|
|
|
|
|
|
|
|
Charlatanisme, manipulation mentale…, les préjugés sur l’hypnose ont la dent dure. Pourtant, les preuves sont là : l’hypnose soigne et débarrasse des addictions. Résultat, la technique est aujourd’hui utilisée en routine dans les centres antidouleur et permet chaque année à des centaines de fumeurs d’arrêter. La science commence à lever le voile sur cet étrange pouvoir.

Commençons par une révélation : vous avez déjà sombré dans l’état d’hypnose ! Et vous vous y adonnez même plusieurs fois par jour ! En effet, la lecture d’un livre, le visionnage d’un film ou le rappel de souvenirs suffisent à expérimenter une légère transe hypnotique. L’électroencéphalogramme de sujets hypnotisés confirme cette idée : l’entrée dans l’hypnose s’accompagne d’un ralentissement des ondes cérébrales, un phénomène également observé lors de l’endormissement.
Si l’état hypnotique se situe à mi-chemin entre la veille et le sommeil, cette description n’a plus guère de rapport avec l’hypnose de ses débuts, au XVIIIe siècle, à l’époque où elle s’appelait « magnétisme animal ». C’est ainsi que Franz Anton Mesmer, médecin allemand exilé à Paris, avait baptisé l’étrange phénomène qui lui permettait de soigner de façon quasi miraculeuse. Pensez donc, il suffisait de réunir les malades autour d’une cuve d’eau où trempaient du verre pilé et de la limaille de fer, d’agrémenter le tout de quelques détails d’ambiance destinés à impressionner, pour que certains des patients soient pris subitement de convulsions et, au terme de leur crise, guérissent véritablement !
Magie ? Non, Mesmer venait de découvrir que l’état modifié de conscience, du type hypnotique, possède un pouvoir thérapeutique. L’hypnose médicale était née. Elle ne demandait, pour se développer, que de s’abstraire de tout décorum superflu. Ce qui fut fait au XIXe siècle. Mais c’est surtout au XXe siècle que l’hypnose explosa, particulièrement sous l’impulsion d’un psychiatre américain, Milton Érickson. Érickson, notamment, élabora des techniques indirectes pour induire l’état hypnotique chez ses patients, à l’opposé des méthodes traditionnelles, très dirigistes.
Aujourd’hui, le paysage des praticiens de l’hypnose est large. Les hypnotiseurs de music-hall ont récupéré les techniques des descendants de Mesmer pour monter des spectacles de Las Vegas à Pigalle. Bien qu’ils possèdent quelques « trucs » dans leurs manches (l’hypnotiseur Dominique Webb, très présent à la télévision dans les années quatre-vingts, avait des complices dans la salle qui faisaient mine d’être hypnotisés instantanément ; impressionnés par la prouesse, les vrais spectateurs n’en étaient que mieux hypnotisables), il n’en reste pas moins de véritables hypnotiseurs au sens où ils sont capables de plonger un sujet en transe hypnotique très rapidement.
Les hypnothérapeutes, eux, emploient l’hypnose comme outil pour soigner et réduire la souffrance. Leur nombre progresse énormément en ce moment. Le premier diplôme universitaire d’hypnose médicale a été créé à Paris il y a six ans. Y sont formés aux techniques d’hypnose des médecins, des psychologues, des sages-femmes ou encore des chirurgiens dentistes. De quinze inscrits à ses débuts, il est passé à soixante-dix aujourd’hui et refuse des candidats. Pour répondre à la demande, une autre formation supérieure a vu le jour en octobre 2007 à l’université de médecine de Bordeaux.
Quels sont les succès de l’hypnose ? Que dit la science de son pouvoir thérapeutique (chapitre 2) ? Quelles sont les limites de cette méthode de guérison (chapitre 3) ? L’hypnose médicale se rapproche-t-elle de certaines médecines traditionnelles (chapitre 4) ? Jean-Marc Benhaiem, créateur du diplôme universitaire de Paris, a accepté de nous faire découvrir le monde de la transe et de la suggestion hypnotiques. Prêts ? Vos paupières sont lourdes, lourdes…

L’hypnose peut permettre de soigner les troubles psychosomatiques et alimentaires, le stress, les addictions, les phobies…
© X.Muller & D.Coutin / CG91Paris, hôpital Trousseau. L’enfant est allongé sur la table d’opération. Un petit rideau est tendu sous son menton pour éviter que son regard croise la plaie qu’il aura dans quelques instants au cou. Le jeune malade souffre de ganglions suspects qu’il faut retirer. À ses côtés, l’anesthésiste lui susurre des mots afin de l’emmener dans une légère transe hypnotique qui, en complément d’un anesthésiant local, réduira la douleur et le stress entourant le geste chirurgical. Une anesthésie générale aurait rempli le même rôle, sauf que la cage thoracique, contractée dans ce genre de pathologie, pourrait bien se relâcher soudainement et étouffer l’enfant.
Plus tard, Patrick Richard, l’anesthésiste qui a accompagné l’enfant, se montrera enthousiaste : « L’introduction de l’hypnose a été un bouleversement dans le traitement de ces enfants ! » Il est vrai, l’hypnose a de nombreux avantages. Outre qu’elle supprime d’éventuelles complications liées à l’anesthésie générale, elle permet de garder éveillé le patient et donc de surveiller lors de l’opération sa conscience et sa motricité. Utile pour les opérations qui comportent des risques d’infarctus du cerveau, comme en chirurgie des artères : les médecins voient immédiatement si le patient fait un accident cérébral.
Mais est-on sûr des propriétés analgésiques de l’hypnose ? De fait, de nombreuses publications scientifiques ont démontré les capacités de l’hypnose à atténuer la souffrance. Telle celle parue en 2000 dans la prestigieuse revue Lancet, sous la plume du docteur Elvira Lang du Beth Israel Deaconess Medical Center de Boston (États-Unis) et des collaborateurs d’autres universités américaines. Les auteurs avaient mis à l’épreuve l’effet de l’hypnose en observant, à l’occasion de 241 opérations qu’ils ont pratiquées, la quantité d’analgésique demandée par les patients pour supporter la douleur. Certains des patients avaient été hypnotisés avant l’opération et tous s’autoalimentaient en analgésique en actionnant une pompe manuelle. À l’issue des opérations, le groupe de patients mis sous état hypnotique avait consommé moitié moins de liquide anesthésiant que le groupe témoin qui avait subi une opération classique. CQFD
Outre les douleurs ponctuelles liées à une intervention, l’hypnose peut également servir à réduire les douleurs chroniques. En 1991, une équipe du département de l’hôpital Antonius Ziekenhuis à Nieuwegein des Pays-Bas a démontré l’effet antidouleur sur des malades atteints de fibromyalgie, une pathologie qui, en France, touche environ 2 % de la population et se traduit notamment par des douleurs musculaires. De son côté, en France, la Haute autorité de santé recommande, depuis février 2003, l’utilisation des méthodes de relaxation et d’hypnose comme traitement de fond de la migraine de l’enfant.
Si, à l’hôpital, c’est pour ses qualités analgésiques qu’on emploie l’hypnose, dans les cabinets privés d’hypnothérapeutes, on soigne plutôt les troubles psychosomatiques. La liste d’applications est large : traitement des troubles alimentaires (l’hypnose peut aider un boulimique à réduire son envie obsessionnelle de produits gras et/ou sucrés), du stress, de la dépression, des phobies, des TOC (troubles obsessionnels compulsifs), des insomnies, de la sexualité (par exemple en cas de perte du désir ou d’éjaculation précoce), des addictions de toutes sortes aux calmants, somnifères, tabac, alcool. Pourquoi ces traitements sont-ils exclus de l’hôpital ? Il n’existe pas de réponse scientifiquement argumentée à cette question. Mais sans doute les études scientifiques ne sont-elles pas encore assez nombreuses pour convaincre les patrons des services hospitaliers du bien-fondé de l’hypnose. Tandis que les barrières mentales et culturelles seraient moins fortes dans le privé à l’expérimentation de l’hypnose.
Comment se déroule une séance d’hypnothérapie ? D’abord, le thérapeute induit chez le patient un léger état hypnotique en lui demandant de fixer un objet, d’être à l’écoute de ses sensations corporelles, ou en le confusionnant (un terme courant dans le jargon des hypnotiseurs) par une question du type : « Pouvez-vous vous réduire à votre corps ? »… Puis il tente de modifier la perception qu’a le sujet de son trouble. Les hypnothérapeutes les plus dirigistes fonctionnent par suggestions : à une personne fumeuse, ils suggèreront que la cigarette provoque la nausée ; l’impression de nausée réapparaîtra en dehors des séances, chaque fois que le patient aura une cigarette au bec, et finira par le dégoûter de son addiction.
A contrario, d’autres hypnothérapeutes amènent leurs patients à s’interroger sur leurs sensations et à « faire le ménage » parmi elles : « Certes la cigarette vous évoque du plaisir, mais votre corps, lui, en ressent-il ? » Éventuellement, ils amènent les sujets à revivre mentalement des moments de leur vie où leur addiction, leur trouble, sont absents. Ils espèrent ainsi renforcer les perceptions positives ressenties alors, au détriment de celles qui s’expriment avec le malaise. Dans tous les cas, le patient reste conscient durant la séance. La guérison ou l’arrêt du trouble sont censés intervenir rapidement, après deux à cinq séances.

Cerveaux de patients sous hypnose. En haut à gauche : si on suggère au patient une augmentation de la douleur, la zone de localisation de la douleur s’élargit ; dans le cas contraire, à droite, elle diminue. En bas à gauche : si on suggère au patient d’attacher plus d’importance à sa douleur, la zone de localisation de la douleur augmente ; dans le cas contraire (ne pas y accorder d’importance), à droite, la zone diminue.
© P. Rainville & D.D. Price (authors) / The Neurophenomenology of Hypnosis and Hypnotic Analgesia / Psychological methods of Pain Control: Basic Science and Clinical Perspectives IASP Press 2004Comment l’hypnose soulage-t-elle ou guérit-elle ? Des études ont montré que par un simple travail mental, comme le propose l’hypnose, on peut moduler le fonctionnement de son système nerveux. Ainsi, les sportifs répètent-ils mentalement, avant une épreuve, les gestes qu’ils accompliront. Par cette méthode, ils gagnent en précision, voire en force : Guang Yue du département d’ingénierie biomédicale de l’Institut de recherche Lerner, à Cleveland, aux États-Unis, a ainsi démontré que s’imaginer régulièrement soulever des poids avec le petit doigt procurait au bout de trois mois un gain de 35 % dans la force de traction !
Les techniques modernes de neuroimagerie ont fourni l’explication à ce pouvoir de la pensée sur le corps : répéter mentalement et pratiquer une activité activent les mêmes zones du cerveau, autrement dit « s’imaginer, c’est faire ». Des résultats similaires ont été obtenus pour la gestion de la douleur par hypnose : Pierre Rainville, de la faculté de médecine dentaire de Montréal, a montré que sous état hypnotique, si on suggère au patient que sa souffrance diminue alors l’activité de la zone du cerveau impliquée dans la sensation de la douleur (appelée cortex cingulaire antérieur) diminue. Là aussi, s’imaginer souffrir moins, c’est déjà souffrir moins.
Paradoxalement, aussi convaincantes soient-elles, ces découvertes semblent donner raison aux sceptiques de l’hypnose. Ceux-là remettent en cause la pierre angulaire même de la guérison hypnotique : le pouvoir de la suggestion. Pour eux, la suggestion n’existe tout simplement pas : le sujet hypnotisé réagit en réalité parfaitement consciemment aux suggestions de l’hypnotiseur (du genre « Vous allez moins sentir la douleur » ou « Vous dormirez mieux ce soir »), mais son envie fervente de croire en l’hypnose l’empêche de reconnaître qu’il s’agit d’un acte délibéré. Une façon de réduire l’hypnose médicale à un super effet placebo (par ailleurs réellement efficace): le patient guérit tout bonnement parce qu’il est convaincu de guérir. Après tout, la science a bien montré la puissance de l’imagination sur le corps, non ?
En 2005, par une expérience spectaculaire, Amir Raz, professeur assistant de neuroscience clinique à l’université de Columbia, a réfuté cette théorie. Amir Raz est un personnage singulier, ancien magicien devenu chercheur pour étudier les phénomènes hypnotiques. Il a reproduit sous hypnose une expérience classique en psychologie expérimentale : on demande aux sujets de quelle couleur sont écrits des mots, l’astuce étant que les mots eux-mêmes désignent des couleurs. Par exemple, la réponse pour VERT est rouge. Le résultat habituel de ce type d’expérience est que les personnes répondent correctement, mais seulement après une fraction de seconde de réflexion. C’est l’ »effet Stroop » : le réflexe de lire est si ancré que nous devons nous violenter pour ne pas répondre « vert » mais « rouge ».
Dans le protocole d’Amir Raz, les sujets étaient au préalable hypnotisés et il leur était suggéré que les mots qu’ils allaient lire n’étaient que des symboles sans signification. Conclusion : les sujets ont répondu instantanément ! La suggestion avait annulé l’effet Stroop ! Soit un comportement normalement impossible à outrepasser. L’expérience de Amir Raz a montré que la suggestion hypnotique ouvre véritablement une porte vers l’inconscient. Ce serait cette porte qu’emprunte l’hypnothérapeute pour soigner. Même si cela reste à démontrer.
La suggestion ne serait pas la seule clé du succès de l’hypnose médicale. Cette réussite thérapeutique tiendrait également dans sa façon « plus humaine », que dans la médecine scientifique, de prendre en charge les patients. « L’amour, le plaisir, les émotions… ne sont pas considérés par la médecine scientifique, note Jean-Marc Benhaïem, alors qu’il est prouvé qu’ils modulent la souffrance et, de façon plus générale, notre expérience de la maladie. » Par conséquent, il arrive qu’une séance d’hypnothérapie prenne des airs de psychothérapie, avec recherche de tout ce qui pourrait influencer de près ou de loin le mal du patient. Nous aider à démêler, grâce à la force de la suggestion, l’écheveau de nos émotions et de nos troubles physiques : voilà peut-être une des explications à la réussite de l’hypnose médicale.

L’hypnose peut, notamment, être employée auprès des personnes qui souhaitent arrêter de fumer. Le taux de réussite est variable selon les patients.
© SXCL’hypnose peut-elle guérir tout le monde ? Autrement dit : existe-t-il des personnes plus réceptives à l’hypnose que d’autres ? Étrangement, il semblerait que la réponse soit oui aux deux questions. « Environ 20 % des gens sont peu hypnotisables, rappelle Jean-Marc Benhaïem, c’est-à-dire qu’ils offrent une résistance à entrer en transe hypnotique. Mais des études cliniques ont montré que même ces personnes réagissent aux suggestions. » La suggestibilité ne serait donc pas un critère d’efficacité thérapeutique. Avis à ceux qui partent difficilement dans l’imaginaire, les portes de l’hypnose leur sont tout de même ouvertes.
L’hypnose guérit-elle à tous les coups ? Clairement non. Si les réussites spectaculaires, par exemple sevrage du tabac ou de l’alcool en une seule séance existent, elles ne doivent pas cacher le taux d’échec important. Difficile d’avoir des statistiques en la matière. En ce qui concerne le tabac, selon l’expérience de Jean-Marc Benhaïem, un tiers des patients parviendraient à arrêter la cigarette après un traitement d’une à trois séances (un taux de réussite constaté six mois après l’arrêt du traitement). « Au-delà, on ne s’acharne pas, confie le docteur. Cela signifie que le patient n’est pas prêt : il continue à idéaliser le tabac, il a peur du changement…, il y a mille raisons. »
Si le médecin ne dispose pas de taux de réussite pour les autres troubles qu’il soigne, une chose est sûre : certaines maladies prêtent plus le flanc aux entraves psychologiques que d’autres. La palme reviendrait aux pathologies chroniques, telles les douleurs chroniques, comme les rhumatismes, particulièrement rétives à l’approche hypnotique : malgré eux, les malades se sont « habitués » à ces pathologies et il est d’autant plus difficile de leur montrer la maladie sous un nouvel angle. Au final, si « toute personne peut bénéficier de l’hypnose, résume Jean-Marc Benhaïem, rien ne garantit que le changement va être radical, car les raisons de ne pas changer sont aussi fortes et nombreuses que les raisons de changer. »
Une complexité qui se manifeste parfois par la substitution de symptômes : une personne ayant arrêté le tabac grâce à l’hypnose peut se transformer subitement en boulimique, remplaçant son addiction de la cigarette par celle de la nourriture. Selon le docteur Benhaïem, ces cas de figure, rares, révèlent plus une erreur médicale qu’un défaut intrinsèque de la méthode hypnotique. Dans l’exemple donné, l’hypnothérapeute n’a pas su découvrir que son patient fumait pour pallier un stress, stress qu’il s’est empressé de compenser, à défaut de tabac, par l’alimentation. Le thérapeute doit alors rectifier le tir en travaillant avec le patient simultanément comportement alimentaire et tabagisme. À l’inverse d’un psychothérapeute qui sans doute aurait choisi de remonter tout de suite aux racines du problème (le stress), l’hypnotiseur lui, travaille d’abord à dissocier la cause (le stress) des symptômes (tabagisme, boulimie), quitte ensuite, si vraiment le mal persiste, à envisager une autre stratégie.
Malgré la démonstration de son potentiel thérapeutique, l’hypnose continue d’alimenter des peurs. Des peurs déraisonnées selon les thérapeutes. En tête, le risque de manipulation mentale : sous état hypnotique, le patient verrait sa volonté diminuer et ne serait plus qu’une marionnette aux mains du thérapeute qui pourrait tout autant lui demander de sauter dans le vide ou de commettre un crime. « Il y a bien une certaine baisse de la volonté durant l’hypnose, confirme Jean-Marc Benhaïem, mais c’est au profit de sensations plus larges. Donc le patient est au contraire plus vigilant vers ce qui est un danger. » Pas de risque donc de se voir transformer en criminel….
Autre angoisse : celle de ne pas se réveiller de la transe hypnotique. En vérité, l’imaginaire populaire exagère la profondeur de la transe où se trouve un patient en thérapie. Il est rare que le patient s’endorme au cours d’une séance. Cependant en fin de séance, « il faut effectivement veiller à ce que les patients soient tout à fait sortis de l’état hypnotique ; une petite marche suffit pour cela », note le docteur.

Sibérie : rituel de soin chamanique pour des enfants malades du village. Pendant la cérémonie, une place importante est accordée au groupe, aux liens les autres, les animaux, les pierres, l’univers, les esprits. Car, dans le chamanisme, tout dans la nature est animé, divinisé mais aussi lié, interconnecté.
© Film Médecine d’ici, médecine d’ailleurs / I. Célestin-Lhopiteau & R. Hamon / 2007L’hypnose médicale, née européenne avant d’atteindre l’Amérique du Nord, n’est pas propre à la civilisation occidentale. Elle apparaît, sous d’autres formes dans des populations du monde entier qui recourent à des transes de guérison : les Gwana du Maroc, les Indiens Navarro, les peuples du golfe du Bénin qui pratiquent le vaudou, les adeptes du candomblé au Brésil… Chez ces peuples, lorsqu’un membre de la communauté est malade, le chaman, qui tient le double rôle de prêtre et de guérisseur, organise une cérémonie dont les points d’orgue sont le sacrifice d’un animal et le plus souvent une danse. Cette danse, souvent rythmée par des tambours, est censée plonger le sujet en transe.
Tout comme en hypnose, « l’idée de la transe est de saturer la conscience du sujet afin de l’amener à ouvrir ses perceptions, décrit Isabelle Célestin-Lhôpiteau, une hypnothérapeute de l’hôpital Trousseau qui se rend régulièrement chez ces populations pour étudier le potentiel thérapeutique de leurs pratiques. L’hypnose réalise cela par la parole. Les médecines traditionnelles, par la danse et la musique. »
Si la transe équivaut à un état hypnotique, les populations à culture chamanique ne l’interprètent évidemment pas ainsi : pour eux, la transe est avant tout une porte vers le monde des esprits. Par la cérémonie de guérison et la transe, elles espèrent pouvoir communiquer avec les divinités de la nature et ainsi retisser le lien rompu entre le malade, la nature, et le monde des esprits, rupture qui est la source du mal.
Isabelle Célestin-Lhopiteau l’a constaté plus d’une fois : aussi éloignées soient-elles de la médecine scientifique, ces médecines traditionnelles guérissent. Pour l’essentiel, comme l’hypnose thérapeutique, des pathologies chroniques : migraines, douleur de dos, maladies de la peau, crises drépanocytaires en Afrique (la drépanocytose est une maladie des globules rouges qui provoque des crises abdominales très douloureuses), asthmes…
Un détail paraît pourtant séparer l’hypnose de ces médecines : si chez les Gwana, c’est bien le malade qui se livre à la danse purificatrice, dans d’autres populations, comme celles vivant sur les rives du lac Baïkal, en Sibérie, c’est le chaman qui entre en transe et est le vecteur de la guérison, le malade se contentant d’assister à la cérémonie. Sort-on alors du cadre de la thérapie hypnotique ? Non, selon Isabelle Célestin-Lhopiteau : pour comprendre comment le malade guérit alors, « il faut passer par la représentation du monde de ces cultures, où si l’on touche un individu, une maille de la société, cela a des répercussions sur les autres. »
Dans leur ouvrage Du cœur à la raison, paru en 1989, la philosophe Isabelle Stengers et le psychiatre Léon Chertok soulignaient également le rôle de cette réciprocité dans l’approche hypnotique occidentale : « L’hypnose se produit à deux : celui qui se définit comme expérimentateur (l’hypnotiseur) est aussi, d’une manière qu’il ne contrôle pas, partie prenante dans ce qu’il suscite. » Les auteurs expliquaient que l’hypnose, comme l’état de veille, met en jeu un flux continu de processus distincts, conscients et inconscients, et dès lors fait participer à la fois le malade et le thérapeute.
C’est sans doute ce manque de contrôle de l’expérimentateur sur son action qui alimente la peur de l’hypnose.
Ce serait également par le jeu de ces forces mystérieuses que le chaman, en transe, parviendrait à guérir le malade, simple spectateur. Freud, qui a forgé la psychanalyse après avoir pratiqué l’hypnose sur ses patients (et l’a délaissée parce qu’elle était trop imprévisible), parlait de « l’énigme hypnose ». Presque un siècle après, on peut reprendre son mot.
Source:http://www.savoirs.essonne.fr
LIVRES SUR L’HYPNOSE, EXPLICATION ET PRATIQUE
Il faut parfois prendre une pause et regarder autour de soi pour constater à quel point la nature est apaisante. Même s’il est moins évident de le faire lorsqu’on réside en milieu urbain, il est essentiel de passer du temps à l’extérieur de la ville. Voici quelques points qui devraient vous convaincre de profiter du beau temps et de vous évader de la métropole.
Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés
1. La nature réduit le stress et aide à trouver un sens à son existence

Il y a une poignée d’études qui démontrent que passer du temps dans la nature a des effets positifs sur le moral. Dans une étude réalisée à l’Université de Chiba au Japon, les scientifiques ont démontré que les gens qui étaient plus en symbiose avec la nature étaient plus heureux. Durant la durée du projet, des groupes étaient divisés en deux. La moitié devait passer du temps en forêt, alors que l’autre séjournait en milieu urbain. Le lendemain, les groupes étaient interchangés. Les scientifiques ont remarqué que lorsque les 280 participants étaient en forêt, leur pouls, leur pression artérielle et leur taux de cortisol était plus bas.
Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés
2. Marcher en forêt stimule le système immunitaire

Ce n’est pas seulement le cerveau qui est stimulé par le grand air, mais aussi le corps. La marche en forêt renforce les muscles et augmente la résistance du système immunitaire. Selon une étude réalisée à l’École de médecine de Nippon à Tokyo, lorsque l’homme inhale les phytoncides, des molécules sécrétées dans l’air par les arbres et les plantes, les effets sur le corps humain sont bénéfiques au système immunitaire.
3. L’activité en nature brûle des calories
Une simple marche en forêt de 60 minutes peut brûler jusqu’à 500 calories. C’est aussi moins exigent pour le corps et les articulations de passer du temps dans la nature que de pratiquer le jogging, par exemple. La marche en forêt réduit la pression artérielle et aide à prévenir les maladies du cœur. Évidemment, les calories brûlées peuvent aussi contribuer à la perte de poids.
4. Le cerveau est stimulé après une marche en forêt

Les paysages à couper le souffle, les bruits environnants, le terrain parfois aride: tous ces éléments contribuent à stimuler le cerveau et la créativité. Des chercheurs de l’Université du Kansas et de celle de l’Utah affirment que passer du temps dans la nature, loin des technologies, contribue grandement à développer l’intuition.
Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés
Pour tirer ces conclusions, les scientifiques ont envoyé 56 participants en excursion de quatre ou six jours dans les forêts de l’Alaska, du Colorado, du Maine et de Washington. Durant cette période de temps, les cobayes n’avaient pas le droit d’utiliser de machines électroniques. À la fin de leur séjour en nature, leur niveau de créativité avait augmenté de 50%, de même que leurs aptitudes à résoudre des problèmes. Évidemment, les études ont démontré que la combinaison entre la nature et l’éloignement de la technologie avait un impact direct sur l’homme.
D’ailleurs, selon l’environnementalisme John Muir, retourner dans les bois est en quelque sorte comme retourner de l’endroit d’où l’on vient.
Source:http://www.journaldemontreal.com
En plus d’aller dans la nature la méditation est très bénéfique
Il faut parfois prendre une pause et regarder autour de soi pour constater à quel point la nature est apaisante. Même s’il est moins évident de le faire lorsqu’on réside en milieu urbain, il est essentiel de passer du temps à l’extérieur de la ville. Voici quelques points qui devraient vous convaincre de profiter du beau temps et de vous évader de la métropole.
Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés
1. La nature réduit le stress et aide à trouver un sens à son existence

Il y a une poignée d’études qui démontrent que passer du temps dans la nature a des effets positifs sur le moral. Dans une étude réalisée à l’Université de Chiba au Japon, les scientifiques ont démontré que les gens qui étaient plus en symbiose avec la nature étaient plus heureux. Durant la durée du projet, des groupes étaient divisés en deux. La moitié devait passer du temps en forêt, alors que l’autre séjournait en milieu urbain. Le lendemain, les groupes étaient interchangés. Les scientifiques ont remarqué que lorsque les 280 participants étaient en forêt, leur pouls, leur pression artérielle et leur taux de cortisol était plus bas.
Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés
Mia, 17 ans, n’a aucun souvenir de l’accident. Entre la vie et la mort, elle doit choisir entre rester sur Terre, ou lâcher prise
2. Marcher en forêt stimule le système immunitaire

Ce n’est pas seulement le cerveau qui est stimulé par le grand air, mais aussi le corps. La marche en forêt renforce les muscles et augmente la résistance du système immunitaire. Selon une étude réalisée à l’École de médecine de Nippon à Tokyo, lorsque l’homme inhale les phytoncides, des molécules sécrétées dans l’air par les arbres et les plantes, les effets sur le corps humain sont bénéfiques au système immunitaire.
3. L’activité en nature brûle des calories
Une simple marche en forêt de 60 minutes peut brûler jusqu’à 500 calories. C’est aussi moins exigent pour le corps et les articulations de passer du temps dans la nature que de pratiquer le jogging, par exemple. La marche en forêt réduit la pression artérielle et aide à prévenir les maladies du cœur. Évidemment, les calories brûlées peuvent aussi contribuer à la perte de poids.
4. Le cerveau est stimulé après une marche en forêt

Les paysages à couper le souffle, les bruits environnants, le terrain parfois aride: tous ces éléments contribuent à stimuler le cerveau et la créativité. Des chercheurs de l’Université du Kansas et de celle de l’Utah affirment que passer du temps dans la nature, loin des technologies, contribue grandement à développer l’intuition.
Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés
Pour tirer ces conclusions, les scientifiques ont envoyé 56 participants en excursion de quatre ou six jours dans les forêts de l’Alaska, du Colorado, du Maine et de Washington. Durant cette période de temps, les cobayes n’avaient pas le droit d’utiliser de machines électroniques. À la fin de leur séjour en nature, leur niveau de créativité avait augmenté de 50%, de même que leurs aptitudes à résoudre des problèmes. Évidemment, les études ont démontré que la combinaison entre la nature et l’éloignement de la technologie avait un impact direct sur l’homme.
D’ailleurs, selon l’environnementalisme John Muir, retourner dans les bois est en quelque sorte comme retourner de l’endroit d’où l’on vient.
Source:http://www.journaldemontreal.com
En plus d’aller dans la nature la méditation est très bénéfique
REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES
La méthode dont parle Dan Millman, bien que nouvelle, s’appuie sur une ancienne sagesse de la Grèce antique qui voyait dans les nombres les principes de toutes choses. Cette méthode se rapproche de la numérologie mais se révèle beaucoup plus riche d’enseignements, plus claire et plus précise. Chacun trouvera » son chemin de vie » à partir de son nombre de naissance. Il en découvrira les défis et les possibilités et certaines lois spécifiques dont l’application le conduira vers l’accomplissement de sa destinée.
[wysija_form id= »1″]
l’empathie: Elle consiste à ressentir facilement les émotions. Tout d’abord en provenance de personnes (tristesse, joie, colère) elles peuvent aussi provenir d’entités dans un contact très basique. Exemple: médium qui change d’humeur au contact des autres, sans que ce soit la sienne, qui se met à pleurer sans raison en présence de personnes tristes, ou qui rit alors qu’il est lui même triste au contact de personne joyeuse.
les sensitifs: L’extension (ou amélioration si vous préférez) des empathes, c’est un médium qui ressent une entité, son degré d’évolution (positive, négative, dynastie auquel elle appartient) mais aussi sensibles aux lieux, aux objets chargés, aux courants énergétiques. exemple: un médium qui entre dans une pièce et qui ressent une présence, ou bien qui ne supporte pas certains lieux qui le rendent malade sans explication. Une autre étape qui peut être issue de l’empathie, on est toujours dans la capacité de lecture énergétique et d’interprétation de celle-ci. Des objets, des lieux qui sont chargés d’énergies à cause d’évènements violents ou répétitifs et que le médium est capable de « voir ». Exemple: un médium sensible à ce type d’énergie qui aurait un morceau du mur de Berlin serait en mesure de voir les violences, l’histoire associée à cet objet.
clairaudience: La capacité qui consiste à entendre une entité parler. Elle débute généralement par des sensations d’appels au moment de l’endormissement, puis progresse généralement sur un plan mental, en entendant des voix dans sa tête, puis de façon réelle (qui est la clairaudience aboutie) Bien sur, il faut distinguer ce genre de « voix » avec celles provenant de troubles psychiatriques avérés. Exemple: des médiums qui vous disent: « ma grand mère me souffle que… » ou des médiums qui entendent des idées, des phrases qui ne proviennent pas d’eux. -> permet l’écriture intuitive.
clairvoyance: Elle permet de voir une entité. En gros, il y a un fantôme dans la pièce en face de moi! De divers degrés elle commence par entrapercevoir des ombres, discerner des formes et dans sa possibilité absolue voir une entité de façon « en chair et en os » face à soit. C’est probablement l’une des capacités les plus difficiles à supporter même pour un médium confirmé. Exemple: les châteaux hantés, où l’on voit passer l’entité à travers le mur lol.
Clair touché: Médium qui ressent les entités par le toucher, commence par l’effleurement et peut se manifester dans l’absolue par des brûlures, des marques physiques sur le corps. Exemple: un médium clair touché en entrant dans une pièce peut ressentir une entité parce qu’il a une sensation au niveau de la main, comme si on lui tenait.
Odorat astral: Capacité qui se manifeste par l’odorat, le médium sent des odeurs particulières qui sont le reflet d’un état de santé d’une personne, du niveau d’évolution d’une entité, ou bien du taux vibratoire d’un lieu. Bien sur ces odeurs ne peuvent être expliquées par des causes physiques. Exemple: odeur de tabac avec des entités du bas astral, on dit de plus que sentir la rose est un signe de la Vierge, je corrigerais en disant que c’est le signe d’un développement des corps subtils très particulier (une forme d’élévation)
A effets physiques: Médium peu courant, aux manifestations hors normes. Les capacités du médium, au travers de contact avec une entité, ou dans un surplus d’énergies qui se manifestent sur un plan physique. Ampoule qui explose, problème électrique la majorité du temps (problème de gestion de l’élément feu), souci avec de l’eau (eau qui apparait sans raison physique vérifiable), robinet qui saute (problème d’élément eau), courant d’air avec portes et fenêtres fermées sans aérations (problème d’élément air), verre qui explose sans contact (élément terre)…ces manifestations sont souvent rares, propre aux médiums les plus poussés (dans le sens capacité) car demande un haut niveau d’énergie naturelles chez la personne. C’est une capacité plutôt exceptionnelle, et rarement contrôlable (en tout cas je n’ai rencontré personne dans ce cas) et la maitrise passerait par la maitrise de chacun des éléments, donc lévitation, télépathie…des capacités hors norme donc.
Medium à incorporation: Médium qui prêtent leur corps, de façon volontaire (ou pas, mais là ça relève du cadre de la possession) à plus ou moins grande échelle à une ou des entités pour qu’elles puissent faire des actions: on relève donc: parler, écrire, agir, peindre… On relève par exemple des cas de xenoglossie: capacités à parler des langues inconnues du médium. Généralement, le médium se contente de l’écriture automatique (permettant un minimum de contrôle et donc de danger pour lui-même). De façon absolue, la capacité de se manifeste par la possession récurrente du médium (volontaire ou non). Il faut préciser que ces médiums, dans la branche absolue, sont un peu de véritables passoires (je m’excuse d’avance) quand ils ne contrôlent pas la capacité. Attention cette pratique reste dangereuse et nécessite des protections.
Les médiums guérisseurs: capacité rare, elle se manifeste par une aide au guérisseur (magnétiseur) pour guérir et soulager les personnes qu’il rencontre. Exemple: un médium qui décrit que quelque chose prend ses mains pour guérir (attention on parle aussi d’incorporation là)
L’empathie: Elle consiste à ressentir facilement les émotions. Tout d’abord en provenance de personnes (tristesse, joie, colère) elles peuvent aussi provenir d’entités dans un contact très basique. Exemple: médium qui change d’humeur au contact des autres, sans que ce soit la sienne, qui se met à pleurer sans raison en présence de personnes tristes, ou qui rit alors qu’il est lui même triste au contact de personne joyeuse.
Les sensitifs: L’extension (ou amélioration si vous préférez) des empathes, c’est un médium qui ressent une entité, son degré d’évolution (positive, négative, dynastie auquel elle appartient) mais aussi sensibles aux lieux, aux objets chargés, aux courants énergétiques. exemple: un médium qui entre dans une pièce et qui ressent une présence, ou bien qui ne supporte pas certains lieux qui le rendent malade sans explication. Une autre étape qui peut être issue de l’empathie, on est toujours dans la capacité de lecture énergétique et d’interprétation de celle-ci. Des objets, des lieux qui sont chargés d’énergies à cause d’évènements violents ou répétitifs et que le médium est capable de « voir ». Exemple: un médium sensible à ce type d’énergie qui aurait un morceau du mur de Berlin serait en mesure de voir les violences, l’histoire associée à cet objet.
Clairvoyance: Elle permet de voir une entité. En gros, il y a un fantôme dans la pièce en face de moi! De divers degrés elle commence par entrapercevoir des ombres, discerner des formes et dans sa possibilité absolue voir une entité de façon « en chair et en os » face à soit. C’est probablement l’une des capacités les plus difficiles à supporter même pour un médium confirmé. Exemple: les châteaux hantés, où l’on voit passer l’entité à travers le mur lol.
Clair touché: Médium qui ressent les entités par le toucher, commence par l’effleurement et peut se manifester dans l’absolue par des brûlures, des marques physiques sur le corps. Exemple: un médium clair touché en entrant dans une pièce peut ressentir une entité parce qu’il a une sensation au niveau de la main, comme si on lui tenait.
Odorat astral: Capacité qui se manifeste par l’odorat, le médium sent des odeurs particulières qui sont le reflet d’un état de santé d’une personne, du niveau d’évolution d’une entité, ou bien du taux vibratoire d’un lieu. Bien sur ces odeurs ne peuvent être expliquées par des causes physiques. Exemple: odeur de tabac avec des entités du bas astral, on dit de plus que sentir la rose est un signe de la Vierge, je corrigerais en disant que c’est le signe d’un développement des corps subtils très particulier (une forme d’élévation)
A effets physiques: Médium peu courant, aux manifestations hors normes. Les capacités du médium, au travers de contact avec une entité, ou dans un surplus d’énergies qui se manifestent sur un plan physique. Ampoule qui explose, problème électrique la majorité du temps (problème de gestion de l’élément feu), souci avec de l’eau (eau qui apparait sans raison physique vérifiable), robinet qui saute (problème d’élément eau), courant d’air avec portes et fenêtres fermées sans aérations (problème d’élément air), verre qui explose sans contact (élément terre)…ces manifestations sont souvent rares, propre aux médiums les plus poussés (dans le sens capacité) car demande un haut niveau d’énergie naturelles chez la personne. C’est une capacité plutôt exceptionnelle, et rarement contrôlable (en tout cas je n’ai rencontré personne dans ce cas) et la maitrise passerait par la maitrise de chacun des éléments, donc lévitation, télépathie…des capacités hors norme donc.
Medium à incorporation: Médium qui prêtent leur corps, de façon volontaire (ou pas, mais là ça relève du cadre de la possession) à plus ou moins grande échelle à une ou des entités pour qu’elles puissent faire des actions: on relève donc: parler, écrire, agir, peindre… On relève par exemple des cas de xenoglossie: capacités à parler des langues inconnues du médium. Généralement, le médium se contente de l’écriture automatique (permettant un minimum de contrôle et donc de danger pour lui-même). De façon absolue, la capacité de se manifeste par la possession récurrente du médium (volontaire ou non). Il faut préciser que ces médiums, dans la branche absolue, sont un peu de véritables passoires (je m’excuse d’avance) quand ils ne contrôlent pas la capacité. Attention cette pratique reste dangereuse et nécessite des protections.
Rejoindre Eveil Tv sur Facebook pour d’autres articles
D’autres livres sur le même sujet
[wysija_form id= »1″]
REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES
Lien du livre sur Amazon (il en reste 5 neufs et 4 occasions)

1 – PLUS ON SE SERT DE SON CERVEAU, MOINS IL S’USE
Exercez, analysez, mémorisez… tel pourrait être le leitmotiv du brain building ou gymnastique cérébrale. Le cerveau se construit par une activité cognitive tout au long de la vie. Dès la petite enfance, les stimulations permettent de mettre en place et de développer les réseaux de neurones. Par la suite, plus les synapses – zones qui relient les cellules nerveuses entre elles – seront sollicitées, plus elles formeront de nouvelles connexions et se maintiendront si elles sont entretenues, retardant ainsi l’apparition de maladies neurodégénératives. Ces observations ont ouvert un nouveau marché de l’entraînement des méninges. Jeux, méthodes, guides pratiques destinés à améliorer ses capacités cérébrales enregistrent un réel engouement du public. Ainsi, le programme d’entraînement cérébral du Dr Kawashima sur la console DS s’est vendu à plus de 10 millions d’exemplaires dans le monde. «Des contenus ludiques mais pas toujours scientifiques», selon Jocelyne de Rotrou, neuropsychologue à l’hôpital Broca à Paris, qui souligne que de multiples activités et jeux ont ce rôle de stimulation, que ce soit le Scrabble, la belote, les échecs ou tout autre jeu de logique, le bricolage, et même les rêveries selon une récente étude canadienne. Par ailleurs, il faut varier ses activités pour mobiliser les différentes régions du cerveau, et s’exercer régulièrement, les compétences acquises commençant à régresser lorsque les structures cognitives ne sont plus sollicitées. C’est vrai à tout âge, et plus encore en vieillissant. «Nous perdons alors des facultés d’attention et de concentration dans les différentes mémoires, et notamment dans la mémoire du travail, qui nous permet de planifier, d’anticiper, explique Jocelyne de Rotrou. Il est plus difficile d’évacuer les parasites lorsque nous avons besoin de nous concentrer, de même qu’éliminer d’anciens apprentissages pour en acquérir de nouveaux. Si des stratégies permettent d’améliorer la plasticité cérébrale, elles ne sont pas suffisantes. Les facultés de mémorisation et de concentration dépendent aussi de l’état de santé physiologique et psychologique de chaque personne.»
2 – PAS TROP DE STRESS ET UN BON SOMMEIL
De nombreuses études font état des effets du stress sur le cerveau. Il sécrète une hormone, la corticostérone, dans l’hippocampe – structure du cerveau dédiée à la mémoire -, substance qui vient booster les récepteurs présents dans les synapses, et, par effet domino, les neurones. Mais générée en trop grande quantité, cette hormone produit des effets délétères et ralentit le fonctionnement cérébral. D’où la nécessité d’apprendre à contrôler ses émotions. Mais aussi de veiller à la qualité de son sommeil. «Il est vital pour renforcer les connexions cérébrales, doper les capacités mentales, consolider les souvenirs», poursuit Jocelyne de Rotrou. Il a ainsi été démontré que le sommeil permet de digérer les informations de la journée, de transférer les informations stockées dans l’hippocampe vers le cortex préfrontal du cerveau afin de laisser la place pour acquérir de nouvelles connaissances.
3 – L’ART DE SE NOURRIR INTELLIGEMMENT
L’esprit a sa nourriture. Le Pr Jean-Marie Bourre, nutritionniste, propose un menu de bon aloi composé d’une quarantaine de nutriments indispensables au bon maintien de nos facultés cérébrales. On commence par un quart de baguette de pain quotidien à tous les repas, pour son glucose, lentement digéré et source essentielle d’énergie pour le cerveau qui en consomme 1 milligramme par minute. Une tranche de jambon ou de fromage constitue un excellent supplément qui vient ralentir la diffusion de ce sucre lent dans l’organisme – n’oublions pas que notre matière grise a besoin de se nourrir la nuit. Les protéines animales (œufs, poissons, fruits de mer, viandes) à tous les repas participent à la fabrication de neuromédiateurs entre les neurones. Le fer (boudin noir, moules, crevettes), permet une bonne oxygénation du cerveau. Sans omettre les graisses et acides gras dont l’acide cervonique ou DHA, de la famille des oméga 3 (maquereau, saumon, fruits de mer, hareng, huile de colza, de noix) et l’acide arachidonique, de la famille des oméga 6 (huiles végétales et viandes), dont les carences altèrent la vision et les facultés d’apprentissage. Le poisson riche en acides gras et en minéraux – l’iode, vital pour la croissance du cerveau, et le sélénium, un antioxydant – est particulièrement recommandé. Il regorge aussi de vitamines, la B12 notamment, qui assure une bonne fabrication des neuromédiateurs. Les huîtres, les rognons ou les haricots blancs fourniront le zinc nécessaire pour éviter les difficultés d’apprentissage. Les fruits et légumes apportent leur lot de vitamines utiles. Certaines sont à privilégier : la vitamine E (huile de tournesol, noisettes, avocats, asperges…), qui participe au maintien des structures cérébrales, la vitamine B9 (petits pois, épinards, lentilles, foie gras…) qui aide à con server ses facultés de mémorisation et la vitamine B1 (blé, jambon, asperges, choux…) pour ses effets protecteurs con tre les états dépressifs.
4 – L’ESPRIT SOCIAL ACTIVE LES MÉNINGES À TOUT ÂGE
Le cerveau est un organe social. Il a besoin pour s’activer d’interagir avec ses semblables. C’est pourquoi il est primordial de conserver des liens sociaux tout au long de sa vie, d’en tisser de nouveaux, de bâtir des projets, d’entreprendre, de rester curieux. L’étude Honolulu Asia Aging Study menée sur une cohorte de 2 500 sujets a montré que les personnes ayant un engagement social faible étaient plus facilement dépressives et développaient plus fréquemment la maladie d’Alzheimer à un âge avancé. Dans la même lignée, une récente enquête, réalisée par des chercheurs du King’s College de Londres, a révélé qu’une vie professionnelle prolongée retarde l’apparition de cette pathologie. Un bénéfice relativement important puisque, d’après les calculs des scientifiques, chaque année de travail supplémentaire permettrait de gagner six semaines sur les premiers symptômes de la maladie. «Le lien social, l’activité professionnelle aident à maintenir les facultés cognitives du cerveau. Ils participent à constituer une «réserve cognitive» bénéfique contre le vieillissement cérébral», affirme le Pr Françoise Forette. Et plus la profession est exigeante intellectuellement, plus les fonctions cognitives seront solides au moment de l’âge de la retraite.
5 – DU SPORT ET DES BILANS DE SANTÉ
Les bienfaits d’une activité physique régulière sur l’organisme et sur le cerveau ne sont plus à démontrer. Elle diminue l’anxiété tout en améliorant l’oxygénation du cerveau, améliore la fabrication des facteurs trophiques, qui aident les neurones à mieux conserver leurs terminaisons nerveuses, et contribue à augmenter le débit sanguin cérébral, ce qui protège le cerveau des lésions cérébrales et limite le déclin lié au vieillissement. A pratiquer donc une trentaine de minutes chaque jour, tout en surveillant l’état général de son organisme par des bilans de santé réguliers. Il s’agit là de dépister et de traiter au plus tôt toute apparition d’hypertension, de diabète, de taux élevé de mauvais cholestérol, autant de pathologies qui participent à détériorer les vaisseaux sanguins, entraînant des répercussions dans le fonctionnement cognitif.
REJOINDRE EVEIL TV POUR SUIVRE LES ARTICLE


Vous avez sûrement déjà entendu dire que les signes du zodiaque peuvent révéler beaucoup sur la personnalité et les caractéristiques d’une personne, mais saviez-vous que le mois de votre naissance peut également en dire beaucoup sur vous?
Votre mois de naissance peut vous donner un aperçu sur votre comportement général, sur la façon dont les gens vous voient, sur vos pensées et vos sentiments envers la vie en général. Ces descriptions proviennent de l’étude statistique de l’astrologie, en se basant sur les traits de caractère de l’alignement et de la position des étoiles durant le mois de votre naissance.

Voyez ce que votre mois de naissance révèle sur vous:
Janvier
Les personnes nées en Janvier ont une attitude exceptionnelle à l’égard du travail, et n’hésitent pas à faire connaître leurs opinions. Elles sont têtues, obstinées, et ne tolèrent pas bien que les gens leur disent quoi faire. Ce sont de très bons leaders en raison de leur persistance et de leur détermination à réussir, mais parfois il leur arrive de ne pas être assez à l’écoute des autres. Vous avez une capacité naturelle à enseigner aux autres, et ils vous écoutent avec facilité et avec une volonté d’apprendre.
Février
Si vous êtes né en février, vous avez probablement une grande créativité et aimez travailler sur de nouveaux projets. Vous aimez avoir des discussions intellectuelles, et n’aimez pas vous entretenir avec les personnes qui pourraient paraître superficielles.
On vous définit parfois comme un esprit libre, et vous n’aimez pas vivre selon les règles rigides de la société. Vous aimez voyager, prendre l’avion ou le train chaque fois que vous en avez la chance, découvrir et explorer le monde car cela vous donne la joie de vivre, et faire de votre mieux en compagnie d’autres rêveurs et esprits libres. Vous êtes un ami et un partenaire honnête et très fidèle.
Mars
Les personnes nées en mars sont également très créatives et sont dotées d’une grande imagination, mais elles ont tendance à être plus calmes et a avoir davantage d’introspection. Elles vivent souvent dans leur propre tête, en créant des chefs-d’œuvre dans leur esprit.Ils ont recours à l’art afin d’exprimer leurs emotions, et aiment profiter du temps seul pour se ressourcer. Vous êtes aimable avec les gens, mais avez tendance à cacher la plupart des aspects de vous-même aux autres. La plupart du temps, vous aimez vivre dans des environnements sereins et paisibles afin de vous éloigner des endroits bruyants.
Avril Ceux qui sont nés en avril ont terriblement besoin d’amour et d’attention à chaque instant passé sous les feux des projecteurs. Ils ne prennent pas bien les ordres, préfèrent faire les choses à leur manière et guider les autres. Les jeunes gens du mois d’avril recherchent de nouvelles aventures, et sont constamment à l’affût d’une poussée d’adrénaline. Ils agissent d’abord et réfléchissent ensuite, vivant au jour le jour, observant où la vague les emmène. Ils sont parfois connus pour être forts et désagréables, mais expriment leur opinion et n’ont aucun problème à exprimer leurs sentiments. Mai Les gens nés au mois de mai ont tendance à être très volages, vouloir une chose hier, et quelque chose de totalement différent aujourd’hui. Ils s’expriment bien, et aiment parler aux gens de tous les horizons de la vie. Ils ont une vie sociale active, et n’aiment pas dépenser beaucoup de temps seuls. Ils aiment aussi les conversations intelligentes, stimulantes mais ont besoin d’autant de plaisir et d’excitation. Ils se lassent facilement, et cherchent constamment de nouvelles façons de se divertir
Juin
Si vous êtes né en juin, vous êtes quelqu’un de très sensible et bienveillant envers les sentiments des autres. Ce que les gens apprécient vraiment chez vous, c’est votre douceur et votre côté réservé. Vous avez un esprit créatif, et songez à l’avenir par rapport à vos créations lointaines et comment donner vie à vos idées dans ce monde. Bien que vous n’exprimiez pas toujours ce qui vous inspire, il y a tout un monde qui vit à l’intérieur de vous, et vous souhaitez donc découvrir comment lui donner vie.
Juillet


L’Essence de chacun des douze signes Le Bélier libère une pulsion pour créer une nouvelle action. Le Taureau stabilise ce qui existe et le fait croître. Les Gémeaux expérimentent le jeu du miroir et de la dualité. Le Cancer accueille, recueille, abrite et crée de nouvelles racines. Le Lion rayonne la puissance de son affirmation. La Vierge mentalise, analyse et réduit pour arriver à ce qui est juste La Balance tend à concilier et réunit les opposés. Le Scorpion transforme au point de mourir pour faire renaître à l’octave du Soi. Le Sagittaire ouvre de nouveaux horizons et relie la Terre et le Ciel Le Capricorne renonce au superflu pour parvenir à l’Essence-ciel. Le Verseau libère des chaînes archaïques pour innover. Les Poissons se fondent dans l’universalité de l’Amour inconditionnel. Source Qu’est-ce que votre mois de naissance révèle sur vous? : powerofpositivity.com
Les surdoués ont de grandes difficultés à appréhender leur vie intérieure, leurs émotions par exemple, mais aussi le monde qui les entoure. Leur lucidité extraordinaire, qui leur permet une perception inhabituelle du monde, peut aussi les fragiliser. Extrait du livre « Trop intelligent pour être heureux ? » de Jeanne Siaud-Facchin.
La difficulté d’être un adulte surdoué peut s’aborder sous deux angles : celui, essentiel, de la lente construction de soi, de sa personnalité, de l’image que l’on a de nous-mêmes et qui détermine notre rapport au monde, aux autres. Mais aussi sous l’angle plus spécifique des particularités de fonctionnement des surdoués qui vont prendre un relief, une présence, singulières à l’âge adulte. Ces singularités, déjà présentes dans l’enfance, vont devenir des façons d’être au monde qui peuvent compliquer l’équilibre de vie. L’intrication, on le comprend, est étroite entre le parcours de l’enfant surdoué que l’on a été, et l’adulte que l’on devient.
On peut repérer dans les lignes qui suivent des modes de fonctionnement qui se retrouvent dans d’autres profils de personnalité. C’est vrai. Mais ce qui est spécifique au surdoué, comme toujours, est l’intensité de chacune de ces expressions de soi. Et la souffrance qui peut y être associée. La fréquence d’apparition de ces caractéristiques de personnalité permet d’identifier ce groupe, distinct parmi les autres, que composent les adultes surdoués. Ni tout à fait pareils ni complètement différents…
La lucidité étourdissante
Comment vivre avec cette lucidité qui inonde tout ce qui entoure. Qui scrute le moindre recoin. Qui repère le plus petit détail. Une lucidité qui pénètre au plus profond de l’autre. La lucidité du surdoué est d’autant plus puissante qu’elle s’alimente à une double source :
– l’intelligence aiguisée qui dissèque et analyse,
– l’hyperréceptivité émotionnelle qui absorbe la plus infime particule d’émotion ambiante.
Cette lucidité pénétrante ne laisse aucun répit. Et le surdoué ne peut débrancher ce rayon laser qui l’habite, qui fonctionne sans relâche. Il devient plus difficile de se sentir en sécurité, de faire confiance, de se laisser porter par la vie. La lucidité créé un véritable trouble, non identifié dans les manuels de psychologie, et pourtant proche du vertige, de la perte de conscience parfois. De la souffrance toujours. Tous les adultes surdoués expliquent combien il est douloureux d’être envahi par cette perception grossie du monde. Comme lorsque, petit, on regarde les fourmis évoluer dans la fourmilière aux parois grossissantes. La lucidité exacerbe et amplifie, mais surtout ne permet jamais de « ne pas voir ». Comme il est plus facile de vivre quand on ne repère pas les dysfonctionnements ambiants, que l’on ne se retrouve pas à penser, réfléchir, sur un problème anodin, que l’on ne se sent pas touché par une émotion à priori négligeable !
Une telle lucidité fragilise l’équilibre de vie. Interroge le sens de la vie. Inlassablement. Mais aussi entraine une remise en question permanente car rien n’est accepté sans condition. Avant de considérer une situation, une compétence, un savoir, une connaissance, comme valide et acceptable, le surdoué l’aura d’abord passé au crible de son analyse. (…)
La lucidité sur le monde donne une grande lucidité sur soi
Quand on fonctionne avec cette faculté acérée de repérer et disséquer inlassablement le monde, que l’on perçoit avec acuité les fragilités et les limites des autres, comment ne pas percevoir, d’abord, ses propres failles ? Voilà ce qui guette, à chaque pas, le surdoué : douter de lui, de ce qu’il est, de ses possibilités, de ses compétences, de ses qualités. Quand on est surdoué, on ne se sent jamais, mais alors jamais, supérieur aux autres. Bien au contraire. Et pourtant, cette idée du sentiment de supériorité que l’on éprouverait parce qu’on est surdoué hante tellement les esprits… de ceux qui ne le sont pas ! Ce qui est vrai, cependant, est que certains surdoués « gonflent leur égo ». Ils développent une personnalité qui apparaît suffisante, méprisante parfois. Ils donnent l’image de personnes qui se pensent tellement au dessus de la masse. Mais ne nous y trompons pas ! Comme la grenouille de la fable de La Fontaine qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, le surdoué qui semble prétentieux est le plus vulnérable parmi tous. Sa suffisance tente de masquer son sentiment d’impuissance, de profonde fragilité. Celui-là a peur. Il est terrifié par l’idée d’être rejeté. S’il adopte ce type de comportement, c’est qu’il ne va pas bien. Qu’il souffre. La lucidité sur le monde et sur soi ouvre les portes d’une compréhension percutante et acérée. La puissance de cette lucidité peut être douloureuse mais elle est aussi la source d’une vision des choses que l’on pourrait finalement qualifier d’extralucide. Source : http://www.inrees.com LIVRE SUR LES SOCIETES SECRETE QUI DIRIGENT LE MONDE ET NOUS MANIPULE
[wysija_form id= »1″]
REJOINDRE LA CHAINE YOUTUBE EVEIL TV AFIN DE RECEVOIR LES NOUVEAUX DOCUMENTAIRES