son addiction de la cigarette par celle de la nourriture. Selon le docteur Benhaïem, ces cas de figure, rares, révèlent plus une erreur médicale qu’un défaut intrinsèque de la méthode hypnotique. Dans l’exemple donné, l’hypnothérapeute n’a pas su découvrir que son patient fumait pour pallier un stress, stress qu’il s’est empressé de compenser, à défaut de tabac, par l’alimentation. Le thérapeute doit alors rectifier le tir en travaillant avec le patient simultanément comportement alimentaire et tabagisme. À l’inverse d’un psychothérapeute qui sans doute aurait choisi de remonter tout de suite aux racines du problème (le stress), l’hypnotiseur lui, travaille d’abord à dissocier la cause (le stress) des symptômes (tabagisme, boulimie), quitte ensuite, si vraiment le mal persiste, à envisager une autre stratégie.

Malgré la démonstration de son potentiel thérapeutique, l’hypnose continue d’alimenter des peurs. Des peurs déraisonnées selon les thérapeutes. En tête, le risque de manipulation mentale : sous état hypnotique, le patient verrait sa volonté diminuer et ne serait plus qu’une marionnette aux mains du thérapeute qui pourrait tout autant lui demander de sauter dans le vide ou de commettre un crime. « Il y a bien une certaine baisse de la volonté durant l’hypnose, confirme Jean-Marc Benhaïem, mais c’est au profit de sensations plus larges. Donc le patient est au contraire plus vigilant vers ce qui est un danger. » Pas de risque donc de se voir transformer en criminel….

Autre angoisse : celle de ne pas se réveiller de la transe hypnotique. En vérité, l’imaginaire populaire exagère la profondeur de la transe où se trouve un patient en thérapie. Il est rare que le patient s’endorme au cours d’une séance. Cependant en fin de séance, « il faut effectivement veiller à ce que les patients soient tout à fait sortis de l’état hypnotique ; une petite marche suffit pour cela », note le docteur.

04.L’hypnothérapie dans d’autres civilisations

Rituel chamanique - Sibérie

Sibérie : rituel de soin chamanique pour des enfants malades du village. Pendant la cérémonie, une place importante est accordée au groupe, aux liens les autres, les animaux, les pierres, l’univers, les esprits. Car, dans le chamanisme, tout dans la nature est animé, divinisé mais aussi lié, interconnecté.
© Film Médecine d’ici, médecine d’ailleurs / I. Célestin-Lhopiteau & R. Hamon / 2007
L’hypnose médicale, née européenne avant d’atteindre l’Amérique du Nord, n’est pas propre à la civilisation occidentale. Elle apparaît, sous d’autres formes dans des populations du monde entier qui recourent à des transes de guérison : les Gwana du Maroc, les Indiens Navarro, les peuples du golfe du Bénin qui pratiquent le vaudou, les adeptes du candomblé au Brésil… Chez ces peuples, lorsqu’un membre de la communauté est malade, le chaman, qui tient le double rôle de prêtre et de guérisseur, organise une cérémonie dont les points d’orgue sont le sacrifice d’un animal et le plus souvent une danse. Cette danse, souvent rythmée par des tambours, est censée plonger le sujet en transe.

Tout comme en hypnose, « l’idée de la transe est de saturer la conscience du sujet afin de l’amener à ouvrir ses perceptions, décrit Isabelle Célestin-Lhôpiteau, une hypnothérapeute de l’hôpital Trousseau qui se rend régulièrement chez ces populations pour étudier le potentiel thérapeutique de leurs pratiques. L’hypnose réalise cela par la parole. Les médecines traditionnelles, par la danse et la musique. »

Si la transe équivaut à un état hypnotique, les populations à culture chamanique ne l’interprètent évidemment pas ainsi : pour eux, la transe est avant tout une porte vers le monde des esprits. Par la cérémonie de guérison et la transe, elles espèrent pouvoir communiquer avec les divinités de la nature et ainsi retisser le lien rompu entre le malade, la nature, et le monde des esprits, rupture qui est la source du mal.

Isabelle Célestin-Lhopiteau l’a constaté plus d’une fois : aussi éloignées soient-elles de la médecine scientifique, ces médecines traditionnelles guérissent. Pour l’essentiel, comme l’hypnose thérapeutique, des pathologies chroniques : migraines, douleur de dos, maladies de la peau, crises drépanocytaires en Afrique (la drépanocytose est une maladie des globules rouges qui provoque des crises abdominales très douloureuses), asthmes…

Un détail paraît pourtant séparer l’hypnose de ces médecines : si chez les Gwana, c’est bien le malade qui se livre à la danse purificatrice, dans d’autres populations, comme celles vivant sur les rives du lac Baïkal, en Sibérie, c’est le chaman qui entre en transe et est le vecteur de la guérison, le malade se contentant d’assister à la cérémonie. Sort-on alors du cadre de la thérapie hypnotique ? Non, selon Isabelle Célestin-Lhopiteau : pour comprendre comment le malade guérit alors, « il faut passer par la représentation du monde de ces cultures, où si l’on touche un individu, une maille de la société, cela a des répercussions sur les autres. »

Dans leur ouvrage Du cœur à la raison, paru en 1989, la philosophe Isabelle Stengers et le psychiatre Léon Chertok soulignaient également le rôle de cette réciprocité dans l’approche hypnotique occidentale : « L’hypnose se produit à deux : celui qui se définit comme expérimentateur (l’hypnotiseur) est aussi, d’une manière qu’il ne contrôle pas, partie prenante dans ce qu’il suscite. » Les auteurs expliquaient que l’hypnose, comme l’état de veille, met en jeu un flux continu de processus distincts, conscients et inconscients, et dès lors fait participer à la fois le malade et le thérapeute.
C’est sans doute ce manque de contrôle de l’expérimentateur sur son action qui alimente la peur de l’hypnose.

Ce serait également par le jeu de ces forces mystérieuses que le chaman, en transe, parviendrait à guérir le malade, simple spectateur. Freud, qui a forgé la psychanalyse après avoir pratiqué l’hypnose sur ses patients (et l’a délaissée parce qu’elle était trop imprévisible), parlait de « l’énigme hypnose ». Presque un siècle après, on peut reprendre son mot.

Source:http://www.savoirs.essonne.fr

LIVRES SUR L’HYPNOSE, EXPLICATION ET PRATIQUE

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Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés

Il faut parfois prendre une pause et regarder autour de soi pour constater à quel point la nature est apaisante. Même s’il est moins évident de le faire lorsqu’on réside en milieu urbain, il est essentiel de passer du temps à l’extérieur de la ville. Voici quelques points qui devraient vous convaincre de profiter du beau temps et de vous évader de la métropole.
Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés

1. La nature réduit le stress et aide à trouver un sens à son existence

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Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés

Il y a une poignée d’études qui démontrent que passer du temps dans la nature a des effets positifs sur le moral. Dans une étude réalisée à l’Université de Chiba au Japon, les scientifiques ont démontré que les gens qui étaient plus en symbiose avec la nature étaient plus heureux. Durant la durée du projet, des groupes étaient divisés en deux. La moitié devait passer du temps en forêt, alors que l’autre séjournait en milieu urbain. Le lendemain, les groupes étaient interchangés. Les scientifiques ont remarqué que lorsque les 280 participants étaient en forêt, leur pouls, leur pression artérielle et leur taux de cortisol était plus bas.
Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés

2. Marcher en forêt stimule le système immunitaire

Ce n’est pas seulement le cerveau qui est stimulé par le grand air, mais aussi le corps. La marche en forêt renforce les muscles et augmente la résistance du système immunitaire. Selon une étude réalisée à l’École de médecine de Nippon à Tokyo, lorsque l’homme inhale les phytoncides, des molécules sécrétées dans l’air par les arbres et les plantes, les effets sur le corps humain sont bénéfiques au système immunitaire.

3. L’activité en nature brûle des calories

Une simple marche en forêt de 60 minutes peut brûler jusqu’à 500 calories. C’est aussi moins exigent pour le corps et les articulations de passer du temps dans la nature que de pratiquer le jogging, par exemple. La marche en forêt réduit la pression artérielle et aide à prévenir les maladies du cœur. Évidemment, les calories brûlées peuvent aussi contribuer à la perte de poids.

4. Le cerveau est stimulé après une marche en forêt

Les paysages à couper le souffle, les bruits environnants, le terrain parfois aride: tous ces éléments contribuent à stimuler le cerveau et la créativité. Des chercheurs de l’Université du Kansas et de celle de l’Utah affirment que passer du temps dans la nature, loin des technologies, contribue grandement à développer l’intuition.
Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés

Pour tirer ces conclusions, les scientifiques ont envoyé 56 participants en excursion de quatre ou six jours dans les forêts de l’Alaska, du Colorado, du Maine et de Washington. Durant cette période de temps, les cobayes n’avaient pas le droit d’utiliser de machines électroniques. À la fin de leur séjour en nature, leur niveau de créativité avait augmenté de 50%, de même que leurs aptitudes à résoudre des problèmes. Évidemment, les études ont démontré que la combinaison entre la nature et l’éloignement de la technologie avait un impact direct sur l’homme.

D’ailleurs, selon l’environnementalisme John Muir, retourner dans les bois est en quelque sorte comme retourner de l’endroit d’où l’on vient.

Source:http://www.journaldemontreal.com

En plus d’aller dans la nature la méditation est très bénéfique

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